Canalblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ladytelephagy

Publicité
12 octobre 2007

Wrapped in Plastic

Il y a cinq, peut-être six ans, je fréquentais une librairie spécialisée épatante où dépenser mes sous de façon inconsidérée, et j'y voyais régulièrement des numéros du magazine Wrapped in Plastic. J'étais intriguée par ce que je voyais en couverture, mais comme j'avais les bras chargés (ahem), je ne prenais pas vraiment le temps de le feuilleter...
Ceci n'est en fait qu'une des multiples expériences, en apparence anecdotiques, qui m'ont fait croiser le chemin de la série Twin Peaks sans vraiment avoir une véritable occasion de regarder la série, tout au long de ma vie de téléphage. L'occasion s'est révélée il y a quatre ans environ, et là encore, le rendez-vous, bien que m'ayant changée à jamais, a été amputé puisque je n'ai pu voir que le pilote...

Lisant il y a quelques semaines le post de La Sorcière sur ledit pilote, je me suis justement dit que je me referais bien ce pilote précieusement conservé avec les années et que je n'ai pas encore revu cette année. J'ai donc pris mon homme sous le bras et l'ai invité à un voyage qui, à son tour, devait changer son regard sur la fiction télé.

Mon homme a vu pas mal de choses depuis qu'il me suit dans mes délires pilotovores, mais rares sont les séries qui ont eu un tel impact sur lui ! Le pilote était à peine fini qu'il était déjà en train de planifier de voir la suite ! Et croyez-moi, il a déployé tous les moyens nécessaires pour voir la saison 1 dans les jours qui ont suivi ! (je vous jure, je n'avais rien planifié, je ne l'ai pas fait uniquement parce que le DVD est sorti il y a peu...)

Ce qui l'a marqué, c'est bien-sûr l'ambiance, glauque, et pourtant onirique, le grain de folie de chaque personnage, et évidemment cette musique, ce style visuel... cette "patte" qui fait qu'on ne peut confondre Twin Peaks avec rien d'autre, pas même une fraction de seconde.

"Comment j'ai pu louper ça ?!" se demandait-il, catastrophé à l'idée des 16 ans perdus, passés dans l'ignorance. Oui, comment pouvons-nous être aussi ignorants de si bonnes séries ? C'est en effet vraiment un drame qu'aujourd'hui, cette série ne soit pas accessible à plus de monde, qu'il faille déjà savoir de quoi il s'agit pour pouvoir acheter les DVD (et encore, combien de temps les avons-nous attendus ?!). Allez, profitons-en pour sortir le refrain habituel sur l'air de "ya des trucs qu'on nous rediffuse sans relâche, mais Twin Peaks, par contre, on passe à côté !".

Alors, mes amis, si je peux vous conseiller quoi que ce soit, c'est bien de vous trouver un bon café, noir et chaud, et de vous installer devant cette série. Si vous ne le faites pas pour vous, ni même pour moi, alors faites-le pour Kyle MacLachlan... Aaaah, Kyle...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (mais comme on l'a dit, c'est pas facile-facile) : la fiche Twin Peaks de SeriesLive.

Publicité
11 octobre 2007

Guilty pas pleasure

Depuis 20h ce soir, vous pouvez découvrir la seconde édition du podcast de SeriesLive On Air, que j'ai l'heur de présenter.
Au sommaire, vous allez découvrir notre discussion sur Gossip Girl, la nouvelle série de The CW (c'est plus facile à écrire qu'à prononcer !). Une série que j'ai regardée à l'occasion de la préparation de cette émission, vu qu'elle ne faisait pas du tout partie de ma liste de priorités (et ya déjà une bonne cinquantaine de séries sur cette liste prioritaire, alors imaginez ce que c'est d'être sur la liste secondaire !)...

Quand on regarde Gossip Girl, et qu'on voit aussi qu'elle semble suffisamment plaire pour obtenir une saison complète, on a un peu envie de redéfinir le véritable sens du "guilty pleasure". Peut-être est-ce par abus de langage, mais aujourd'hui, on met cette expression à toutes les sauces, et je l'ai entendue sur ce show, ainsi que sur d'autres... ce qui me fait m'interroger.

A l'origine, ça signifie simplement qu'on regarde une série décriée par la plupart des gens, mais à laquelle on prend tout de même plaisir à regarder les épisodes. Mais aujourd'hui, le guilty pleasure c'est simplement la série nulle qu'on regarde pour se mettre le cerveau en veille, en sachant pertinemment que c'est déplorable et en étant le premier à le reconnaître ! Est-ce qu'aujourd'hui on ne peut plus avouer regarder un divertissement sans profondeur, sans aussitôt avoir envie de se dédouaner en brandissant l'étendard du guilty pleasure ? Ah, comme c'est pratique !

Oui, c'est pratique, mais c'est lâche. Alors assumons ! Renouvelons notre emploi du terme "guilty pleasure", et sachons aussi ne pas lui attribuer notre mauvais goût ou notre envie de légèreté... Oui, sachons lever la tête et dire : "je regarde une merde, je la déteste, mais j'ai vu les 8 saisons !" Téléphages mes frères, en avant !

Et pour ceux qui manquent cruellement de son : SeriesLiveOnAir_Purple_mini

5 octobre 2007

Dirtier and Sexier

Dirty and sexy ? Je m'attendais à bien pire ! D'accord, certaines choses sont un peu dures par moments (la conversation entre Juliet Darling et son adorable matriarche par exemple) mais franchement, non, c'est pas assez sombre pour moi. Je m'attendais à quelque chose qui prendrait à la gorge, mais le pilote semble se tâter entre lorgner vers la dramédie, et essayer de rentrer dans l'intimité de la riche famille au coeur de l'histoire.

Oui, l'humour, ça peut avoir son intérêt, évidemment, mais vu le pitch, vu les acteurs (souvent bons, parfois très bons), vu même les intrigues, il y a largement moyen de faire bien plus couillu, dans un sens comme dans l'autre.

Peut-être que j'ai un peu trop attendu cette série, en fait. Peut-être que j'avais commencé à fantasmer sur son univers, que j'attendais comme noir (humour y compris) et grinçant.
Là, on l'impression que la série a voulu profiter de l'intérêt du public pour les party girls et autres pauvres petites filles riches qu'on voit dans les tabloids, et qu'au final, ni le personnage principal, ni l'histoire servant de fil conducteur (et potentiellement mythologique) n'arrivent à vraiment dépasser ce stade assez bon enfant, faits de gags faciles (c'est mon deuxième travesti en quelques jours) et de scènes pas si puissantes que ça (la confrontation entre Nick et Tripp semblait bien plus intéressante dans le trailer).

J'ai aussi l'impression de voir arriver gros comme une maison un retournement de situation ultérieur, et ça me dérange, non parce que j'ai automatiquement deviné juste mais parce que cette piste, donnée à plusieurs reprises (Tripp insistant sur le fait qu'il regrette de n'avoir pas eu d'enfant comme Nick, par exemple...) n'est pas tellement intéressante non plus mais plutôt soapesque.

Dirty Sexy Money pourrait éventuellement mériter un post plus long de ma part, mais pas au stade du pilote. Je réserve éventuellement un jugement plus long pour la suite, si jamais elle vient à me plaire. Après tout, ce n'était pas un mauvais épisode, juste pas celui que j'attendais...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Dirty Sexy Money de SeriesLive.

1 octobre 2007

We're the new women

Vous sentez l'extase monter ? Si, si, vous allez voir : Michael Vartan... si, pas mal comme encas, quand même... Christopher Titus... ça vient, là, hein... et enfin, Dylan McDermott... Vous voyez ? Oh oui ! C'est bon, ça ! Encore !!!

Eh oui mais tout se paye dans la vie, les enfants. Et en échange du regard de braise de Dylan McDermott (qui figure depuis une décennie dans ma liste de mecs qui finiraient en quatre heures si l'occasion se présentait) et des tablettes de chocolat de Chris Titus, il y a... Big Shots. Vous voyez bien que tout a un prix.

Sur le principe, jamais vous ne trouverez quelqu'un qui loue plus que moi les avantages d'une série préférant se préoccuper de la gent masculine plutôt que sur les babillages des demoiselles. Jamais vous ne trouverez plus grande fan des quarantenaires que moi. Et si vous êtes capable de nommer qui que ce soit qui sache qui est Christopher Titus, et qui en plus l'apprécie, eh bien... signalez-moi l'existence de cette autre être humain urgemment !
Aussi, sur le principe, je réponds présente.

Malheureusement (encore un post truffé de "malheureusement", "hélas" et autres "mais"... que me conseillez-vous pour moins de négativité en cette rentrée ?) l'Enfer, comme vous le savez, est pavé de bonnes intentions. Parce que dans les faits, Big Shots est vraiment la version masculine de Sex & the City. Ca marche en miroir exactement sur le même modèle (ils sont quatre, ils ont des façons de voir complètement opposées, qui est bon vivant, qui est super coincé, etc...), sans vraiment qu'on ait l'impression qu'on parle de mecs, de types qui feraient moins les chochottes pour un pet de travers... bon, tu trompes ta femme et tu te sens coupable ? Tu devrais sauter Kim Raver dans Lipstick Jungle, tiens, vous feriez la paire !

Enfin, non, même pas. Car Big Shots arrive à être moins fin que Lipstick Jungle que justement j'ai cité (ne parlons même pas de Sex & the City). Tout ça avec un humour pas très recherché (genre les scènes liées au transexuel, c'est digne, au mieux, d'un vilain sitcom), quelques situations vaseuses voire carrément embourbées (genre la maîtresse de notre transfuge d'A la Maison Blanche, blondasse stéréotypée, garce et de surcroît horripilante), ou même simplement, des maladresses (pourquoi cacher le visage de la femme de Chris Titus si on la voit à l'écran ? autant s'arranger pour qu'on ne la voie vraiment jamais si elle veut nous la refaire Morty Fine, mais là c'est juste débile)... vous voyez le tableau.

Ah, et j'oubliais. Le plus irritant dans cette série, c'est le country club. Nom d'un chien si je chope le gars qui a eu l'idée du country club...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Big Shots de SeriesLive.

30 septembre 2007

Pas perdu pour tout le monde...

Deux semaines de The Lost Room viennent de s'achever. A côté de moi, on me souffle que trois épisodes par soir, deux week end d'affilée, c'est un peu beaucoup. Je réponds que c'est limite si ce n'était pas assez.

Je veux dire, bon, oui, ok, c'est une mini-série et je sais bien qu'une mini-série, c'est pratique, ça permet d'avoir un beau budget à disperser sur moins d'épisodes, que c'est l'assurance d'une boucle bien bouclée et que, bon, quand on est habituée des séries japonaises, on sait bien que ç'a plein d'avantages annexes de savoir qu'il n'y aura pas de seconde saison.
Oui-oui, je sais bien tout ça.

Maintenant de vous à moi, The Lost Room n'était qu'à moitié écrit comme une mini-série.

Ca a mis pas mal de temps à démarrer, déjà. Il aura fallu une dizaine de "je veux juste sauver ma fille" avant que les différents protagonistes ne comprennent les intentions de Joe Miller. Qui voulait ? Sauver sa fille, c'est bieeeeen ! Vous êtes visiblement plus malin que Julianna Margulies. Idem avec les différentes écoles de pensée peuplant l'histoire (à savoir la Cabbale et la Légion) qu'on nous plaque vite fait mais dont on explique finalement assez mal les motivations.

A contrario, certaines choses se bousculent sur la fin, comme si tout d'un coup le staff de The Lost Room avait réalisé qu'il bossait sur une mini-série et que le temps lui était compté. Le plus dommageable, c'est la Cabbale commençant à être développée sur la fin : brusquement on y découvre des rites, une hierarchie, etc... Tout un tas de choses qu'il aurait fallu aborder bien plus tôt. On a aussi la pseudo-intrigue amoureuse entre Joe et Jennifer, le truc qu'on voyait paaaaaaas du tout arriver, mais non seulement ils tombent amoureux d'un coup de baguette magique, mais en plus ils de dépêchent de sceller leur union par un petit tour sous les draps. Et pourtant ça, j'aurais dû le prévoir, la série porte quand même sur une chambre d'hôtel !!! Et puis l'enquêtrice black qui n'arrive pas à être correctement exploitée (elle a des rêves mais on saura jamais pourquoi), ce pauvre et risible Ruber qui se prend pour un Messie (pourquoi nous dire ça sur la fin ?!), bref, le tout a un goût d'inachevé.

Enfin, notons aussi les multiples incohérences, elles aussi certainement dues au fait qu'on n'avait pas le temps de tout expliquer. Notons entre autres le fait que tout d'un coup la chambre 9 a autant d'importance que la chambre 10 (et que l'habitant de la chambre 10 est visible sur la video... mais il est alors dans la chambre 9), que Kreutzfeld disparait fort opportunément sur la fin (mais qu'il avait déjà fait le coup en s'évaporant comme par miracle du coffre-fort sous la prison, alors que, rappel, Joe et lui s'y étaient enfermés par mégarde), et puis ma préférée : en 40 ans, ya que la petite Anna qui s'est trouvée bloquée dans la chambre ? Tiens il y a aussi celle-là : pourquoi tout d'un coup Jennifer veut absolument aller péter la gueule à Kreutzfeld, quitte à y perdre la vie, alors que maintenant il a l'oeil nom d'un chien ?

Heureusement, par son rythme (merci le format mini-série !), par son interprétation (même si d'après les dires de certains, Peter Krause semble perpétuellement incarner la même personne, et que parfois j'avais l'impression que la VF surjouait copieusement), par sa mythologie (les multiples objets, les deux écoles de pensée, le côté légèrement religieux), par son écriture assez souple (la présence de retournements de situations sympathiques, les personnages qui ne sont pas toujours bons ou méchants comme Montague)... tout cela en faisait un bon divertissement et je n'ai pas boudé mon plaisir. Reste que, et je le dis rarement à propos de mini-séries, le projet était de toute évidence trop complexe pour n'être abordé qu'en 3 heures.

Je regrette de ne pas avoir branché mon magnétoscope, cela dit. Je suis certaine que je prendrais plaisir à revoir ces épisodes (et peut-être même comprendrais-je certaines choses en les revoyant).

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche The Lost Room de SeriesLive.

Publicité
28 septembre 2007

[DL] K-Ville

Coming back... in the bayou. Franchement n'importe qui peut reprendre le générique, même sans parler anglais. Ou français. Euh, c'est quoi la langue officielle en Lousiane en fait ?

KVille_generique_580

Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Quelques poncifs (sur le délabrement de la ville après mais aussi sur sa culture avant), un petit air sympa, quelques images pas toujours bien foutue... Le générique est à la mesure de la série, en fait. Ca pourrait, mais ya pas moyen.

Et pour ceux qui manquent sempiternellent de culture : la fiche K-Ville de SeriesLive.

Je précise d'ailleurs que je m'en vais de ce pas reuploader le générique de Lincoln Heights suite à une demande, pardon pardon pour ce délai impardonnable, même si maintenant vous en connaissez la raison...

28 septembre 2007

K.O.-Ville

Et là, je le sens, vous vous dites : "elle nous a annoncé un post ya 24h à peine, elle bosse sur le podcast, ce vendredi, le post, on peut encore se le carrer où on pense". Bah même pas. Zavez vu comment vous êtes, un peu ?
Ce soir, après la bonne humeur du podcast, j'opte pour le post déprimant avec K-Ville. Il en faut, mes amis. Il en faut.

Et sur cette série, il vaut mieux se poser la question dans les bons termes. Si vous vous demandez si K-Ville est une bonne série, vous prenez le sujet par le mauvais bout. Si vous vous demandez si K-Ville est intéressant, là encore il y a un défaut dans votre approche. Par contre, si votre préoccupation est de l'ordre de : est-il humainement tolérable de regarder K-Ville ? Dans ce cas, la réponse est : seulement si vous y êtes contraint par la force, mais c'est jouable.

En soi, la série n'est pas mauvaise, pourtant. Disons que sur le papier, ça pouvait revêtir un certain intérêt, déjà, et qu'une ou deux choses n'étaient pas trop horripilantes. Mais globalement, c'était sans compter sur le fait que K-Ville serait avant tout un mauvais cop show (pour quelqu'un qui a grand'peine à en trouver qui soient bons, c'est dire). Et ça, ce truc qui tue tout, surtout en ces périodes de vaches pas assez maigres côté uniformes.

Dans ce pilote, l'intrigue est effectivement liée de plein fouet à l'ouragan Katrina, avec un côté légèrement dénonciateur d'une réalité pas très jouasse, et qu'on anticipait forcément (s'il n'y avait pas eu un minimum de dénonciation, cette série n'aurait vraiment pas valu tripette), toutefois, rien de captivant en soi. Les coupables et les victimes sont désignés, chacun attend sa sentence... ce pilote ressemble un peu à l'ouverture de l'Antigone d'Anouilh, tout le monde attend que ça commence et chacun sait quel rôle il a à jouer, et il le jouera jusqu'au bout. Mais tout cela, sans être un classique de la tragédie, hélas.

Au milieu de tout cela, nous avons notre flicaille. C'est contractuel, il en faut dans toutes les séries maintenant. Avec au menu, Anthony Anderson ne cherchant pas à repousser ses limites (pourtant j'l'aime bien ce ptit gars ; ça me fait de la peine et ça me fait plaisir en même temps, de le voir dans ce premier rôle), et Cole Hauser qui lui non plus ne se défonce pas tellement... C'est triste comme un jour sans pain, quoi. Evidemment l'un est un vieux de la vieille et l'autre la bleusaille, le premier ayant perdu son partenaire le second doit gagner sa confiance, mais heureusement il est observateur et compétent, blah blah blah...

Heureusement et malheureusement, sur la fin de l'épisode, se trouve un petit twist sympathique... mais le drame c'est qu'on a déjà jeté l'éponge depuis longtemps quand arrive ce petit retournement de situation, et plus dramatique encore, on voit très mal comment va s'intégrer cette histoire dans les épisodes à venir.

Au final, on ressort de K-Ville avec une impression de malaise, pas très solides sur ses deux jambes, et la tête légèrement bourdonnante. Le style visuel est remuant, les dialogues proprement impardonnables de banalité, les scènes d'action en provenance directe des années 90 (voir 80), les quelques scènes presqu'intéressantes bâclées (notamment sur la famille Boulet... j'déconne pas c'est leur nom ET leur fonction), l'intérêt au ras des pâquerettes sur la minute de fin, en baignant dans une sordide ambiance à la 7 à la Maison où tous les voisins ont subitement décidé que la Nouvelle Orléans, c'est super sympa comme coin à habiter et où se faire des cadeaux, etc... Pourri jusqu'à la moëlle, donc.

Mais ce ne serait pas si dérangeant pour toute autre série de dire que c'est une série pénible. Car le problème, c'est que c'est K-Ville, une série qui parle d'un sujet grave, offrant des possibilités dramatiques (pour l'instant à peine effleurées dans deux flashbacks) de folie, et un sujet fort. Alors on s'en veut un peu de n'avoir pas réussi à aimer. On s'en veut de n'avoir pas trouvé les qualités. On s'en veut de ce rendez-vous raté. Pourtant, j'y suis pour rien moi, s'ils ont mis à côté !

Ce qui est énervant c'est que le sujet, même mal traité (et osons le dire : maltraité) reste dérangeant. C'est qu'on a envie, puissamment envie, qu'une série parle de ce qui s'est passé, de la façon dont les gens ont dû survivre, de la façon dont la ville tente de se reconstruire, de la façon dont tout n'est que désolation encore deux ans après. Et c'est génial d'avoir une série avec un tel potentiel sans qu'on ne soit dans l'anticipation, la SF ou le fantastique. Mais rien à faire, ça ne prend pas. Ils ne se sont pas donné les moyens dramatiques d'aller au fond des choses, à plus forte raison dans ce pilote où justement c'était l'occasion de nous prendre aux tripes. Mais ni les scénaristes ni les acteurs ne vont au bout.

Le sujet est fort, la série ne l'est pas du tout. Ca sent la précipitation et, quelque part, on se demande si cette série, qui aurait pu être une formidable aventure, n'aurait pas gagné à être plutôt la seconde à parler de Katrina, plutôt que la première, cédant le passage à une exploitation plus fine de la question.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche K-Ville de SeriesLive.

27 septembre 2007

T'étais oùùùùùùùù ?

Bah ouais je sais, j'ai déserté. Mais j'avais de bonnes raisons, promis, et à vrai dire la moitié vous concernent directement si ma plume vous manquait...
Car oui, j'ai l'honneur d'être la rédactrice en chef de...

logo_seriesliveonair

Croyez-moi, je n'ai pas oublié ce blog, et je reprendrai d'ailleurs très vite mon rythme du post minimum tous les vendredis.
Mais pour ce soir, dans un peu moins d'une demi-heure en fait, votre dose de moua sera sur SeriesLive !
(les médisants diront que la pub a payé :P )

EDIT : euh oui, finalement on va dire 21h, ok ?

16 septembre 2007

Play >> mate de Septembre

En cette rentrée placée sous le signe du vent et de la pluie (ah bon c'était mieux cet été ?!), sans doute avez-vous grand besoin d'un peu de tendresse. Alors, la Play >> mate du mois, c'est Nomi dans son petit boudoir tout en dorures...

2007_09_Septembre

Presque 4 ans qu'elle me supporte en dépit de ma téléphagie, on voit pas le temps passer quand on s'amuse !
Vous aussi, vous voulez montrer votre compagne sous toutes les coutures ? Envoyez-moi votre Play >> mate !

15 août 2007

Play >> mate d'Août

C'est les vacances et vous craignez qu'avec les rediffs, votre télécommande ne vous charme plus comme avant ? Alors voici notre édition d'août de la Play >> mate du mois, histoire de redonner un peu de chaleur à votre salon ! La belle se nomme Kimberley, et je vous laisse imaginer les heures que vous pourriez passer avec elle dans la main, pas vrai ?

2007_08_Aout

De quoi donner envie de revoit Nicolas Hulot, non ? Vous aussi, envoyez-moi des photos de la Play >> mate qui partage votre vis !

Publicité
ladytelephagy
Publicité
Archives
Publicité