ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

15-06-13

[#Ozmarathon] 6x07, the end of the world as we know it

J'ai l'impression que toute cette 6e saison, je n'ai eu de cesse de penser, devant presque chaque intrigue, chaque élément de la série, qu'il fallait faire nos adieux. C'est une quasi-obsession, je le confesse. Tout est vu à la lumière de ce fait : c'est la fin. La dernière fois que. On dirait que je suis Ryan et qu'Oz est mon Cyril.

Ozmarathon-6x07

Et alors que tout va finir, dans le fond, que penser ? Quand tout est fini, que reste-t-il ?
C'est la grande énigme que va poser cet avant-dernier épisode, grâce à un sublime échange entre Omar White et le bizarre Lemuel Idzik. Qui aurait cru, quelques minutes avant leurs scènes dans cet épisode, que ces personnages avaient le potentiel pour être au centre de quelques uns des plus incroyables dialogues de cette saison, voire, de cette série ?
A travers cette incroyable discussion métaphysique sur le soleil qui s'éteint, et nos actions qui paraissent insignifiantes à côté du destin de notre étoile et donc de notre système, c'est toutes les conséquences de l'ensemble des actions de chacun, au cours de ces 6 saisons, qui nous interrogent. Quelle a été la finalité de tout cela ? Que retirerons-nous de ce que nous avons vu, des horreurs auxquelles nous avons assisté, des injustices qui ont été infligées, des malheurs qui ont persisté ?

Par exemple, à quelques minutes de la fin de la série, Oz ménage toujours des zones d'ambiguité, notamment à cause de son célèbre triangle de l'insanité entre Beecher, Keller et Schillinger.
Sans se mentir, c'est là que portent une grande partie de nos attentes pour la fin de la série, sachant à plus forte raison que le sort de Miguel Alvarez semble fixé, autant que faire se peut en tous cas, et que les choses sont également en bonne voie pour Busmalis, Rebadow et quelques autres. Quant à Leo Glynn ? Justice a été rendue.

L'un de mes rares regrets sera que les scénaristes aient introduit le fascinant personnage d'Alonso Torquemada à ce stade. Pourquoi avoir tant attendu ? Non seulement Bobby Cannavàle est génial (ça m'écorche la bouche de le dire, mais il faut être honnête), mais son personnage promettait aussi de mettre un sacré bazar à EmCity...

Le reste ? Le reste se décide ce soir, dans le dernier épisode que nous lançons à présent...

Posté par ladyteruki à 20:30 - Plus on est de fous - Permalien [#]
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