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ladytelephagy

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16 janvier 2009

La vérité, ou le bonheur...

Très petite, et pour des raisons sur lesquelles ni vous ni moi n'avons envie que je m'étende, j'ai pris l'habitude de mentir à tout un tas de gens, et mes meilleurs clients étaient bien évidemment mes parents. C'est ma mère qui me l'a appris, en m'y encourageant, et c'est mon père qui m'y a perfectionnée, en me tombant dessus chaque fois qu'il pressentait que je mentais. C'est comme ça qu'on devient plutôt bon, et qu'on apprend à "bien" mentir.
C'est un peu triste mais c'est une histoire vraie (ou ptet pas, vous ne saurez jamais).

Aussi la découverte des premières minutes de Lie to Me m'ont-elles donné une étrange sensation de déjà vu, mais pas tout-à-fait la sensation de déjà-vu qu'on a quand on découvre le pilote des Experts Reykjavik, 792e spin-off très original où un vieux, un plus jeune, une nana et un geek mènent des enquêtes scientifiques. Non, on ne se dit pas en voyant Lie to Me : "quoi, encore ?!". L'impression de déjà-vu, c'était surtout parce que j'étais en milieu connu.

Vous voyez, premier mensonge (ou second, vous ne saurez jamais) : en fait Lie to Me est la riposte de la Fox envers The Mentalist. C'est bien simple, tout y est.
Mais en plus agréable, j'ai envie de dire.
Le personnage qui a la clé pour déchiffrer les gens et comprendre la vérité (et Simon Baker est moins subtil que Cal Lightman à ce petit jeu), la petite nana bien roulée (et qui osera soutenir que l'actrice Kelli Williams n'est pas suprêment plus jolie que Robin Tunney ?), les rapports entre collègues (et franchement, l'équipe de chez Lightman est beaucoup plus fun, même si en échange il faut apprendre à se passer du très ornemental Owain Yeoman), et puis évidemment les enquêtes (dans le pilote, il y en a deux : une criminelle et l'autre non), vraiment, tout y est.

Le gros tort de Lie to Me, c'est surtout de manquer de finesse dans sa démonstration. Le concept, je le rappelle, c'est que Cal Lightman décèle un mensonge grâce au langage non-verbal de son interlocuteur, et ça, pourquoi pas. On se rappellera qu'Angela's Eyes s'y est cassé les dents il y a pas si longtemps, mais pourquoi pas.
Sauf que chaque fois qu'un personnage ment, ce n'est pas avec un petit clignement d'oeil, ou un vague tressautement des lèvres, non, c'est avec une mimique à effrayer les petits enfants. On pourrait penser que c'est un problème qui vient du choix des acteurs, et c'est peut-être en partie vrai, mais c'est aussi une question de réalisation, parce que sincèrement, a-t-on besoin que la caméra se colle au type qui passe à l'interrogatoire, je réponds que non. Ce manque de subtilité énerve parce que, finalement, Lie to Me avait deux options : soit se la jouer série intelligente qui ne prend pas son public pour un troupeau de gnous, soit se la jouer plus-petit-dénominateur-commun. Ce problème dans la réalisation est ce qui empêche de pleinement profiter de ce pilote qui, sur le reste, s'avère très convaincant.

Et je ne parle pas que du personnage principal, auquel il était assez prévisible qu'un certain soin soit apporté.
Par exemple, la relation entre Lightman et Foster équilibrée : elle ne lui sert pas de faire-valoir et le spectateur n'a pas l'impression d'assister, impuissant, à un remake des premières saisons de New York Section Criminelle, où un équivalent pénible de Goren aurait été le seul à avoir un cerveau fonctionnel. Et elle ne passe pas non plus son temps à gober les mouches en soupirant et roulant béatement des yeux, comme le fait l'agent Lisbon de The Mentalist (enfin, comme elle le faisait la dernière fois que j'ai regardé, en tous cas). C'est un personnage solide, qui a de la répartie, et j'ai beaucoup apprécié son apport tant à l'ambiance de la série qu'aux intrigues.

De la même façon, les seconds couteaux ont aussi quelque chose à apporter : le petit Will Loker, qui passe son temps à dire la vérité telle qu'elle est et même si ça ne se fait pas, est un ajout intéressant et rafraîchissant. C'est probablement grâce à ses façons qu'il a eu le poste, et on a l'impression que Lightman le trouve très reposant, quelque part. Et puis la petite nouvelle (il en faut une !), miss Torres, qui joue les dures mais qui a un don, semble également prometteuse.
Ca fait toujours du bien quand on entoure le vieux de la vieille d'une plus jeune, d'une femme et d'un geek intéressants. Ca change des castings habituels.

Ah, vous m'avez découverte, nouveau mensonge : je ne pense en effet pas que le casting soit original. Mais je maintiens que les personnages le sont quand même.

La question qu'un esprit désaxé comme le mien se pose est : les affirmations sur le langage non-verbal lancées à plusieurs occasions dans l'épisode sont-elles scientifiquement vraies ? Par exemple, j'ai toujours entendu dire que le regard sur la gauche était une façon d'aller chercher le mensonge, et non de faire appel à la mémoire. Mais si Lie to Me dit la vérité à ce sujet, je pourrais bien décider de m'éduquer hebdomadairement à son contact. Sinon, en toute sincérité, il n'y a pas beaucoup plus de raisons de la suivre que pour toute autre déclinaison de la série d'enquêtes qu'on nous sert depuis plusieurs saisons, et dont on attend avec impatience que la mode se tasse.

Quant à savoir à quel moment j'ai menti dans ce post... à vous de deviner.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Lie to Me de SeriesLive.

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16 janvier 2009

[DL] Friday Night Lights

Le voilà, le coupable générique qui me fait douter de moi... Franchement, qui croirait en le voyant que le pilote était si indigeste ? Il est bien troussé, il en émane nostalgie et tact, une certaine énergie aussi, c'est pas possible, j'ai forcément loupé quelque chose.

FridayNightLights
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Je sens que ça va me travailler jusqu'à ce que je me fende d'un cagoulage, cette affaire, c'est pénible ! Déjà que j'ai Deadwood à regarder, si en plus je reviens sur des séries déjà vues, je vais pas y arriver !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Friday Night Lights de SeriesLive.

16 janvier 2009

Des séries dans le rétroviseur

Être pilotovore, ça a des avantages : je découvre plein de séries en permanence, sans chercher à savoir au préalable quel âge elles ont, qui y joue et quel a été leur succès. C'est l'un des bons côtés de cet état de fringale téléphagique permanent. Mais, hélas, être pilotovore a aussi des inconvénients : comme on ne peut décemment pas regarder toutes les séries qu'on a commencé à découvrir via le pilote, on développe un certain sens critique qui fait que, si le pilote n'a pas convaincu, il y a un maigre espoir qu'on donne sa chance ne serait-ce qu'au second épisode.
C'est un inconvénient dont je vous ai déjà entretenus, je pense, et que je n'ai eu à regretter que pour Boston Justice et Side Order of Life. Le pourcentage de ratées de cette technique est donc infime.

Mais aujourd'hui, je me suis remise en question... c'est pourtant tout bête. J'ai vu le générique de Friday Night Lights et je me suis dit : "une série avec un aussi bon générique ne peut pas être tout-à-fait mauvaise". Ce qui est faux, on le sait, mais le fait est que j'ai douté.

Alors du coup je me suis demandé : quelles sont les séries que j'ai bazardées vite fait de ma liste, genre après le pilote ou, pire, pendant, et auxquelles je devrais peut-être donner une seconde chance ?

Il y aurait probablement Friday Night Lights. C'est une série dont les plus anciens d'entre vous se souviendront peut-être que j'en ai parlé au tout début de ce blog, et qui ne m'avait pas convaincue. Principalement parce que c'était une série de sport, qu'en plus ça sentait la teenagerie à des kilomètres, et que ça me semblait surfait. En soi, la réalisation nerveuse n'était pas tellement ce qui m'avait découragée, mais c'était sans âme. Cependant, quand on voit le générique, on a peine à croire qu'il n'y ait pas d'âme dans Friday Night Lights. Et puis, quand on lit aussi un certain nombre de choses, on se dit qu'on a peut-être jugé trop vite. Que peut-être que Friday Night Lights n'est pas juste une teenagerie sportive. Vraiment, ça m'a mis le doute. Je sais que je devrais avoir foi en mon jugement mais, enfin, parfois, il faut peut-être quand même se dire qu'il y a anguille sous roche.

Il y aurait aussi, vraisemblablement, 30 Rock, dans cette liste. C'est même encore pire pour cette série que pour Friday Night Lights : je ne peux même pas dire que je n'ai pas aimé, je n'ai jamais regardé ! Quand elle est sortie, mon planning débordait de nouveautés, j'ai reporté à plus tard, et plus je reportais, plus tout le monde en parlait, ça m'a gavée, j'ai laissé tomber. J'adore Alec Baldwin mais là, c'est au-dessus de mes forces. C'est le même genre de raisons qui font que j'ai pris Ugly Betty sur le tard et que, même si la série me fait rire, spontanément, je ne pense jamais ni à la cagouler ni à la suivre sur TF1, ce qui fait que tout ça va finir en DVD un jour ou l'autre. Avouez que c'est idiot. Tout le monde en dit tellement de bien, et Tina Fey est vraiment une charmante créature (quand je la vois chez Conan, elle m'amuse bien, c'est même pas comme si je ne pouvais pas la blairer en plus), mais rien à faire, plus tout le monde en parle, plus j'ai une overdose par avance. J'ai regardé les 2 premières minutes, même pas, et à chaque fois j'ai une telle impression de déjà vu (parce que tout le monde en cause partout), que du coup je laisse tomber. C'est terrible. Je me sens mal, vraiment. Je suis sûre de passer à côté de quelque chose. Je le sens.

Il y aurait peut-être même Supernatural. Et pourtant je me suis infligé les deux premiers épisodes de Supernatural quand M6 les a diffusés dans la Trilo, donc en toute logique je sais de quoi je parle, mais là, et c'est le contraire de 30 Rock en somme, chaque fois que je lis les reviews de la Sorcière, je me dis que j'ai dû louper un truc. C'est obligé. Quand je la lis, j'ai ce même sentiment que quand je lis un Trekkophile qui parle de Star Trek : j'ai l'impression de n'avoir pas vu quelque chose qui lui crevait les yeux. Et pas juste sur la plastique de Jensen Ackles (trop jeune pour mes goûts persos), mais vraiment, elle a l'air de s'éclater et je ne comprends pas pourquoi moi, j'ai eu envie de me pendre avec mon intestin grêle quand j'ai testé le début de la première saison. Ca dépasse tellement l'entendement que des fois je me dis que je vais revoir le pilote. Ouais, ça va aussi loin que ça. Flippant, hein ?

La vraie question pour ces séries et quelques autres, c'est : est-ce que j'ai jugé ces séries trop vite, ou est-ce que plus simplement ce sont des séries sur lesquelles on va juste être d'accord pour dire que je ne suis pas d'accord avec le reste de la planète ?
Parce qu'il y en a, des séries pour lesquelles j'assume de ne pas être d'accord avec le reste de la planète, et je ne vais pas jusqu'à me les refarcir, je ne l'envisage même pas un instant. Quand on me parle de Doctor Who, je prends un air très poli, je hoche la tête, et je ne me mets pas la rate au court-bouillon pour si peu. Idem quand tout le monde se lève pour Chuck : on va être clairs, dés fois je tombe dessus sur TF1 quand j'allume trop tôt pour voir New York SVU, bah je m'en formalise pas : je coupe le son et je guette le générique de fin, sans autre forme de scrupule. Et vous croyez que je me flagelle quand on me vante les mérites de How I met your mother ? Eh, j'suis pas obligée d'avoir aimé, et je vais pas m'en rendre malade.

Mais ya deux/trois séries comme ça, vraiment, je ne peux pas juste hausser les épaules et lancer un nouvel épisode de Roseanne en sifflotant, parce que, tout simplement, je n'en ai pas le coeur net.
Ca vous est déjà arrivé, à vous, ce pressentiment d'être passé à côté d'une série laissée au bord de la route ?

15 janvier 2009

United we stand

Il va vraisemblablement m'en falloir un peu plus pour avoir un avis définitif sur United States of Tara, parce que là, un pilote de même pas 30 minutes, ça fait un peu court.

Déjà, c'est justement ça le problème : je m'attendais pas à ce que ce soit si court. Je m'étais résignée à l'idée que ce serait une comédie (il me semblait que le sujet était peut-être un peu trop facile pour de la comédie, mais déjà, c'est une comédie en single camera, ce qui laisse bon espoir... vous imaginez un sitcom comme ça ? le summum du ridicule), mais je pensais que ce serait une comédie à la Desperate Housewives : en format long. Bah non.
En fait, le ton n'est pas ouvertement celui de la comédie, et c'est sans doute ce qui est le plus perturbant. On n'est pas en face d'un Malcolm, si vous voulez. Mais on sait très bien qu'il ne s'agit pas d'une série dramatique non plus, parce que les choses restent trop en surface. On dirait que le choix entre les deux tons a été très difficile, et n'est pas complètement abouti à l'heure de ce pilote.

Le choix de la comédie pose d'ailleurs problème d'emblée, quand Tee et Buck, deux des personnalités de Tara, s'invitent ; il faut évidemment les gérer tour à tour, tout en guettant le retour de Tara elle-même qui a quand même droit à quelques scènes, que j'ai un peu envie de qualifier de prétextes à rappeler qu'il y a effectivement une personnalité centrale. Celle-ci manque justement tellement de personnalité et de substance qu'on finit par ne pas du tout voir le problème qu'il y a à la remplacer par d'autres alter ego... C'est même plutôt un soulagement. Comme les personnalités se succèdent et qu'il faut les présenter, chacune est une caricature et c'est, là encore, très dommageable. En gros, les personnalités de Tara manquent pour le moment de substance (et la personnalité d'Alice, suggérée au détour d'un dialogue, laisse à penser qu'on n'a pas fini de prendre les stéréotypes un par un pour chaque personnalité de Tara). Il n'y a même pas de subtilité dans le choix des premières facettes présentées : l'ado attardée, le mec vulgos, apparemment aussi la gentille femme au foyer...

Dans l'histoire, et ce serait presque dommage, le personnage le plus intéressant est celui du mari. Finalement, avec tous ces zouaves qui entrent et sortent sous diverses personnalités, c'est lui qu'on a le plus le temps de découvrir et d'apprendre à connaître. Et c'est tant mieux car je ne me plaindrai jamais d'un excès de John Corbett tant cet acteur est modéré... et agréable à regarder, ce qui évidemment ne gâche rien.
Son entrée en scène est hallucinante : débonnairement, il comprend en un clin d'oeil quel est le personnage en face de lui et interagit avec comme si c'était une vraie personne, indépendante de sa femme, tandis qu'il faut apparemment un peu d'adaptation à ses enfants. On se doute qu'il lui a fallu (surtout après 17 ans de mariage) apprendre à appréhender tout ça, à faire la part des choses, et ce sera sans doute très intéressant de voir comment lui, il a appris à gérer ce défilé dans sa chambre, et comment aussi Tara a réussi à se faire aimer de lui. Est-il resté justement à cause de ça ? Je me le suis demandé lorsque Tee lui a fait des avances... il les a repoussées mais, dans le fond, peut-être que tout cela l'excite aussi un peu. Auquel cas on se demande qui est le plus malade des deux dans ce couple.

Evidemment, on n'échappe pas au regard des enfants sur la condition de leur mère, et leur façon de vivre avec autant de mères différentes. La relation avec la fille aînée est assez prévisible, surtout avec Tee. La plus intéressante est plutôt du côté du fils qui m'a l'air d'un personnage plein de surprises... lui aussi a des éléments de comédie à apporter, moins "gros sabots" que sa mère d'ailleurs. Franchement, après le père, c'est le personnage qui donne le plus d'énergie à cette série.

J'ai aussi envie d'adresser un dernier reproche à ce pilote : il est épouvantablement claustrophobe. Seules les 5 dernières minutes se déroulent en-dehors de la maison, et c'est vite étouffant. Comment est-ce possible que cela se passe autant en circuit fermé, alors que Tara a un job, des voisins, une soeur, etc...? Au bout d'un moment on a envie de la voir dans le vrai monde, en train d'interragir avec des gens qui ne savent rien de sa maladie, ou en tous cas qui ne savent comment y faire aussi bien face que la famille. Là encore, ça se jouera dans les cinq dernières minutes, mais c'est franchement trop peu, et assez déséquilibré par rapport au reste.

Là, j'ai l'air un peu négative, je pense, mais en vérité c'est vraiment de l'ambivalence. C'est difficile de se faire une opinion arrêtée sur ce seul pilote. Il aurait vraiment mérité plus de temps, en fait. Au moins le pilote, c'était pas tant demander que ça, si ?
Non, vraiment, il m'en faudra beaucoup plus avant d'avoir un avis.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche United States of Tara de SeriesLive.

15 janvier 2009

Inconsolable

Depuis que mon petit millier de génériques video est tombé au combat, il y en a tant à retrouver... et heureusement, j'en avais posté quelques uns, ce qui a fait votre bonheur puis le mien. Mais ça ne ne fait pas tout.

Il y en a notamment un que, hélas, je pense ne jamais retrouver : celui d'InconceivableQuestion 4 (ce n'est malheureusement pas le seul, mais poussez pas derrière)
J'avais beaucoup aimé ce générique, bien que n'ayant jamais vu la série. C'était un générique très doux, et très bien troussé, retraçant les différentes étapes nécessaires à la conception d'un bébé (logique vu le thème de la série) avec beaucoup de bon goût, toujours dans les arrondis et les couleurs douces, sans trop expliciter.
Et pour moi qui aime les génériques un peu originaux, c'était un vrai bonheur !

Surtout que beaucoup de séries médicales se contentent de montrer le casting en bleu de travail en train de cavaler dans les couloirs... Quoi, vous voulez des preuves ? Pensez Urgences, pensez Chicago Hope, pensez Presidio Med.
Euh, pardon, laissez-moi reformuler.

Pensez Urgences :
Urgences
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Pensez Chicago Hope :
ChicagoHope
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Pensez Presidio Med :
PresidioMed
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Trois génériques que j'adore, pour des raisons d'ailleurs différentes (Presidio Med, c'est la musique, Chicago Hope, c'est parce qu'il me rappelle l'un de mes premiers émois téléphagiques, Urgences, bah c'est Urgences quoi...), mais qui, il faut le reconnaître, n'ont pas inventé le fil à couper le beurre !

Pour Inconceivable, c'est d'autant plus tragique que personne ou presque ne connaît cette série, que seuls deux épisodes ont été diffusés outre-Atlantique il y a plusieurs années, et qu'eux-mêmes sont introuvables. Sans compter que j'avais ce générique depuis un bout de temps et je suis incapable de me rappeler où je l'avais déniché.
Par conséquent, je vais devoir me faire une raison, et admettre qu'Inconceivable était vraiment maudite jusqu'au bout.

Ce que le Dieu du Générique donne, il peut le reprendre à tout moment...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Inconceivable de SeriesLive.

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14 janvier 2009

Il est libre, Patrick...

Ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier...
Quel dommage que Patrick ne connaisse jamais la nouvelle version du Prisonnier.

PatrickMcGoohan

Qui va garder l'œil sur notre Village, maintenant ?

14 janvier 2009

[GAME] Futurs ex-illustres inconnus ?

Commençons par un cookie amplement mérité, car gagné à la suite d'un sans faute ! Alors dans ces coups de temps là, j'ai un peu envie de dire que c'est le cookie royal, vous voyez...

cookieroyal_jerome

Oui euh, bon, chuis pas graphiste moi, hein.
Oui, oui, je sais ; mais les règles sont les règles et tout cookie gagné doit être mangé par celui qui l'a remporté. Ce sont les règles, j'y peux rien moi !

Dans le jeu des illustres inconnus du jour, attention, ya un piège. Ya même trois pièges. C'est pour voir si vous vous tenez au courant, en fait...

Round5_1 Round5_2 Round5_3
Dichen Lachman
(Dollhouse)
Craig Olejnik
(The Listener)
Charity Wakefield
(Legally Mad)

Mais vu que vous êtes capables d'accomplir des miracles, ça ne m'étonnerait pas outre mesure que vous trouviez tout de même la solution. Pour le cookie royal, par contre, je suis moins certaine, mais il n'est pas impossible que vous me coupiez la chique, après tout...

13 janvier 2009

Alleluoich

UneNounouDansle3eCercledelEnfer

ENFIN ! Après des années d'attente, le voilà enfin... aux USA. Encore juste un peu plus de patience, et, peut-être...?

Elle se sera faite mériter, cette saison 3 !

13 janvier 2009

[DL] Dante's Cove

J'allais regarder le pilote de Dante's Cove quand, découpant le générique, j'ai eu un sursaut, et j'ai bondi chez l'ami Naka en me disant qu'il y avait forcément jeté un œil avant moi. Et c'était le cas. Pas très étonnant que je sois passée au travers de son post de l'époque puisque je n'avais pas internet quand il a été rédigé, mais j'aurais pu m'éviter plusieurs heures de cagoulage si j'avais vérifié avant de lancer la chose... Avant d'en dire plus, je vous propose le générique.
On y trouve... oh, Tracy ScoggRHAAAARGH !!! Pas trop près, la caméra, surtout pas trop près, merci.

DantesCove
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Vous pouvez donc voir, rien qu'au générique, que j'ai en fait téléchargé mon premier porno gay. Et cheap, par-dessus le marché : des fondus par dizaines, les effets spéciaux de pacotille, les interminables crédits infligés sur chaque plan, le rock bas de gamme, le lubrifiant qui glisse de partout, les tenues minimalistes... c'est un festival. Le tout sur un générique de plus de 2mn, en passant, mais une fois que vous l'aurez vu, je crains que vous n'ayez tout vu...

Du coup, maintenant que j'ai vu ça, et lu les avertissements de Naka qui, soulignons l'effort surhumain, s'est quand même envoyé toute la 1e saison (d'accord, c'est une saison de 2 épisodes, mais quand même), je vais m'épargner ça et passer à autre chose. Mais il fallait que je partage ma... hm... joie.

Et pour ceux qui manquent cruellement de cul-ture : la fiche Dante's Cove de SeriesLive.

13 janvier 2009

Pour ceux qui devaient se lever ce matin...

Après voir râlé parce que l'horaire était ridicule, j'ai mis à profit une brèche dans mon emploi du temps pour jouer les téléphages noctambules, comme au bon vieux temps, et j'ai regardé le pilote de la série britannique Afterlife.
Ouais, comme vous dites.

Bon, alors, tout commence quand une médium du nom d'Allison (comme Allison Dubois de Medium, mais en moins sexy... si-si, c'est possible) s'installe dans une nouvelle maison, espérant apparemment changer de vie. On se demande comment puisque pas un seul instant elle ne cherche un nouveau job pour subventionner ladite nouvelle vie ; en fait, sa seule activité rémunérée sera de participer à une séance de spiritisme... on sent tout de suite la nana qui cherche à tourner la page, hein.

En parallèle, Robert, un prof de psychologie, explique à ses élèves que les médiums sont tous des charlatans. A cette seconde précise, on sait déjà qu'il va rencontrer Allison et se fritter avec elle avant de la suivre dans de trépidantes aventures ; on pourrait presqu'aller se coucher à ce stade, mais dans ce cas, on aurait revu Thelma et Louise pour la centième fois pour rien (c'est vrai que rien ne fait plaisir comme la vision de Geena Davis plongeant tête la première dans le Grand Cañon, mais quand même, cent fois c'est beaucoup même pour un bon film). Mais Robert est bien gaulé et il a de jolis yeux, un peu comme Adrian Pasdar dans Mysterious Ways, mais en moins sexy. D'ailleurs les ressemblances entre les deux séries sont tellement frappantes que j'en ai un bleu. Bref on reste quand même devant Afterlife, on n'est pas resté éveillé à des heures indues pour se pieuter maintenant... pour tenir le coup, j'ai ouvert une bouteille, et je suis restée courageusement devant ma télé.

En fait j'ai menti, ce n'est pas tout-à-fait avec le captivant déménagement d'Allison que l'épisode a commencé, mais bien avec un bon gros poncif du genre : le flashback qui met en situation. On y voit donc une famille mourir dans les gaz de pot d'échappement, à l'exception d'une petite fille qui en réchappe, ce qui est logique sinon il n'y a pas d'épisode. Comble de chance, le monde est vraiment petit, la gamine a grandi et est maintenant l'une des élèves de Bob. Et chose encore plus incroyable, on voudrait le faire exprès qu'on pourrait pas, il va faire rencontrer la petite survivante et Allison, et ce qui devait arriver arrive : Allison réveille les démons du passé en apercevant le fantôme de la mère de la gamine, qui, on s'en souvient, est morte dans les gaz de pot d'échappement. Et on en est tous très surpris.

Cet épisode introductif est surtout l'occasion pour Allison de répéter trois ou quatre fois son petit numéro de médium : elle a l'air décontenancée, elle regarde ailleurs, et pouf, ya quelqu'un dans un coin, vous le voyez vous, moi je le vois. Elle fait donc le coup à plusieurs personnes qui sont toutes très émues, parce qu'évidemment Allison met toujours dans le mille, après tout elle est l'héroîne de la série, il ne s'agirait pas qu'elle soit faillible. Donc elle va faire le coup plusieurs fois : deux fois pendant la soirée de spiritisme dont une fois à la petite survivante, puis chez elle, à Bob, qui, ça alors on l'a pas vu venir, a rappliqué chez elle pour lui dire que ce qu'elle fait c'est rien que des conneries. Hips. Parce que comme Bob est prof à la fac, il a beaucoup de temps libre et il n'a rien trouvé de mieux que l'employer à aller insulter Allison chez elle. Ils sont vraiment payés à rien foutre, ces fonctionnaires.

Donc une fois qu'on a bien pigé le truc ("I see dead people"), on est forcément contents de voir que la petite survivante a pété un câble et va chercher chez Allison la sérénité. Allison et son mascara magique qui donne de la gentillesse dans les yeux lui fait son petit speech, et l'étudiante semble aller mieux. La preuve, elle marche dans la rue et elle sourit. Si c'est pas un signe, ça. Du coup tout va bien dans le meilleur des mondes, mais zut de zut, qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire d'ici au générique de fin. Peut-être qu'il va y avoir un revirement de situation, on sait pas... Il va sans dire qu'à ce stade je me suis sentie très triste parce que j'avais fini ma bouteille de scotch et qu'il restait encore plusieurs minutes d'épisode à se farcir.

Le plus incroyable c'est qu'un revirement de situation se produit : la petite étudiante s'est tranché les veines. Donc du coup on l'emmène très vite à l'hôpital et là, Bob, les amis de la petite étudiante survivante et Allison sont effondrés parce que la gamine a clamsé. Et évidemment Allison se sent très coupable et je crois même qu'elle se prend une giffle, j'ai pas fait très attention j'étais en train d'ouvrir une seconde bouteille. Mais tout va bien parce que la petite a rejoint sa mère et qu'elles sont réunies.
Evidemment Allison en a quand même gros sur la patate, mais le prof vient la voir pour lui dire qu'il va écrire un livre sur elle, et tout de suite elle se sent mieux parce que le livre sera adapté en série télé et qu'elle va se faire des co*illes en or, ce qui est d'autant plus agréable qu'elle en avait marre de donner des séances de spiritismes dans une salle des fêtes de banlieue le jeudi soir. Et puis ce qu'il y a de bien, c'est qu'elle a des péripéties toutes trouvées pour le bouquin, puisqu'elle voit le fantôme du fils de Bob... Angoisse, suspense, à suivre, tout ça.

Mon bilan ? Après de longues heures de réflexion, d'analyse et de rédaction, ma conclusion au lendemain de ce visionnage sera qu'Afterlife, ça donne mal au crâne.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Afterlife de SeriesLive.

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