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ladytelephagy
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v (new gen)
18 juillet 2010

So little time, so much to do

Cette semaine, je n'étais pas en vacances, et pourtant je n'ai pas travaillé. Ce sont les joies de la vie en cabinet ministériel : quand un ministre saute, il faut se trouver un nouveau boulot. Et encore, ça, finalement, c'était facile, et en fait en une semaine, ç'aura été plié. C'était la minute ladymnistration.
Mais du coup, je me suis retrouvée avec une semaine relativement libre sur les bras (si l'on soustrait les entretiens et les quelques sorties qui étaient prévues), et c'était peut-être le plus gros défi : savoir comment j'allais téléphagiquement l'occuper.

Il fallait me voir lorsque je suis rentrée de mon dernier jour de boulot, à la fin de la semaine dernière : j'avais pleeeeein de projets. Un peu comme une gamine à qui on annonce qu'elle pourra passer une semaine dans un parc d'attraction : "et je vais enfin me refaire l'intégrale de Jack & Bobby que je voulais me faire, et je vais revoir The Starter Wife, et je vais finir Will & Grace, et je vais regarder un film ou deux, et je vais trier mes génériques, et je vais faire plein de fiches, et je vais rédiger les trois articles que j'ai en projet pour SeriesLive, et je vais ranger mes classeurs sur la documentation téléphagique que j'ai entassés depuis plusieurs semaines, et je vais essayer de glisser une petite intégrale de The No. 1 Ladies' Detective Agency, et je vais finir la saison de V que j'ai un peu snobbée, et puis ya plein de pilotes qui vont tomber...!"
Ah, elle était enthousiaste, la lady, ya pas à dire. Elle avait un planning dans la tête, ça allait être tout-à-fait idéal, des vacances avant les vacances, le pied total.

Hier, j'essayais au moins de ranger mes génériques (le problème c'est qu'à chaque fois qu'un disque dur me plante, je les recagoule sans forcément bien les nommer), et je suis tombée sur le générique de Mad Men. "Aaaargh", me suis-je étranglée, "yavait ça aussi : j'ai acheté le coffret de la saison 1 et il est toujours sous blister !".

No1

Bilan.
Eh bah, bilan, bien-sûr, j'ai rien fait de tout ça. Si, j'ai fait quelques fiches sur SeriesLive, je suis relativement à jour dans mes pilotes occidentaux (mais en Asie je suis à la bourre), et puis j'ai attaqué l'avant-dernière saison de Will & Grace... mais à part ça ? Les classeurs de documentation téléphagique jonchent mon bureau, je n'ai eu le temps que pour un article sur SeriesLive, et je ne parle même pas des séries que je voulais regarder, je comprends pas comment je me suis débrouillée mais j'ai pas du tout touché à la moindre d'entre elles.
Tout ça c'est la faute de la crémaillère de ma sœur ce weekend, c'est des heures que j'aurais pu mettre à profit et en fait rien du tout.

Non, bon, ne blâmons pas les faux coupables. La vérité c'est qu'évidemment, ce programme était bien trop gros pour tenir en une semaine. Mais j'étais tellement contente de cette période de temps libre imprévue, et j'ai l'impression d'en avoir si peu profité ! Admettons-le, faire des fiches de séries étrangères prend un temps fou, parce qu'il s'avère (je sais, c'est choquant au plus haut point) que je ne parle ni espagnol, ni hindi, ni hébreu, ni... bah, estonien. Alors forcément ça prend un temps fou de croiser les informations, les traductions automatiques, les quelques sources anglophones... rien que trouver les noms de certains acteurs peut prendre une demi-heure ! Je ne suis pas vraiment étonnée.
Juste déçue.

Aaaargh ! Si peu de temps, et tellement à faire ! La téléphagie est une frustration sans nom.
Ce serait cool si je pouvais me faire virer de mon nouveau boulot, aussi. Ça me laisserait du temps...

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28 avril 2010

Free as a bird

Entre Breaking Bad, Gravity, Sunao ni Narenakute, In Treatment... on peut dire que l'ambiance est à la franche rigolade dans les parages, en ce moment, pas vrai ?

C'est pas grave, c'est aussi fait pour ça, la téléphagie.
Il ne s'agit pas juste de reviewer des épisodes à la chaîne au risque de se prendre pour un critique, mais bien d'y trouver quelque chose ayant une résonance avec le spectateur, d'expérimenter personnellement ce qu'on regarde. En tous cas, c'est comme ça pour moi.
Le principe, même dans une boulimie de pilotes ou dans une crise téléphagique intense me conduisant à regarder deux à trois saisons d'une même série en deux semaines, a toujours été ici de chercher à ressentir quelque chose grâce aux séries, mais aussi de trouver dans les séries quelque chose qui s'accorde avec mon ressenti du moment. On peut chercher le divertissement ou la qualité, le rire facile ou la réflexion abstraite sur des sujets, tout cela est fort valable comme motivation mais, pour moi, la téléphagie, c'est une expérience intime, une quête sans relâche d'un moment où les limites entre le "ailleurs" et le "dedans" deviennent floues, ou quand ces deux entités se renvoient la balle. Je crois que c'est de ça que ces derniers posts ont parlé, bien plus que de pilotes ou de saisons, non ?

Alors, si vous n'êtes pas du genre à vous laisser effrayer pour si peu, venez voir, approchez-vous, je vais vous parler de Mother, parce qu'il est impératif que vous entendiez parler de cette série. Et que si c'est pas moi qui m'en charge, les chances pour que ce soit quelqu'un d'autre sont quand même assez limitées, disons-le sincèrement même si ce sera avec une pointe de regret (mais ce sera le sujet d'un autre post). Question 9

Freeasabird

Mother, je vous en parlais lorsque je vous ai présenté les nouveautés du printemps, c'était l'une des séries qui j'attendais, même si son thème m'avait aussi un peu effrayée ensuite,  après les évènements tragiques de ces derniers temps. La mort, la maladie, la violence... il y avait un peu trop de tout ça dans ma vie tout d'un coup, et Mother semblait soudain beaucoup plus terrifiant qu'une série sur les vampires (et vous savez à quel point je hais tout ce qui a des dents un peu trop pointues, c'est bien simple, je fais encore des cauchemars à cause de l'épisode de V New Gen dans lequel Anna... brrr... passons). Mais enfin voilà, les sous-titres pour le pilote sont sortis et je me suis dit qu'avec un peu de courage, je pourrais tirer du bon de cette expérience. Et qu'au pire le pilote serait tellement pourri que j'en sortirais indemne.

On ne sort pas du pilote de Mother indemne, je préfère mettre fin immédiatement au suspense, c'est même parfois carrément terrible. C'est fou comme les Japonais sont capables du plus mielleux comme du plus violent psychologiquement, je crois que je ne m'y ferai jamais. Vous regardez des conneries genre Massugu na Otoko (ah oui, c'est vrai, on avait dit qu'on n'en parlerait plus jamais) ou Tokujou Kabachi!!, et quelques semaines plus tard, vous vous prenez Mother dans la tronche avec une violence inouïe.

Mais parlons concrètement : Mother, c'est donc l'histoire de cette jeune enseignante remplaçante qui découvre qu'une de ses élèves est maltraitée, et qui décide de l'enlever. C'est en tous cas le pitch de la série tel qu'on a pu le lire un peu partout (et je n'ai pas été la dernière), et j'avais relevé combien un tel sujet pouvait, selon les mains entre lesquelles il tombait, devenir soit un navet sirupeux, soit un chef d'œuvre.
C'est la deuxième option.

On l'a déjà dit (je ne sais plus à quelle occasion), mais les Japonais ne sont pas de grands dialoguistes. Déjà quand ils sont mauvais scénaristes, on peut oublier les dialogues au cordeau, on est dans le mécanisme de conversation primaire le moins enrichissant possible juste pour faire fonctionner les gags/quiproquos/suspenses à deux balles. Mais quand ils sont bons, les scénaristes nippons ont aussi la particularité de toujours préférer le dialogue qui "fait vrai", le truc qu'on pourrait dire soi-même, la tirade qui vient du cœur plutôt que du cerveau de l'auteur qui s'est creusé trois jours pour trouver le mot qui fait mouche. Dans Mother, on est de la deuxième école, c'est net, et à cela s'ajoute un grand talent pour les silences. Ces silences sont aussi l'occasion de scènes contemplatives absolument superbes, ce qui ne ruine rien.

Et puis parfois, il y a juste ce qu'il faut de silence, de musique, de dialogues et d'images superbes, comme cette séquence aux faux-airs d'Amélie Poulain :

Ameliekindofthing

On n'est pas dans une série au niveau de photographie de Mousou Shimai (qui à ce jour reste la référence à mes yeux en matière de recherche esthétique à la télévision japonaise ; comme toujours, je ne demande qu'à être contredite preuve à l'appui), mais clairement, l'oeil qui se trouve derrière la caméra cherche à trouver la beauté là où on ne l'attend pas.
Ainsi, la ville de Muroran est à la fois un havre de silence enneigé, et le théâtre d'une industrie bruyante et un peu effrayante. La nature la plus pure y côtoie vraisemblablement une industrie d'un autre âge, et on y observe des envolées d'oiseaux migrateurs aussi bien que des quartiers en décomposition. Du froid, du silence, du dénuement, Mother fait de la poésie sans en rajouter des tonnes. C'est saisissant. On se prend à s'arrêter sur les prises de vue à la fois normales et exceptionnelles que fait la caméra pour saisir le monde dans lequel la petite Rena vit. Cela en dit autant sur l'histoire que les scènes plus explicites sur la maltraitance de la petite fille, finalement.

Si Mother est, en apparence, l'histoire d'une jeune femme qui enlève une enfant maltraitée, l'héroïne de ce pilote, c'est Rena. Je ne sais pas où ils ont trouvé cette gamine mais elle est épatante. On a largement dépassé le niveau habituel des enfants comédiens japonais. Laaaargement. Plusieurs fois je me suis dit "mais elle me tue cette gamine, comment elle fait ça ?", c'était incroyable. Si l'interprète de Rena ne fait pas carrière, je n'ai plus foi en rien, je vous le dis. Il faut préciser que le Japon a un vrai problème avec son système de recrutement d'enfants dans la plupart des fictions, avec pour principal coupable ce syndrome du "kawaii" (=mignon) qui pousse les producteurs, pour des raisons qui me dépassent, à engager des enfants incapables de jouer, mais avec de grands yeux et des joues bien rondes, et le tour est joué. Ici, on a vraiment une petite comédienne saisissante qui semble avoir absolument tout compris de son personnage, et ça fait mal, vraiment, que ce personnage soit si bien incarné.

Parce que je ne vais pas pouvoir éviter ce sujet bien longtemps. Oui, Mother parle de maltraitance. Et surtout, elle la montre. Elle la montre avec intelligence et bon goût, mais sans pudeur mal placée. Pour qu'on comprenne bien l'enjeu, Rena va plusieurs fois être confrontée à une violence psychologique (ses jouets sont mis au rebut sur le trottoir, sa mère lui donne 500Y pour qu'elle débarrasse le plancher le soir), une violence physique (terrible, terrible scène pendant laquelle la petite est battue comme plâtre), et une violence sexuelle (sans conteste la plus terrifiante de par ses manifestations souvent inattendues). Tout est montré avec le bon goût de ne pas faire dans la gratuité, mais on ne nous épargne pas pour autant. C'est un acte de bravoure côté réalisation... et côté acteurs, aussi. J'en hurlais de douleur et d'incompréhension. On se dit que, non, non quand même pas, non c'est pas possible d'en arriver là. Si. Oh mon Dieu, si.

Dans tout cela, la complicité se construit progressivement entre Rena et la biologiste/instit Nao, une femme frigide (on ne nous délivrera la clé de sa froideur qu'en toute fin de pilote) qui n'est capable de s'intéresser qu'aux oiseaux migrateurs et qui, de son propre aveu, déteste les enfants. Mais la petite fille en quête d'affection et d'approbation, et la femme emmurée dans son monde de volatiles vont très lentement s'apprivoiser. Les scènes sont à la fois tendres, belles, et réalistes. Nao ne se prend pas d'affection pour le bout de chou, on sent qu'elle a du mal. Comme la plupart des adultes qui ne sont pas à l'aise avec les enfants, au lieu de chercher à user de tendresse exagérée et de cajoler l'enfant, Nao parle à Rena comme à une adulte.
Et c'est sans doute ce qui les lie toutes les deux avec tant de beauté, le fait que la femme et l'enfant se voient comme deux égales. C'est ce qui leur permet de parler de leurs mères respectives ou de la passion de Nao pour les oiseaux migrateurs (une très, très jolie thématique que cette passion pour les oiseaux, qui permet quelques élégantes métaphores qui plus est), sans qu'il n'y ait l'élève et le maître, la figure parentale autoritaire et l'enfant docile. On sort du carcan social habituel pour montrer une autre forme de famille qui se crée. Chacune vient avec ce qu'elle a dans cette étrange relation.

Bonding

Lorsqu'enfin, Nao comprend que le point de non-retour a été franchi, et emmène Rena, il ne s'agit pas de prendre la petite sous le bras et de lui expliquer plus tard que c'était le mieux pour elle. Elle a ces mots incroyables : "Ecoute. Je vais t'enlever. Je pourrais aller en prison pour ça. Mais je fais souvent des choses que je ne devrais pas. C'est peut-être une erreur. Il est possible que tu souffres encore plus. Mais... je vais devenir ta maman". C'est cette franchise qui rend leur lien si puissant. Partenaires dans le crime, d'un commun accord.

La suite de Mother sera, vraisemblablement, dédiée à leur cavale. Et à leur mensonge. Il faudra mentir pour toujours. Ne plus jamais dire la vérité. Elles ont choisi ensemble ce chemin, et reculer, c'est tout perdre.

Ces deux histoires qui se mêlent pour tenter de fuir ce qui, dans le fond, ne se fuit pas (car même si Rena refait sa vie avec Nao, les dommages sont irrémédiables de toutes façons ; et Nao a elle-même sa part de douleurs qu'elle a fuies mais jamais réussi à abandonner derrière elle), c'est ce qui fait de Mother une expérience touchante et profondément humaine.

Tout le monde n'a pas forcément les reins suffisamment solides pour supporter le poids d'une telle série dans son intégralité, mais si vous passez à côté... eh bien, vous, vous ne le regretterez pas, parce que vous ne saurez pas ce que vous avez manqué. Mais moi je saurai, et chaque fois que vous viendrez sur ce blog, vous saurez que je regarde votre IP s'afficher en hochant la tête d'un air navré et déçu. Ne gâchez pas la belle relation téléphagique que nous avons : regardez, au moins, le pilote de Mother... Sérieusement, je dois supplier, aussi ? Ou le message est passé ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Mother de SeriesLive.

27 mars 2010

Meet the press

Qu'implique sur l'état de notre société ce recours au tout-policier dans les séries ? En quoi témoigne-t-il d'un changement de mentalité ? Les comparaisons (inévitables) entre les deux versions de V m'ont conduite à quelques menues réflexions...
Et ce que la série V (New Gen) dit sur les policiers, elle le dit aussi sur une autre profession : les journalistes.

Parce que, voilà : on constate deux choses quant à l'identité des personnages lors du passage de l'une à l'autre série :
- d'une part, le personnage qui est journaliste a glissé d'un camps à un autre
- d'autre part, l'apparition d'un personnage qui est un agent du FBI

Il n'y avait pas, au casting de la première série, de personnage de premier plan qui appartienne à une profession policière, et je pense que s'il en avait été un, sa position aurait été radicalement différente.

Le policier, représentant par essence de l'État (à plus forte raison à la télévision américaine), aurait été dans la première série l'un des symboles de la collaboration, qu'elle soit voulue ou non. Ceux qui avaient le pouvoir de refuser l'occupation lézarde, dans V, c'étaient un journaliste (deux au début, même) et une scientifique, mais aussi un mercenaire, le fils rebelle d'un politicien... des personnages qui étaient, avant même les évènements, des électrons libres, affranchis de l'attrait du pouvoir ou du confort. Mike Donovan était d'ailleurs non seulement journaliste, mais surtout reporter de guerre ; une position impliquant un certain recul.

Dans V, la vérité appartenait aux outsiders qui, sortis du système, étaient les seuls dotés d'un regard d'ensemble sur la situation découlant de l'arrivée des Visiteurs.

Mais dans V (New Gen), regardons un peu qui sont les piliers de la Résistance (ou ce qui, après 4 épisodes, tient lieu de). Un agent du FBI, un pasteur, un business man et un paranoïaque vraisemblablement marginal. Ici, le seul personnage qu'on pourrait qualifier d'outsider, Georgie, est instable, limite dangereux. Les 3 autres ? Ils sont "infiltrés" dans les institutions religieuses, policières et financières (puisque notre Willie 2009, au lieu d'être un attachant benêt, est devenu un golden boy musclé).
La vérité a basculé dans le camps des autorités.

Oh, bien-sûr, le FBI (et, on l'imagine au vu de quelques éléments distillés, l'Église) n'est pas le creuset de de la Résistance, ce serait trop facile. Il ne s'agit pas de dire que les flics sont forcément les "gentils" dans notre affaire, évidemment. On y trouve autant de Visiteurs infiltrés que de bureaucrates rigides. J'ai pas dit que c'était le Club Med, non plus ! Mais la vérité est dans le camps des institutions officielles et officieuses du pays, seuls les personnages ayant un certain nombre d'accréditations sociales ont la possibilité d'y accéder.

Et comme un rapprochement entre le nouveau V et le 11 Septembre est inévitable, force est d'admettre que lorsqu'on pense "vérité", on revoit George W Bush expliquant devant un parterre de journalistes comment "on" va trouver les responsables des attentats. C'était qui, ce "on" ? Vous ? Moi ? Un toiletteur pour chiens ? Non, "on", c'est l'État.

Alors dans tout ça, où est passé notre journaliste, aujourd'hui ? Il est devenu un présentateur propre sur lui, au costume sur mesure, assis sur ses fesses dans un joli studio ou très en sécurité parmi une foule d'autres journalistes peu aventureux. Et surtout, il est plus facilement influençable : il commence par être galant, ensuite il se fait carrément acheter pour aider la propagande lézarde, après quoi au lieu de se dire que, ah tiens, z'ont pas l'air si sympas que ça nos nouveaux copains, ce qui l'aurait fait sans nul doute passer dans la Résistance, il préfère la jouer perso et dirige ses actions non en fonction de la vérité, mais selon ce que cela peut apporter à ses intérêts personnels.
Voilà le peu de crédit que V (New Gen) accorde à la liberté de la presse et de l'indépendance des journalistes...

Journalists

La recherche de la vérité et la lutte contre le Mal n'appartiennent plus à des intellectuels indépendants, mais désormais à ceux qui se sont fait une place dans les institutions du pays.

On a accusé V (New Gen) d'être une critique détournée de la présidence d'Obama. Je ne sais pas si c'est vrai, et si ça l'est, j'ignore si c'est conscient ; mais en tous cas, la symbolique du glissement des responsabilités du personnage-journaliste, et de l'apparition du personnage-flic, dénotent bien d'un changement de mentalité.
C'était quoi, ce frisson dans ma colonne vertébrale...?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (auquel cas, ce post peut vous aider) : la fiche V (New Gen) de SeriesLive.

26 mars 2010

To be continued... V

Bah dis donc, on a bien failli les oublier, nos lézards ! Après avoir créé une attente (oserai-je dire qu'elle avait duré deux décennies, cette attente ?), V fait figure de pétard mouillé : quatre épisodes et puis s'en vont.

Du coup, le problème, ce n'est pas de réussir à se souvenir de tout ce qui s'est passé, mais de ranimer des souvenirs vieux de plusieurs mois. Alors, bah, résultat, nous voici arrivés fin mars, et il faut se remettre dans le bain... Mais on dirait que les chaînes américaines essayent de rentabiliser la nouvelle rubrique To be continued..., ma parole !

VNewGen___1x01
1x01 - We are of peace. Always. You wish.

VNewGen___1x02
1x02 - La normalité, elle a fui à notre arrivée.

VNewGen___1x03
1x03 -
S'il y a bien quelque chose que les Visiteurs ont compris, c'est le pouvoir de l'image.

VNewGen___1x04
1x04 -
Et après ça on s'étonne qu'il y ait des gens qui se méfient des hôpitaux...

Eh bah ! Ce fut bref mais intense ! Cela dit, on est maintenant prêts à finir la saison à partir de mardi ; en tous cas, je considère que j'ai fait ma part. Si les audiences continuent de baisser, ce n'est plus ma faute...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche V (New Gen) de SeriesLive.

5 février 2010

Promo-ted

Depuis quelques semaines, j'ai développé un nouveau fétiche télévisuel. Rien qui ne puisse choquer votre maman, ne vous inquiétez pas. Mais à force de chercher pour SeriesLive des photos pour compléter les fiches, j'ai commencé à comprendre pourquoi parfois, les "promo posters" pouvaient avoir de l'intérêt, question sur laquelle je ne m'étais jusqu'alors jamais penchée, sans doute parce que je m'efforce généralement de ne pas me laisser toucher par la promo précédant l'arrivée d'une série, et qu'ensuite, plus personne ne voit l'intérêt de faire tourner lesdits posters 6 mois après que la diffusion ait commencé.
Ainsi donc, je suis devenue, quasiment du jour au lendemain, un excellent public pour les posters promotionnels.

MAIS ATTAFION ! Il ne faut pas que ce soit du n'importe quoi, une photo prise à la va-vite, un truc tout con. Trouver une photo sympathique de Lost pour le post On Air d'hier n'a par exemple pas été une sinécure (et comme vous pouvez le constater, j'ai abandonné l'espoir de trouver une photo de promo qui soit originale, sachant que je voulais éviter de vous fourguer la cène pour la 712e fois). Il y a des séries qui font vraiment leur promo comme des cochons. Alors je me suis dit que j'allais vous proposer un florilège des promo posters que j'ai vus jusqu'à présent, sachant que d'une part, j'en oublie forcément, et que d'autre part, je ne prétends pas avoir vu tous les promo posters de la Création.

Généralement, mes promos préférées relèvent d'un travail à la fois sur la forme (jeu de couleurs, perspectives, etc...) et la façon de mettre en avant le concept de la série ou la personnalité des protagonistes présentés. Un truc tout joli pour la gloire, ça ne me fait ni chaud ni froid. Il faut que ça m'évoque quelque chose en lien direct avec l'histoire de la série.

Rien ne m'énerve plus que de rassembler les acteurs dans un décor (ou pire, dans un studio quasiment nu) et les faire prendre la pose sans rien en tirer d'autre qu'une espèce de photo de classe à 20 000$ le tirage (au bas mot). Jeu auquel j'ai remarqué que la plupart des séries criminelles étaient très douées... par exemple je n'ai pas pu trouver un seul poster promotionnel de NCIS qui vaille la peine que je pose les yeux dessus. Desperate Housewives a fait des tentatives mais en général ça reste quand même dramatiquement basique, voire carrément laid. Parmi les mauvais élèves, j'ai aussi envie de citer V New Gen (trop littéral), Flash Forward (franchement décevant) ou encore Heroes (ce qui me semble être un comble).

Mais plus encore, pour me séduire, il faut que l'infographie s'en mêle. Dans le domaine du poster promotionnel, il faut user et abuser des filtres, avoir la main lourde sur l'outil brush, et/ou rajouter des éléments improbables. C'est un peu maintenant ou jamais.

Exemple :

Bof...   Voui !
PromoPoster_DrHouse_Non   PromoPoster_DrHouse_Oui

Il est bon de noter que j'ai sciemment pris pour exemple Dr House, dont les posters promo sont de façon quasiment constante extrêmement bons. Mais je suis certaine de ne rien vous apprendre...
Passons donc à mes favoris... Et comme dirait Nakayomi : en cliquant, c'est plus grand.

The Riches
(je n'ai pas résisté à l'envie
de la mettre sur la fiche de SeriesLive,
même si le format imposé, 300*200px,
ne se prête pas forcément à un rendu optimal)
  PromoPoster_TheRiches
 
Scrubs
(là aussi très constant dans la qualité
de ses promo posters en général)
  PromoPoster_Scrubs
     
Nurse Jackie
(tellement bon que j'en ai fait
mon très à propos fond d'écran au boulot.
J'aimais déjà énormément celle qui sert
désormais de cover au DVD)
  PromoPoster_NurseJackie
 
Better Off Ted
(comme je l'aime beaucoup,
vous avez déjà pu le voir ici)
  PromoPoster_BetterOffTed
 
Nip/Tuck
(certaines sont plus réussies
que d'autres, trop vulgaires.
Celle-là, elle l'a.)
  PromoPoster_NipTuck
     
Dexter
(bien plus efficace que celle
avec le jus de fruit !)
  PromoPoster_Dexter
     
Weeds
(je préfère cette campagne
aux promos de type pin-up, qui,
bien que réussies, sont peu originales)
  PromoPoster_Weeds
     
Friends
(c'est un peu plus vieux,
mais c'est un classique !
Je me demande si Friends
n'a d'ailleurs pas été le précurseur
en la matière ?)
  PromoPoster_Friends
   
Chuck
(je ne suis pas fan de la série,
mais là ça donne envie !)
 

PromoPoster_Chuck

Ce ne sont que quelques unes parmi tant d'autres, évidemment, des affiches qui ont attiré mon regard, mais ce sont certainement les meilleures. Mais la présence majoritaire de séries du câble dans ce petit best of ne peut pas non plus être un hasard. Probablement que les séries les plus originales sur le fond ont plus de chances de l'être également sur la forme ?

En tous cas, si vous en connaissez d'aussi sympas, n'hésitez pas à faire tourner en mettant les liens en commentaire !

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17 novembre 2009

Veni, Vidi, Vitii

Entre mon obsession asiatique et mes journées à rallonge, j'ai tout de même fait de la place, ce dimanche, pour le pilote de V (que dans les tags, pour des raisons pratiques, je qualifierai de New Gen). Il faut dire que si à mes yeux la rentrée s'est finie il y a quelques semaines, j'attendais plus ou moins cette nouveauté. Son arrivée en novembre lui a permis, il est vrai, de ne pas être noyée dans le flot de pilotes cet automne. Elle m'a aussi demandé beaucoup plus d'efforts que pour les autres séries puisque, cette saison, je me suis juré de ne céder à l'appel d'aucun trailer, aucune news sur le contenu.

Tout ce que je savais, c'était qu'on y trouverait Morena Baccarin, plus amaigrie que jamais, et qu'il n'était pas question, hélas, de reprendre le thème de la Seconde Guerre Mondiale.

Un thème qui pour moi est l'essence-même de V, sa raison d'être. Il semblait absurde de vider la série de son sens pour la rendre plus actuelle. Rien n'est plus actuel que les problématiques liées à la résistance, la collaboration, l'holocauste. Ce sont des sujets qu'on ne devrait jamais juger être passés d'actualité. C'était même l'un des enseignements de la série originale, j'ai encore en mémoire le regard de ce vieil homme, dans le pilote, qui regardait débarquer les Visiteurs l'air de vouloir hurler "j'ai vu tout ça, je l'ai déjà vu, n'oubliez jamais". V était une série contre l'oubli, qui s'adressait à la première génération qui n'avait pas connu la Seconde Guerre Mondiale, et qui avait besoin de leçons de ce genre. V portait la marque du souvenir, pas de l'actualité. V portait aussi un passé lourd de nostalgie téléphagique, comme pour beaucoup de nous je crois, et pour moi, c'était le souvenir d'une série regardée avec ma mère, m'expliquant les références historiques, les parallèles avec l'Histoire et l'histoire, celle d'un continent et celle de ma famille. Et renier tout ça, ce me semblait être, en amont de mon visionnage, une trahison insurmontable.

Et pourtant, au fil du pilote, je dois reconnaître que la mythologie lézard s'est parfaitement accordée aux problématiques sur le terrorisme. J'ai été la première surprise de la façon dont les éléments de V se sont bien incorporés dans ceux de V (New Gen), et je me suis dit que finalement, le message de cette nouvelle série pouvait être intéressant aussi.

uniVersality

Mais à l'instar de Flash Forward, ce que je vois en potentiel reste justement purement potentiel. On se dit que ça peut donner quelque chose de bien... plus tard. Mais que pour le moment, même si on trouve que c'est probant, le pilote peine à convaincre de façon immédiate.

Il ne manquait ni Marc Singer et son faciès simiesque, ni Julie et sa belle voix toute en panache et en rigueur, ni Diana et sa permanente insolente... Ce n'était pas lié à un manque mais à une impression d'absence. Il manquait du charisme à la démonstration. La nouvelle cuvée de V n'a pas l'ambition d'utiliser la science-fiction pour ce qu'elle devrait toujours être, une métaphore. Elle cherche seulement à divertir sans fâcher les fans et sans être trop bête. Elle construit sa trame avec une certaine dextérité mais sans âme. Oui, il manque une âme à ce V.

C'est encore plus criant au deuxième épisode. En fait cet épisode semble être la seconde partie du premier, il est dans son ombre, dans son sillon, dans ses jupes, car il est toujours dans l'installation ; l'installation de problématiques et de dynamiques : avec qui s'allier et à qui s'opposer, comment lutter et comment collaborer, qui chercher et qui fuir. V se lance alors dans une démarche très proche de celle de Flash Forward, une quête héroïque, une suspicion permanente, des dissimulations. Mais le sens disparait chaque fois que la série avance dans la création de sa mythologie propre. Les intrigues se créent (le passé du lézard traitre à sa cause, l'ambivalence du fils de l'héroïne, la servilité seulement apparente du journaliste ambitieux) mais le message s'estompe au fur et à mesure. V devient une série parmi tant d'autres au lieu de briller par l'intelligence de son propos, la finesse de son analyse, la pertinence de ses comparaisons.

Ce n'est pas un renouvellement moderne qui nous est proposé, mais juste une attraction grand public autour d'une franchise connue, et tellement pratique pour décliner des intrigues conspirationnistes si désespérément en vogue sur ABC. N'est pas Battlestar Galactica qui veut.

Pourtant j'ai envie d'y croire encore un peu. J'ai fait beaucoup d'efforts pour ne pas laisser monter la sauce depuis l'annonce, ferme et définitive, enfin, de ce remake. Mais force est de constater que l'attachement à la série d'origine est si fort, que j'ai envie de persister. Je le ferai. Quand j'aurai du temps pour cela. Sans me presser.
Mais je ne fonde qu'un espoir très modéré dans ce V qui dépouille le mythe. Je suis venu, j'ai vu, j'ai vicié.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche V de SeriesLive.

6 novembre 2009

[GAME] Défi nippon !

Je suis bien obligée de l'admettre, jusque là, aux jeux des génériques, vous avez toujours déchiré. D'un côté je suis fière de vous, ça veut dire que vous êtes de bons petits, sérieux, bosseurs, vous regardez bien toutes vos séries, vous êtes attentifs, en un mot je vous ai à la bonne. M'enfin, pour moi tout le challenge, c'est quand même bien d'essayer de vous piéger. Alors attention, de plus en plus fort. Cette fois, le thème du jour est : les dorama !
Comment ça, "vous l'aviez vu venir" ?

Eh bien si vous êtes si malins, je présume que vous saurez deviner de quelles séries il s'agit ? Voici donc, comme il est de coutume de le faire, une liste de 10 séries dont vous devez retrouver le titre pour en découvrir le générique.

Attendez ! Avant, je précise avant toute chose que TOUTES les séries à deviner ont été citées sur ce blog, certaines plusieurs fois. La majorité sont retrouvables facilement (je ne vous fais pas l'affront de vous dire comment) car elles ont eu tout un post à leur honneur, le reste est laissé à votre déduction et aux éventuels renseignements que vous pourriez trouver, je ne sais pas, mettons... sur un site, mettons. J'en sais rien, j'imagine. Bref, même si vous n'avez pas vu ces séries, le simple fait d'avoir fait preuve d'un tantinet de curiosité vous qualifie pour en trouver le titre et donc en découvrir le générique. Je trouve qu'il y a beaucoup à gagner dans cette affaire...
Conformément aux règles du jeu en vigueur en ces lieux, tous ces génériques sont inédits sur ce blog, donc introuvables dans le flacon ; alors inutile de me dire "je sais, c'est Innocent Love !" parce que j'ai déjà posté le générique.

Prêts ?
1 - Une série qui n'est pas sur un roi qui s'appelle Henri > Ooku
2 - Une série pour bien chialer > 1 Rittoru no Namida
3 - Une série qui se déroule dans les locaux de la police scientifique > MR. BRAIN
4 - Une série avec des roses partout > Mei-chan no Shitsuji
5 - Une série avec de la musique ringarde > Enka no Joou
6 - Une série d'épouvante moderne > Monster Parent
7 - Une série avec des hélicoptères > Code Blue
8 - Une série où il devrait être interdit de pleurer > Around 40
9 - Une série avec deux flics que tout oppose > Tokyo DOGS
10 - Une série qui aurait pu s'appeler La vie avant tout > Gyne

Concentrez-vous, amusez-vous, trouvez-moi tout ça... Allez, c'est à vous ! On va voir ceux qui suivent et qui ont l'âme du téléphage curieux... Vous avez tout le weekend.
Et si vous trouvez les 10 génériques, je vous en offre un 11e gratuit !

23 mai 2009

STOP ! In the name of love...

Ok, ok, ça suffit, arrêtez tout. Ça ne va pas aller, là. Je n'en peux plus. Depuis quelques jours et consécutivement aux upfronts, nous sommes noyés sous les trailers et autres extraits de tous poils ; et au bout d'un moment, trop c'est trop. C'est même l'invasion à ce stade.

Pour autant que j'adore découvrir le pilote d'une série, les trailers et autres extraits ne m'intéressent pourtant pas le moins du monde.
Regardez celui de Nurse Jackie : il m'avait totalement induite en erreur. J'ai regardé l'une des videos sorties pour V (New Gen), car ma curiosité était grande, mais j'avoue que je n'en ai pas pensé grand'chose, et, ayant peur de me laisser influencer par une ou deux minutes de montage, j'ai décidé de ne pas aller plus loin dans ma découverte prématurée de la série. Ce serait dommage, après des années passées à attendre que ce projet issu de V (j'en ai parlé à plusieurs reprises depuis l'ouverture de ce blog, suivez les tags pour plus de détails), de se laisser conditionner des mois à l'avance, soit dans un sens ("youpi chouette, enfin le projet dont on parle depuis des lunes"), soit dans l'autre ("de toutes façon c'est n'importe quoi, ce ne sera jamais aussi bien que la série d'origine"). Pour raison et foi garder, je pense qu'éviter à partir de maintenant les trailers peut s'avérer nécessaire voire même salvateur.
Mais bon, chacun voit midi à sa porte, évidemment, hein...

Que peut nous apprendre un trailer de toutes façons ?
Pour une série à vocation humoristique, ça peut valoir le coup, à la rigueur : on prend la mesure du type de gag, du style (une caméra ou plusieurs), mais il reste tout de même un certain nombre de choses qui, par essence, ne peuvent pas se savourer dés le pilote, et notamment ce qui est l'une des qualités fondamentales d'une série drôle, à savoir le rythme. Par ses multiples extraits et son jeu de montage, le trailer est proprement incapable de donner une idée précise de la question.
Côté série dramatique, si certes on cerne plus facilement les problématiques posées par le pitch d'origine, et du traitement choisi (un peu de second degré ou pas du tout ? visuellement travaillé ou pas tellement ?), sur la profondeur des intrigues, le trailer restera muet comme une carpe, ce n'est de toutes façons pas son rôle.
Quant aux séries policière ou d'action, alors là franchement, on restera dans quelque chose de si générique qu'il vaut mieux ne pas s'y fier du tout.

Certes, dés le trailer de Carpoolers ou de Cavemen, on savait que ces séries seraient du plus haut pitoyable. Mais pour la gamme inférieure des productions, ce n'est jamais difficile de déterminer qu'une série est abyssalement lamentable dés ses premières images, la médiocrité ayant ceci de particulier qu'elle ne jouit pas de l'intelligence suffisante pour se dissimuler à nos yeux.
C'est donc comme toujours facile de déterminer quand quelque chose est mauvais, mais les nuances entre le correct, le plutôt bien, le très bon et l'excellent demandent plus d'observation que ce qu'un trailer peut offrir (ou plusieurs, d'ailleurs).

Je fais donc, à compter d'aujourd'hui, la grève du trailer.
Remarquez bien que ça ne m'empêche évidemment pas de m'intéresser aux nouveautés de la saison ; vous me connaissez trop bien pour croire le contraire de toutes façons ! Mais c'est juste que la pilotovore que je suis ne supporte plus ce faux-buzz organisé dés le mois de mai alors qu'en définitive, le salut ne viendra que des épisodes eux-mêmes. D'ailleurs, aux salutaires articles synthétisant les upfronts (comme celui de SeriesLive), il manque des informations plus précises quant au câble, et c'est justement souvent là que se passe le nerf de la guerre. Donc le plus intéressant reste à venir de toutes façons, comme Camelot, la prochaine série du créateur de The Tudors, qui tombe à point nommé dans mon cas, mais dont je ne parviens pas à trouver la confirmation dans les grilles prochaines de Showtime.
Donc si à l'avenir, on ne sait pas, l'été sera long et il peut se passer plein de trucs, si donc je parle des séries de la rentrée avant d'en avoir vu le pilote, vous saurez que j'ai fait exprès de ne pas regarder les bandes annonce et autres promotion de tous poils. Les preairs, les photos et les articles, ça, par contre, on est d'accord que ça ne m'engage à rien.

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