ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

10-03-10

There's no business like show business

Eh oui, encore un post Saturday Night Live. Est-ce que c'est aussi bon pour vous que ça l'est pour moi ?
Non ?
Philistins.

Nan mais alors là, pardon, mais c'est l'un de mes sketches préférés. Déjà, mentionnons qu'il est tiré d'un épisode où l'hôte n'était nul autre que Neil Patrick Harris (mentionnons pour mémoire ses bons services dans How I met your mother et Dr Doogie, principalement pour faire honneur aux tags au bas de ce post). Ce qui fait déjà une bonne raison de regarder ce sketch, en soi. Si. Quand même.
Ensuite, vu que cet épisode a été mon premier SNL complet, je dois avouer qu'il tient une place particulière dans mon cœur.

Qui plus est, le thème en est : les comédies musicales de Broadway. Faut-il revenir sur mon obsession récurrente envers les comédies musicales ? Je pense qu'on a tous en mémoire la semaine spéciale sur le sujet, non ? (posts qui peuvent éventuellement vous être utiles pour comprendre certaines des nombreuses références culturelles de ce sketch)
Ce qui est évidemment prétexte à un petit clin d'œil du au fait que NPH a, comme chacun sait (et comme de nombreuses cérémonies de récompenses et autres apparitions en guest persistent à nous le rappeler encore et encore et encore), tenu le rôle de Mark dans la comédie musicale Rent.

Et puis, soyons francs, non seulement c'est exactement mon genre d'humour, mais surtout, c'est exactement le genre de sketch qui me fait dire que, oui, définitivement, Jason Sudeikis est le membre du cast de Saturday Night Live que je préfère, ya pas photo. Parfois la nuit, je rêve de lui avec son masque du Fantôme de l'Opéra et il... enfin, bon, je réserve ça à mon blog porno. Passons, passons.

Allez, sans plus de bavardages, en direct de ladytelephagy, it's Saturday Night Live !

SNL_SaveBroadway

Si je suis d'humeur demain (et je vais être d'humeur demain), je vous proposerai un autre sketch de SNL où Jason Sudeikis accomplit un véritable miracle. 'Verrez.

Posté par ladyteruki à 17:21 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

13-06-09

Une série méteencale...

Voici un article qui était prévu pour une autre publication, mais après un impair involontaire mais bien impardonnable de ma part, ça n'aura pas lieu. Je vous l'offre donc, j'aime pas laisser perdre...

Vous vous souvenez quand John Carter est arrivé aux Urgences, avec son menton imberbe, ses grands yeux et son envie de compatir avec les malades (ce qui le rendait souvent hermétique aux enseignements du dur Benton) ? Eh bien je soupçonne que l'inspiration derrière ce personnage se trouve en Doogie Howser, médecin de son état, et plus jeune d'environ une dizaine d'années.
Car si Dr Doogie apparait comme un drama médical, il est avant tout l'objet d'un parcours initiatique.

Doogie, c'est cet ado de 16 ans qui, dés le pilote, ne trouve rien de mieux à faire que sauver une vie au lieu de passer son permis... Il est comme ça, Doogie. La série repose évidemment sur ce paradoxe fort pratique (un petit surdoué qui évolue dans un monde d'adultes) afin de détricoter le passage à l'état adulte pour le jeu garçon pris entre deux feux.

Pour cette petite expérience scientifique, je vais avoir besoin d'un blondinet intelligent et sensible, d'une profession réputée pas facile, et d'un cobaye-témoin en la personne d'un ado lambda.
Car l'impact des expériences de notre héros en milieu médical se mesure immédiatement grâce au meilleur ami de Doogie, Vinnie. En fréquentant toujours son meilleur ami (pour des raisons certes obscures, mais qui suis-je pour vous faire une leçon sur l'amitié ?), Doogie garde donc un repère et peut prendre l'ampleur du chemin parcouru, grâce aux réactions de son ami escaladeur de fenêtres. C'est bien simple, si Doogie avait un ange d'épaule et un diable d'épaule, Vinnie incarnerait plutôt le second... et lorsque notre jeune médecin rencontre des problèmes sur son lieu de travail, il trouve rarement en Vinnie l'éclairage et les conseils qu'il aura réellement envie de suivre. Heureusement, c'est là qu'intervient un autre personnage très important de la série (et souvent sous-estimé ou réduit à un simple gimmick), le journal intime ! Doogie y consigne en effet hebdomadairement ce qu'il a appris... de la vie.

En effet, il ne s'agit pas pour lui d'apprendre son métier : il ne nous est laissé aucun doute sur le fait que notre bon docteur Doogie est compétent et capable sur un plan strictement médical. Ce qu'il doit apprendre, c'est en fait tout le reste : gérer ses relations professionnelles, son approche des patients (il manque souvent de distance ; et cela peut alors avoir de bons comme de mauvais côtés), ses histoires de coeur et, du moins l'espère-t-il parfois, ses histoires de sexe. Sur ces choses-là, il est évidemment comme n'importe quel personnage adolescent, à savoir peu sûr de lui et tâtonnant. Et l'ordinateur, épisode après épisode, est là pour attester des progrès que notre tête d'ampoule préférée fera en la matière.

A travers son médecin compétent mais d'une grande innocence, Dr Doogie fait plus que transposer des intrigues adolescentes en milieu médical. Il s'agit ici de poser des questions (qui fâchent, parfois) sur la relation médecin/patient, sur le poids de ce métier et la façon de le porter en préservant autant que possible son humanité. C'est grâce à l'éducation progressive de son protagoniste éponyme que la série nous éduque, non pas sur les actes de médecine (comme de trop nombreuses séries médicales), mais sur la façon de les pratiquer.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Dr Doogie de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 23:16 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

19-01-09

[DL] Dr Doogie

Quand on redécouvre des séries qu'on n'avait pas vues depuis plus d'une décennie, peut-être même deux, c'est qu'on a l'impression à la fois d'être en terrain connu, et de ne rien savoir. C'est exactement mon ressenti depuis que je m'empiffre d'épisodes de Dr Doogie, dont voici le générique... moins orchestral que dans l'extrait de Saturday Night Live que je vous proposais hier.

DrDoogie
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Neil Patrick Harris fait vraiment partie de ces mecs qui se bonifient avec l'âge, parce que j'aurais vraiment pas parié sur lui en le voyant gamin.
Ce générique est vraiment étrange, parce que musicalement, il donne plutôt une impression de mystère qu'autre chose... alors que côté images, c'est généralement plutôt bon enfant. Le mélange donne un ton vraiment à part, non ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Dr Doogie de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 18:20 - Médicament générique - Permalien [#]


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