ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

16-05-12

Ingénieuse duplicité

On a déjà eu l'occasion de le dire : si les séries américaines n'hésitent pas à employer le format de séries étrangères (et avec les annonces des upfronts, on le voit bien cette semaine alors que les networks nous promettent des Red Widow, des Mistresses ou des Family Tools), le reste de la planète ne se prive pas non plus de piocher allègrement dans le patrimoine télévisuel étasunien, en grande partie pour adapter des sitcoms (avec les résultats que l'on sait) ou éventuellement des séries à teneur soapesque (un courant plus modéré et pour le moment essentiellement limité à des séries ABC).
Il y a un pays qui, pourtant, semble n'en avoir rien à battre de ce qui se passe à l'étranger, et qui n'achète jamais ses scripts aux USA. Ce pays, c'est le Japon. Pour être honnête, ce pays n'achète pas beaucoup de scripts aux autres pays non plus (et les tentatives récentes d'adaptation, genre Ikemen Desu ne, se sont soldées par de cuisants échecs). Et évidemment il n'est pas le seul (la Corée du Sud a bien assez à faire avec ses propres formats à décliner à longueur d'année pour aller en plus se piquer d'adapter des scénarios américains). Mais les faits sont là : le Japon vit en apparente autarcie télévisuelle.

Apparente seulement, car les Japonais ont, depuis bien longtemps et dans bien des domaines, déployé une grande habileté lorsqu'il s'agit de faire mine de ne pas regarder ce qui se fait ailleurs... mais de quand même prendre la température. Des dorama comme MR. BRAIN, par exemple, en pleine vague procédurale américaine, l'ont bien montré : les chaînes nippones savent très bien ce qui se passe à l'étranger. Il suffit de prendre les concepts qui semblent intéressants et d'en faire absolument ce qu'on veut à partir de là, sans être lié par le matériau original. Le parfait compromis.

Aussi, quand un projet tel que W no Higeki voit le jour sur les grilles de ce printemps, inutile de préciser que son existence n'est pas sans rapport avec celles de Ringer ou The Lying Game. Certes le roman d'origine date des années 80 et n'en est pas à sa première adaptation (la dernière était un simple SP en 2010), mais qu'il ressurgisse en ce moment est la clé de l'énigme.
C'est ce qui permet en fait à W no Higeki, comme toutes les séries nippones au pitch un tantinet dans l'air du temps, de ne pas être une simple copie d'une formule qui marche, et de démarrer immédiatement avec une identité propre, évoquant des analogies vagues mais pas de comparaisons strictes. C'est la preuve de la supériorité du système japonais d'inspiration sur la technique de l'adaptation pure et simple...

WnoHigeki

Lorsque je vous ai parlé pour la première fois de W no Higeki, j'étais un peu circonspecte quant à la raison qui pourrait pousser une femme riche et sans problème dans la vie à emprunter la vie de toute évidence misérable de son sosie. Eh oui vous l'aurez compris, je n'ai pas vu les adaptations précédentes de W no Higeki.
C'est en réalité dans cette raison que repose l'intérêt majeur de ce dorama.

Voyez-vous, puisqu'on en est à faire des comparaisons avec Ringer et The Lying Game, les histoires de vies qu'on échange, ces derniers temps, c'était plutôt un phénomène subi. En fait, c'étaient sur ces facteurs que reposait la trame du mystère dans le pilote de ces séries. Mais de pilote à pilote, c'est W no Higeki qui a trouvé un moyen d'employer le même pitch de l'échange d'identité (déjà usé jusqu'à la corde, comme en témoignait Shoufu to Shukujo en 2010) en rendant l'affaire moins unilatérale : certes, l'initiative vient de l'une des parties, qui joue un rôle plus actif, mais les deux jeunes femmes seront suivies à temps à peu près égal par le spectateur.
Les éléments sont à part ça très similaires et très classiques, notamment le fait que l'une des héroïnes soit riche et héritière d'une grande famille (Mako), et l'autre pauvre et orpheline (Satsuki) ; mais surtout, bien que partageant de toute évidence quelques renseignements nécessaires au processus d'échange, une donnée immuable de ce genre de fictions est que l'arrivée dans la vie de l'autre comporte des tonnes de découvertes et de maladresses d'importance variée. Ainsi la riche Mako débarque au night-club où travaille Satsuki en continuant de parler comme une bourgeoise, tandis que Satsuki n'est pas du tout rompue aux exigences protocolaires de sa nouvelle famille. Rien de plus normal ici, pour ne pas dire ennuyeux. On pourrait croire qu'un plan si ingénieux ait été mieux préparé, mais non, surtout pas, sans quoi on perdrait 80% des scènes du pilote.

Mais grâce à son principe de bilatéralité, W no Higeki est bien obligée de trouver une raison pour que les deux héroïnes aient autant envie l'une que l'autre de changer de vie. Et quand on est jeune, riche et sans soucis, il faut bien reconnaitre que les raisons sont un peu limitées. Que peut bien vouloir la sage Mako dans la vie désastreuse de Satsuki ?!

D'autant que le premier épisode, histoire de rajouter à la fois du pathos et des enjeux, nous montre une Satsuki qui se prostitue et qui, n'étant pas payée, finit par tuer son goujat de client pour récupérer la monnaie, enclenchant ainsi une enquête policière certes superflue d'un point de vue narratif (comme si on avait besoin d'un enquêteur pour découdre le mystère de l'échange, quand l'entourage respectif de Mako et Satsuki peut très bien porter ce rôle de l'intrigue, et ne s'en prive pas), mais qui ajoute un enjeu : celle qui sera considérée par la police comme étant la vraie Satsuki s'expose à... euh, vous savez que la peine de mort a encore cours au Japon ? Voilà.
Alors franchement, pardon de me répéter, mais qu'est-ce qui peut bien motiver Mako ?

La réponse est, je vous le disais, la clé de l'intérêt de W no Higeki. Car si sur le point de vue du mystère, il n'y a rien que la série puisse faire dans ce pilote qui n'ait déjà été employé par les séries qui l'ont précédée, si le suspense est quasi-inexistant et si, très franchement, l'intrigue policière n'apporte strictement rien à notre affaire, W no Higeki brille par son choix dramatique : Mako veut échapper à son grand-père incestueux, comportement d'ailleurs largement accepté par sa riche famille dans laquelle on ne parle pas de ces choses-là, on les accepte et on se tait. C'est cet élément de l'intrigue, exposé quasiment d'entrée de jeu histoire de ne vraiment pas nous prendre pour des idiots en laissant planer le doute, qui fait la force de ce pilote, lui donne sa substance, lui retire toute option de médiocrité. Car non seulement cet inceste est une raison plus que suffisante pour que Mako se tire de sa vie idyllique quoique codifiée à l'extrême, mais en plus cela ajoute une véritable problématique pour Satsuki, non parce que celle-ci est une oie blanche mais parce que celle-ci ne fait elle-même pas grand cas de sa vertu au regard de l'enquête policière dirigée contre elle.

Ainsi, une fois de plus, un dorama a su s'inspirer des clichés du genre, des séries américaines du moment, et des éléments classiques de nombreux thrillers, sans se contenter d'enfoncer des portes ouvertes. W no Higeki ne révolutionne pas la face du monde, à plus forte raison parce que son cast n'est pas extraordinaire et sa réalisation n'accomplit aucun prodige, mais ce qu'elle fait, elle parvient à le mener à bien sans ennuyer puissamment le spectateur.
Une qualité bien nippone qui est forcément vitale quand on a quatre saisons par an, et qu'on ne peut quand même pas débarquer avec des concepts systématiquement originaux pour chacune des trente séries qui naissent chaque trimestre...

Posté par ladyteruki à 13:37 - Dorama Chick - Permalien [#]

06-07-11

Ecmnésie

Parfois, quand je suis de vraiment mauvaise humeur, je me dis que les sondages d'ORICON c'est de la merde. Mais ce n'est que quand je suis vraiment de mauvaise humeur et que je trouve qu'on devrait demander à tous les spectateurs japonais ce qui les attire dans une saison donnée, et pas juste aux adolescentes.

Vous l'avez deviné, voici venu le désormais traditionnel classement des séries les plus attendues de l'été, et ça fait pleurer.

1 – Hanazakari no Kimitachi he (saison 2)
2 – Zenkai Girl
3 – Team Batista (saison 3)
4 – Ouran Koukou Host Club
5 – Meitantei Conan
6 – Ikemen Desu ne
7 – Bull Doctor
8 – Zettai Reido (saison 2)
9 – Soredemo, Ikite Yuku
10 – Arakawa Under the Bridge

Hanakimi2

Il y a deux façons de considérer la présence de nombreuses séries renouvelées ou issues de franchises manga dans ce classement. Il y a la positive : c'est bien, ça prouve que ces histoires intéressent le public et qu'elles ont donc raison d'être portées à l'écran. Et puis il y a la négative : les jeunes spectactrices nippones ne vont vraiment pas chercher plus loin que le bout de leur nez et regarderaient vraiment n'importe quoi pour que ce soit bien promu.

Mais l'expérience l'a prouvé : les jeunes nippones, ce n'est pas représentatif, et en général les audiences ne reflètent pas forcément le sens des priorités de ces donzelles. On aura probablement l'occasion d'en parler avec la mise en ligne du bilan de la saison printanière, d'ailleurs.

Posté par ladyteruki à 16:53 - Dorama Chick - Permalien [#]

01-07-11

Summer nights

Premier jour de juillet, l'heure pour nous, comme vous vous y attendez certainement si vous fréquentez un peu ce blog, de faire le point sur les nouveautés nippones de l'été. Et non, je ne fais pas la même chose pour la rentrée américaine, parce que d'abord je fais ce que je veux, et ensuite parce que c'est quand même plus pratique comme ça.
Et puis de toute façon c'est pas ça qui manque sur le net pour les USA. Alors que pour le Japon...

Donc voilà à quoi s'attendre cet été ; j'ai essayé d'être exhaustive, donc forcément il en manque.

En quotidienne


- Asu no Hikari wo Tsukame - saison 2 (Fuji TV)
L'histoire : un centre conçu pour aider les jeunes à gérer leur problème... aide une jeune fille à gérer ses problèmes.
L'avis : c'est pas tous les jours qu'on voit une série quotidienne nippone être renouvelée (déjà que des séries quotidiennes nippones, yen a pas 712 chaque saison). Mais comme justement, ce genre de série, j'ai du mal à me les procurer puis à tenir la longueur, donc hélas, ce sera sans moi. Mais je voudrais pas dégoûter les autres, alors si le coeur vous en dit, ne vous fiez pas à moi !
> A partir du 4 juillet à 13h30

Lundi


- Zenkai Girl (Fuji TV)
L'histoire : une jeune avocate qui souhaite progresser professionnellement se retrouve avec, oh horreur, la responsabilité de garder la fille de 5 ans de sa boss. Sa promotion en dépend... et bientôt, sa vie sentimentale aussi, lorsqu'elle va rencontrer à la maternelle un séduisant père divorcé.
L'avis : j'apprécie les tentatives de Fuji TV pour innover dans la romance du lundi soir. J'apprécie... mais je suis pas sûre de regarder. Enfin on verra.
> A partir du 11 juillet à 21h00

- Piece Vote (NTV)
L'histoire : un homme sans histoire se trouve embarqué dans une émission de télé-réalité extrême lorsqu'il est accusé d'avoir tué son frère. Prisonnier avec quelques autres "candidats" sur un bateau, sa vie privée jusque là discrète va être mise à jour devant tout le pays.
L'avis : wow mais NTV ça déchire ce pitch ! Mais qu'est-ce qui se passe, mais c'est génial ! Bon, encore faut-il que ce soit bien fait mais, wow quoi !
> A partir du 4 juillet à 23h58 (ça rigole pas, les horaires des chaînes nippones)

Mardi


- Zettai Reido - saison 2 (Fuji TV)
L'histoire : une enquêtrice qui s'occupait jusque là des affaires non-classées est transférée dans une division criminelle "classique".
L'avis : autant au départ, le pitch pouvait être à peu près original (on appréciera en tous casl e fait que Zettai Reido ait été lancée quasiment sitôt la loi correspondante votée au Japon), autant là, la 2e saison, c'est juste une façon de traire la vache à lait.
> A partir du 12 juillet à 21h00

- IS (TV Tokyo)
L'histoire : ces deux lettres désignant en fait le terme "intersexuel", c'est-à-dire des personnes dont on ne peut définir si elles sont de sexe masculin ou féminin. Haru Hoshino a été enregistré(e) comme une fille à sa naissance mais éduqué(e) comme un garçon. Naturellement, à l'adolescence, les histoires de cœur s'en mêlent...
L'avis : la question que je pose, c'est : pourquoi à l'adolescence ? Pourquoi j'ai l'impression qu'on va se taper des teenageries pour ce sujet ? N'y a-t-il donc pas de Dieu ?! Non ? Ah bon bah ok alors.
> Quelque part en juillet à 21h00

- Team Batista no Eikou - saison 3 (Fuji TV)
L'histoire : un nouveau système d'autopsie est mis en place, mais il apparait que le département de médecine légale de l'hôpital où il est installé a aussi ses parts d'ombre...
L'avis : je vous avoue tout de go que j'avais pas accroché sur le pilote. Du. Tout. Mais des pitches comme ça, ça donne presque des regrets.
> A partir du 12 juillet à 22h00

- Kurumi no Heya (NHK)
L'histoire : l'une des filles d'une famille de 6 enfants prend en charge sa famille quand le père décide de se faire la malle suite à une aventure.
L'avis : ça va être gai, tiens. Enfin bon, faut voir, ça peut être pas mal, sur ce genre de sujet NHK n'est pas trop mauvaise.
> A partir du 26 juillet à 22h00

- Arakawa Under the Bridge (TBS)
L'histoire : sauvé des eaux par une mystérieuse jeune femme qui vit sous un pont, un homme répare sa dette en devenant le "colocataire" de ladite jeune femme, qui n'exige de lui rien d'autre que de l'amour.
L'avis : il parait que c'est un évènement, cette adaptation, rapport au fait qu'il y a déjà du manga, de l'anime, etc... sur ce sujet. Sauf que je touche pas à ces trucs-là, moi, donc je sais pas ce que ça vaut. Ca peut être pas mal si on explore le côté marginal et outsider de l'univers, mais si c'est encore une comédie romantique, je mords.
> A partir du 26 juillet à 00h55 (enfin techniquement le 27, mais ne nous lançons pas dans des explications des heures japonaises)

Mercredi


- Keishichou Sousa Ikka 9 Gakkari - saison 3 (TV Asahi)
L'histoire : des... du... bah... un commissariat, quoi.
L'avis : insérer ici un commentaire sarcastique incluant un jeu de mot sur le terme "poulet".
> A partir du 6 juillet à 21h00

- Bull Doctor (NTV)
L'histoire : une pathologiste confirmée mais ayant de graves problèmes relationnels au foyer (donc fuyant la maison), et une enquêtrice de la police incapable et désireuse de mener une vie de femme et surtout d'épouse épanouie (mais toujours célibataire), enquêtent sur divers décès mystérieux.
L'avis : contrairement à ce que je pouvais éventuellement suggérer dans mon post d'hier, le sexisme, yen a pas qu'à Atlanta...
> A partir du 6 juillet à 22h00

- Rokudenashi BLUES (NTV)
L'histoire : un jeune lycéen champion de boxe et accessoirement chef de gang se voit empêtré dans toujours plus de combats pour pour se porter au secours de la gent féminine qui l'entoure.
L'avis : si ça, c'est pas tiré d'un manga quelconque, alors là ! Mais alors, vraiment quelconque, quoi !
> A partir du 6 juillet à 00h59 (voir ci-dessus)

Jeudi


- Kyoto Chiken no Onna - saison 7 (TV Asahi)
L'histoire : les trépidantes aventures d'une femme procureur à Oosaka.
L'avis : je sais pas pourquoi mais j'ai jamais vu un seul épisode de cette série, en fait. Dont acte.
> A partir du 7 juillet à 20h00 (voir ci-dessus)

- Hi wa Mata Noboru (TV Asahi)
L'histoire : la nouvelle mission d'un flic aguerri est de devenir formateur auprès de la bleusaille nouvellement recrutée, et encore pleine d'illusions sur le métier de policier.
L'avis : en dépit de mon aversion pour tout ce qui peut être policier, et en fonction du ton choisi par la série, je pourrais bien décider de regarder. Parce qu'au moins, c'est pas des enquêtes. Et parce que c'est supposé être la suite de Saigo no Bansan et que tant de chemin a été parcouru pour sauvegarder le personnage (en changeant tout le reste) que j'ai envie de découvrir pourquoi.
> A partir du 14 juillet à 21h00

- Soredemo, Ikite Yuku (Fuji TV)
L'histoire : la mort d'une jeune fille en 1996 continue d'avoir des répercussions 15 ans plus tard, pour sa famille mais aussi celle de son tueur. Justement, le frère de la victime rencontre la soeur du criminel...
L'avis : pourvu que ça ne devienne pas une romance sur fond de drame-dramatique-qui-fait-pleurer, on devrait tenir là une des valeurs sûres de l'année. J'insiste en particulier sur la présence d'Eita.
> A partir du 7 juillet à 22h00

- Meitantei Conan (Fuji TV)
L'histoire : une enquête du fameux détective Conan suite au décès d'un homme empoisonné par une mystérieuse organisation.
L'avis : j'attends de mes lecteurs les plus érudits en la matière un éclairage critique sur la question. Perso, j'ai jamais mis le nez dans les manga ni anime, donc mon opinion vaudrait pas tripette.
> A partir du 7 juillet à 23h58

Vendredi


- Ikemen Desu ne (TBS)
L'histoire : remake de la série coréenne Minami Shineyo, dans laquelle un boys band recrute en secret la soeur jumelle de l'un de ses membres.
L'avis : si j'ai pas vu la version sud-coréenne, c'est grave ? Non ? Bon bah on va faire assorti, je regarderai probablement pas la version japonaise non plus.
> A partir du 15 juillet à 22h00

- Jiu (TV Asahi)
L'histoire : les enquêtes d'un tandem de fliquettes aux tempéraments radicalement opposés.
L'avis : tout ça c'est bien captivant, mais c'est trop bête, j'ai dentiste ce jour-là.
> Quelque part en juillet à 23h15

- Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro (TV Tokyo)
L'histoire : un jeune héros part trouver une plante magique capable de traiter une étrange épidémie, accompagné par divers compagnons, dont un sorcier inefficace ou un puissant guerrier.
L'avis : on vous l'a dit dans le SeriesLive Show, les séries de fantasy nippones, ça ne court pas les rues, donc : pourquoi bouder ? On verra bien.
> A partir du 8 juillet à 00h12

- Ouran Koukou Host Club (TV Asahi)
L'histoire : dans l'un des établissements scolaires les plus huppés du Japon, une jeune fille doit intégrer host club masculin pour réparer une dette.
L'avis : des adolescents, une fille plongée au milieu des garçons... ne retenez pas votre souffle en attendant mon post sur le pilote.
> A partir du 22 juillet à 00h20

Samedi


- Don Quixote (NTV)
L'histoire : deux hommes radicalement opposé, l'un effacé, et l'autre un yakuza, collaborent pour réhabiliter des jeunes âmes à la dérive...
L'avis : c'est absolument fascinant le nombre de séries sur l'éducation (et ici, la rééducation) au Japon. C'est aussi symptômatique que les séries judiciaires et légales aux USA.
> A partir du 9 juillet à 21h00

- Ningen Konchuki (WOWOW)
L'histoire : une femme navigue avec une aisance surprenante d'une profession à un autre, se révélant toujours brillante dans chaque univers. Est-elle particulièrement douée...ou capable de s'approprier les dons de ceux qui l'approchent ?
L'avis : un thriller de WOWOW, ça ne se refuse simplement pas. Sauf quand ils ne sont pas sous-titrés, évidemment.
> A partir du 30 juillet à 00h00

Dimanche


- Tempest (BS NHK)
L'histoire : un period drama dans lequel une femme superbe est destinée à cacher sa féminité pour entrer au gouvernement.
L'avis : dans le genre gloubiboulga, ça se pose là. Etrange pitch entre la comédie romantique, l'historique et le politique, qui, s'il nous parvient, méritera au moins un test attentif du pilote.
> A partir du 17 juillet à 18h45

- Shitamachi Rocket (WOWOW)
L'histoire : thriller économique et politique autour de la construction d'une fusée spatiale.
L'avis : sur le principe, on est dans le Soratobu Tire : des entreprises et des administrations se renvoient la balle, permettant de découvrir les gros grains de sable dans les rouages de la société.
> A partir du 17 juillet à 18h45

- Hanawake no Yon Shimai (TBS)
L'histoire : quatre soeurs nées d'une mère extrêmement féminine et d'un père volage ont des soucis avec leur vie privée.
L'avis : peut-être le genre de série qu'on regrettera dans 3 mois : ce genre de choses a tendance à mieux fonctionner à long terme. Surtout qu'on y verra Michiko Kichise !!!
> A partir du 10 juillet à 21h00

- Hanazakari Kimitachi he - saison 2 (Fuji TV)
L'histoire : un reboot/spin-off/sequel de la fameuse comédie romantique lycéenne.
L'avis : oh bah ça c'est trop bête, j'ai pas vu la première saison ! A coup sûr, je vais rien comprendre... tant pis, hein, faudra que je m'en passe.
> A partir du 10 juillet à 23h00

- Bara Iro no Seisen (TV Asahi)
L'histoire : une femme bafouée, trompée par son mari, décide de changer de vie de tout au tout et se lance dans le mannequinat.
L'avis : avec ce genre de pitch je m'attends à tout : la série sur la condition de trentenaire divorcée au Japon, le dorama qui dit que quand on veut on peut... on a l'embarras du choix. Hélas, aucune de ces solutions n'est alléchante.
> Quelque part en juillet à 23h00

YonShimai
Si, comme toujours finalement, se détachent quelques bonnes idées, globalement le constat est clair : on n'a pas de gros hit assuré comme au printemps, mais d'un autre côté, le printemps n'a pas brillé par son originalité. Les séries qui reviennent ne sont pas exactement des grosses pointures, mais en plus, ya quand même une belle tripotée de séries policières.

Mais l'été dernier, il y a eu la surprise Atami no Sousakan, après tout, alors tout peut arriver, parfois là où on s'y attend le moins. Mais dans l'intervalle, voici les séries sur lesquelles assurément je jetterai un oeil : Piece Vote (Persons Unknown, saison 2 ?), Arakawa Under the Bridge, parce que j'en ai tellement entendu parler que je me dis qu'il doit y avoir une raison, Hanawake no Yon Shimai, j'hésitais au début mais après, en voyant la promo (ci-dessus) je me suis dit que ça ferait une gentille dramédie familiale (bonus non-négligeable : Michiko Kichise), Ningen Konchuki si c'est traduit et que je meurs pas de vieillesse avant la fin, Shitamachi Rocket dans le même ordre d'idée, Soredemo, Ikite Yuku parce que je vais quand même pas refuser une série sur la mort et le deuil, et sans doute quelques autres qui n'ont pas l'air trop mal.

Et vous, ya des trucs qui vous tentent ?

JP Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la page Japon de SeriesLive

Posté par ladyteruki à 22:52 - Dorama Chick - Permalien [#]


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