ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

06-08-10

En barres !

Depuis le premier jour, du moment où j'ai lu la première news sur la série, j'ai su que je voudrais regarder GOLD.
Oh, ça a commencé pour des raisons médiocres, ça je vous l'accorde, puisqu'au commencement était mon attachement à Yuuki Amami, une des trois ou peut-être quatre actrices asiatiques que je suis réellement contente de retrouver à l'écran, les autres font ce qu'elles veulent, ça me laisse de marbre (il faut dire qu'à la base je suis peu attachée aux acteurs, ils vivent leur vie, je ne suis pas leur carrière de bien près... en Occident ça ne concerne pas tellement plus de monde qu'au Japon, il faut bien le dire ; 80% de mon énergie en la matière étant dédiée à Lee Pace, qui m'impressionne ou du moins, m'impressionnait jusqu'à ce qu'il soit question qu'il intègre le cast de Twilight en tant que vampire à paillettes, ce qui forcément ne m'impressionne plus du tout, voire même me plonge dans un état de dépression avancé, mais bref, je m'égare, d'façon c'est pas encore signé c't'affaire, il reste de l'espoir).
J'en étais où ? Oui, Yuuki Amami. Je peux vous composer un sonnet épique sur Yuuki Amami, franchement. J'adOOOre Yuuki Amami. C'est mon idole. Pas tout-à-fait, mais vous me comprenez. Donc quand on m'annonce une série avec Yuuki Amami, je signe un chèque en blanc, je n'ai jamais été déçue, et si vous en doutez, je vous invite à suivre les tags, allez, au pif, pour BOSS, Around 40 ou Enka no Joou, c'est de l'or en barre et en plus vous devriez trouver les génériques dans la foulée, comme ça vous n'aurez pas fait cette épuisante manœuvre pour rien.

Mais le temps passant, et après avoir digéré le fait qu'après m'être tapée une série policière à cause de Yuuki Amami (mais je n'ai aucun regret, BOSS était très sympa) j'allais également me farcir une série sportive, j'ai réalisé que GOLD possédait un énorme potentiel. Ce post avait mal commencé, mais vous allez voir qu'il mène quelque part, en effet, puisque voici mon post sur le pilote de GOLD !

GOLDenbarre

La bonne nouvelle c'est que naturellement, GOLD est bien plus qu'une série sportive, c'est une série qui utilise le sport comme élément de son intrigue, et c'est sensiblement différent.
Quel est donc, dans ce cas, allez-vous me demander, le sujet de GOLD ?

L'eugénisme.

A la louche, les 20 premières minutes du pilote sont consacrées à poser des constats sociologiques, et exposer les conclusions qu'en tire le personnage principal, l'altière Yuuri Saotome (interprétée par la non moins altière Yuuki Amami). Et c'est là que le sujet est incroyablement plus poussé qu'on ne l'imaginerait de prime abord en lisant que Mme Saotome veut que ses enfants obtiennent une médaille d'or aux prochains Jeux Olympiques.
En fait, au départ, je vous l'avoue, je m'étais dit que côté timing, GOLD tombait un peu mal : d'ordinaire, quand on veut qu'une série capitalise sur l'enthousiasme des dits Jeux Olympiques, on s'arrange pour que la série en question soit diffusée juste avant ou pendant les JO, or, là, GOLD est carrément hors saison. Eh bien ça s'inscrit totalement dans la démarche de la série, puisqu'on ne veut pas juste parler de l'engouement pour le sport, mais bien de l'effort fait bien en amont pour y parvenir.

Alors voilà ce qui se passe : ces 20 premières minutes sont constituées de plusieurs monologues sur l'éducation. Un constat qui fait frémir par ce qu'il sous-entend de rigueur et d'éducation "à l'ancienne" où l'affectif n'a qu'une place modérée et où ce qui compte, c'est de pousser l'enfant à devenir un être qui participe à la société, qui lui est utile et qui lui permet de fonctionner. Je vois des (futurs-)parents dans le fond qui froncent les sourcils, je vous rassure, ça ne fait pas l'unanimité dans la série non plus. Force est tous cas de constater que le mode de pensée dominant derrière les choix éducatifs de Yuuri est celui-là : il faut entrainer les enfants très jeunes à être de bons éléments de la société, leur inculquer les fondements très tôt et ne pas se laisser ramollir par les bons sentiments ou l'éventualité que l'enfant soit fragile. Elle a effectivement éduqué ses enfants comme ça, simplement elle, c'est dans le sport. Et ceux qui ne veulent pas éduquer leurs enfants pour en faire des rouages fluides de la société, eh bien ils sont en train d'éduquer de futurs ratés ou même de futurs criminels.
Oui le propos est outrancier, et je soupçonne qu'il le soit aussi pour une société conservatrice comme celle du Japon. Il va d'ailleurs être nuancé par la suite.

C'est donc principalement de l'eugénisme par l'éducation que propose Yuuri Saotome, thèse qui sera accréditée par un dialogue avec un homme important à bien des égards, un peu plus tard, qui confirme qu'effectivement, il faut éduquer pour viser l'excellence, et ne pas éduquer en prenant en compte les plus faibles du lot. Le propos est dur, et violent, c'est surtout une condamnation sans appel de la politique publique d'éducation de la dernière décennie (au moins) pendant laquelle on a vu fleurir des monster children, et des monster parents soumis au bon vouloir de leur progéniture. En filigrane, ce qui se dit est cinglant.

GOLD sera donc avant tout, plus qu'une histoire de médailles, ou même une histoire d'excellence, une histoire d'éducation. On le sent bien lorsque Yuuri est face à son propre père : elle-même ne fait déjà que reproduire un schéma qui lui a été inculqué, selon lequel il n'y a de place que pour l'excellence, quel que soit le prix.

Et justement, ce qui fait tout l'intérêt de GOLD, et évite à la série d'être juste un amas puant de glorifications du "bon Japonais" travailleur et intégré à la société, c'est quand même bien que la série étudie aussi le prix à payer. De toute évidence, l'addition est élevée pour les enfants de Yuuri.
L'aîné, Kou, est docile et se plie aux règles, travaille avec acharnement, quitte à ce que sa vie personnelle soit gâchée ; Ren, le second fils, se voit destiné au même chemin ; Akira, la fille, sacrifie tout sur l'autel de son ambition, et en plus pour les mauvaises raisons. Quant au plus jeune, Tomo, sa santé fragile fait de lui à la fois un privilégié et un exclu. Tous voient bien qu'ils passent à côté de quelque chose, et ils font le sacrifice sciemment. Du moins, jusqu'à ce que Ren jette l'éponge, devenant immédiatement un paria, et soit envoyé vivre avec son père.

Parce que oui, il est où le père des enfants ? Eh bien, c'est un pauvre type, un raté de la pire espèce et, aux yeux de Yuuri, un modèle de ce qu'il ne faut pas faire, elle ne le garde dans l'entourage des enfants quasiment que pour ça. En effet, ils sont séparés, mais pour des raisons entre autres d'image publique, Yuuri ne divorce pas. C'est quand il est fait mention dudit père qu'on comprend que l'eugénisme pourrait avoir commencé bien avant l'éducation : lui aussi sportif de haut niveau, il avait obtenu une médaille d'or et affirme (à ce stade je ne sais pas si on peut le croire) que Yuuri ne l'a épousé que pour ça, pour faire de vaillants petits sportifs avec ses gènes. Je ne suis pas convaincue mais ça s'inscrit en tous cas dans le discours général.

Mais justement, le prix à payer, c'est ça aussi : Yuuri qui est une femme absolument meurtrie au dernier degré (et Amami lui donne très rapidement beaucoup de relief). Son mari est un bon à rien méprisé par tous (mais à un moment, elle semble quand même avoir un minimum de respect pour lui, ce qui me fait dire que cette histoire de gènes n'est quand même pas l'absolue vérité), et surtout, son défunt grand frère est celui qui lui a volé sa vie. C'était lui qui aurait dû prendre la tête de l'empire Saotome, et non elle. C'était lui le sportif de haut niveau. Mais il est mort (les circonstances de sa mort sont encore floues à ce stade pour moi), et la voilà à faire des enfants et à les entrainer pour devenir des champions... quelque part, Yuuri est victime du système auquel elle participe à présent. Elle refuse même de vivre sa vie de femme tant qu'au moins un des enfants n'aura pas ramené une médaille... c'est de la folie furieuse, et on n'est pas loin d'être d'accord quand Ren parle de lavage de cerveau et d'endoctrinement.

Les sujets abordés par GOLD sont donc foisonnants, et... on en est qu'au stade du pilote !

Mais GOLD n'oublie pas pour autant qu'elle est diffusée sur une grande chaîne. On n'est pas sur WOWOW, ni même sur la NHK. Alors, pour ne pas perdre de vue ses racines, la série mise aussi sur un rythme et un format typiques, avec des moments de comédie, un chouilla de romance et un personnage innocent comme l'agneau qui vient de naître pour nous permettre d'entrer dans cet univers. En cela, GOLD parvient à la fois à matérialiser les attentes d'un public exigeant, et de plaire potentiellement à quiconque aime bien ne pas être trop bouleversé dans ses habitudes.

Mélange détonnant s'il en est, GOLD est, pour le moment mais c'est bien parti pour durer, mon coup de cœur de la saison. Je le savais avant de poser les yeux dessus, je le devinais en voyant le générique, maintenant c'est sûr, on tient une perle.

Reste à voir comment la série fera l'affront à son public de s'achever avant les Jeux Olympiques. Plusieurs possibilités : soit on va épuiser le sujet dans les trois mois, soit on va jouer avec les flash forwards, soit on va tout simplement nous préparer à l'idée qu'une suite pourrait être proposée en 2012. Dans tous les cas, ce sera résolument quelque chose à suivre.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche GOLD de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 21:54 - Dorama Chick - Permalien [#]

07-11-09

[DL] Around 40

Contrairement au post précédent, je n'ai que des choses positives à dire sur Around 40. Et le générique ne fait pas exception. Autant il y a beaucoup de génériques pour des séries ayant la même thématique qui sont épouvantablement quelconques, autant ici on sent que le générique a été pensé. Déjà parce que graphiquement, c'est une réussite...

Around40
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

...et surtout parce qu'avoir l'idée de mélanger les thèmes de la série avec des éléments de l'histoire d'Alice aux Pays des Merveilles, c'était une idée merveilleuse. Le Lapin Blanc qui court après le temps, les étranges explorations de l'héroïne, ses changements de taille... Je trouve ça à la fois rafraîchissant parce qu'on aborde la série d'une façon détourné, et furieusement futé pour nous mettre dans le bain. Sans pour autant être un générique super compliqué, celui d'Around 40 remplit pleinement ses attributions.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Around 40 de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 00:14 - Médicament générique - Permalien [#]

06-11-09

[GAME] Défi nippon !

Je suis bien obligée de l'admettre, jusque là, aux jeux des génériques, vous avez toujours déchiré. D'un côté je suis fière de vous, ça veut dire que vous êtes de bons petits, sérieux, bosseurs, vous regardez bien toutes vos séries, vous êtes attentifs, en un mot je vous ai à la bonne. M'enfin, pour moi tout le challenge, c'est quand même bien d'essayer de vous piéger. Alors attention, de plus en plus fort. Cette fois, le thème du jour est : les dorama !
Comment ça, "vous l'aviez vu venir" ?

Eh bien si vous êtes si malins, je présume que vous saurez deviner de quelles séries il s'agit ? Voici donc, comme il est de coutume de le faire, une liste de 10 séries dont vous devez retrouver le titre pour en découvrir le générique.

Attendez ! Avant, je précise avant toute chose que TOUTES les séries à deviner ont été citées sur ce blog, certaines plusieurs fois. La majorité sont retrouvables facilement (je ne vous fais pas l'affront de vous dire comment) car elles ont eu tout un post à leur honneur, le reste est laissé à votre déduction et aux éventuels renseignements que vous pourriez trouver, je ne sais pas, mettons... sur un site, mettons. J'en sais rien, j'imagine. Bref, même si vous n'avez pas vu ces séries, le simple fait d'avoir fait preuve d'un tantinet de curiosité vous qualifie pour en trouver le titre et donc en découvrir le générique. Je trouve qu'il y a beaucoup à gagner dans cette affaire...
Conformément aux règles du jeu en vigueur en ces lieux, tous ces génériques sont inédits sur ce blog, donc introuvables dans le flacon ; alors inutile de me dire "je sais, c'est Innocent Love !" parce que j'ai déjà posté le générique.

Prêts ?
1 - Une série qui n'est pas sur un roi qui s'appelle Henri > Ooku
2 - Une série pour bien chialer > 1 Rittoru no Namida
3 - Une série qui se déroule dans les locaux de la police scientifique > MR. BRAIN
4 - Une série avec des roses partout > Mei-chan no Shitsuji
5 - Une série avec de la musique ringarde > Enka no Joou
6 - Une série d'épouvante moderne > Monster Parent
7 - Une série avec des hélicoptères > Code Blue
8 - Une série où il devrait être interdit de pleurer > Around 40
9 - Une série avec deux flics que tout oppose > Tokyo DOGS
10 - Une série qui aurait pu s'appeler La vie avant tout > Gyne

Concentrez-vous, amusez-vous, trouvez-moi tout ça... Allez, c'est à vous ! On va voir ceux qui suivent et qui ont l'âme du téléphage curieux... Vous avez tout le weekend.
Et si vous trouvez les 10 génériques, je vous en offre un 11e gratuit !

Posté par ladyteruki à 13:18 - Games On - Permalien [#]

03-11-09

Yuuki Amami n'a pas le droit de pleurer

Dorama, frontière de l'infini vers laquelle voyage le blog ladytelephagy. Plus je m'enfonce dans les méandres de cet univers, plus je constate que les Japonais, plus encore que les Américains, ont une fascination sans borne pour la femme célibataire. Après vous avoir parlé de Koushounin, Ohitorisama, Katagoshi no Koibito, Kimi wa Pet et consorts (on va pas se refaire une liste), je m'aperçois que jamais les séries japonaises n'ont l'air d'avoir fait le tour du sujet. Visiblement il y a un public de femmes célibataires au Japon dont je ne soupçonnais pas l'ampleur...

Alors quand j'ai donné sa chance au pilote d'Around 40, je n'en attendais pas grand'chose, partant du principe que ce n'étaient pas trois quasi-quarantenaires qui allaient m'apprendre ce que les tonnes de quasi-quarantenaires auraient éventuellement oublié de dire avant.
GRAVE ERREUR.

Around 40 prend l'éternel postulat de la nana qu'il est quand même temps de marier une bonne fois pour toutes (sinon ses ovaires vont se dessécher...), et qui franchement, n'y met pas beaucoup du sien. Mais ce qui fait toute la différence, c'est le traitement. Et la présence de Yuuki Amami. Yuuki Amami qui est, il faut le dire, est le symbole vivant de la femme qui en impose. C'est mon idole (avec Miki Maya. Non attendez, Miki Maya, je veux juste l'épouser).

Bref, Around 40 se révèle beaucoup plus nuancé que la plupart des autres fictions avec des célibataires, le scénario du pilote ayant juste ce qu'il faut de... de tout. D'intelligence, de comédie, de subtilité, de complicité... A côté de ça, les filles de Sex & the City ont l'air de pauvres greluches superficielles avec de l'eau entre les oreilles (comment ça je pouvais m'épargner la mention "à côté de ça" ?).

Yuukiquirit

J'ai été touchée par l'honnêteté du portrait : une femme avec ses moments de solitude heureuse, et de solitude douloureuse, une femme qui pense qu'elle a encore le temps, et qui constate qu'on ne lui en laisse pas beaucoup, une femme qui recherche l'approbation de ses amies, qui recherche un équilibre intérieur... bref, une femme d'aujourd'hui. Tiraillée entre son envie de modernité féministe et son envie de confort social.

Il y avait ce joli dialogue, par exemple, entre l'héroïne (qui venait d'expérimenter l'un des inconvénients de la solitude) et sa belle-mère :
- Papa... il veut que je me marie, n'est-ce pas ? Il voudrait tenir mon enfant dans ses bras, pas vrai ?
- N'y a-t-il pas quelque chose qu'il veuille plus encore ?
- Quelque chose de plus ?
- Que tu sois heureuse.
J'aime bien cette oscillation qu'effectue l'héroïne (et dans une moindre mesure, ses deux amies) entre ce qu'elle veut et ce qu'on attend d'elle. Elle finit par être surprise par l'un comme par l'autre. Elle pense qu'elle est bien seule... jusqu'au moment où la solitude pèse. Elle pense que tout le monde veut la voir mariée... et finalement son père n'a pas envie de l'y pousser. C'est une façon très honnête de montrer ce qui se passe dans la tête d'une femme à qui on monte le bourrichon sur le mariage depuis des décennies, et qui ne sait plus trop ce qui au juste serait l'idéal.

Et puis, le drame. Alors qu'on pensait qu'en dépit de la pression, le personnage allait tenir bon, brandir son étendard de femme célibataire bravement, et poursuivre sa route à son rythme et à son goût... Voilà Yuuki Amami qui craque, et qui s'effondre sur un banc. Je ne sais pas comment vous décrire la trahison et la tristesse de cet instant. Déjà parce que je n'ai pas vu le personnage, j'ai vu Yuuki Amami pleurer. Or Yuuki Amami, elle est sans doute trop typecastée dans mon esprit, mais elle est inébranlable. C'est un roseau, pas un chêne. Et là j'ai vu Amami, mon Amami, celle que j'ai adorée dans BOSS, Enka no Joou (on en reparle très vite), Joou no Kyoushitsu... un roc ! J'ai vu Amami craquer. De chez craquer. Et je me suis mise à pleurer aussi, parce que si Yuuki Amami pleure, c'est vraiment qu'on est foutues.

Yuukiquipleure

Bon, ne me regardez pas comme ça. Je me suis remise, depuis. C'était dimanche, j'ai eu le temps d'en faire mon deuil. Mais après cette petite expérience, et en ayant en tête la fin du pilote, mais aussi toutes les séries de célibataires que j'ai vues ces derniers temps, japonaises comme occidentales...
...je me demande juste si le féminisme n'a pas définitivement perdu la bataille de la télévision, quand même.

Si ça ne tenait qu'à moi, de toutes façons, Yuuki Amami n'aurait pas le droit de pleurer.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Around 40 de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 23:53 - Dorama Chick - Permalien [#]


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