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ladytelephagy

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20 juin 2009

Assaisonné

Bonjour bonjour ! Quel temps fait-il par chez vous ? Ici il fait pas beau, c'est déprimant... Quand il fait gris comme ça, ça donne pas envie de sortir. Dire que l'été commence normalement demain, ça me flanque le bourdon. Faut que j'aille à la FNUC cet aprem, je pense que je vais devoir emmener mon pépin... Euh, bon, on va passer au vif du sujet.

A sa demande, j'ai essayé d'inculquer les bases de la jpopophilie à l'une de mes amies qui, après avoir entendu trois chansons sur mon portable, m'a invitée chez elle pour lui en faire découvrir plus. Encourager la curiosité ? C'est une mission pour superlady !!!
Comme on se doute, j'ai débarqué avec un "échantillon" de presque 2Go de chansons...

Je lui expliquai donc, au fur et à mesure que les premières chansons passaient, le contexte des chanson : "ça, c'est un titre estival qui est sorti l'an dernier", "ça c'était sa ballade de Noël en 2005". Après quelques sorties de ce type, elle a alors tourné ses grands yeux bleus innocents vers moi, façon Bambi, et m'a dit : "ah bon, ils ont des saisons pour les ballades ?". Hmmmmais non. Ya des ballades toute l'année. Elles n'ont juste pas le même style selon la saison. Des grelots en décembre, par exemple.
Ça l'a laissée de glace.

Pourtant ça me semblait tellement logique... J'ai longtemps ruminé la question. Avais-je passé trop de temps dans l'univers de la Jmusic pour me rendre compte de certaines incongruités qu'on y rencontre ? Je vous rassure, à un moment, je vais parler de séries.
Et puis l'idée ma percutée : et si je faisais la comparaison avec un univers sans rapport aucun avec l'industrie de la musique nippone ? Et, bizarrement, je comprends pas pourquoi, le sujet de la télévision s'est imposé à moi.

Pour commencer, l'emploi du terme "saison" ne peut pas être un hasard. Et puis, l'adéquation de nombreuses séries, au long de leur parcours, avec le calendrier (épisode de Thanksgiving, de Noël, de Saint-Valentin... tous de puissants marronniers) est une démonstration assez évidente que ce phénomène existe également dans le milieu des séries.

Mais il y a plus encore : les nouveautés se conforment également à la couleur du ciel. Un exemple récent ? Mais certainement : en témoigne récemment Royal Pains, dont le générique vous convaincra, et ce même si vous n'avez pas encore regardé la série en elle-même, de son opportunisme saisonnier. On parle d'ailleurs de "séries d'été", comme si elles bénéficiaient de plus de mansuétude que les séries de l'automne ou la midseason. Être une "série estivale" excuserait les faiblesses du scénario, ou l'abus de décors ensoleillés. "C'est l'été, on ne cherche pas la complication", s'exclament les défenseurs du cerveau éteint un trimestre par an (et bien qu'étant d'une mauvaise foi proverbiale, je ne dirai pas qu'ils éteignent leur cerveau le reste de l'année aussi).

Bien-sûr, la pratique n'est systématique ni en matière de séries, ni en matière de Jmusic. Des rebelles continuent de sortir en pleine canicule des Mad Men, d'autres nous sortent des Uragiri Gomen, bref se refusent à jouer le jeu, pour notre plus grand bonheur.
Est-ce que j'approuve ces pratiques ? C'est un autre débat. Mais le fait est qu'elles existent et que, quoi que nous fassions, nous sommes enchaînés au rythme des saisons... même quand, en dignes téléphages, nous n'avons pas mis le nez dehors depuis six mois. Mais le jour où les télés pousseront dans les arbres, on en reparlera.

Du coup c'est à se demander si les séries ne cherchent pas à imprimer un rythme en nous. Un rythme qui suivrait les saisons, mais aussi les rites sociaux qui les accompagnent... Faut-il avoir peur que notre rapport au temps soit conditionné par les séries ?

C'est le principe-même de la série de nous inculquer un rapport au temps : dans 45 minutes la fin de l'épisode, dans 1 semaine l'épisode suivant, dans 24 épisodes la fin de la saison, dans 4 mois la saison suivante, dans 2 ans la fin annoncée de la série, etc... Et ce rapport au temps est justement un élément propre au genre qui lui donne son intérêt, et crée de l'attachement. Mais ça, c'est parce que nous le voulons bien. Il y a après tout un tas de gens qui ne supportent pas de devoir revenir semaine après semaine et pour qui un bon film d'1h30 ou 2h suffit amplement, sans autre forme d'addiction (ces gens-là ont l'air de penser que commencer une série c'est forcément s'obliger à la suivre ad vitam aeternam, mais c'est un autre problème).

C'est vrai que si l'on s'en tient à une consommation strictement française de la télévision, nous ne connaissons pas le système de la saison tel qu'il a été conçu aux Etats-Unis. Dans le sens où nous savons qu'un bloc d'épisodes donné correspond à la 3e saison par exemple, mais que nous n'avons pas les repères nécessaires pour situer cette saison dans le temps. Une saison d'une série peut commencer en septembre, ou durant l'été, ou repasser en quotidienne pendant des mois (à la Urgences) et bouleverser en permanence le cycle de saisons. Les chaînes françaises se font d'ailleurs une spécialité de diffuser leurs séries de telle façon qu'au moins une fois, chaque série  connu son épisode de Noël diffusé en mars ou en juillet. Je pense que le CSA a dû faire passer une ordonnance pour ça, c'est pas possible autrement. Bref, la saison nous échappe quelque peu, à nous, en France.

C'est le contraire en pire au Japon où une saison correspond... à une saison ! Les séries font dans leur immense majorité 12 ou 13 épisodes, et très souvent une seule saison aussi. Une série sera donc encore plus soumise à l'état des arbres dans le jardin. On imagine par exemple très mal Ruri no Shima (on y reviendra) diffusée en décembre. Ainsi, si vous avez déjà eu la curiosité de cliquer dans la colonne de droite sur le lien pourtant incontournable du Tokyograph, vous vous rendrez compte que tous les trois mois arrivent de nouvelles séries amenées à remplacer celles du trimestre précédent, selon le modèle suivant :

SEASONS

Pourtant, que se passerait-il si... soyons fous... on décidait de regarder Royal Pains en plein hiver ? Y serions-nous forcément plus insensibles ? L'humour nous semblerait-il moindre ? Les personnages moins amusants et/ou attachants ? J'ose espérer que non mais ce serait une expérience à tenter.

Le temps qu'il fait et ses influences sur la pop culture...
Décidément, impossible d'échapper à ce lieu commun.

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19 juin 2009

Yummy business

En prévision du jour où Eske (sa télécommande soit louée) aura le temps de mettre en ligne plusieurs fiches dédiées à des séries japonaises, je me permets de me mettre à l'heure nippone également, en vous présentant une nouvelle série dans la catégorie Dorama Chick.
Enfin... bon, je dis "nouvelle", façon de parler. La série ne date pas d'hier mais elle est suffisamment récente pour que vous n'ayez pas à souffrir d'un choc comparable à celui ressenti devant Kamisama, Mou Sukoshi Dake ou Bokura no Yuuki dont, avec un peu d'effort, vous vous souviendrez que j'ai déjà parlé.

La série du jour se nomme Lunch no Joou (si on veut entrer dans le pointillisme phonétique, on notera que le barbare dernier mot se prononce à peu près "Djo-o", il ne sera pas dit que vous aurai laissé aller au lit aussi bête que vous en étiez sorti), soit, traduit, "la reine du déjeuner". Ô joie de voir alors vos visages s'éclairer : "ah mais dis donc, on avait aussi ce mot-là dans Joou no Kyoushitsu !", certes, mais, dites-donc, est-ce que vous m'avez pris pour une prof de Japonais ? Nan parce que je veux bien vous cultiver un peu m'enfin je ne peux pas TOUT faire non plus.

L'histoire de Lunch no Joou ? Elle repose sur un personnage mignon comme tout : une jeune femme au tempérament de type syndrome prémenstruel permanent qui adore, mais adooooooore, déjeuner. Je déconne pas. C'est son bonheur dans la vie. Bah et alors, zavez jamais vu un personnage épicurien ? Vous demanderez à Thibaut de Saint Maurice, il va ptet en profiter pour vous expliquer que Shasta! est une série sur l'épicurisme...
Et donc, notre jeune femme, qui se nomme Natsumi, est une amoureuse de l'heure du déjeuner. Elle porte même sur elle en permanence un cahier dans lequel elle consigne ses bonnes adresses, les coupures de magazines mentionnant des restaurants qu'elle aimerait tester, et ses impressions sur chaque échoppe ainsi découverte. Et son plat préféré, c'est l'omurice.
L'omurice.
L'OMURICE. Oh nom d'un chien, rien que d'en parler.
L'omurice, c'est l'un de ces plats japonais dont vous avez peu de chances d'avoir entendu parler, nourri à la culture sushi que vous êtes probablement, et qui hélas a beaucoup de mal à parvenir dans nos contrées. Pourtant il n'est pas exagérément exotique dans ses ingrédients, puisqu'en fait il s'agit d'une omelette japonaise assortie de riz cuisiné à la poele avec du poulet, et surtout nappée d'une sauce demi-glace nécessitant des heures de préparation minutieuse.

C'est à ce moment, je pense, que vous commencez à saisir tout l'intérêt de Lunch no Joou : l'univers de la cuisine japonaise. Quand on regarde cette série, et bien que chaque épisode ne consiste certainement pas à apprendre une nouvelle recette, on en a l'eau à la bouche, c'est un vrai plaisir. Loin des poncifs sur la découpe minutieuse de sushi hors de prix, ici, on est dans une cuisine de proximité, soit une découverte pour nombre d'entre nous sur ce que mangent, réellement, les Japonais.
Vous n'imaginez pas combien de fois ma soeur et moi-même avons bavé là-devant. Nous sommes désormais investies de la quête de l'omurice parfait (déjà, y goûter une première fois serait un grand pas en avant), et nous n'avons de cesse de harceler les restaurants japonais que nous dénichons dans l'espoir d'y faire un festin d'omurice.
OMURICE, quoi ! A prononcer avec la langue qui pend et des plic-plic sur les chaussures.

Mais je vous rassure, Lunch no Joou n'est pas une ode de 12 épisodes à la gloire de l'omurice (quoique conceptuellement parlant, ça me conviendrait tout-à-fait). L'idée directrice, c'est que Natsumi est une telle fan de l'omurice qu'un jour, au resto Kitchen Macaroni (est-ce que vous n'adorez pas les noms des établissements nippons ?), elle y trouve le Valhala, l'omurice ultime, et accepte de faire semblant d'être la fiancée d'un des employés du restaurant pour lui rendre service, tellement le goût de l'omurice transcende jusqu'à ses valeurs morales. Bon en fait, chronologiquement, c'est pas exactement comme ça que ça se passe, mais je vais pas tout vous raconter non plus...

Donc Natsumi accepte de rendre service à l'un des employés du Kitchen Macaroni, et se fait donc passer pour sa fiancée. Sauf que Kitchen Macaroni est un resto familial tenu par les Nabeshima : le père, qui tient la maison d'une main de maître et accessoirement cuisine l'omurice le plus génial de la planète, et les fils qui officient quasiment tous à des postes divers et variés du restaurant (serveur, commis de cuisine, cuisto...). Tous, à l'exception du frère qui a demandé à Natsumi de se faire passer pour sa fiancée, et qui s'est carapaté sans demander son reste, oui-oui il est très courageux ce gaillard, la plantant là. En tant que fiancée qui attend que son promis revienne vers elle, il est donc attendu de Natsumi qu'elle intègre l'entreprise familiale car les Nabeshima se doivent de prendre soin d'elle en attendant que l'autre benêt revienne chercher sa dulcinée (qui ne l'est pas, mais la famille l'ignore). Et accessoirement, on attend aussi d'elle qu'elle emménage chez sa future belle-famille... qui sont donc de parfaits inconnus. Vous voyez que le pouvoir de l'omurice est sacrément fort pour réussi à la mettre dans une galère pareille !
S'en suivent bien des péripéties et des quiproquos, là autour de la supercherie, ici autour du caractère pour le moins fougueux de Natsumi, là encore autour des inévitables conséquences qui suivent l'arrivée d'une jolie fille dans un environnement strictement masculin (oui il va y avoir un triangle amoureux, c'est un dorama).

Natsumi, prise au piège (un peu parce qu'elle le veut bien, un peu parce que chacun à sa façon, les frères Nabeshima sont bien attachants), se voit donc souvent dans des situations délicates. Mais d'un autre côté, elle peut manger de l'omurice à volonté. OMURIIIIICE !

Je ne vais pas vous mentir, Lunch no Joou, si vous ne l'aviez pas encore compris, est avant toute chose une comédie. Mais pas lourdingue. On prend assez rapidement la mesure de la profondeur de chaque personnage, et chacun a dans le fond un petit coeur tout fragile comme... l'enveloppe d'un omurice. C'est ce qui évite à la série d'être totalement superficielle et donc rasoir. Sans compter qu'un évènement plus sombre interviendra en cours de route, au moment où vous vous y attendiez le moins... et croyez-moi, ça m'a bien mise à l'envers. Totalement dévastée, la lady.

Plutôt dans la moyenne supérieure des comédies japonaises, Lunch no Joou restera aussi dans l'histoire comme la série qui a permis à de nombreux restaurateurs de se voir vertement répondre : "pfff, pas d'omurice ? Allez viens rei, on va manger ailleurs". Pour l'anecdote, une fois, il y en a un qui a répondu : "désolé, on ne fait que de la cuisine japonaise ici". J't'en foutrais.
Maintenant, rapide petite interrogation écrite : quel était le mot-clé de ce post ?

Et pour ceux qui manquent cruellement d'omurice : la fiche Lunch no Joou de SeriesLive.

18 juin 2009

La philosophie est-elle compatible avec la téléphagie ?

Ah, alors. La philosophie par la série. Je perçois le sujet "foutage de gueule" à l'approche.
Comme tout le monde, je pense (puisque ça fait le tour du web téléphagique depuis au moins ce matin), j'ai lu cet article sur Thibaut de Saint Maurice, qui parle de philosophie à travers les séries. Et non pas dans les séries, nuance. L'auteur, un prof de philo, semble découvrir que d'une part les séries télé sont populaires (le choc !) auprès des jeunes (attaque cardiaque !), mais qu'en plus, il s'y dit des trucs. C'est pas juste du temps de cerveau disponible, c'est... c'est presque pas bête, ce qu'il se dit.
Encore un qui a inventé l'eau chaude. Mais bon, à la rigueur, une révélation même tardive reste une révélation.

Je manque par contre de m'étrangler lorsque je lis quelques uns des exemples employés : 24, Desperate Housewives, Prison Break... et pourquoi pas NCIS aussi ? Si c'est pour faire le malin sur ces séries-là, autant ne rien dire du tout. Cela dit je conçois tout-à-fait que quand on parle du plus petit dénominateur commun, on attire l'attention. Et accessoirement c'est plus vendeur, aussi.

Le vrai téléphage, celui qui ne s'arrête pas aux titres les plus populaires, aura bien entendu flairé la supercherie d'instinct, relevant qu'on n'aura pas attendu "les séries télé, nouvelle forme artistique populaire" (dixit l'article de Slate... sic) pour trouver de la philosophie dans les séries, encore fallait-il y regarder d'un peu plus près.
Le premier titre qui me vient à l'esprit est Oz, pour des raisons assez évidentes je pense. Voilà bien une série qui est pour ainsi dire un vivant traité de philosophie, bien plus profond et intéressant à étudier à mon sens. On y trouve pèle-mêle et entre autres : des questionnements sur la vie, le temps, la nature humaine, etc... D'ailleurs dans la foulée, Oz est aussi une thèse sociologique et un manifeste politique (faut pas gâcher). Et cela en parvenant à être une série très accessible sans jamais se compromettre dans la facilité, en plus. Faites regarder du Oz à vos élèves, Monsieur de Saint Maurice, tout le monde y gagnera, la philosophie comme la téléphagie (pourquoi serait-ce unilatéral ?).
Evidemment, le concept derrière ce bouquin, c'est d'essayer de capter l'attention des jeunes en faisant des parallèles avec des concepts philosophiques, et c'est relativement louable dans l'ensemble, sauf que ça ne tire personne vers le haut !

Qui plus est, on peut trouver de la philosophie n'importe où, j'ai envie de dire, et à plus forte raison si l'on est professeur de philosophie. Avec un peu de réflexion, je suis sûre qu'on peut même trouver une pensée profonde derrière, mettons, Son of the Beach. Si, en y passant quelques heures et en n'ayant rien d'autre à faire, ça doit être possible... C'est toujours facile de poser le regard sur quelque chose pour ensuite l'étiqueter selon un courant de pensée défini. Sauf que ces propos sont bien souvent involontaires, ce qui invalide d'autant la démarche philosophique qui consiste à se questionner sur de l'abstrait et non simplement à résoudre des enquêtes selon un cahier des charges dûment respecté (j'ai NCIS en sourdine à côté de moi en attendant Canterbury's Law, et croyez-moi, bien malin celui qui attribuera aux scénaristes un quelconque degré de réflexion).
J'associe un peu cette démarche aux psys qui, mis face à n'importe quel être humain, trouveront toujours des névroses insoupçonnées ou des pathologies retorses à attribuer à leur congénère (ça doit être une chose intéressante à analyser, d'ailleurs). En gros, quand on cherche un sens à quelque chose, je suppose qu'on en trouve.

Mais à première vue, l'auteur de Philosophie en séries (sic !) s'est surtout contenté de surfer sur la vague de la facilité, ce qui me semble être un comble pour un philosophe. Je ne peux pas vraiment l'en blâmer tout-à-fait : il a simplement fait preuve de pragmatisme vis-à-vis de ses élèves peu inspirés par sa matière, et en plus, sortir un livre lui permet de traire la vache à lait. Une vache à lait rhétorique, ça va de soi.

Cela étant, si ce cher monsieur veut m'expliquer un peu mieux sa démarche, je lui ouvrirai volontiers mes colonnes pour un droit de réponse. Le dialogue contradictoire était au centre de la démarche de Socrate, d'ailleurs.

18 juin 2009

[DL] HawthoRNe

Le bilan de la soirée "HawthoRNe live", c'est qu'au moins, je ne vais pas vous prendre la tête avec cette série-là. C'est pas la série qui va faire 26 tags sur ladytelephagy, si vous me suivez. Par contre, si j'ai bien cerné la série, je suis encore assez mitigée vis-à-vis du générique. Alors on va essayer de confronter les points de vue, pour voir. Vous me direz ce que vous en pensez. Et pour savoir ce que je pense de la série, faudra soit attendre le post que je vous prépare (mais ya pas le feu au lac vu la teneur du truc), soit aller jeter un oeil sur la soirée Twitter avec freescully.

HawthoRNe
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Non parce que, sur le fond, j'aime bien l'idée de superposer une image vieillotte de la médecine, avec le noir et blanc, les vieilles tenues et le matériel hors d'âge... et le personnel actuel de l'hôpital, les protagonistes de la série, quoi. Le concept est du genre pourquoi pas. Sauf que d'une part, ça ne représente pas du tout la série (si encore on était dans un hosto à la pointe de la technologie, ou un truc du genre médecine d'anticipation à court terme, on peut tout imaginer ! Sauf que pas du tout), et surtout la musique est tellement bateau qu'au lieu de rendre hommage à l'histoire du corps médical au cours du siècle passé, on a surtout une profonde impression d'ennui.
Donc bon, mitigée, certes, mais je penche quand même un peu plus d'un côté que de l'autre.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche HawthoRNe de SeriesLive.

18 juin 2009

Attention, please

On est des tarées, nous autres qui n'avons pas de majuscule. freescully et moi-même vous donnons en effet rendez-vous ce soir à 20h pour un visionnage du pilote de HawthoRNe en direct, sur Twitter.

Pour une fois, on va changer un peu de méthode ! Ainsi, plutôt que de vous produire un pavé de 50 000 caractères post-découverte, nous serons toutes les deux, simultanément, sur nos comptes Twitter, afin de partager nos impressions sur ce pilote. C'est un peu ce qu'on avait fait pour The Beast en plus mieux, en plus interactif, bref, plus 2.0. Je vous l'avais dit, on est des tarées.
En plus, vu les audiences tièdes de la série, je pressens que ce pilote va être un festival.

La question que certains parmi vous se posent peut-être, c'est : "pourquoi Twitter ? Zavez pas assez d'un blog ?" Si, si j'ai lu la question dans vos yeux.
D'ordinaire, je suis pas trop "site communautaire" et toutes ces sortes de choses. J'ai jamais eu de MySpace (je considère que c'est à laisser aux musiciens et chanteurs), j'ai jamais eu de FaceBook (je considère que c'est à laisser à ceux qui veulent se faire des amis imaginaires, cf. post d'hier ?), par contre Twitter, ça remplace un flux RSS (en effet, mes 3 blogs sont suivis automatiquement sur mon compte, et je répercute aussi les news de Teruki Paradise que je fais), un forum non-exclusif (tout le monde peut rejoindre la conversation), un chat, une boîte mail (ça tombe bien pour moi qui oublie tout le temps le mot de passe de la mienne), bref, pour moi qui déteste avoir 500 applications et/ou sites web pour bosser, c'est le rêve.
Certes, il y a le fait qu'on est limités à 140 caractères. Personnellement, sur mon compte Twitter, j'ai pris le parti de faire ça uniquement en anglais histoire de s'amuser avec le concept. Mais 140 caractères ça rend les structures de phrases simples et faciles à suivre. Alors bon, pourquoi pas ?
J'ajoute que point n'est besoin de s'inscrire, même si c'est plus pratique.

Donc si vous voulez suivre nos impressions ce soir à partir de 20h (à un poil près, quoi), le lancement sur fera sur Twitter sur nos comptes :

lady_2009_bigger           Logo_bigger   

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17 juin 2009

Imaginaire Imogène

Je ne sais plus pourquoi mais je me suis mise à repenser à l'un de mes ex. Non je me suis pas trompée de blog. Après que nous ayons rompu, je me suis aperçue qu'il avait souscrit à un service de petite amie virtuelle, qui lui envoyait régulièrement des mails indigents du genre "ah j'ai passé une bonne journée aujourd'hui, j'ai hâte qu'on se voie", rien de polisson.
Comment j'ai eu accès à ces mails relève désormais de la prescription. Non, je vous le dirai pas... vous êtes de la police ou quoi ?
Bref j'y repensais, sans jugement aucun d'ailleurs (est-ce ma faute si je suis trop humaine pour les hommes que je fréquente ? Raisonnablement non), et je me suis dit : je me demande s'il est encore abonné à ce truc. Sans doute pas. Je le lui souhaite. Enfin, avec les mecs, on sait jamais. Mais même s'il l'était encore, ça m'a rappelé à quel point certains d'entre nous entretiennent tout de même des relations imaginaires.
Arrêtez de vous moquer. Je parle aussi de nous, téléphages.

Cette relation imaginaire avec des séries, je ne vais pas avancer bêtement qu'elle existe entre le spectateur et la série qu'il suit. Au contraire, cette relation-là est bien réelle. Pas comparable avec d'autres relations évidemment (pour ceux qui se rappellent encore comment on peut avoir des relations avec quelqu'un d'autre que le monsieur qui nous livre des pizzas pour nos soirées télé), mais elle existe et j'en ai déjà parlé de nombreuses fois (dont ici). Bien crétin celui qui irait faire mine d'avancer que, boh, la télé, ça n'engendre pas un lien affectif. Ou alors ce serait quelqu'un qui tond la pelouse en même temps qu'il regarde Damages (je me fais pas des amis en appuyant là où ça fait mal). La tendresse qu'on a envers les personnages, notre assiduité d'une semaine à l'autre, et pour les bloggueurs téléphages parmi nous, la ferveur que nous mettons à disserter sur le sujet en long, en large, en review et en travers, en sont des indices assez nets.

Non, je parle de la relation imaginaire avec les séries qui ne sont plus. Nous les avons tant investies que nous continuons de nous en préoccuper alors même qu'il ne s'y passe, par essence, plus rien. Je ne le critique pas, pour le pratiquer moi-même, mais je dois dire que je connais très peu de domaines d'intérêt où cette inclination est si prononcée.

Scarlatiine parle par exemple de La petite maison dans la prairie, et à travers cette série, de tout ce qui nous a marqué à jamais dans nos coeurs de téléphages. Comment se fait-il que 10, 15, ou même 20 ans après, nous continuons d'avoir une relation avec ces séries qui nous ont marqués ? Cela fait par exemple des siècles qu'il n'y a plus d'inédit d'Une Nounou d'Enfer (depuis l'arrêt de Living with Fran, diront les mauvaises langues), et pourtant j'ai trouvé le moyen d'avoir des choses à en dire à 24 reprises depuis l'ouverture de ce blog, alors qu'évidemment la série était finie depuis des lustres avant même que je n'ouvre ladytelephagy ! La faute aux rediffusions ? Pas seulement ! Ou alors on m'explique les 26 occurrences de Rude Awakening...

La série vit toujours en nous.
Même sans aller jusqu'à la fanfiction (quoique les Buffyistes soient parmi les coutumiers de la chose), nous repensons aux personnages, aux bons moments passés, bref nous la nourrissons de notre imaginaire. Nous avons réellement construit des souvenirs avec ces séries... comme s'il s'agissait d'amis imaginaires. Sans même parler des extrêmistes qui tombent dans le culte de la personnalité (chais pas moi, imaginez quelqu'un qui regarde tout ce que fait Kyle MacLachlan même quand c'est pourri ; et ça l'a longtemps été), il est assez perturbant de voir que nous continuons d'investir des séries tombées au combat.
Un peu plus tôt ce matin, tao tweetait sur Everwood. Voilà bien un exemple flagrant de série avec laquelle les spectateurs ont continué d'entretenir une relation tendre. Et moi, avec mon deuil de Pushing Daisies qui me mine le coeur ? Pas mieux.

Je trouve ça absolument sidérant, finalement. Certes, tant qu'on reste dans une certaine mesure, ce n'est pas inquiétant. Mais ça pose sérieusement question tout de même sur le principe même de la série, qui s'insinue dans notre quotidien et espère tentaculairement s'accrocher à tout ce qui dépasse pour qu'on ne cesse jamais de la regarder. Une fois l'annulation passée, ainsi que des années voire des décennies, nous sommes toujours sous le charme.
L'addiction à une série se soigne-t-elle un jour ?

Une partie de moi espère que non. L'autre partie pourrait rationaliser un peu, mais elle est trop occupée à écouter la première chanter After You've Gone, chanson utilisée dans un épisode de Rude Awakening que je n'ai pas vu depuis deux ou trois ans, et que je fredonne depuis ce matin. Vous en tirerez les conclusions que vous voudrez...

16 juin 2009

Ethique téléphagique

"La série est beaucoup trop complexe à suivre pour le téléspectateur lambda (sans insulte aucune puisque j'ai moi-même décroché : impossible de la regarder en faisant autre chose)."

Wow, wow, wow. Quoi ? Je... j'ai bien lu, là ? Je veux dire... attendez, j'ai dû louper quelque chose. Et en plus, ça vient d'Eske. Alors là, je suis mortellement déçue. Arrêtez tout, on recommence.
Comme ma mission sur Terre, si je l'accepte (et je l'ai acceptée un soir de janvier), est de propager la bonne parole téléphagique de par le monde, je me dois d'intervenir. C'est même urgent, à ce stade. Car on vient d'atteindre un point de non-retour, je dirais. Quand un téléphage que je tiens en haute estime commence à dire des choses comme ça, on sait qu'il est expressément temps d'agir.

Premièrement, au nom de tous les télambdas du monde, je tiens à m'insurger : c'est pas parce qu'on n'est pas un passionné de séries qu'on n'est pas capable de se bloquer 45mn devant un épisode. Quand je dis "se bloquer", je dis bien : regarder la télévision de façon exclusive, quitte à sortir la vaisselle de la machine plus tard, ou à empêcher fiston de jouer avec les prises électriques un autre jour. On n'a pas besoin d'être passionné pour regarder un épisode en évitant d'en profiter pour se vernir les ongles d'une main, mettre la table de l'autre et changer la couche de la petite dernière avec les doigts de pieds (vous pensez qu'on ne peut pas changer une couche avec les pieds, si-si, c'est possible). Je ne suis pas télambda moi-même, mais j'en ai connu beaucoup (mon travail de contagion est en cours, cela dit). Et ils étaient capables de tenir 45mn devant une série en se concentrant sur ce qui s'y passait. D'ailleurs, chose merveilleuse, is sont capables de le faire pendant 1h30 devant un film, ce qui est une plutôt bonne nouvelle, du moins dans le cas qui nous préoccupe. Donc, non, je suis désolée, mais ce n'est pas parce qu'on n'est pas téléphage qu'on n'est pas capable d'accorder à un épisode l'attention qui convient. Le succès sur TFHein de séries policières peu feuilletonantes en est à mon avis la preuve flagrante.

Et surtout, deuxièmement, je tiens à rappeler l'une des règles de base de la téléphagie : si vous voulez pouvoir vous targuer d'aimer les séries télé, regardez-les. Ne les écoutez pas. A des fins purement éducatives, je pense qu'il faut reprendre par les bases.

CeciEstUneTV   CeciEstUneRadio
Télévision   Radio

On entrera dans les subtilités pendant une prochaine leçon, mais disons tout simplement pour résumer que la télé a un écran, et la radio n'en a pas. Avec un peu d'observations et de pratique, vous vous en apercevrez. Notez bien que je n'ai rien contre la radio. Mais de la même façon qu'il est absurde de rester assis à fixer une radio, il est absurde de se contenter d'écouter la télévision. On pourrait dire que c'est en quelque sorte la règle d'or de la téléphagie. C'est tout simplement pas fait pour, quoi.

Donc voilà, à partir de maintenant, considérez-vous éduqués. Le prochain qui me dit qu'il a regardé une série sans la regarder en continu, c'est simple, je bannis son IP et je fais un mot aux parents.
La prochaine fois qu'une série vous aura semé en route, vous trouverez une meilleure excuse que ça, j'espère !

Vous avez de la chance, c'est l'heure de la récré. Quand vous aurez bien assimilé tout ça, on passera à la leçon suivante et on apprendra comment changer de chaîne pour éviter de voir Les Experts Djibouti pour la 100e fois.

15 juin 2009

[GAME] Je n'avouerai jamais...

...sauf à vous.
Aujourd'hui j'inaugure un nouveau type de jeu, qui survivra, ou pas, ça dépendra de vous. Le jeu est parfaitement simple, je vous rassure... mais le nombre de commentaires sous ce post le confirmera (ou pas).

Le but du jeu est donc le suivant : je vous donne une liste de plusieurs faits, bien-sûr en rapport avec la télévision (ici, des aveux un peu honteux), et vous devez trouver celui qui n'est pas vrai. Il est possible que des indices soient ou ne soient pas disséminés dans mes posts passés de ce blog, d'ailleurs. Vous pouvez chercher dans les archives pour trouver certaines réponses, vous pouvez vous creuser les méninges en essayant de vous souvenir de mes goûts personnels, ou vous pouvez tout simplement jouer au pif, à votre guise.

Et naturellement, le premier (l'heure du post faisant foi) à trouver la seule affirmation fausse de la liste gagne un bon cookie.

- la première fois que j'ai éclaté en sanglots devant la télé, c'était devant Chicago Hope
- l'un de mes chats aime regarder Alerte à Malibu
- je n'ai jamais regardé l'intégralité des épisodes de Oz
- mon père a arrêté de regarder X-Files après un épisode où Mulder et Scully vieillissaient de façon accélérée, parce qu'il en a fait des cauchemards
- j'ai cagoulé tous les épisodes de Stacked, et je les ai tous gardés
- la honte d'avoir acheté le DVD de la première saison de One Tree Hill est si forte que je ne l'ai jamais ajoutée à la galerie Diagnostic COLLECTION
- depuis la rentrée de septembre, j'ai dépensé plus de 500 euros à la FNUC (c'est indécent)
- dans Sex & the City, je préfèrerais être amie avec Miranda, mais si elle avait la garde-robe de Charlotte
- je me refuse à regarder les derniers épisodes de Pushing Daisies
- j'ai tellement d'idées pour ladytelephagy On Air que je n'y touche plus très souvent de peur de devoir choisir
- une à deux fois par an, je cagoule le pilote d'Entourage, je le mets sur une pelote de laine... et je le perds sans l'avoir jamais vu
- je garde religieusement tous les magazines spécialisés en séries que j'ai achetés ces dix dernières années
- longtemps, j'ai cru que Teal'C s'écrivait Tirk'h (je dois encore en vérifier l'orthographe aujourd'hui)
- quand j'étais ado, j'avais commencé une fanfic parodique d'Invasion Planète Terre qui avait duré un peu moins d'une dizaine de chapitres

On est lundi, je vous laisse une semaine pour faire des propositions ci-dessous, réponse lundi prochain ! N'insistez pas, vous n'aurez pas d'indice, vous y arriverez tous seuls...

14 juin 2009

Le web téléphagiique s'agrandiit

Bon alors vous le savez, c'est pas trop mon truc le copinage, d'ordinaire.
Et comme vous le savez, c'est pas trop mon truc Les Simpsons, d'ailleurs.
Et comme vous le savez, le rouge c'est pas tout-à-fait ma couleur.

...euh, pourquoi je fais de la pub pour ce blog alors ?

Grandiie

Eh bien, tout simplement parce que c'est celui, tant attendu, de Scarlatiine, oui elle s'est enfin décidée, et elle va nous faire bénéficier à son tour de son regard sur les séries. Depuis le temps que je faisais du lobbying pour que ça arrive !

Affluez nombreux, précipitez-vous, la peinture est fraîche mais je n'ai pas le moindre doute sur ce blog !
Euh, pensez à revenir me voir de temps en temps, hein ?

14 juin 2009

Give credit where credit is due

Je vous propose souvent des génériques, certains de qualité, d'autres moins, certains recherchés, certains bêtes à manger du foin, bref. Aujourd'hui, je suis tombée complètement par hasard (ou plutôt par le genre de hasard qui fait qu'on clique sur un sujet et qu'on se met à lire tout ce qui traine) sur le site de DIGITAL KITCHEN. Un nom qui ne parle pas nécessairement au premier abord mais dés que je vais vous expliquer de quoi il retourne, la lumière va jaillir, vous allez voir.
DIGITAL KITCHEN est une agence qui s'occupe de développer des génériques.

J'ai toujours pensé instinctivement que ce n'était pas la production d'une série qui s'occupait du générique. Principalement dans le cas des bons génériques qui vont avec de mauvaises séries, et vice versa. Tenez, prenez Point Pleasant : très bon générique, mais rien à voir avec la qualité de la série. C'est donc bien que son concepteur ne travaillait pas sur le show. Cela semblait donc évident pour certaines séries, mais je ne m'étais jamais piquée de le vérifier. Et puis là, par hasard vous disais-je, je suis tombée sur le site de DIGITAL KITCHEN qui effectivement produit (entre autres) des génériques. Et leur palmarès a de quoi faire baver n'importe quel téléphage, jugez plutôt quelques uns de leurs accomplissements :

Dexter_generique_580   GhostWhisperer   TrueBlood_580   SixFeetUnder

Eh ouais, quand même. Sans compter aussi The Company (comment n'ai-je pas pensé à proposer ce générique plus tôt), Rescue Me, Nip/Tuck ou encore House. Que du bon, quoi.
Alors, devinez quoi ? Se donner du mal pour un générique, c'est payant : à l'exception de Rescue Me et True Blood (mais pour ce dernier, dans un mois on aura les nominations des Emmys et ce sera la 1e année d'elligibilité de la série, attendons de voir), tous ces génériques ont reçu au moins une nomination aux Emmy Awards, et plusieurs ont été récompensées d'un trophée.
Comme quoi, avec tous leurs génériques de 10 secondes, un grand nombre de séries du moment n'ont rien compris aux multiples bienfaits d'une mise en bouche digne de ce nom ; on ne fabrique pas simplement une jolie video, on ne se crée pas juste une identité : on marque les esprits.

C'est peut-être l'influence de Teruki Paradise sur mon esprit malade, avec ses videos en format court à la pelle, mais je trouve qu'il serait intéressant qu'on puisse trouver sur un site quelconque (au hasard... SeriesLive ?) une indication plus systématique quant à ceux qui sont derrière nos génériques préférés. C'est quand même drôlement intéressant de constater qu'il y a des gens qui ont autant d'excellence dans ce domaine que le studio DIGITAL KITCHEN, non ? Et puis, pourquoi pas, ça vaudrait aussi bien pour l'aspect video qu'audio, d'ailleurs. Tenez, vous saviez par exemple que le compositeur du générique de 30 Rock était le mari de Tina Fey ?

Merde alors, on dirait presqu'un post éducatif. Vite, vite, une video pour compenser... Ah, je sais : oh, le joli making-of ! Ouf, l'espace d'un instant, j'ai failli être sérieuse.

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