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ladytelephagy
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life
11 avril 2009

Life support

Il y a des choses qui ont changé dans ma vie, récemment. C'est pas que le rythme de cette nouvelle existence me tue, mais il faut le temps de s'habituer, quoi. Du coup, ces derniers temps j'ai pris une mauvaise habitude c'est que quand je suis rentrée à la maison, j'ouvre la porte et je tombe directement sur mon lit (avec un rebond contre le mur parce que le lit n'est pas pile face à la porte d'entrée, mais vous saisissez l'idée, quoi) après quoi je m'endors comme une masse. Dans le meilleur des cas je tiens le coup un ou deux soirs de semaine, mais ce ne sont jamais les jours que je voudrais.
J'ai donc pitoyablement raté Life le 25 mars, et puis du coup bah j'ai pas regardé le 1er avril parce que je ne voulais pas sauter des épisodes, et là j'ai compris que j'étais à nouveau entrée dans la spirale infernale.

Mais si, vous savez : la spirale infernale. La spirale infernale qui commence par "j'ai raté un épisode cette semaine" et finit par "du coup j'ai arrêté de regarder et ah bah, tiens, la deuxième saison commence ce soir". Cette spirale infernale.

Ca m'a fait le coup pour plusieurs séries déjà, comme par exemple Veronica Mars ou surtout LOST : j'ai arrêté pour des raisons techniques, et je n'ai jamais réussi à retrouver l'envie de m'y remettre ensuite. C'est un peu comme 24 : dés qu'on sort de l'univers, on ne parvient plus à s'y replonger, parce qu'on a eu l'occasion de prendre du recul et de se dire que, finalement, c'est pas si intéressant.
Il est hors de question que je laisse ça se produire avec Life. HOOOOORS DE QUESTION. Nan mais vous ne vous rendez pas compte, on parle de Life, là ! La série qui insuffle de l'air dans mes poumons depuis que je suis privée de tartes. Donc c'est même pas la peine d'y penser.
Mais j'ai la solution.

Encore une fois, je vais faire mon Cylon, mais j'ai un plan ; et il est le suivant :
- j'ai acheté un petit cochon
- chaque fois que je passe devant une FNUC et que j'ai envie d'y entrer, je m'auto-punis
- l'amende versée à moi-même est de 1€ à chaque fois
- je mets donc 1€ dans le petit cochon
- et en juin, sans effort (vu le nombre de fois où la tentation me prend), je m'offre une première vie

De toutes façons, avec les DVD que j'ai été acheter l'autre jour en occas' (Felicity, Dharma & Greg...), j'ai largement de quoi faire dans l'intervalle, sans compter que j'ai du Big Love à faire avancer, et un coup de pied dans l'arrière-train à me filer pour Deadwood et Rome. Donc je peux tenir sans piller une FNUC d'ici-là, c'est faisable.

Je ne tiens pas vraiment à cette série. Je ne tiens pas vraiment à cette série.
Bon d'accord, peut-être que j'aime bien cette série.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Life de SeriesLive.

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10 avril 2009

[GAME] Devinez qui est de retour ?

Attention Mesdames et Messieurs, dans un instant, ça va recommencer !
Sous vos yeux ébahis, voici le grand retour du jeu des génériques, qui vous manquait, j'en suis sûre, je le sais, ne niez pas. Le weekend sera long pour ceux d'entre nous qui, ayant trop dépensé en DVD, ne peuvent pas partir chasser l'oeuf de Pâques à la campagne, alors pour vous occuper, voici 10 nouveaux génériques dont il vous faudra deviner l'identité.

Le thème du jour est : je suis déjà bien gentille d'appeler ça un générique.
En effet, vous n'aurez pas été sans remarquer que les génériques relèvent de plus en plus souvent de l'arnaque. Donc aujourd'hui, on va parler de séries qui ont opté, et ça n'a rien à voir avec leur qualité d'ailleurs, pour le moindre effort, proposant ainsi un générique de quelques secondes à peine, parfois à peine un petit panonceau !
Les exemples ne manquent pas (hélas), et certains ont plus de charme que d'autres mais, comme toujours, vous aurez droit à un petit indice, et si vous demandez gentillement, vous en aurez peut-être plus. Faites déjà ce que vous pouvez, on verra ensuite.
Je vous rappelle juste que par exemple Traveler ou Pretty Handsome ne sont pas recevables, parce que déjà postés sur ce blog. Alors n'hésitez pas à vérifier le flacon !

Donc les génériques que nous cherchons aujourd'hui ne durent pas plus, montre en main, que 10 secondes grand, grand maximum, et à ma connaissance (hop, je suis perchée) il n'en existe pas de version longue. Et voilà quelques indices pour deviner à quelles séries ils correspondent...

1 - Une série avec un nœud papillon > Party Down
2 - Une série où on pourrait croire qu'on voit Ken Reeves, mais non, c'est pas lui > The Mentalist
3 - Une série qui se passe dans un monde riche > Privileged
4 - Une série qui n'a rien d'aussi aérien que Laputa > Castle
5 - Une série qui devrait vous sembler évidente vu le blog où vous vous trouvez > Pushing Daisies
6 - Une série qu'on a oubliée > Samantha Who?
7 - Une série à propos de laquelle je vous ai bourré le mou il y a quelques mois > Brothers & Sisters
8 - Une série avec de la pelouse partout, et il n'y a que ça à voir > Surviving Suburbia
9 - Une série de banlieue > Rita Rocks
10 - Une série dont je reparle plus en détails en juin > Life

Allez, je suis gentille : comme vous avez les bras chargés de chocolat, on va dire que vous avez jusqu'à lundi soir... ça fait un bon gros weekend pour trouver les 10 séries en question ! Et puis c'est vrai qu'il y en a qui sont piège... Un indice sur le n°10 viendra au cours du weekend mais si vous devinez avant que je ne poste cet indice, je vous offrirai une surprise en bonus.

Bon jeu à tous et que le meilleur gagne !

Au fait, j'vous devais pas un cookie, par hasard ?
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1 avril 2009

C'était le bon vieux temps !

Ça fait aussi longtemps que ça que je ne vous ai pas parlé de vieilleries ? Depuis mon anniversaire ?! Non mais attention, quand je dis vieilleries, je ne parle pas juste de la toute première saison de Big Love, ou de celle de Life, je parle de remonter bien plus loin dans le temps. Ça m'étonne de moi... Et ça me déçoit de ma part, également. Allez, on va remédier à ça vite fait, et bien fait, en plus.

Et attention, cette fois, d'ailleurs, il y a du concept ! Car j'ai décidé de vous parler de deux pilotes... l'un étant celui du spin-off de l'autre ! Vous suivez ? Ne vous inquiétez pas, on va faire les présentations avant d'entrer dans le sujet, histoire que je ne vous perde pas en chemin. Il ne sera pas dit que je n'ai pas fait ma part d'éducation téléphagique ce mois-ci.

Donc aujourd'hui, attention les yeux, on commence par remonter en 1971 avec All in the Family, une série fétiche des américains mais qui bizarrement, ne parle pas au spectateur français lambda alors que si vous citez ce titre à un américain, il va immédiatement penser au vilain mot, celui qui commence par "cul-". Je veux dire qu'il va penser à culte, rho faut tout vous dire, je sais que c'est le printemps mais maîtrisez-vous un peu, au nom du ciel ! C'est à un tel point côté français qu'il a fallu que j'envoie la fiche à SeriesLive pour cette série, alors imaginez un peu pour le spin-off.

Donc, All in the Family, c'est l'histoire d'une... famille, merci à ceux qui suivent, les Bunker, dont le patriarche Archie est à peu près aussi mal aimable que moi avant mon verre de lait glacé du matin (bah oui du lait parce que j'aime pas le café... pourquoi on parle de ça, déjà ?), pour vous donner une idée. Il est conservateur limite réactionnaire, raciste, mysogine, terre-à-terre, bref tout aurait été parfait dans le meilleur des mondes pour lui s'il n'avait pas percuté de plein fouet la fin des années 60 et, pire, les années 70 qui ont suivi, et qui annoncent de grands changements de société auxquel Archie n'est pas mentalement préparé, et osons le dire, il s'y refuse de toutes façons. Vous voyez le genre.
Mais All in the Family, c'est un sitcom, alors tout va bien et il y a du monde autour de lui pour lui donner la réplique, dont Edith, sa gentille femme toujours compréhensive (il en faut des comme elle pour supporter des comme luià, Gloria, leur fille chérie qui a fait l'erreur fatale de se marier à Michael, un odieux produit des années 60, démocrate, faisant de hautes études, et pourquoi pas pour la mixité tant qu'on y est, et mille autre choses encore dont vous imaginez bien qu'elles ne rapprochent guère le gendre du beau-père.

En fait, j'ai eu un mal fou à regarder All in the Family, où la mauvaise humeur d'Archie reste un gros inconvénient, tout en étant (oui, juste avec le pilote) assez irritée par le fait qu'on passe notre temps à avoir l'impression qu'Archie a et aura toujours tort. On lui prouvera qu'il est à côté de la plaque, plus du tout au fait de ce qui se passe autour de lui, à chaque épisode. Et ça semble assez frustrant.
Effectivement, il est assez impressionnant de voir son voisin black venir lui donner une grande leçon de tolérance interculturelle lorsqu'il le "traite" de juif (que TF1 se rassure, il ne dit pas youpin, après c'est vrai que je n'ai vu que la VO...), et qu'Archie réagit au quart de tour, se décriant d'être juif, jamais au grand jamais, et que son cher basané voisin lui serre la main avec compassion et ave un sourire plein d'amitié, en lui disant que ça ne changera rien à leurs rapports s'il est juif. C'est vrai que sur le coup, on se dit que la démonstration est belle. Mais on sait aussi qu'Archie est trop vieux pour changer et que tous intéressants ou amusants que soient les tours de passe-passe qui se présenteront face à lui, il restera tel qu'il est, et cette perspective est au final assez peu stimulante. Voir un râleur râler... bon, je vis en France, j'ai pas besoin de regarder une série américaine pour ça, 'voyez...

Et puis d'un autre côté, le spin-off, c'est Maude.
Alors, Maude, pour tout vous dire, c'est une série sur laquelle j'ai eu un véritable coup de cœur, et elle m'a en fait poussée à me réintéresser à All in the Family dont je n'avais au départ pas réussi à aller jusqu'au bout du pilote. Le personnage de Maude apparaît dans All in the Family comme étant la cousine d'Edith (moi j'en sais rien, je crois ce qu'on me dit, et je ne m'amuserai certainement pas à me taper toute une saison du premier pour entr'apercevoir les prémisses du second), et n'ayant que des raisons de se fritter avec Archie Bunker : elle est très, très progressiste, féministe, divorcée plusieurs fois, elle n'a pas la langue dans sa poche, elle est pro-choice, enfin bref c'est un festival de contradictions avec Archie. Avec sa fille Carol (divorcée et mère d'un petit garçon, décidément on accumule), elle fait irruption dans la vie des Bunkers mais décroche dés 1972 sa propre série, donc, Maude, si vous avez suivi.

Wikipedia nous dit que Maude a été l'inspiration derrière la série française Maguy, ce qui, je dois l'avouer, m'a semblé frappant dés que j'ai vu le générique et avant même de lire Wikipedia, mais pour autant que je me souvienne très vaguement de ce que j'ai dû voir de Maguy sur Antenne 2 avant Giga (attention là je remonte très très loin dans mes souvenirs, c'est très flou), ça n'était certainement pas avec un personnage aussi politiquement coloré. Je sais que j'ai vu très peu d'épisodes de Maguy, et que je me souviens encore moins d'eux, mais franchement je ne m'en souvenais pas comme d'une série équivalente avec ce que j'ai vu avec Maude. Je peux me tromper. Envoyez-moi le pilote de Maguy et on en rediscutera, si vous voulez.

Maude peut sembler de prime abord être l'opposée d'Archie Bunker, mais en fait, ce n'est vrai qu'au niveau de ses convictions. Pour le reste, soyez assurés qu'elle est aussi têtue que lui, voire même pire.
Je retrouve dans la relation qu'a Maude à sa fille Carol quelque chose qu'on trouvera ensuite entre Sylvia et Fran Fine, d'ailleurs : une relation fusionnelle qui parfois pèse soit à l'une, soit à l'autre, mais est impossible à envisager autrement. Dans le pilote, Maude découvre avec horreur que sa fille voit un psy. Problème : Maude est censée être pour la psychanalyse. Plus gros problème : Maude ne supporte pas l'idée que sa fille préfère se confier à un inconnu plutôt qu'à elle. Ce sera pour elle l'occasion de faire un véritable chantage affectif à Carol (une vraie mère juive, je vous dis ! les sanglots, la main portée au coeur, tout y est), et puis, comme c'est une grande fille cette Maude, elle va se prendre en main et carrément s'arroger un rendez-vous avec le psy en question... je ne vous dis pas comment ça tourne mais je devine que vous avez compris que le caractère fort de Maude a, finalement, des inconvénients aussi, même quand on partage ses idéaux. Envahissante, égocentrique (l'épilogue du pilote est criant à ce sujet), excessive... mais aussi sincère dans tout ce qu'elle fait, et c'est bien là son charme. Et tandis qu'elle se fritte avec sa fille Carol qui, et on la comprend, revendique la même liberté d'action que Maude a arraché à la force du poignet, pendant ce temps, le 822e mari (j'ai perdu le fil mais ça doit à peu près être ça), Walter, joue le clown blanc, et met en exergue les excès de Maude. Un vrai festival où tout le monde se rentre joyeusement dans le lard, pas par méchanceté, même pas parce que les opinions diffèrent, juste parce qu'on ne devrait jamais mélanger certains composants chimiques de nature explosive !

Bref on s'amuse beaucoup plus avec Maude, non seulement parce qu'elle est plus proche de nos valeurs modernes, mais aussi et surtout car personne ne cherche à la faire tourner en ridicule ou en bourrique, et que cette femme de poigne en a, pardonnez-moi l'expression, dans le caleçon.

Alors à partir de là, on va se la jouer Nouvelle Star, mais en version La preuve par trois. Pour un pilote de All in the Family, où vous délecter de la célébrissime mauvaise foi des conservateurs américains, faites le 1, et pour un pilote de Maude, où se réjouir d'un personnage au caractère bien trempé, faites le deux.

Mais ne faites pas l'erreur de ne composer ni l'un ni l'autre car, je l'ai dit, ce sont des classiques. A un tel point que je me suis sentie obligée de faire les fiches...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culte-ure : la fiche All in the Family de SeriesLive, et la fiche Maude de SeriesLive. De rien.

27 mars 2009

Dans les épisodes précédents...

Si vous avez loupé les épisodes de 3615 My (So-Called) Life (et tous les autres) ces deux dernières semaines, pas de panique, voilà un petit récapitulatif histoire de se remettre dans le bain. Ne vous inquiétez pas, on va y aller un orteil à la fois, tout va bien se passer, sans hydrocution ni rien.

Il y a les mauvaises nouvelles, accrochez-vous ça va être pénible...
D'abord, j'ai recommencé à regarder Grey's Anatomy. Ah nan, je me sens mal, vous n'imaginez pas, alors n'en rajoutez pas. Cette semaine, avec la noyade de Meredith, on est même arrivés au stade critique où la dernière fois, j'avais lâché prise et que j'avais compris qu'on pataugeait dans le grand n'importe quoi ; paradoxalement c'est justement cette semaine que, mon emploi du temps me le permettant, je me suis mise à surveiller la fin de l'odieuse série de TFHein en sourdine pour ne pas louper le début des aventures du Seattle Grace. Cet après-midi, c'était la fin des deux épisodes de tribulations d'Addison Montgomery à Los Angeles, la dernière chose qui valait le coup dans cette saison, donc c'est officiel, à partir de lundi, si je regarde encore, c'est que mon cas est grave. C'est vrai qu'il y a encore le mariage de Christina et Burke devant nous (et que j'ai très envie de revoir Christina faire une crise de panique et ordonner à Meredith de lui retirer sa robe, juste parce que la première fois je sais que j'en avais pensé un truc mais je ne sais plus quoi) mais ça reste très pathétique. Priez pour moi, et pour que mon état s'améliore.
J'ai aussi vu du Bones, comme vous le savez, mais face à cette torture intellectuelle insidieuse, j'ai fait de mon mieux pour ne pas regarder (là est la nuance) et lancer mon cerveau sur d'autres sujets, si bien que je pense avoir réchappé à peu près indemne de cette rude expérience. C'était aussi très salvateur de me confier à vous la dernière fois à ce sujet.
Ah mais il y a pire. Je n'ai toujours pas regardé la fin de la première saison de Dexter (parce que j'ai pas la saison 2 à la maison), et j'ai même arrêté Big Love (juste parce que la VF de mon DVD ne me plaît pas, vous parlez d'un motif stupide).
Non attendez, c'est pas encore fini, si ce n'était que ça... moi, moi la téléphage, j'ai été trois fois au cinéma (et trois fois pour le même film... qu'auparavant j'avais cagoulé et regardé, ce qui prouve que HADOPI n'a rien compris). Moi, la téléphage. C'est la honte et le deshonneur.

Maintenant, il y a les bonnes nouvelles, bon, quand même, mon cas n'est pas complètement désespéré.
Si j'ai arrêté le visionnage de certains autres de mes DVD, c'est aussi parce qu'on m'a offert celui de Pushing Daisies (allelluia !!!) et que c'est vraiment bizarre, mais ça m'a retardée pour plein d'autres choses. Difficilement explicable, n'est-il pas ? D'ailleurs, si vous me le demandez, j'aurai une adorable anecdote à ce sujet... mais aurez-vous les tripes pour supporter un autre post dédié à Pushing Daisies ? A vous de voir.
C'est avec le délice que vous pouvez imaginer que j'ai redécouvert les premiers épisodes de Life, dont je suis amoureuse comme au premier jour (qui date d'il y a à peine quelques semaines, c'est vrai), et que, quand je ne m'endors pas pendant le générique (et vous avez vu la durée du générique ?! faut que j'arrête les journées chargées), franchement, c'est un plaisir de tous les instants. Comment vous dire ? Cette série, c'est juste... l'inspiration ultime. Je mets sciemment de côté les intrigues policières et me contente de me laisser charmer par le personnage de Charlie Crews et la force vitale qui se dégage de lui. Je n'arrive simplement pas à m'arrêter de jeter des fleurs à ce personnage. Je passe donc au sujet suivant, mais sachez que je continue mentalement les louanges.
Ce qui m'a aussi beaucoup occupée, c'est la 712e rediffusion de l'ultime saison d'Une Nounou d'Enfer ! C'est le genre d'expérience que tout téléphage malsain de corps et d'esprit sait qu'il faut reproduire à l'envi, dés que l'opportunité s'en présente, et grâce à M6, c'est le cas très régulièrement, je sais qu'il y en a qui s'en plaignent, mais moi, je ne peux pas, voilà tout... Revoir, encore et encore, cette dernière saison (en plus pourquoi se priver puisque c'est ma préférée, avec la première, la seconde, la troisième, la quatrième, et la cinquième), réciter les dialogues et tout de même rire et pleurer comme au premier jour... c'est simplement impossible à refuser. Je resignerais pour une nouvelle diffusion dés demain, à vrai dire, même si Malcolm c'est pas mal aussi, mais il n'y a évidemment pas le même attachement. Vous savez, ce qui est beau, et pathétique aussi quelque part évidemment, c'est que ma série s'est finie en 1999... et qu'en 2009, j'étais une fois de plus devant, à prier pour entendre et ne pas entendre The way we were... parce que ça signifie la fin. C'est, je sais pas ce que c'est. Mais ça l'est ! Vous savez, n'est-ce pas ? Ce que c'est quand on est là, avec LA série, celle qui sera toujours là. Ah oui au fait, la semaine prochaine, j'ai prévu de m'acheter la saison 3, alors l'histoire n'est pas prête de finir.

Et puis, il y avait les nouvelles nouvelles. De bons pilotes à déguster ! Ah, que j'aime cette saison, presqu'autant que l'automne! Pour l'instant je n'ai pas bien fait mes devoirs, puisque je n'ai pas encore regardé Castle par exemple, mais par contre j'ai tenté Better Off Ted, Roommates, Party Down... Les posts relatifs à ces séries viendront en leur temps, mais l'idée essentielle à retenir c'est que pour Better Off Ted, je suis conquise, donc vous allez de toute évidence en entendre reparler.

Bon, et puis j'ai aussi eu un peu de temps pour quelques vieilleries, comme beaucoup de Titus (il ne me reste plus qu'une saison, je ralentis donc, fidèle à mon habitude de ne pas aimer les séparations...), quelques rediffs de Sex & the City mais il faut de toute évidence se résigner, quelqu'un parmi vous va me pousser dans mes retranchements sans le savoir, et je vais devoir en faire un post...

J'ai aussi découvert un truc qui de prime abord n'a rien à voir, mais ça s'appelle Cash Converters et ces magasins auront ma mort. Le jeu video Desperate Housewives pour une bouchée de pain, c'est rien que du vice mais qu'est-ce que c'est bon ! En plus, en dépit de son apparente simplicité, le jeu offre pas moins de 4 fins différentes, des quêtes facultatives marrantes, tous les personnages et un peu plus encore (c'est juste dommage qu'ils n'aient pas eu les doubleurs de la série mais, pour leur défense, les remplaçants ont vraiment tout donné pour bien respecter les tics verbaux et intonnations des doubleurs habituels), bref je me suis éclatée, largement plus que sur le casual game de Party Down dont je vous parlais plus tôt. J'ai aussi eu le film First Contact en DVD pour 90 centimes (bah oui, mais j'ai que la VHS et c'est mon film préféré de Star Trek...), le pilote de Clair de Lune pour 1€, bref de la grande folie, c'est largement mieux que le magasin de videos d'occas' que je fréquentais à une époque dans le Ve (et qui a d'ailleurs fermé depuis) où, cela dit, j'avais trouvé un coffret de T&T, deux VHS pour, quelques francs, là aussi du gros délire, mais c'était le bon vieux temps, je ne pensais pas retrouver pareille occasion. Là yavait la première saison de How I met your mother pour 7€, coffret en état plus que potable, et toute la saison ! A ce prix-là, quand même... Bon, j'aime pas la série, alors je l'ai reposé. Mais j'ai hésité, c'est clair.
La semaine prochaine, ma sœur m'emmène à un autre Cash Converters. Ça va saigner.
Enfin, même pas, en fait.
Si mon banquier et ma téléphagie arrivent à cohabiter, ça bouleverse l'ordre cosmique, j'ai l'impression, donc il y aura aussi un passage en FNUC ensuite, pour me sentir mieux envers l'univers. Ce qui tombe bien parce que j'ai très envie du coffret Angela 15 ans en VF.

Bref vous voyez, vous avez loupé plein de trucs, mais ne vous inquiétez pas, je reprends doucement mais sûrement les commandes, et je vous fait état de tout ça en détail, et plus encore, dans les temps à venir.
Vous m'avez manqué, quand même.

31 janvier 2009

Rome ne s'est pas regardée en un jour...

Quand deux téléphages qui ne se sont pas parlé depuis plusieurs mois se rencontrent, la conversation a 95% de chances de tourner autour des séries. Il n'y a pas de mal à ça, c'est humain. Ladite conversation prend alors souvent ce genre de tournure...

"Eh, alors, quoi de neuf ?
- Bah ça va, écoute ; ça va ! Et toi ?
- Bien ! Tu regardes quoi de beau en ce moment ?
- Eh bien en fait, c'était le temps des découvertes pour moi ces derniers temps. J'ai tenté 30 Rock, je m'essaye à la première saison de Big Love, et j'ai eu une révélation devant les premiers épisodes de Life.
- Ah bon, 30 Rock, tu t'y mets que maintenant ?
- Pis je suis pas loin d'arrêter aussi. J'ai vu 6 épisodes mais j'ai pas l'impression que ça va coller.
- Han bon ? Moi j'adore, bizarre...
- Peut-être que c'est à cause des gens comme toi qui n'arrêtent pas de me répéter ça.
- Peut-être aussi...
- Et toi alors, qu'est-ce qu'il y a au menu en ce moment ?
- Oh bah moi tu sais, la routine : House, Dexter... Fidèle au poste !
- C'est vrai que ton truc a toujours été les personnages mal aimables. Tiens, j'ai failli voir la fin de la première saison de Dexter, la semaine dernière.
- De la première saison ? ...Et qu'est-ce qui s'est passé ?
- Pas eu le courage. Pas de DVD de la saison 2.
- Eh oui, forcément, te connaissant.
- C'est marrant parce que plus j'aime une série, plus je suis incapable de faire ce genre de choses.
- A se demander si tu vas vraiment regarder ton DVD de Pushing Daisies.
- C'est pas la même chose : ce sera la première saison qu'on va m'offrir, et j'ai déjà vu une grande partie de la seconde.
- Si on te l'offre.
- Si on me l'offre.
- Donc là, tu expérimentes ?
- Ouais, voilà. Des nouvelles séries, beaucoup. J'ai bouffé du pilote ces derniers temps, tu n'imagines même pas. Pis parfois, je continue... par exemple, c'est pas que j'aime la série, mais on va dire que je me suis habituée à Big Love. Alors pour le moment je continue, je me dis qu'à un moment ça va vraiment me plaire.
- Donc là ça y est, tu as ton programme tout trouvé pour les semaines à venir ?
- Non, je continue de regarder des tas de trucs. J'ai déniché le pilote de Quoi de neuf docteur, ça m'a fait marrer. Plutôt à cause du coup de vieux qu'autre chose, d'ailleurs.
- Si tu cherches des idées, j'en ai !
- Je t'écoute...?
- Tu as déjà vu Rome ?
- Euh... attends, là... Ouhlà ! Rome, quoi.
- C'est ce qu'on dit avant d'avoir vu !!!
- Oui, bon, admettons, d'accord... Mais moi, tu sais... les séries qui se déroulent en des temps immémoriaux... Je veux bien regarder une série des années 70, mais moins une série sur les années 70, par exemple.
- Oui bah pour Rome, ça me semble difficile.
- Certes.
- Ecoute, regarde au moins le pilote, tu me diras, ok ?
- Mais, euh...
- Tiens, prends ma cagoule.
- C'est gentil mais je...
- Allez, tu me tiens au courant, faut que j'y aille. Je compte sur toi, hein ? Allez, bye !
- Mais, eeuuuuh !"

J'adore faire découvrir des séries à mon entourage téléphagique, y compris vous et d'ailleurs pour cela je vous fournis souvent en cagoules, qu'il vous appartient ou non d'enfiler ensuite. Mais qu'est-ce que ça peut être énervant quand un autre téléphage tente de vous faire regarder un truc de force...!
Et voilà, maintenant, on m'a filé des devoirs... Pfff... Et merde.

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28 janvier 2009

Life is once

Vous savez pourquoi je n'avais pas consacré de temps à Life jusqu'ici ? Vous allez voir, c'est très bête. C'est le nom de la série. Nan, vraiment. Je vous avais dit que c'était bête. Quelle idée d'appeler sa série Life, aussi ? C'est d'une originalité ! Et puis, pas très pratique pour le cagoulage, franchement. Faites une recherche avec Life, sous Google, pour rigoler. Voilà, c'est ce que je voulais dire. Donc au départ, je partais du principe que : zut. Desperate Housewives, c'est ptet imprononçable pour le commun des mortels, mais au moins, sous Google (ou autres), ça se tient. Désolée, mais dans un monde où règne une telle offre télévisuelle, faut pas en plus mettre des bâtons dans les roues aux gens...
Et puis, bizarrement, le bon sens m'est revenu alors que j'étais fiévreuse et clouée au lit. Pas de médisance, merci...

Wow, comment j'ai vécu aussi longtemps sans Life ? Je veux dire : déjà, accepter de vivre sans Damian Lewis, ça relève de la plus frustrante privation qui soit, redheads forever, mais sans Life ? Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps avant de m'y mettre ? C'était d'un ridicule !

Découvrir le pilote hier a pour moi été une véritable révélation. Il ressort quelque chose de tellement positif et de tellement fort du personnage de Charlie Crews qu'on se sent presque guéri de tous nos maux en le voyant évoluer. On sent que l'homme est cassé, mais on sent aussi tout ce qui se reconstruit, la façon dont il apprécie la vie, et franchement, c'est juste sublime. C'est comme s'il avait fait une NDE et qu'il réapprenait à jouir de choses à côté desquelles le commun des mortels passe complètement, et c'est montré avec tellement d'âme qu'on ne peut y rester insensible.

LifeisOnce

Tout est touchant, mais sans violons inutiles, dans le personnage de Charlie Crews. La façon dont son regard traine là où personne n'a l'idée de jeter un oeil, la façon dont il est sensible à la lumière, aux odeurs. La façon dont il s'est pris de passion pour les fruits. On devrait tous en être là, sans avoir à passer par la case prison !

J'ai envie de relativiser quand même un peu : je regrette quand même que Life soit une série policière, ou du moins qu'elle utilise une fois de plus cette couverture. Je sais que ça fait aussi partie du suspense, que le personnage de Crews revienne dans la police, après toutes ces épreuves, pour pouvoir découvrir comment et pourquoi il a subi la prison pendant 12 années alors qu'il était innocent, mais je me passerais très volontiers de cet axe. Au regard du pilote (mais je regarde la suite très vite, soyez-en assurés), je trouve que ce n'était pas nécessaire pour que Life parle de... rha des fois c'est bête d'écrire ce blog en français, je passe à côté de jeux de mots bien utiles...

Non, vous savez quoi ? Il est très bien ce titre. Il n'en fallait aucun autre.

LifeisOnceorTwice
- Pourquoi l'univers se moquerait-il de nous tous ?
- Parce que rien n'est sûr.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Life de SeriesLive.

27 janvier 2009

Sick Sad World

Quand quelqu'un est malade à en crever, en général, il se bourre de médicaments et de bouillon, puis il attend que ça passe. Quand un téléphage est malade à en crever, il se bourre de médicaments et de séries, puis il attend que ça passe. C'est physiologique, on fonctionne différemment.
Ma condition physique m'y contraignant, j'ai donc passé les derniers jours à comater méchamment devant la télé... Je ne comprenais pas tout, mais qui s'en soucie ?

Après avoir étudié le cas 30 Rock pendant une poignée d'épisodes (j'ai commencé à rire franchement à partir du 5e épisode ; allez, à la fin de la saison je pourrai peut-être sincèrement en penser du bien), et même à la suite d'un instant d'égarement devant une rediff de 7 à la Maison un peu avant le déjeuner, mon pharmacien m'a ravitaillée et, là, on a pu aborder les choses sérieuses.

Les choses sérieuses, c'étaient :
- le pilote de Friday Night Lights
- le pilote de Trust Me
- le pilote de Life
- deux épisodes de United States of Tara
- un revisionnage de Doctor Horrible’s Sing-Along Blog
-
et plus d'épisodes du Coeur a ses Raisons que la dignité ne me laisse l'avouer
Ok, je commence par vous parler de quoi ?

Qu'est-ce que c'est cool d'être malade, quand même...! Mais comment font les gens qui ont la grippe et qui ne sont pas téléphages ? Ca reste un mystère pour moi...

29 mars 2007

Au stabilo bleu

Lors de l'époque bénie où j'étais une téléphage organisée, j'étais abonnée à Télé Z, qu'on ne présente plus tant le magazine a parrainé d'émissions télé et notamment de séries. Mon abonnement s'est achevé il y a deux ans environ, je pensais que l'usage d'internet le remplacerait avantageusement (bien que ce ne soient pas les 15 euros par an que ça me coûtait, qui m'étranglaient).
A l'époque, Télé Z était en noir et blanc (dans une pub récente j'ai en effet appris qu'il était enfin passé à la couleur), sur du papier journal ou presque, avec des résumés succints (et souvents épouvantablement faux) et une grille particulièrement compacte. C'était donc le support idéal pour que, chaque samedi, dans le train de banlieue me ramenant chez mes parents, je puisse établir mon programme de téléphage de la semaine suivante, surligneur fluo à la main. Ainsi chaque semaine, je surlignais pour la suivante ce que j'allais voir, et ce que j'allais enregistrer, parmi les chaînes qui m'étaient accessibles (et par accessible je compte également les chaînes que mes proches recevaient, et pour lesquelles je négociais parfois les enregistrements). C'était une sorte de rendez-vous avec ma téléphagie qui me permettait à la fois de la canaliser et de m'y ébattre avec délectation.

Je repensais récemment à cette habitude, qui me manque souvent  encore (ce n'est décidément pas la même chose avec un programme télé sur internet, je n'en ai pas trouvé à ce jour qui me satisfasse pleinement d'ailleurs), lorsque je me suis attaquée à l'article de SeriesLive sur les projets de la prochaine saison. Article que, la première fois, je m'étais jurée de ne pas lire avant quelques semaines, histoire d'attendre qu'il soit plus complet puisque l'équipe a promis de le mettre à jour, mais... les nouvelles continuent de tomber et c'est dur d'attendre la réactualisation. La preuve, maintenant il faut aussi lire celui-là, c'est un bourbier sans fin, mon impatience me perdra (la lecture de ces deux articles est impérative, si possible en parallèe, pour comprendre les gribouillis qui suivent).

Bref j'ai commencé à regretter ce temps lointain où, sur du papier journal, le stabilo bleu faisait baver l'encre noire et grasse de mon Télé Z pour me permettre de marquer les séries que je comptais bien regarder, et anticiper avec plaisir les heures passées ainsi à découvrir de multiples univers.
Aujourd'hui je n'ai plus de stabilo bleu qui traine dans mon sac, je n'ai plus d'abonnement à Télé Z, et je ne passe plus autant d'heures devant des séries (notez bien que je regrette chacun de ces petits plaisirs). Mais j'ai un blog, alors...

Les séries doublement stabilotées : je regarderai le pilote quoi qu'il m'en coûte !
- Babylon Fields (CBS) : c'est noir, c'est malsain, c'est dérangeant et ça donne bien envie !
- Don King : Only in America (HBO) : je comprends pas bien le titre, mais j'ai bien compris qu'entre de bonnes mains (et ça semble être le cas), cette série pourrait nous dire plein de choses sur... eh bien, pas seulement sur le 12e siècle, évidemment.
- Eli Stone (ABC) : un avocat qui se prend pour un prophète, c'est presqu'aussi intéressant (mais plus riche en possibilités côté humour noir) qu'un médecin qui se prend pour Dieu.
- Ft. Pit (NBC) : le plus intéressant c'est pas tellement le quartier pourri et ce qu'il apportera en intrigues, mais surtout le fait que les flics y travaillant n'auront strictement rien à perdre.
- Greek (ABC Family) : le digne héritier d'Undeclared ?
- Life (NBC) : mon coeur bat déjà rien qu'à lire cette idée. Hm, ça va certainement être bien sombre, comme j'aime !
- Preacher (HBO) : non j'ai pas dit Carnivàle, qui a dit Carnivàle, non rien à voir. Ca pourrait même être mieux.
- Sam I Sam (ABC) : idée tirée d'un mauvais téléfilm de Lifetime, mais je sais pas, j'ai un bon sentiment quand même. Et puis... Applegate is back !
- Skip Tracer (CBS) : idée bien plus prometteuse en drames personnels que FBI Portés Disparus dont on sent quand même bien l'influence.
- Supreme Courtship (FOX) : miam. Enfin, pas trop personnelle, la vie des greffiers, si possible.
- Suspect (ABC) : joli casting, un concept qui à la base ambitionne de renverser les habitudes... pourquoi ne pas changer un peu ?
- The Call (ABC) : sans l'idée du temps réel, je ne sais pas si ce projet aurait piqué ma curiosité. Mais, là...
- The United States of Sara (Showtime) : c'est du Spielberg, donc on peut attendre le pire comme le meilleur, mais la bonne nouvelle, c'est que l'idée me plaît vraiment.

Les séries que, peut-être, je découvrirai 3 à 6 mois après tout le monde : si j'ai le temps et que les épisodes sont portés à flot de torrent jusqu'à moi.
- Area 52 (NBC) : oui, oui et re-oui... sauf Matthew Lillard.
- Army Wives (Lifetime) : là où The Unit n'a pas osé aller franchement ?
- Burn Notice (USA Network) : je ne suis pas un numéro, je suis un remake libre !
- Cherries in the Snow (The CW) : joli titre, mais idée repiquée à un célèbre film/livre déjà cité dans ce post. Le trouverez-vous ?
- Chuck (NBC) : ça peut être sympa, mais en aucune façon prioritaire.
- Fugly (CBS) : la base de départ n'est pas nécessairement follichonne, jusqu'à ce qu'on imagine le coupable responsable de My name is Earl derrière tout ça.
- Journeyman (NBC) : qui vivra verra, mais un peu de fantastique, de temps en temps. Il en faut quelques uns quand même.
- Judy's Got a Gun (ABC) : le synopsis ne donne pas envie, mais c'est ce que j'ai dit de plusieurs autres séries aussi, et il faudra bien que celle-ci se démarque d'une façon ou d'une autre, alors qui sait ?
- K-ville (FOX) : évidemment qu'on va tous y jeter un oeil, ne serait-ce que pour faire honneur à cette épatante capacité que les Américains ont à parler de leur Histoire avant qu'elle ne soit un chapitre de leurs livres de collégiens.
- Le Diable s'habille en Prada (FOX) : ainsi donc, c'est la FOX qui a les droits du remake d'Ugly Betty ? Un an plus tôt et on arrivait à penser que c'était l'inverse, quel mauvais calcul ! Et pourvu qu'Anne Hathaway se refasse une virginité télévisuelle avec cette série, ça fait trop longtemps.
- Mr. & Mrs. Smith (ABC) : j'aurais juré qu'une série s'appelait déjà comme ça dans les années 90... et j'aurais juré que le film était un blockbuster sans âme vendu grâce à l'histoire entre les deux acteurs. J'me trompe peut-être.
- Nurses (FOX) : les internes sont de nouveau à la mode, profitons-en ! Et les tenues d'infirmières c'est tellement plus sexy !
- Side Order of Life (Lifetime) : ça va grouiller de nanas qui se pleureront dans les bras les unes des autres, mais ça peut être intéressant.
- Steps (The CW) : ça peut même être drôle !
- The Negociator (USA Network) : à moins d'une dramédie incisive et ultra-originale, je crains de ne pas accrocher beaucoup...
- The Oldest Rookie (USA Network) : tout dépend de ce que ça donne au final. Si le côté policier est bien troussé et parvient à rafraîchir le genre, pourquoi pas. Mais ai-je réellement envie d'un nouveau flic à la télé par les temps qui courent ? Pas sûre.
- To Love and Die in L.A. (USA Network) : espérons que Shiri se soit acheté du charisme pendant les soldes, sinon je vais m'emmerder grave.
- Viva Laughlin (CBS) : moui, bon, ouais, faut voir...
- Women's Murder Club (ABC) : certainement tiré du téléfilm (ou mini-série ?) tiré du livre... en tous cas ça me dit quelque chose.

Les séries stabilotées par sentimentalisme : c'est pas tout-à-fait que ça m'intéresse, mais comment résister ?
- A Song of Ice and Fire (HBO) : parce que c'est du HBO, je suis sûre qu'il y aura bien plus à voir que ce qu'on nous dit pour le moment. Et les nouvelles façons de découper les saisons faisant profusion depuis quelques années, voilà une nouvelle variation intéressante.
- American Girl (USA Network) : une série qui se passe à P-P-P-Penis-Poughkeepsie mérite nécessairement qu'on la regarde, en hommage à John Cage.
- Comédie avec Dawn Trachtenberg (ABC) : Eric Christian Olsen ??? Je suis des vôtres !
- Ghosts (The CW) : rien que le principe de dire que c'est Grey's Anatomy avec de la flicaille, ça montre déjà bien où se trouve l'objectif : l'audience ! Et comme chaque fois qu'on tente de copier les recettes d'un succès en les transposant bêtement dans un autre univers, ça va bien me faire chier.
- Grey's Anatomy, le spin-off (Addison's Anatomy ?! - ABC) : mais bien-sûr que je regarderai, comme tout le monde (si j'arrive à finir la saison 3 de l'autre évidemment), mais bon, en fait, on sait tous que je lâcherai prise bien vite.
- Lipstick Jungle (NBC) : oh, oui, un autre remake de Sex & the Desperate !
- Me & Lee ? (FOX) : c'est un peu normal de se laisser aller à la curiosité qu'est cette série, même si je doute d'accrocher sur le long terme car la mise en abîme n'a que peu de chances de durer efficacement. Mais qui sait ? Ca peut être encore plus génial que ça n'en a l'air !
- Projet avec David Duchovny (Showtime) : rien que David devrait suffire, mais la crise de la quarantaine me semble bien partie pour lui en plus.
- Protect & Serve (CBS) : sur le principe je m'en fous, mais la smple perspective de pouvoir reluquer Dean Cain en uniforme sous le soleil torride de L.A...
- Spying in High Heels (USA Network) : une Maddie férue de mode et d'élégance, et qui devient détective ? Ca me dit quelque chose... Si Cybill Shepherd n'est pas au générique, c'est à n'y rien comprendre.
- The Kill Pit (Spike TV) : pov' Donnie Wahlberg qui est toujours si gentil, et qui se retrouve tellement souvent dans des galères ! Il mérite bien qu'on regarde sa nouvelle série.
- The Return of Jezebel James (FOX) : Lauren est nécessairement de bonne augure. Et en plus, les créateurs de Gilmore Girls ne sont pas vraiment des gars dont on craint le pire.

Les séries anti-stabilotées : c'est tellement pas envisageable que ça mérite une surlignage en noir.
- 22 Birthdays (CBS) : 1 anniversaire par épisode, ce qui d'après mon expérience, mènera à 1 engueulade par épisode, 1 scène de cuisine (ou préparation de cocktails) par épisode, et 1 coucherie à l'étage dans en moyenne 1 épisode par mois.
- Canterbury's Law (FOX) : non seulement c'est pas nouveau mais c'est même pas la seule mère célibataire en projet pour cette saison. Voir aussi plus bas : Mary Sunshine et la grosse bouse avec Alyssa Milano.
- Capital City (The CW) : persiste et signe. Sur une chaîne qui à la base, n'est pas propice à la politique, cf. Jack & Bobby.
- Family Values (USA Network) : vous avez envie d'un mélange entre FBI Family et 3e planète après le soleil ? On dirait que vous avez trouvé votre bonheur, à mi-chemin entre le postulat de l'un et de l'autre. Il faudrait me payer pour regarder ça. Ou que les audiences tiennent du pur délire.
- Flash Gordon (Sci Fi) : j'aimais pas les collants moulants quand on m'obligeait à les porter, et j'arrive pas à les apprécier dans mes séries télé. C'est une sorte de patche anti-superhéros débile, quoi.
- Football Wives (ABC) : je crois que j'apprécie déjà bien trop de séries ABC. Et puis, par principe, un remake de série anglaise sur les pétasses oisives qui suivent des sportifs au crâne vide... nan, merci mais non merci.
- Gossip Girl (The CW) : The CW a visiblement besoin de son nouveau soap richissime de l'année.
- I'm in Hell (CBS) : même en n'arrêtant pas la lecture au nom de Jason Biggs, je sais que ça me plaira pas.
- Law Dogs (CBS) : ça alors, comme c'est inédit ! Par les mêmes somnifères que Numb3rs en plus !
- Leverage (TNT) : on dirait la même série que toutes celles de 2001-2002, mais... en 2007. Faut arrêter avec le terrorrisme maintenant, ça va bien.
- Literary Superstar (ABC) : même pas en rêve, et certainement pas pour Jenna Elfman.
- Mary Sunshine (USA Network) : the Earth says hello, je dis goodbye. Voir Canterbury's Law et la bouse avec Alyssa Milano.
- Playing Chicken (FOX) : ça part d'une bonne idée (les séries politiques sont trop rares et c'est vraiment le moment), ça finit en eau de boudin. Mais peut-être que la série aura mieux à offrir que des engueulades privées ?
- Projet avec Alyssa Milano (ABC) : pour Alyssa, non, pour Mary, désolée mais non, et pour le concept, toujours pas. Voir Canterbury's Law et Mary Sunshine.
- Projet avec Rutger Hauer (The CW) : encore une formidable série sur l'expatriation ? Ou, vu la chaîne, plus vraisemblablement une série qui n'aura rien à dire ?
- Projet de sitcom par les créateurs de Will & Grace (Will & Grace II - CBS) : on reprend les mêmes, on mélange les statuts sociaux et on recommence ?
- Projet de J.J. Abrams (HBO) : j'arrive pas à y croire, je sais pas, ça m'inspire simplement pas.
- Projet de Martin Scorsese (HBO) : on dirait que le titre et le producteur sont sensés à eux seuls nous convaincre qu'Atlantic City (je rappelle : l'ersatz de Vegas) est digne d'intérêt. J'attends qu'on me le prouve.
- Projet de Steven Bochco (FX) : j'attends de voir parce que pour le moment, le concept de départ ne prend pas trop de risques.
- Projet sans nom avec Famke Janssen (NBC) : projet sans idée avec Famke Janssen ?
- State of Mind (Liftime) : pourquoi Lifetime se sent obligé de mettre de côté et/ou diaboliser systématiquement les mecs dans ses séries ? Le féminisme à l'américaine ?
- Swingtown (CBS) : si ça se résume vraiment à ça (soit : le casting), je trouverai le moyen de m'en passer.
- The Best Awful (HBO) : je suis moyennement enthousiasmée par le casting, pour le reste j'attends d'en savoir plus.
- The Bionic Woman (NBC) : rien qu'à cause du spoiler que ça implique pour Katee Sackhoff, je suis contre, formellement contre, rageusement contre. Et même sans ça, le fait que Lee Majors ait sa propre série est bien plus attirant et original que... ça.
- The Cure (FOX) : eh oui, pourquoi pas, mais... Tomb Rider ?!
- The Mastersons of Manhattan (NBC) : hein ?! Je sais qu'on fait des sitcomas avec pas grand'chose mais n'est-ce pas justement pour ça qu'on les oublie aussi vite ?
- Thirteen Songs (The CW) : ce n'était qu'une question de temps avant que cette chaîne ne se tourne vers un concept aussi simpliste permettant la revente de produits dérivés aux ados.

Je n'ai bien-sûr pas encore d'idée plus précise sur les séries au résumé le plus sommaire, mais déjà, je sens que mon programme sera chargé, même si seulement la moitié de tout ça nous parvient à l'écran à la rentrée !
On prend les paris sur ce qui va vraiment marcher ? Combien on parie sur le fait que celles qui survivront seront en majorité dans ma dernière catégorie ?

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