ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

29-03-09

I will talk and Hollywood will listen

Si quelqu'un savait vraiment lire dans mes pensées, vous savez ce qu'il y lirait ?
"Pitié, arrêtez avec les mecs qui savent tout sur tout".
Je vous le dis parce que je sais que vous, vous n'êtes pas télépathes. Et je vous aime comme ça, ne changez rien. Et pour tout vous dire, avec un minimum de mot, j'ai en fait une autre technique, et ça s'appelle La preuve par trois.

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Comme par hasard... plus les personnages sont omniscients, plus ils ont aussi une chance de cocu. Ici, le personnage principal ne se contente pas d'avoir une vision à propos d'un accident qui va (ou est en train) de se produire, non, en plus, ça se passe à 10m de sa voiture alors qu'il n'est même pas en civil. Dans le genre coup de bol, ça se pose là ! Donc notre paire d'yeux bleus va se dépêcher d'intervenir, parce que quand on lui a dit que c'était lui le héros de la série, il l'a pris au premier degré et, du coup, il se lance auprès de la voiture accidenté, beau, fort, viril, enfin on imagine, l'uniforme n'est pas super flatteur. Bon, déjà là, j'ai une overdose du personnage principal, ça semblait assez prévisible vu les circonstances.

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Comme on pouvait là-aussi l'imaginer sans trop forcer, notre héros (pas retenu le nom mais de toutes façons, ce mec est réduit en permanence à une paire d'yeux, alors vous pensez si on ne nous aide pas beaucoup à retenir les autres détails), a un mentor qui sait tout sur lui MAIS qui lui fait tenir secrète sa capacité hors du commun. Ledit mentor a l'air très gentil et respectable, il a l'air sage, il en sait beaucoup sur le personnage principal (plus que lui-même de toute évidence)... donc méfiance. Le peu qu'on découvre sur les origines de Toby n'est de toutes façons pas tellement surprenant, on va avoir droit à un schéma assez classique sitôt qu'un personnage se trouve en possession de ce genre de don. Ça plus les yeux bleus, ça fait vraiment penser à KYLE XY, mais pour un public un brin plus âgé qui voudrait un peu moins de teenageries.

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Bon alors on résume : don particulier, enquêtes qu'on peut résoudre en lisant dans l'esprit des gens... mieux que juste les écouter penser, d'ailleurs, mais même avoir les images ! Heureusement que le gars est ambulancier, parce que s'il avait été flic, par exemple, vous imaginez un peu ce que ça donnerait ? On aurait quelqu'un qui sait toujours tout, peut mener n'importe quel interrogatoire où il le souhaite, et parvient toujours à obtenir des aveux... on aurait un autre Goren, quoi. Déjà un, on a du mal... bon. Evidemment il y a la fliquette qui va se retrouver dans les pattes de Toby régulièrement, la petite amie qui comme si c'était fait exprès est médecin... bon en gros c'est New York 911 avec moins de personnages, moins d'adrénaline, plus d'enquêtes, et plus de prévisibilité. Les comparaisons s'accumulent mais ça n'est toujours pas bon signe sur ce qu'on regarde.

Donc voilà, c'était pas ma pire découverte de la semaine, mais ce n'était certainement pas la plus sympathique, palme qui revient sans conteste à Better Off Ted qui, au moins, sait surprendre. Ce n'est certainement pas une qualité de The Listener, et à vrai dire, hormi les fameux yeux bleus, je n'en ai pas trouvé une seule. Mais si vous suivez les tags, vous vous apercervrez qu'on a déjà pu mirer les yeux bleus sur ce blog sans se farcir d'intrigue indigente, alors bon, à choisir...

Le seul vrai bon point, c'est que j'ai pas arrêté de penser à cette chanson dont j'ai utilisé le titre pour ce post, et que du coup j'ai bien envie de me remettre le CD. Bah, ça vaut mieux que rien, après tout... toujours bon à prendre.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche The Listener de SeriesLive.
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Posté par ladyteruki à 10:27 - La preuve par trois - Permalien [#]

07-09-08

L'éducation sentimentale

Faisons ensemble un petit tour d'horizon des séries que ma sœur regarde et apprécie spontanément, si vous le voulez bien...

Il y a eu Los Angeles Heat qu'on regardait le soir, je crois, en semaine. Ou peut-être le samedi. Ou certainement les deux.

Il y a eu, oh mon Dieu oui il y a eu, les épisodes d'Agence Acapulco, elle en était parfaitement dingue. Pour vous en assurer, il y a un test infaillible : vous la lancez sur sa réplique culte ! Prononcez la première phrase de ce dialogue et imparablement elle enchaînera sur la suivante :
Ashley - Mike, mais tu ne penses qu'à "ça" !
Mike - Mais à quoi peut-on penser d'autre ?
Comme ça, là, ça n'a l'air de rien, mais ma main au feu qu'elle battra des deux mains, extatique, et vous parlera ensuite de Cat avec une lueur étrange dans les yeux.

Il y a eu Sunset Beach. Je crois même qu'elle en a enregistré. Ce qui est au moins aussi absurde que quand un soap sort en DVD.

Vers la fin des années 90, on a eu une lueur d'espoir avec Buffy. A vrai dire, c'est ma frangine qui m'a vraiment mis le pied à l'étrier en la matière, elle m'a montré de bons moments qu'elle enregistrait, alors que le premier épisode que j'en avais vu ne m'avait pas du tout convaincue. On peut dire qu'on tenait le bon bout, à cette époque.

Las, j'ai quitté la maison en cours de route et l'éducation téléphagique de ma soeur s'est arrêtée là. Tout au plus avait-elle fait l'acquisition de quelques coffrets VHS (oui, ça date) de saisons d'Urgences qu'elle avait trouvées çà et là, ou bien regardait-elle avec moi, à l'occasion, quelques Friends, Rude Awakening ou The War Next Door lorsque je rentrais le week end et que je regardais ce que ma mère avait enregistré en mon absence. Mais sans grande conviction.

Il faut dire que ma soeur est un public sacrément difficile. L'émotion, déjà, ce n'est pas son truc. Sitôt qu'une série s'emploie à essayer de jouer sur la corde sensible, elle se referme immédiatement, et dans ces cas-là au lieu de regarder l'écran, c'est moi qu'elle surveille pour me voir réagir, et se délecte de mes émotions. Pour le rire, elle est meilleur public mais reste toujours maîtresse d'elle-même et ne rit jamais complètement.
Elle manifeste toutefois beaucoup d'intérêt pour les séries, aussi nous retrouvons-nous régulièrement devant un écran pour que j'essaye de lui élargir ses horizons.

Fort heureusement, j'ai atteint quelques objectifs par le passé : Sex & the City, Desperate Housewives, Lost, KYLE XY, Eureka...
Plus récemment, elle a bien réagi à Samantha Who?, et m'a même emprunté la première saison de Battlestar Galactica qu'elle avale à une cadence plus que louable quand on connaît son emploi du temps.

Du coup, quand cet après-midi, nous avons fixé un rendez-vous à samedi prochain, qu'elle m'a confirmé qu'elle n'avait pas fini la 1e saison de Battlestar Galactica, et que donc il nous fallait trouver un programme téléphagique pour cette occasion.
Ce qui d'une part me réjouit, puisque j'aime contaminer mon prochain et disséminer le virus de la téléphagie, mais aussi m'effraye car devant ce public particulier, je ne sais pas trop que proposer. J'essaye autant que possible d'éviter de simplement transférer mes propres préférences (par exemple en ce moment, bien que ce soit mon obsession, je ne lui soumettrai pas Reba) et de m'adapter à ses goûts, mais quand on voit ce qu'elle regarde, il est assez difficile de dessiner une tendance : il n'y a pas de genre, pas de forme, pas de sujet qui semble l'attirer plus particulièrement qu'un autre. Les séries "grand public" semblent a priori fonctionner mais il y en a aussi de nombreuses autres qui glissent sur elle.
Ouais, c'est pas facile de transmettre la téléphagie.

D'où ma question : je lui montre quoi ?

Posté par ladyteruki à 18:21 - Contagion - Permalien [#]

23-05-08

[Spoiler !]

Aujourd'hui, au boulot, je m'emmerdais un peu. VDM.
Alors du coup j'ai commencé à cliquer un peu partout (c'est encore ce que je fais le mieux), et notamment sur Wikipedia. De là, je suis tombée complètement par hasard, qui comme chacun sait est sacrément bien fait, sur la page de Battlestar Galactica. A l'issue de quoi j'ai visité l'un des wikis existant sur la série, et je me suis plongée à corps perdu dans sa lecture (Dieu merci, la réunion de Monsieur Patron n'en finissait pas).

Sauf que dans l'histoire, j'ai quand même omis un petit détail : je n'ai pas encore fini de regarder la saison 3. En même temps, c'est bien ma faute de mélanger le personnel et le téléphagique, au point de ne pouvoir poursuivre le visionnage de mon DVD, on est bien d'accord ; mais il n'empêche : j'ai pas fini.

Vous devinez donc sans peine ce qui m'est arrivé, et qui devait bien se produire tôt ou tard : je me suis fait salement spoiler sur la mort d'un personnage. Et je l'avais bien cherché.
Mais oui mais, mettez-vous à ma place, aussi ! Tomber sur un excellent wiki, plein d'infos, de recherches approfondies, d'articles complémentaires ou de sujets de fond... il y avait par exemple une analyse plutôt intéressante de la mini-série. Vous arrivez à résister à ça, vous, un travail de fond aussi complet et exhaustif sur une série que vous adorez ? Bah si c'est le cas vous êtes drôlement fortiche, parce que moi, je ne sais pas résister à la lecture d'une telle littérature.

Notez bien que, d'une façon générale, je ne suis absolument pas blonde, hein, je sais éviter de me faire spoiler. Ca n'arrive vraiment que très rarement que je me fasse avoir. Comme tout téléphage aguerri sur le net (et nous sommes une armée sans cesse plus nombreuse), j'ai su développer les bons réflexes sitôt qu'il s'agit de lire une news, fréquenter un forum ou visiter un blog téléphagique. Mais dans ces cas précis, on sait ce que l'on va lire, en fait : soit de l'informatif sur des changements de casting (bon bah ça, c'est du spoiler qui ne dit pas son nom, bien souvent) ou de diffusion (aucun risque), sachant que les sites de news sont suffisamment rigoureux pour annoncer clairement la couleur, soit des avis très subjectifs (donc avec relativement peu de risques), soit encore des reviews (bon bah là, franchement, faut le faire exprès !).
Mais avec un tel wiki, c'est déjà autre chose ; de par le principe-même du wiki, on cherche l'exhaustivité et c'est ça qui en fait un travail passionnant à lire.

Tenez, moi qui ne suis pas une inconditionnelle de Lost, et qui ai arrêté de regarder la série (je suis juste tombée sur la fin de la saison 3 lorsqu'elle est passée sur la TNT), eh bien, il y a quelques semaines, je suis restée absorbée des heures durant par la lecture d'un wiki sur le sujet (c'est populaire les wikis axés sur une seule série !). Ce qui m'intéressait, c'était justement d'être spoilée à mort sur la mythologie de la série, et notamment sur le projet Dharma. Je me suis mangé des spoilers pendant des heures, et j'en redemandais ! En fait, si juste après, on m'avait proposé d'acheter un bouquin récapitulant l'histoire du projet Dharma à ce jour, je l'aurais acheté, cash, sans même sourciller (je vais même vous dire : en soi, la question du projet Dharma me passionne tellement que si un prequel de Lost venait à naître sur le sujet, je signerais de suite un bon de pré-commande des DVD). Alors bon, vous allez me dire : "bah, justement, tu t'en fous, puisque tu ne suis plus la série qu'irrégulièrement !". Ok, je vous le concède bien volontiers, un point pour vous. Mais quand même.

Parce que la vérité c'est que, malgré tout, parfois, le spoiler... mais si, avouez... on le désire de tout son petit être de fragile téléphage ! Parfois, on court après ! Surtout si la série est complexe, surtout si la série est dotée d'une solide mythologie, surtout si, tout simplement, la série est de grande qualité...

D'ailleurs, faites vous-mêmes la comparaison ! Prenez deux séries que vous regardez avec plaisir : l'une simplement parce qu'elle est divertissante, l'autre parce qu'elle figure dans votre Top3 des meilleures séries qui déchirent tout de tous les temps. Maintenant, imaginez être spoilé sur l'une et l'autre. La vérité, c'est qu'être spoilé sur la première c'est agaçant, mais pas dramatique, tandis que l'être sur la seconde vous apporte à la fois du soulagement et une grande frustration, parce que ce spoiler, vous le vouliez tout en souhaitant le découvrir avec la série, mais plus vite ! Et c'est en fait cette ambivalence qui façonne le téléphage : l'envie de se nourrir goulûment de toujours plus de contenu, d'histoire, d'infos, de détails, de background... et puis en même temps, l'envie de l'apprendre dans un épisode, pas par un tiers.

Je me rappelle encore quand je me suis fait infliger un spoiler colossal sur la façon dont commençait la saison 3 de Battlestar Galactica, justement. J'ai passé la saison 2 à me demander comment on allait en arriver là. C'était frustrant de savoir comment la saison se finissait... mais finalement très exaltant et enrichissant d'essayer d'imaginer les possibilités, les retournements de situation qui allaient conduire à...

Ce n'est pas facile à gérer, ça. C'est certain. Mais c'est aussi ce qui fait de notre maladie un charme. C'est la raison pour laquelle être téléphage est si addictif : plus, toujours plus, encore plus... mais pas trop !
Même télé éteinte, le téléphage ne s'ennuie jamais précisément parce qu'avec une passion si dévorante à gérer, il n'en a simplement pas le temps ! Si nous n'étions pas ce genre de personnage un peu timbré, nous ne serions même pas là : ni moi à écrire sur les séries, ni vous à lire à leur sujet. A la fin de l'épisode, nous passerions simplement à autre chose. Mais nous voulons savoir, comprendre, rêver, ressentir, imaginer, prédire, anticiper, découvrir... ça ne s'arrête jamais ; d'où notre rapport au spoiler.
Quelque part, le spoiler fait partie intégrante de notre passion. Nous jouons avec au moins autant que nous le craignons.

D'ailleurs ce post m'a été inspiré par ma frangine Rei, avec qui je discutais de KYLE XY, et qui me lance "ah sur M6, c'est la saison 2 ? ils en sont où de la saison 2 ?". Et moi de lui répondre (un poil blasée) "Oh, depuis la mort d'Adam, pas bien loin...". Elle m'a alors fixée avec horreur : "Quoi ?! Adam est mort ? Mais je viens à peine de finir la saison 1, il vient de rencontrer Adam !!!". Ce qui prouve bien que le téléphage a quand même un rapport au spoiler assez particulier, c'est qu'elle avait quand même posé la question !!!

Posté par ladyteruki à 22:02 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

08-11-07

Ratées

Nous sommes le premier jeudi du mois et... ah bah tiens, c'est l'heure du podcast ! Comme le temps passe vite quand même, je suis même pas sûre d'être déjà remise de certaines révélations sur KYLE XY...

Pour vous faire patienter jusqu'à la mise en ligne, j'ai décidé de ce soir de vous parler de femmes. De nanas. De gonzesses. Non désolée yaura pas de photo à l'appui. Je me demande si par féminisme, ou peur du féminisme je ne sais pas, il ne manque pas un type de personnage féminin à la télé, en matière de rôle principal : la nana-looser ou au moins, sacrément marginale.

En cette saison où les geeks ont plus de temps d'antenne que jamais, après le succès remporté par My name is Earl par exemple, je me demande sincèrement où est l'équivalent féminin de tels personnages. Les femmes ont finalement toujours le beau rôle. Si elles ont des problèmes dans la vie, c'est parce qu'elles sont torturées par leurs démons intérieurs, pas parce qu'elles ont clairement fait les mauvais choix. Si elles sont dans la panade, c'est parce que si, ou parce que ça... J'étais frappée par la condescendance de Saving Grace vis-à-vis de son personnage principal, par exemple, même alcoolique le regard reste complaisant (elle a buté un mec nom d'un chien !). Je cherche les femmes ratées. Je ne comprends pas qu'aucun exemple ne me vienne à l'esprit d'une femme qui, franchement, ne serait un exemple pour personne, tandis que j'en vois au rayon hommes.

Pourquoi trouver des circonstances atténuantes à ces femmes ? Pourquoi tenter de les comprendre quand on peut condamner sans retenue plusieurs personnages masculins. Pourquoi cette sorte de... discrimination positive ?

Les femmes ne sont pas vouées à s'en sortir mieux dans la vie que les hommes. Il n'est pas dit qu'elles trouvent plus facilement leur place dans la société. Pourquoi le fait d'être une femme nous garantit, au moins à la télé en tous cas, un regard plus complaisant sur nos agissements, les conséquences de nos actes, et notre mode de vie ? Pourquoi ces femmes se retrouvent-elles excusées soit par des tragédies antérieures, ou des amis qui la soutiennent tout de même ?

Eh bien non, je refuse ces personnages féminins auxquels on trouve des circonstances atténuantes ou des personnes pour les aimer malgré tout ! Je revendique le droit au néant intellectuel, à la moralité zéro et la marginalisation totale !!! Vous faites ce que vous voulez, mais à la saison prochaine, entre deux grèves, messieurs les scénaristes, trouvez donc le moyen d'écrire un rôle du genre d'une terrorriste et infanticide ! Merde à la fin, nous aussi on a le droit au ratage complet, quoi !

Et pour ceux qui manquent cruellement de son : SeriesLiveOnAir_Purple_mini

Posté par ladyteruki à 19:35 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

27-07-07

Week end de défonce

Ce week end, je cède totalement à ma téléphagie et j'entame un rail de séries que je n'ai pas eu le temps de reniffler cette semaine (pourtant déjà bien chargée, avec en moyenne un pilote chaque soir, plus ce que je regarde déjà par ailleurs, plus les autres trucs que j'aime bien faire même si c'est un peu du gaspillage de temps, comme manger, dormir... walou !!!).

Au menu :
- Bionic Woman (je me prépare à être très agréablement surprise)
- Damages (je voulais le regarder hier soir mais j'ai par inadvertance oublié de désinstaller Civilization IV...)
- Lipstick Jungle (après tout, si le trailer de Cashmere Mafia a su m'intéresser et me donner l'illusion d'un spin-off de Sex & the City, je vois pas pourquoi bouder Lipstick Jungle qui est fait des mêmes ingrédients !)
- Meadowlands (j'ai pas encore réussi à me résoudre mais je suis sûre de trouver de la motivation entre deux autres pilotes, dans un appel d'air on va dire)
- Side Order of Life (complètement refroidie par certaines reviews lues çà et là)
- State of Mind (j'ai galéré pour en voir le bout, c'est la moindre des choses même si je ne pars pas très optimiste)
- The Sarah Conor Chronicles (avec mon homme car je pressens que ça va lui plaire)
- The Kill Point (je me rappelle même plus de quoi ça doit causer, on verra bien)

Dans l'intervalle, les pilotes de Cavemen (arf arf arf, il me faut cette grosse daube ! à l'aide, mon homme déteint sur moi !!!) et The Big Bang Theory seront à ma merci, et sans doute même aurai-je la possibilité de regarder le second épisode de Mad Men, du moins si les choses conservent leur rythme...

Et, si j'ai le temps (par exemple cette histoire de sommeil c'est des foutaises et je suis sûre de pouvoir tout-à-fait m'en passer), je regarderai la fin de The Starter Wife que j'avais un peu délaissée. Idéalement, il faudrait aussi que je trouve du temps pour finir la 1e saison de KYLE XY, Heroes, Eureka et Dexter, sachant que pour les trois derniers j'attends que mon homme lui-même libère du temps (mais hélas je crois que Painkiller Jane a eu le dessus sur sa bonne volonté).
Mémo perso : ne pas louper NY SVU demain soir, même les rediffs me font toujours autant plaisir... Ainsi que dimanche, un bout d'Urgences pour entretenir la machine, parce que je ne sais pas y résister et que Neela embellit à chaque saison, et surtout The Nine...

J'ai la tête qui tourne, c'est normal docteur ?

Posté par ladyteruki à 18:12 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]


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