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ladytelephagy

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28 août 2011

[DL] Shinya Shokudou

Allez savoir si c'est ma connexion en ce moment ou autre chose, mais les cagoulages semblent durer une éternité. Plus d'une heure trente pour l'épisode de Doctor Who d'hier (ce qui explique que je me sois laissée dépasser : le temps de finir l'épisode, il était plus de minuit, trop tard pour un post), et maintenant ce sont les épisodes de Shinya Shokudou qui semblent mettre des plombes à arriver. Heureusement, j'ai pu en rgarder deux aujourd'hui, et rien ne peut décrire la sensation d'émotion que je ressens dés que l'épisode commence.

A moins que...? Oui, peut-être que le générique peut vous donner une petite idée.

ShinyaShokudou
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

J'ai gardé les sous-titres parce que c'est un générique un peu bavard, même si les gros caractères latins ne sont pas super esthétiques. Mais comme chaque épisode commence avec cette explication tendre et pourtant presque monocorde, il me fallait en garder la signification.
Le générique est pourtant simplissime. Je crois bien que c'est pour ça qu'il a un tel effet. On est pris par surprise par la douceur qu'il diffuse. Pour moi qui, insomniaque vraisemblablement irrécupérable, ai vu le soleil se lever des dizaines de fois après une nuit passée, la fenêtre ouverte, sur la ville baignée par la nuit, j'ai l'impression que toute l'essence d'une nuit blanche a été capturée ici. Et l'air se retient incroyablement bien.
Sans compter que notre "Master", le maître des lieux, avec ses gestes mesurés, son sourire goguenard et sa cicatrice, je l'ai vraiment à la bonne. C'est vraiment l'hôte parfait pour une série d'anthologie comme celle-là, ni trop froid, ni trop impliqué, parfois omniscient, parfois très humain. Et j'aime la simplicité très rousseauiste qui se dégage de sa cuisine.

Mais avec Oishii Gohan ou Lunch no Joou, par exemple, vous avez dû remarquer que j'ai une adoration pour les gens qui cuisinent dans les séries, je pourrais regarder ça pendant des heures, surtout ces petits plats simples de la cuisine nippone. Ca me ramène à ce que j'aimais tellement faire quand j'étais petite, aller m'asseoir dans la cuisine, sentir la chaleur des casseroles réchauffer la pièce, regarder ma mère cuisiner et observer ce qui se passait, dicuter, écouter les bruits de la maison, regarder le reste de la maison s'affairer. On ne me laissait jamais le faire bien longtemps, mais j'ai toujours adoré m'asseoir comme ça dans une cuisine en mouvement, et je crois que Shinya Shokudou me ramène aussi là.

Bref j'adore cette série, et je suis fort aise de savoir qu'une deuxième saison va débarquer dans quelques semaines, parce que j'ai bien l'intention de savourer celle-ci jusqu'à la dernière miette. D'après ce que j'ai pu voir via Formspring, mail (et je crois Twitter), ceux qui ont tenté le pilote ne l'ont pas regretté non plus...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Shinya Shokudou de SeriesLive.

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26 août 2011

Midnight in Tokyo

ShinyaSokudou

Est-il possible de tomber amoureux d'un dorama en 25 minutes ? La réponse est oui.

Encore une fois, mes attributions sur SeriesLive m'ont permis de découvrir une perle. C'est que, lorsque j'ai commencé les séries asiatiques, je n'avais personne pour me recommander de bonnes séries. A l'époque, Livia ou Eclair n'avaient pas de blog, par exemple, et tout ce qu'on trouvait, c'étaient des références aux séries les plus citées de tout le web nipponophile, en général par des adolescents et donc selon leurs goûts. Ce que je recherchais était un peu différent, toutefois, et si occasionnellement j'apprécie une comédie familiale ou un drame-dramatique-qui-fait-pleurer, voire éventuellement un thriller efficace, j'ai une nette préférence pour ces drames un peu indéfinissables qui sont profondément humains, et dont l'Asie a le secret, plus particulièrement le Japon.
Si j'avais eu un senpai dans le domaine des dorama, j'aurais fait beaucoup moins de découvertes par moi-même, c'est vrai. Mais j'aurais aussi pu ne pas passer à côté de perles qui m'étaient pourtant, quelque part, destinées.

Shinya Shokudou est de celles-là.
Mon coup de coeur est tel qu'encore une fois, le post consacré à Koukousei Restaurant s'en trouve repoussé, mais la vie est une question de priorités, mes amis. Quand on a un coup de foudre pareil, ça ne se commande pas. On obéit. Et en l'occurrence, quand on compare les deux, il n'y a pas photo.

Fait peu banal, Shinya Shokudou s'ouvre sur son générique : une remontée des rues illuminées de la ville, sur fond de ballade mélancolique nocturne.
Lorsqu'on a circulé dans les rues de la ville, qu'on s'est bien imprégné de son ambiance noctambule que seuls les citadins insomniaques connaissent vraiment, entre désoeuvrement et nostalgie, on trouve le chemin illuminé par la lune d'une petite échoppe discrète, ouverte de minuit à sept heures du matin, où un homme cuisine calmement, et nous explique qu'il n'a qu'un seul plat à son menu. Mais qu'il aime à cuisiner ce qu'ils demandent aux clients de passage ou aux réguliers.
Dans cette petite brasserie anonyme cachée dans une minuscule ruelle se croisent des gens qui ne se rencontreraient jamais ailleurs. Chacun arrive avec ses petites histoires du moment, et ses envies de mets plus ou moins curieux, mais fleurant bon les fumets de la cuisine familiale. Le charme du petit resto de quartier est à peine troublé par des explications sur la vie "extérieure" de ces clients qui défilent dans la boutique, et offrent un éclairage, parfois, sur l'étrange plat qu'ils ont commandé au patron.

Les portraits sont tous d'une tendresse incroyable. De la strip-teaseuse coeur d'artichaud au yakuza insondable, en passant par le patron du bar gay ou le commercial en quête de contrats à sceller par texto interposé, tous sont à la fois drôles, touchants et intéressants, même si tout le monde n'est pas exploré de la même façon. Et comme ils se mélangent, on assiste dans le pilote à l'étrange et improbable relation qui se noue entre le yakuza et le gay, par exemple. L'un et l'autre sont émouvants dans tout ce qu'ils ne disent pas, et que la petite musique souligne avec émotion mais mesure. Et ils se sont trouvés, aussi incroyable que ça puisse paraître.

Au chaud, près des casseroles, parfois absorbé dans la contemplation de sa cigarette qui se consumme, le patron du restaurant regarde, amusé mais jamais railleur, aimable mais jamais obséquieux, ces étranges personnes ordinaires qui défilent et s'ouvrent, un peu, juste un peu, devant une assiette de leur plat favori, celui qui en secret les ramène dans un lieu qui n'appartient qu'à eux, à un souvenir, un être du passé, quelque chose qui s'éveille peut-être plus facilement à la nuit tombée.

Si l'on récapitule, on a une série japonaise qui se passe la nuit, où les personnages sont des noctambules, où l'on passe une bonne partie assis dans la cuisine d'un petit restaurant convivial, et avec des personnages attachants. Sérieusement, peut-on imaginer une série qui me soit plus destinée encore ? Quand je pense que sans cette news, je serais passée à côté... Et quand je pense qu'il va y avoir une saison 2 ! Voilà une belle histoire qui commence.
...Vous croyez qu'une fois que j'aurai déménagé, le mois prochain, je trouverai un endroit ouvert après minuit où on me cuisine des saucisses en forme de poulpe ? Je regarde Shinya Shokudou et c'est tout ce que je rêve de trouver dans un restaurant de quartier : de bons petits plats, un cuisinier avare de ses paroles, et la compagnie d'anonymes échouant, comme moi, dans un lieu qui leur permette à la fois d'être eux et d'être un autre, d'être ici et d'être ailleurs, d'être seul dans ses pensées et d'échanger quelques mots avec des inconnus.

La poésie simple qui se dégage de Shinya Shokudou m'a émue aux larmes. Je lance le deuxième épisode dés que possible, et je ne saurais que trop vous conseiller d'en faire autant.

Et pour ceux qui, comme moi il y a trois jours, manquent cruellement de culture : la fiche Shinya Shokudou de SeriesLive.

25 août 2011

Série culte

CultFavorite

Laissez-moi insister sur l'importance de savoir qui m'a recommandé The Cult : le pilot était bien trop bon pour que je ne laisse cette bonne action impunie.
Apparemment, The Cult, dont j'ignorais jusqu'à l'existence voilà quelques jours, a coûté plusieurs millions de dollars et est ce qui se rapproche le plus d'une superproduction. Des comparaisons avec Lost ont été lancées sur plusieurs des sites que j'ai consultés ; dans ce cas, c'est un compliment pour Lost.

Le premier épisode a en effet de nombreux points en commun avec la fameuse série d'ABC, la plus évidente étant cette forêt sombre et moite dans laquelle se déroule la majorité de l'intrigue. Et puis, bien-sûr, il y a cette atmosphère de mystère, savamment entretenue par un scénario qui trouve le moyen à la fois d'aller très vite, et d'en dire le moins possible. Ainsi, tous les lieux communs qu'on aurait rencontrés dans une production moins scrupuleuse sont écartés : le héros, père de deux fils adultes (ou jeunes adultes, j'ai eu du mal à déterminer leur âge), et en moins de 10 minutes, il a déjà compris où étaient ses fils et que l'organisation qui les abrite est plus que suspecte, en plus de s'être déjà trouvé des compagnons d'infortune qui partagent une expérience similaire.
L'épisode aurait pu prendre le temps. Ca s'est vu dans d'autres fictions du même genre : je réalise qu'il y a un soucis, je me mets en quête de réponses, je découvre qu'il y a d'autres personnes dans mon cas sur internet, on met en place une expédition. Sans que ça ne ralentisse l'intrigue trop fortement, on aurait très bien pu imaginer que ce soit plus détaillé dans le pilote. C'est un épisode d'exposition, on ne le lui aurait pas reproché.

Pour autant, ce n'est pas l'extrême inverse : ces passages de l'intrigue ne sont pas passés sous silence pour accentuer l'effet de suspense, ni remplacés par des scènes d'action, bref, ce qu'une série américaine aurait été un peu tentée de faire, avouons-le, dans la majeure partie des cas. De la même façon, on voit également ce qui se passe à l'intérieur des murs du camps de cette étrange secte, c'est même ce qui nous éclaire sur sa nature car de l'extérieur, personne ne semble savoir de quoi il s'agit au juste. L'endoctrinement est explicitement montré sans chercher à nous faire nous demander ce qui se passe ou ce que le gourou peut vouloir. C'est vite évident et on ne cherche pas à maintenir artificiellement le mystère.

Le choix de The Cult est visiblement de ne pas perdre de temps dans les poncifs, et d'aller directement à son intrigue, sans nous prendre pour des benêts. La preuve en est : on comprend très bien ce qui se passe sans ça, en fin de compte.

Et du coup les faits sont là : l'intrigue avance rapidement. Sans que ce soit précipité néanmoins. Et on le remarque au fait que la donne change rapidement : au départ on avait un homme seul qui courait après ses fils qui étaient dans le camps. A la fin de l'épisode, plus rien de tout cela n'est vrai. Et les revirements de situation attendus (il y a probablement une taupe dans le groupe, les frères ne sont pas en sécurité dans le camps, on cache des choses...) sont vite exploités, au lieu de durer. C'est vraiment appréciable, et je ne suis pas sûr que le mérite en revienne uniquement au fait que The Cult soit bâti comme une mini-série.

C'est le genre d'expérience qui donne foi en la fiction télévisée. Parce qu'on a l'impression que la série se donne du mal pour faire quelque chose de personnel, au lieu de suivre, ce qui serait pourtant si commande, les codes éculés de son genre. Un thriller sombre avec une organisation mal intentionnée ? Ca semblait super facile de nous trimbaler un peu. Mais The Cult est réellement intelligente, et considère que ça nous conviendra très bien comme ça, sans jamais devenir pompeuse, en gardant une saine dose de questionnements et d'action, mais sans abuser jamais ni de l'un, ni de l'autre.

Le seul problème de The Cult, en somme, c'est qu'un épisode mette plusieurs jours à cagouler, ce qui est vraiment frustrant. Mais je pense pouvoir vivre avec cette frustration pour les épisodes restants, si c'est le prix à payer pour une aussi bonne série.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche The Cult de SeriesLive.

24 août 2011

Ici et ailleurs

Certes, le mois de septembre s'annonce comme un peu chaotique, mais, lentement mais sûrement, les posts plus longs vont reprendre. En attendant, mon cagoulage de The Cult vient de finir, et je ne me rappelle plus qui me l'a recommandé mais au vu des premières minutes, c'était vraisemblablement quelqu'un de très bien intentionné à mon égard, car The Cult est, dés les premières minutes, prenant et captivant, sans céder un pouce de terrain à la facilité. Tout ça sur un sujet très rare dans les séries...
Je sens que ça va être une grande histoire, du moins si j'arrive à cagouler les épisodes suivants, le pilote ayant déjà été difficile à récupérer. On en reparle dés que possible.

TheCult
Sinon, hier je me suis enfilé 5 épisodes de Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro, énième revisionnage du pilote inclus, et c'est rare que je me poile autant devant une comédie japonaise. C'est pas forcément fulgurant d'humour subtil, mais ça fait du bien partout dans ton corps.

Deux séries qui illuminent ma semaine. Alors que dans un tout autre registre, je peine un peu à finir la 5e saison de Friday Night Lights. Ce n'est pas tant une question de qualité de la saison elle-même que le regret de ne pas trouver quelque chose d'aussi impeccable que la 1e saison. Mais bon, ce sera fini dans quelques jours de toute façon, simplement je traine un peu la patte, c'est tout. J'aurai vraiment eu une relation compliquée à cette série jusqu'au bout...

Mais, alors que je prépare activement mon déménagement, qui aura lieu courant septembre (du coup je repasserai au format "un post chaque vendredi. minimum" le temps que ça se calme), je cherche surtout des idées de séries à regarder lorsque je serai coupée d'internet. J'ai l'embarras du choix, avec toutes mes acquisitions de ces derniers mois, mais il est devenu difficile de choisir !
Donc tout avis sur le sujet sera le bienvenu...

23 août 2011

[DL] Underbelly: Razor

L'objet de ma plus grande honte téléphagique est probablement de n'avoir jamais regardé un épisode de la franchise Underbelly. C'est un peu comme Durham County : à la base, c'est pas que je ne le veuille pas, c'est juste qu'il y a toujours quelque chose qui prenne la priorité, et au final, ces séries qui pourtant ne manquent pas de critiques élogieuses ne passent toujours pas sur mon écran.

Peut-être qu'enfin ça va changer, avec ce Underbelly: Razor situé dans une période que j'aime tant, bien que je connaisse mal son versant australien. D'un autre côté, d'une pierre, deux coups...

UnderbellyRazor
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Il faut quand même avouer qu'il a du mérite, ce thème musical. Quelle que soit l'époque, il fonctionne. On pourrait essayer de le réorchestrer, lui plaquer deux ou trois arrangements vite fait ou quelque chose, ne serait-ce que parce que la thématique de ce Underbelly: Razor est un peu plus féminine, aussi, mais non, sans rien toucher, ça fonctionne quand même. Ca force pas l'admiration, un thème comme ça ?
Je ne sais pas si Underbelly: Land of the Long Green Cloud l'emploiera aussi, mais force est de reconnaître qu'il s'adapte parfaitement aux ambiances et que je n'ai pas de grande crainte sur sa capacité à s'adapter une fois encore.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Underbelly: Razor de SeriesLive.

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22 août 2011

[DL] Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro

Ca faisait bien lontemps que je n'avais pas ri comme ça, et sans Livia, je serais passée à côté. Je n'avais pas du tout surveillé les sous-titres pour Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro, et je suis bien contente qu'elle m'ait rappelé que je voulais surveiller cette série.
C'est vraiment une excellente comédie !

YuushaYoshihikotoMaounoShiro
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

En attendant des impression plus détaillées qui ne manqueront pas d'arriver dans un post ultérieur, voici donc le générique de Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro, très coloré, très attrayant, très sympa. Et un générique d'une minute, c'est devenu une denrée rare, en plus ! Tout ça avec une musique des mihimaru GT, un groupe par ailleurs pas prise de tête, l'appel est lancé.

En-dehors des couleurs, il faut avouer que le générique en dit assez peu sur la série elle-même et notamment son humour, mais bon, comme je l'ai dit, on reviendra sur son cas bientôt.
Enfin, j'avais dit que je vous parlais de Koukousei Restaurant d'abord, alors procédons par ordre...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro de SeriesLive.

21 août 2011

[DL] Franklin & Bash

On l'avait déjà brièvement évoqué en chantant les louanges du générique de Suits, mais comme je n'ai pas vraiment le temps de vous proposer autre chose ce soir, je me suis dit qu'on allait revenir sur le cas du générique de Franklin & Bash. Parce que, reconnaissons-le, c'est un cas d'école.

J'ai déjà dit, je crois, des génériques des séries de David E. Kelley que là où ils excellaient souvent musicalement, visuellement, ils péchaient pas mal, de par leur manie de montrer des personnages qui parlent (sans qu'on sache ce qu'ils disent : c'est un générique), qui marchent, qui ouvrent des portes, et parfois font deux à trois de ces choses en même temps. Ce qui pour moi est un exemple typique de mauvais générique.

FranklinandBash
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Eh bien Franklin & Bash repousse les limites. A se demander pourquoi s'être fait chier à faire un générique si c'était pour faire un truc aussi mal torché. On aurait presque envie d'encourager la production à nous foutre simplement un petit panneau avec le titre ; chose qu'on reprocherait à toute autre série, avant de soudain réaliser que c'est parfois (j'ai dit parfois) un moindre mal. Cela dit, j'ai quelques épisodes de retard, alors ça se trouve, depuis Franklin & Bash s'y est mis, je ne sais pas. Mais ça semble quasiment (j'ai dit quasiment) préférable.

Donc voilà : c'est moche (même pas un petit filtre pour faire passer la pilule), la musique est bateau (on a même pas envie de trouver ça cool tellement la musique est passe-partout), les images sans la moindre once d'intérêt (déjà que les génériques à base d'extraits m'horripilent, mais là on bat des records), même la police des noms et du titre de la série est dénuée d'intérêt, c'est, en somme, le générique à montrer à tous ceux qui seront amenés de près ou de loin à travailler un jour sur un générique, comme exemple à ne surtout pas suivre. C'est honteux. Ils ont quand même trouvé le moyen de rater leur écran de titre, quand même, faut le faire.
Alors qu'un bon petit générique pour une série sympatoche mais sans plus, ça peut parfois faire des miracles. Et là encore, je vous invite à vous reporter (par exemple à l'aide des tags) au générique de Suits.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Franklin & Bash de SeriesLive.

20 août 2011

[DL] La Famille Addams

Voilà, comme ça c'est assorti.
Le problème, c'est que, si le générique de La Famille Addams fait partie de ceux que tout le monde connait ou se doit de connaitre, le visionnage du pilote m'a appris qu'en réalité, la série n'était pas si sympathique que ça, au moins à ses débuts. Et ce fut pour moi une cruelle déception alors que j'avais des souvenirs parfaits de cette franchise. En essence, seuls deux gags m'ont semblé drôles (l'un était un superbe dialogue entre Gomez et Morticia : "Il se pourrait que nous ayons sauvé le monde !"/"...Tu crois qu'on a bien fait ?"), et le reste n'était que caricature. En gros, tout ce à quoi je m'attendais en lançant le pilote de The Munsters l'autre jour, je l'ai trouvé ici en plus horrible que dans mes cauchemars.
Mercredi aurait apprécié.

LaFamilleAddams
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Ce qui n'enlève rien au générique puisque, comme je l'ai dit, celui-ci fait partie des rares à mériter le terme "culte". Rythme parfait, gimmick inoubliable, et bien-sûr, une galerie de personnages étranges, pas forcément aussi hauts en "couleurs" que ceux des Munsters mais définitivement attachants, sans doute parce qu'ils ne répondent pas à des stéréoptypes de monstres tous faits.
Ce générique devrait être dans toutes les collections de génériques, ne serait-ce que parce que le thème musical de La Famille Addams est de ceux qu'on n'oublie jamais.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche... hm. Je vois.

19 août 2011

[DL] Alphas

Pour être tout-à-fait sincère, je suis un peu à la bourre sur Alphas. Je n'ai pas eu un coup de coeur, c'est clair, mais d'un autre côté je n'ai pas eu envie d'arrêter non plus, ce que m'a confirmé le deuxième épisode qui, très axé sur la mythologie de la série, m'a résolument donné envie de laisser encore quelques épisodes à la série avant de me faire une opinion définitive à son sujet.
Le problème c'est que, avec tout le reste, et notamment l'intégrale de Friday Night Lights (j'ai fini la saison 4 ce soir donc à moins d'une autre envie monomaniaque, c'est bientôt réglé), je n'ai justement pas dépassé le stade du deuxième épisode. En téléphagie comme dans le reste, il y a des priorités.

Alphas
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Il faut dire qu'entre deux idées sympathiques et/ou intéressantes, Alphas persiste à offrir un divertissement trop peu ambitieux, et le générique le montre assez bien. Quand on a vu ce que la série pouvait offrir en termes d'esthétique pour les "pouvoirs" de certains de ses personnages, à l'instar de mes deux favoris Gary et Rachel, on ne peut qu'être déçu par le rendu si peu imaginatif de ce générique qui se contente d'aposer des images de personnes plus ou moins douées et de truc-muches scientifiques qui n'excitent plus personne depuis que CBS montre 25 plans de coupe de cerveaux par semaine dans Les Experts Naypyidaw. Quant à la musique, plus passe-partout, ça s'est déjà vu, mais plutôt dans des comédies que dans des séries de SF ou fantastique où, d'ordinaire, on essaye de faire mieux que ça.

A l'image de la série, le générique est donc placé sous le sceau du "peut mieux faire". Mais mieux sera-t-il fait ? J'espère le découvrir bientôt, parce que sinon je ne vais pas me mettre la rate au court-bouillon. D'un retard à l'arrêt total d'un visionnage de série, il n'y a pas loin...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Alphas de SeriesLive.

18 août 2011

[DL] The Munsters

Comme ce soir, je suis partie fêter une excellente nouvelle (la meilleure, probablement, depuis des années), je n'ai pas eu le temps de vous concocter un post détaillé sur le 2e épisode de The Munsters, puisqu'il s'avère que, cédant à la curiosité et à ma bonne impression du pilote, j'ai tenté de poursuivre la série.
Alors du coup, pour faire bref, disons simplement que ce que je craignais de voir dans la série, et que je n'ai pas vu dans le pilote avec grand soulagement... eh bien on le trouve dans le deuxième épisode, ce qui me laisse circonspecte. Peut-être qu'il faudra un troisième épisode pour départager tout ça.

TheMunsters
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

En attendant, le générique de The Munsters est assez typique de son époque. La musique, bien-sûr, n'est pas un thème très travaillé, et insiste à la fois sur le côté comédie et sur le côté soi-disant horrifique de la famille Munster (pourtant, je lui trouve beaucoup de charme, à cet Herman, moi...). Pour ce qui est de son déroulement, en fait, on est un peu devant l'ancêtre de Mariés, Deux Enfants, avec un personnage au centre et les autres qui défilent pour le voir tout en interagissant de façon conforme à leur personnalité, et pour faire un peu rire ; à notre époque, tout cela est tellement vu et revu qu'on se contente au mieux de sourire, mais peu importe. C'est vrai qu'assez peu de génériques de l'époque étaient particulièrement recherchés, quand même. En fin de compte, le générique est un peu dans l'esprit de la série, dans le sens où il n'est pas ahurissant d'audace et d'originalité, mais il est sympathique et remplit son office humblement.

A vrai dire, et malgré le noir et blanc, quand je me retrouve devant la série et donc devant le générique, je n'ai pas vraiment l'impression d'assister à une vieille série. Les gags ne sont ni plus ni moins ceux qu'on peut voir dans des comédies simplistes de nos jours et le jeu des acteurs est à l'avenant. Pour moi, de moins en moins de choses datent, si ce n'est la musique et le jeu de certains acteurs (le grand-père, surtout).

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche The Munsters de SeriesLive.

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