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ladytelephagy
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une nounou d'enfer
17 juin 2009

Imaginaire Imogène

Je ne sais plus pourquoi mais je me suis mise à repenser à l'un de mes ex. Non je me suis pas trompée de blog. Après que nous ayons rompu, je me suis aperçue qu'il avait souscrit à un service de petite amie virtuelle, qui lui envoyait régulièrement des mails indigents du genre "ah j'ai passé une bonne journée aujourd'hui, j'ai hâte qu'on se voie", rien de polisson.
Comment j'ai eu accès à ces mails relève désormais de la prescription. Non, je vous le dirai pas... vous êtes de la police ou quoi ?
Bref j'y repensais, sans jugement aucun d'ailleurs (est-ce ma faute si je suis trop humaine pour les hommes que je fréquente ? Raisonnablement non), et je me suis dit : je me demande s'il est encore abonné à ce truc. Sans doute pas. Je le lui souhaite. Enfin, avec les mecs, on sait jamais. Mais même s'il l'était encore, ça m'a rappelé à quel point certains d'entre nous entretiennent tout de même des relations imaginaires.
Arrêtez de vous moquer. Je parle aussi de nous, téléphages.

Cette relation imaginaire avec des séries, je ne vais pas avancer bêtement qu'elle existe entre le spectateur et la série qu'il suit. Au contraire, cette relation-là est bien réelle. Pas comparable avec d'autres relations évidemment (pour ceux qui se rappellent encore comment on peut avoir des relations avec quelqu'un d'autre que le monsieur qui nous livre des pizzas pour nos soirées télé), mais elle existe et j'en ai déjà parlé de nombreuses fois (dont ici). Bien crétin celui qui irait faire mine d'avancer que, boh, la télé, ça n'engendre pas un lien affectif. Ou alors ce serait quelqu'un qui tond la pelouse en même temps qu'il regarde Damages (je me fais pas des amis en appuyant là où ça fait mal). La tendresse qu'on a envers les personnages, notre assiduité d'une semaine à l'autre, et pour les bloggueurs téléphages parmi nous, la ferveur que nous mettons à disserter sur le sujet en long, en large, en review et en travers, en sont des indices assez nets.

Non, je parle de la relation imaginaire avec les séries qui ne sont plus. Nous les avons tant investies que nous continuons de nous en préoccuper alors même qu'il ne s'y passe, par essence, plus rien. Je ne le critique pas, pour le pratiquer moi-même, mais je dois dire que je connais très peu de domaines d'intérêt où cette inclination est si prononcée.

Scarlatiine parle par exemple de La petite maison dans la prairie, et à travers cette série, de tout ce qui nous a marqué à jamais dans nos coeurs de téléphages. Comment se fait-il que 10, 15, ou même 20 ans après, nous continuons d'avoir une relation avec ces séries qui nous ont marqués ? Cela fait par exemple des siècles qu'il n'y a plus d'inédit d'Une Nounou d'Enfer (depuis l'arrêt de Living with Fran, diront les mauvaises langues), et pourtant j'ai trouvé le moyen d'avoir des choses à en dire à 24 reprises depuis l'ouverture de ce blog, alors qu'évidemment la série était finie depuis des lustres avant même que je n'ouvre ladytelephagy ! La faute aux rediffusions ? Pas seulement ! Ou alors on m'explique les 26 occurrences de Rude Awakening...

La série vit toujours en nous.
Même sans aller jusqu'à la fanfiction (quoique les Buffyistes soient parmi les coutumiers de la chose), nous repensons aux personnages, aux bons moments passés, bref nous la nourrissons de notre imaginaire. Nous avons réellement construit des souvenirs avec ces séries... comme s'il s'agissait d'amis imaginaires. Sans même parler des extrêmistes qui tombent dans le culte de la personnalité (chais pas moi, imaginez quelqu'un qui regarde tout ce que fait Kyle MacLachlan même quand c'est pourri ; et ça l'a longtemps été), il est assez perturbant de voir que nous continuons d'investir des séries tombées au combat.
Un peu plus tôt ce matin, tao tweetait sur Everwood. Voilà bien un exemple flagrant de série avec laquelle les spectateurs ont continué d'entretenir une relation tendre. Et moi, avec mon deuil de Pushing Daisies qui me mine le coeur ? Pas mieux.

Je trouve ça absolument sidérant, finalement. Certes, tant qu'on reste dans une certaine mesure, ce n'est pas inquiétant. Mais ça pose sérieusement question tout de même sur le principe même de la série, qui s'insinue dans notre quotidien et espère tentaculairement s'accrocher à tout ce qui dépasse pour qu'on ne cesse jamais de la regarder. Une fois l'annulation passée, ainsi que des années voire des décennies, nous sommes toujours sous le charme.
L'addiction à une série se soigne-t-elle un jour ?

Une partie de moi espère que non. L'autre partie pourrait rationaliser un peu, mais elle est trop occupée à écouter la première chanter After You've Gone, chanson utilisée dans un épisode de Rude Awakening que je n'ai pas vu depuis deux ou trois ans, et que je fredonne depuis ce matin. Vous en tirerez les conclusions que vous voudrez...

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10 mai 2009

FNUC you

Pour la cagnotte Life, il y a un euro de moins. J'ai résisté plusieurs fois mais hier, ma frangine m'a emmenée dans une FNUC. Elle avait des bons de réduction, je peux pas lutter contre ça !!!

Bon, ça fait un donc un euro de moins pour le mois prochain, et puis quelques autres dépensés pour mon obole au dieu FNUC.
Mais le plus contrariant c'est que je suis allée dans une FNUC que je ne connaissais pas, et qu'elle était assez dépourvue en séries télé. On n'y trouvait en fait quasiment que les nouveautés... et encore.

Par exemple, on pouvait y trouver le verdoyant DVD de la 4e saison de House, mais pas les trois premières. Super logique. Une chance que je ne tienne pas à investir dans House. Mais du coup, là où j'aurais pu me laisser aller à me lancer dans une série ou une autre, eh bien, il s'avérait que je ne pouvais pas acheter la 1e saison. Décourageant au plus au point.
Et puis, il y avait des nouveautés dramatiquement manquantes, comme le coffret La Belle et la Bête qui m'était pourtant destiné à bien des égards (c'est une des premières séries dont j'ai parlé ici, je la regardais déjà toute petite... et puis, ne serait-ce que le package violet !), qui pourtant était mon objectif de départ.

Démunie devant ces absences éhontées, j'en suis venue à me poser des questions... J'ai l'impression de passer mon temps à acheter des DVD mais, pourtant, devant ce rayon, c'est comme si je n'en avais aucun. Ou plutôt comme si aucun ne me concernait. De quelles séries je peux bien suivre la sortie en DVD, finalement ? Battlestar Galactica ? Et à part ça ? Boston Justice (mais il n'y avait que la saison 2 et même pas la 3), bon, d'accord. Mais sinon ?

Des séries qui m'attiraient dans les rayons, y compris parmi celles que j'ai déjà à la maison, je tirais la leçon suivante : il ne s'agit que de mini-séries (The Lost Room, Jekyll) ou de saisons uniques (Action!, Angela, 15 ans), de séries à deux doigts d'être finies (Pushing Daisies, Battlestar Galactica), ou, dans le meilleur des cas, de séries au rythme de sortie si lent qu'il vaut mieux que je ne retienne pas mon souffle (Une Nounou d'Enfer, The Practice).

En rentrant à la maison, j'ai essayé de regarder le palmarès de mes plus récentes acquisitions. Seul le coffret Gilmore Girls me donne un peu d'espoir, mais la série n'est pas prioritaire sur ma liste, d'autant qu'il est assez rare que soit en stock la saison que je cherche.

Ca m'a un peu désespérée, tout d'un coup. Je me suis dit : "mais en fait, en-dehors des pilotes que je découvre chaque semaine, je regarde quoi sur le long terme ?", et le bilan a été effrayant.
Sur le long terme ? Je finis tranquilement mais sûrement mon intégrale de Titus, la saison 3 de Three's company, j'ai entamé Voilà! et j'y deviens accro... je vis dans le passé ! Je regarde des séries que de toutes façons je ne trouverais pas en DVD (surtout moi qui n'ai pas de lecteur zone 1).
Je fais du rangement dans mes cagoules et je m'aperçois qu'il y a soit des vieilleries de ce genre, soit des nouveautés dont la sortie en DVD en France n'est vraiment pas pour tout de suite.

Mais alors qu'est-ce que je fais en magasin ?! Pourquoi je suis si contente de ces bons de réduction soigneusement offerts par ma soeur ? Pourquoi j'ai déjà sorti ma jolie carte FNUC ? Pourquoi je suis contente d'être dans ce rayon si rien ne m'y attire spécialement ? La pauvreté de l'étal y était certainement pour quelque chose (et le prix de la saison 2 de Big Love, aussi), mais j'ai eu un coup de blues terrible.

J'ai longtemps hésité avant de prendre quelque chose. Oui, The Lost Room, mais il n'y a pas urgence. Oui, Boston Justice saison 2, surtout à un prix vert. Mais j'étais mal à l'aise. La perspective de retourner dans quelques semaines à la FNUC pour Life, alors que la série vient d'être annulée, l'absence de La Belle et la Bête, l'absence de la saison 3 de Gilmore Girls, y étaient évidemment pour quelque chose. J'étais venue en me réjouissant à l'avance de ces quelques acquisitions, qui me trottaient dans la tête, et ne pas les y trouver, et surtout être incapable de m'enflammer pour d'autres sorties, m'ont rendue toute chose. C'est vrai qu'il y a aussi des séries dont j'ai la première saison, comme Heroes ou Babylon 5, mais dans ces cas-là je ne m'estime pas assez fan pour faire l'investissement de saisons supplémentaires dans l'immédiat.

Mais, moi qui aime tant les séries, et qui aime tant les avoir en DVD, au lieu de l'embarras du choix, il ne me restait que l'embarras.

21 avril 2009

Quizz, que, quoi, donc, où ? Et surtout : quand ?

Le quizz de SeriesLive (un lien par post, c'est contractuel) a un autre mérite que celui, déjà établi, de me tenir éveillée jusqu'à des heures indues ; il me fait aussi m'interroger sur des choses en apparence sans importance, mais tout de même un peu intéressantes. Juste un peu, rien d'épatant, hein.

Rapprochez-vous, que je vous explique. Je peux répondre sans trop de problèmes (au pire : par élimination) à des questions portant sur le casting d'une série, au personnage principal d'une autre, etc... Mais quand la question comporte une date, bien souvent, je bloque.
Caractéristiquement, une question me demandant "Qui a reçu X award pour Y catégorie en 200X" est sûre de me faire cogiter un bon moment (parce qu'il est évidemment hors de question d'aller chercher la réponse sur le net, c'est moins fun même si ça pourrait rapporter gros). Bon, on peut aussi essayer de procéder par élimination, mais l'élaboration des questions s'affinant, on trouve en général dans les possibilités des séries d'une même "génération", à deux, trois, quatre années près maximum. Et donc là, je coince.

Parce que j'ai beau connaître tout un tas de choses sur les séries, et en avoir vu un bon paquet, je reste infichue de les dater précisément. Si, oui, évidemment, c'est facile si par exemple il s'agit d'Une Nounou d'Enfer, la bonne blague, encore heureux que je le sache. Mais il y a aussi plein de séries que je connais sans pour autant les suivre.
Tenez, un bon exemple : Cold Case. Je connais Cold Case. Des fois, je regarde Cold Case (quand je suis désespérée parce qu'il y a sur les autres chaînes). Des fois, je pleure devant Cold Case, aussi (c'est un tear jerker, je me sens presqu'obligée). Mais comme je ne suis pas la série de près, je n'ai aucune idée de son nombre actuel de saisons, par exemple. Pour être tout-à-fait honnête, si ce n'était le défi de répondre à la question sournoise du quizz de SeriesLive (oh, deux liens ! Je vais renégocier mon contrat à la hausse...), je m'en battrais l'oeil, franchement. Mais en admettant que je tombe sur une question qui m'obligerait à dater l'année de création de Cold Case, pour rester sur notre exemple, eh bah là ça devient carrément compliqué. Je peux essayer de me lancer dans des calculs d'apothicaire en comparant avec d'autres séries. Bon, donc déjà, c'est plus récent que Les Experts Caracas, ça, j'en suis sûre. Presque. Si, c'est sûr. Bon, ça veut donc dire que c'est post-2001, on n'est pas tellement plus avancés. Par contre, est-ce une série plus ou moins récente que Les Expert Kigali ? Je sais classer les différentes séries d'une même franchise dans l'ordre de création, mais de là à passer à une datation précise, faut ptet pas pousser. Bon, et puis Les Experts Mogadiscio, plus ou moins récent que Cold Case ? Nan, c'est mission impossible, ce truc.

Et quand deux séries datant à peu près de la même époque sont toutes deux susceptibles d'avoir été primées dans une même catégorie à une année d'intervalle (genre, mettons : Les Soprano et A la Maison Blanche, disons), j'ai aussi vite fait de me tirer une balle dans la tête.

Mais du coup je me demande pourquoi j'ai autant de mal avec la notion de temps.
Parce que justement, ce qui différencie le téléphage du cinéphile, c'est aussi la notion de temps qui passe. On s'investit sur du long terme et, du coup, on prend la mesure des années. On sait qu'on cagoule la saison 6, donc que ça fait 6 ans qu'on regarde la série. On lit une news portant sur un spoiler ou un changement de cast (qui a dit pléonasme ?) sur la saison 7 même d'une série qu'on ne regarde pas/plus et pouf, une petite soustraction mentale et on a compris. C'est pourtant simple.

C'est peut-être ma nature de pilotovore qui me chamboule mes repères chronologiques ? C'est vrai qu'en regardant un jour une série des années 70, le lendemain un DVD de tartes, le jour suivant retomber sur un pelote de laine d'une série d'il y a trois saisons en arrière, pour ensuite regarder une rediffusion à 20h sur M6, ça n'aide pas beaucoup, je n'en disconviens pas. Et puis c'est vrai que j'ai jamais été très douée en Histoire, chose que je me souviens avoir déjà évoquée d'ailleurs, bref.

En soi, ce n'est certainement pas si important, hormis le contexte de questions de culture télévisuelle, de savoir si telle série date plutôt de 2000 ou 2001. En fait je le sais bien. C'est juste que du coup, le quizz de SeriesLive (trois liens, katching !) me pousse à vouloir me "perfectionner" dans mes connaissances sur les séries. Oh, et encore, si la seule conséquence était que je tente de mémoriser des années de création pour des séries que je ne regarde pas, ce ne serait pas si grave. Mais il y a pire : quand je vois le nom d'une série que je ne connais pas, j'essaye de la regarder, c'est dire à quel point ce quizz est foutrement chronophage, quand même. Mais ça, on en reparlera dans des posts dédiés aux séries en question, ne vous en faites pas. Oh oui, vous n'avez pas encore fini d'en entendre parler...

C'est vraiment rien que du vice, ce quizz.

10 avril 2009

Ce que nous appelons un épisode embaumerait autant sous un autre titre...

Il y a un truc qui m'a toujours un peu chiffonnée, dans les séries télé. Un truc qui ne me met pas mal à l'aise, qui ne m'énerve pas, ne m'attriste pas, ne m'inquiète pas, non ; ça me chiffonne, juste.
Ce sont les titres d'épisodes.

Déjà il y a quelque chose qu'à leur sujet je n'ai jamais vraiment compris, c'est : d'où ils viennent ?
Je regarde pas mal d'épisodes en sortie d'usine, via le cagoulage donc, et je suis obligée de dire que soit je suis complètement aveugle, soit le titre n'apparait jamais à l'écran. Je ne le vois JA-MAIS. Et pourtant, on peut dire que les génériques et post-génériques, je les regarde. J'y vois les noms des guests, le nom des réalisateurs, le nom des différents gars qui ont fait un truc pour cet épisode et qui méritent d'être mentionnés sans attendre le générique de fin, bref tout... mais les titres d'épisodes, jamais.

Bon alors d'où ils sortent, ces titres ? Ce sont les programmes télé qui les sortent de leur chapeau ? Evidemment que non, sans quoi ce serait la foire, or on trouve très facilement des guides d'épisodes variés qui restent cohérents les uns entre les autres, ce qui laisse donc penser que ces épisodes ont effectivement un titre "officiel". D'un autre côté je peux comprendre qu'on attribue un titre à un épisode, c'est pas très élégant de dire "Ah tu as vu le 1x13 hier soir ?" à la machine à café. D'ailleurs ça se prononcerait comment...? Mais qui les dégote, ces titres ? Est-ce dés l'écriture du script que ça se décide ?

Et puis, plus important, à quoi ça sert ?

Personnellement je suis infoutue de me rappeler du titre d'un épisode, sauf si je l'ai vu 792 fois, ce qui arrive le plus fréquemment pour Une Nounou d'Enfer, Sex & the City et autres séries multi-rediffusées pour mon plus grand plaisir et le désespoir de nombreux télespectateurs (mais on recausera de Sex & the City bientôt, j'ai des trucs à vous en dire). Ca m'arrive aussi de me souvenir du titre d'un épisode simplement parce que celui-là, je le regarde suffisamment souvent pour m'en souvenir (me viennent à l'esprit des épisodes de Rude Awakening, The Practice ou A la Maison Blanche, par exemple, que je me repasse à un rythme suffisamment régulier pour finir par imprimer le nom de tel ou tel épisode-clé ou préféré).
Je ne suis pas certaine d'être une référence en matière de mémoire, m'enfin je me dis que, quand même, quand on a regardé un épisode, ce n'est pas la première chose dont on se souvient, son titre, quand même. Alors à quoi ça sert dans ce cas ?

Ca sert à plus long terme ? J'essaye d'imaginer dans quels genres de cas...
- le cas : j'ai interrompu mon visionnage de la série et je veux reprendre là où j'en étais. Je regarde sur un site genre Episotheque et là, en voyant le dernier titre qui me dit quelque chose, je m'aperçois que je me suis arrêtée après "Celui qui disparaît de la série", et voilà, je n'ai plus qu'à continuer à visionner mon DVD ! Euh, sauf qu'il faut déjà se souvenir du titre de tous les épisodes qu'on a déjà vus. Donc pas convaincue.
- le cas : je cagoule régulièrement la série et je veux être sûre que ma pelote de laine est bien remplie, qu'il ne me manque rien. Je file donc, rapide comme le vent, voir un guide d'épisodes genre SeriesLive (une pub par post, c'est contractuel) et là je m'aperçois avec horreur qu'il me manque l'épisode "Stranger" !!! Horreur, malheur, mais tout va bien car je peux aller cagouler la... euh, bah non, j'avais pas besoin du titre de l'épisode, juste du numéro, la plupart des fournisseurs de laine ne prenant pas la peine d'indiquer le titre de l'épisode. Donc pas convaincue.
- le cas : je voudrais juste vérifier si TFHein respecte les télespectateurs qui, s'ils n'étaient pas si avides de Cola, ne feraient pas vivre la chaîne, et je veux donc vérifier que l'épisode qui a été diffusé en troisième position par la chaîne est bien le troisième épisode de la saison en cours. Retenez la leçon mes amis : tout amateur de cola que vous puissiez être, le troisième épisode diffusé n'est jamais le troisième épisode de la saison en cours, d'ailleurs, le terme de saison est complètement dissocié de la notion de continuité dans l'esprit de TFHein. Pas la peine de vérifier, c'est avéré. D'ailleurs selon le guide que vous consulterez, c'est même pas dit que le titre de l'épisode corresponde à son numéro dans la chronologie de la série puisque même certaines chaînes américaines se permettent de diffuser dans le désordre quand ça leur chante, donc même dans ce cas ça peut être inexact. Donc pas convaincue.
- le cas : j'ai rien à foutre de mes journées et j'apprends par coeur le titre des épisodes de mes séries préférées. Bon, là à la rigueur ça se tient, j'ai rien à y redire...

Nan, franchement, à quoi sert un titre d'épisode ?

En plus osons le dire, ces titres sont traduits pour leur diffusion sous nos lattitudes, et la traduction est souvent piteuse, n'ayant souvent que très peu de choses à voir avec l'esprit du titre original. Du coup la chose revêt encore moins d'intérêt. Et dans ce cas, ceux qui parviennent à avoir une mémoire des titres prennent-ils la peine de mémoriser les deux titres, l'original et le traduit ? Et à quoi ça leur sert, encore une fois ?

Un titre de série, je ne dis pas : c'est comme une marque. On en a besoin, c'est une identité. Mais un titre d'épisode ? Moi je me souviens de plein de trucs dans un épisode, souvent ça va jusqu'à la liste des guests, mais ça s'arrête là. C'est pas une identité, souvent ça ne reflète que de très loin ce qui s'y est produit (sans compter que les VF nous servent souvent des titres hyper bateau, genre "Révélations", ah merci, vous avez cogité pendant combien d'heures pour nous le trouver celui-là ? Et les fois où vous avez tellement fait attention que deux épisodes peuvent avoir le même titre ? J'me comprends).

Bon, non, vraiment je comprends pas. Pas moyen, vraiment, je n'en vois pas l'intérêt. Ce qui m'arrange bien puisque je suis infichue de les mémoriser.
Mais c'était quand même une petite réflexion que je voulais partager, ne serait-ce que parce que, vous, vous en voyez l'intérêt, et vous allez peut-être pouvoir m'éclairer ?

30 mars 2009

Je suis une obsédée du quizz, sortez-moi de là !

- On a déjà établi que j'aimais les séries télé. Si, on l'a vaguement évoqué, rappelez-vous.
- On a établi que dépenser mes sous à la FNUC ne me faisait pas peur, et que je ne courrais pas après les bons de réduction pour ça.
- On a déjà établi que j'aime bien jouer, notamment quand j'ai mentionné le jeu video Desperate Housewives ou que j'ai parlé de l'initiative Party Down (cf. tags, je vous remets pas les liens)
La seule chose que peut-être vous ignorez sur moi (sauf si ma frangine me lit), c'est que je raffole des Quizz. Quotidiennement, je vais sur StudioQuizz pour avoir ma dose, quand quelqu'un propose de faire un jeu de société, je choisis toujours soit les jeux de type questions de culture générale (et comme ma soeur a des tonnes de jeux de société, elle finit par ne même plus amener ceux-là pour que les autres gagnent un peu aussi de temps en temps), soit le baccalauréat, bref, les quizz, c'est mon truc. C'est ptet parce que mes parents n'ont jamais jugé utile de m'acheter un Trivial Pursuit et que depuis je cherche à compenser, je sais pas.

Bref.
Alors le quizz mis en place sur SeriesLive depuis plusieurs semaines, c'est juste une torture. Désolée, faut être inscrit. Mais par contre, c'est addictif, mais d'une force !
Donc non, je ne joue pas pour gagner, je m'en fous (d'ailleurs vu que j'avais eu par erreur accès à l'intégralité des questions, la semaine dernière, je me suis effacée pour éviter tout malentendu), je joue pour jouer ! Et c'est horrible !

A chaque fois je me dis : "ok, tu vas jusqu'à 500pts de plus, et après tu arrêtes". Sauf qu'arrivée à la dernière question qui me permet d'atteindre le quota fixé, la question qui apparait alors est super facile. Je suis obligée de répondre, vous comprenez.
Mais du coup ça fait pas un chiffre rond, j'ai 510pts au lieu de 500, et bizarrement dans ce cas-là j'ai comme un toc, le chiffre DOIT être rond, et donc je joue encore un peu en me disant : "allez, tu vas jusqu'au chiffre rond suivant, et après tu arrêtes". Et là étrangement, comme un fait exprès, ya une série de 15 questions tellement faciles qui si j'y réponds pas, je me dis que c'est un peu la honte. Alors je réponds, sauf que la 16e, je me plante, je perds 5pts, et là le compte est vraiment plus rond du tout. Alors je réponds faux exprès à la question suivante, ce qui fait que j'ai donc un chiffre rond moins 10pts, et là je réponds à une autre question et j'ai un chiffre rond. Et là, comme par un fait exprès, la question suivante, mais alors à croire que ce site est paramétré pour piocher dans mon profil la question qu'il faut, porte sur, au choix, Pushing Daisies, Une Nounou d'Enfer, Action!... Et je suis obligée de répondre, par sentimentalisme, et parce que si le site m'a sorti cette question, c'est que quelque part, si j'y réponds pas, c'est un aveu d'impuissance, si vous voulez. Donc je réponds. Et du coup le chiffre n'est plus rond. Et rebelotte.

Donc là, il est 1h45 du matin, et je supppppppplie les gens de SeriesLive de désactiver la fonction Quizz après minuit, s'il vous plaît, ayez pitié.

Par contre je réalise aussi que ce quizz a une fâcheuse tendance à parler de séries qui sont même pas faites aux Etats-Unis, et je trouve ça très insultant quand, rieur, le site me dit "c'est pas çaaaaaa ! parce que la série est australienne et que tu l'as jamais vuuuuuue !". Et pour me venger, je fais 10 questions de plus.

Sortez-moi de là.

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29 mars 2009

Pirates ! Ils ont volé mon titre !

Je vous l'accorde, si je ne suis pas partie d'un très bon pied avec Roommates, c'est d'abord et avant tout parce que ce titre, c'était le mien. Je l'avais choisi pour une série que j'écris depuis quelques temps, et bon, c'est vrai, j'avais rien bloqué officiellement, mais tout le monde à Hollywood savait qu'il était à moi, ce nom de série. Donc voilà, c'est un affront qu'il faudra laver, Robin, et je sais que c'est toi, t'as toujours été jalouse du super titre que j'avais trouvé et qui d'ailleurs est beaucoup plus original dans le contexte de ma série que de la tienne. Bah tu vas l'avoir dans l'os parce que ton petit show, il va se faire annuler vite fait bien fait, et ya aucune loi qui interdit que je reprenne le même titre ensuite, et je le prouve : The Closer / The Closer. Aha !

Bon, c'est vrai que je vous continuerais volontiers ma petite blague sur le titre (anecdote vraie, en plus ; enfin, à part pour le menu détail qui fait qu'à part moi personne ne connaît l'existence de cette série que j'écris, mais sinon c'est entièrement vrai), mais le soucis c'est qu'à un moment, je vais devoir parler de la série.
Si ; si je le sais bien, il faudra. C'est la loi du genre. J'ai commencé le post, je vais devoir le finir... c'était un peu comme creuser ma tombe, mais bon.

C'est là que commencent les choses douloureuses, en fait. Parce que sur le papier, Roommates est une comédie... mais en vrai c'est pas drôle. Pas du tout. Sur une échelle personnelle de 1 à 10, 1 étant East Bound and Down, et 10 étant, bouh ya du choix mais je vais dire, mettons, Une Nounou d'Enfer (au pif), Roommates se situe, et j'arrondis au point supérieur hein... environ à -30. Pour vous situer.

C'est, comment vous décrire ça, une sorte de sous-The Big Bang Theory, mais sans théorie ; et certainement sans big bang. Et les filles ne sont même pas aussi jolies que la bille de clown de Kaley Cuoco, vous voyez le truc (et vous savez ce que je pense de la bouille de cafard bouilli de Kaley Cuoco). Genre si vous bandiez devant Sister, Sister, là peut-être qu'il y a un espoir pour vous, sinon ya rien à voir (encore qu'il y aurait motif à inquiétude, du coup, pour votre cas, mais on va pas aborder la psychiatrie un dimanche, hein).

Les personnages sont évidemment très stéréotypés. La blonde, conne, mais conne, une vraie blonde ça ya pas de doute, qui ne comprend rien, rien de rien, une vraie blonde quoi, tout pareil, qui couche avec un connard juste parce qu'il a un pénis et elle un vagin, et dans tout ça ya le pauvre maigrichon genre Rusty de GREEK, qui essaye de se caser avec la blonde mais qui de toute évidence ne joue pas dans la bonne catégorie ; notons que notre geek (ça devient le nouveau quota ou quoi ?) a aussi un copain timbré, mais pas timbré aha, ce mec il faut trop l'inviter à notre prochaine fête, non, plutôt timbré pimpompin... Et puis il y a la copine de la blonde, qui sait toujours ce qu'il faut pour tout le monde et ouvre sans arrêt sa grande gueule pour le dire, mais qui vient de rater sa vie. Et il y a un autre coloc qu'on voit à peine mais on s'en fout, il a une belle gueule, enfin disons que j'ai arrêté de vomir quand je l'ai vu, quoi. Voilà, les personnages c'est ça.

Vous voulez que je je vous présente l'histoire ? Bah, pff... non je peux pas qualifier ça d'histoire, disons qu'il y a un vague pitch de départ mais... de là à dire que c'est une histoire, non, décemment je peux pas, c'est au-dessus de mes forces. Donc le petit geek (enfin, même pas un vrai geek en fait, juste un mec né sans burnes) il aime la blonde depuis le lycée, et il devrait se repaître de la joie qu'elle se rappelle qui il est après tout ce temps, mais non, il profite qu'une place s'est libérée dans la colocation pour essayer de vivre avec elle et se placer. Et on sait tous à quoi ce genre de pseudo-intrigue va aboutir : soit rien, soit n'importe quoi. Je suis pas encore sûre de ce qui est pire, à ce stade.

Et les gags. Il faut vraiment qu'on aborde les gags ? Non, vraiment ? Si vous insistez... Bon, alors... pour vous donner une idée du truc, ya un moment où ya de lourds sous-entendus sur la masturbation. Oui ça vole haut, pourquoi cette question ? Et le truc c'est qu'en plus, ce passage-là... il est leur plus drôle. Je crois. C'est difficile à dire, dans le fond, parce que c'était pénible et laborieux de bout en bout, et que toutes les scènes étaient aussi prévisibles les unes que les autres. Mais avec cet incroyable point en commun : c'était jamais drôle.

Je vous en écrirais bien un peu plus sur cette série consternante mais j'ai un gros soucis logistique, c'est que je ne peux pas en même temps taper sur mon clavier, et me tenir la tête entre les mains pour faire une ravissante imitation du Cri de Munch. Mais sachez que le coeur y est.
Gâcher mon titre pour une série pareille, nan mais j'vous jure, hein...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Roommates de SeriesLive.

27 mars 2009

Dans les épisodes précédents...

Si vous avez loupé les épisodes de 3615 My (So-Called) Life (et tous les autres) ces deux dernières semaines, pas de panique, voilà un petit récapitulatif histoire de se remettre dans le bain. Ne vous inquiétez pas, on va y aller un orteil à la fois, tout va bien se passer, sans hydrocution ni rien.

Il y a les mauvaises nouvelles, accrochez-vous ça va être pénible...
D'abord, j'ai recommencé à regarder Grey's Anatomy. Ah nan, je me sens mal, vous n'imaginez pas, alors n'en rajoutez pas. Cette semaine, avec la noyade de Meredith, on est même arrivés au stade critique où la dernière fois, j'avais lâché prise et que j'avais compris qu'on pataugeait dans le grand n'importe quoi ; paradoxalement c'est justement cette semaine que, mon emploi du temps me le permettant, je me suis mise à surveiller la fin de l'odieuse série de TFHein en sourdine pour ne pas louper le début des aventures du Seattle Grace. Cet après-midi, c'était la fin des deux épisodes de tribulations d'Addison Montgomery à Los Angeles, la dernière chose qui valait le coup dans cette saison, donc c'est officiel, à partir de lundi, si je regarde encore, c'est que mon cas est grave. C'est vrai qu'il y a encore le mariage de Christina et Burke devant nous (et que j'ai très envie de revoir Christina faire une crise de panique et ordonner à Meredith de lui retirer sa robe, juste parce que la première fois je sais que j'en avais pensé un truc mais je ne sais plus quoi) mais ça reste très pathétique. Priez pour moi, et pour que mon état s'améliore.
J'ai aussi vu du Bones, comme vous le savez, mais face à cette torture intellectuelle insidieuse, j'ai fait de mon mieux pour ne pas regarder (là est la nuance) et lancer mon cerveau sur d'autres sujets, si bien que je pense avoir réchappé à peu près indemne de cette rude expérience. C'était aussi très salvateur de me confier à vous la dernière fois à ce sujet.
Ah mais il y a pire. Je n'ai toujours pas regardé la fin de la première saison de Dexter (parce que j'ai pas la saison 2 à la maison), et j'ai même arrêté Big Love (juste parce que la VF de mon DVD ne me plaît pas, vous parlez d'un motif stupide).
Non attendez, c'est pas encore fini, si ce n'était que ça... moi, moi la téléphage, j'ai été trois fois au cinéma (et trois fois pour le même film... qu'auparavant j'avais cagoulé et regardé, ce qui prouve que HADOPI n'a rien compris). Moi, la téléphage. C'est la honte et le deshonneur.

Maintenant, il y a les bonnes nouvelles, bon, quand même, mon cas n'est pas complètement désespéré.
Si j'ai arrêté le visionnage de certains autres de mes DVD, c'est aussi parce qu'on m'a offert celui de Pushing Daisies (allelluia !!!) et que c'est vraiment bizarre, mais ça m'a retardée pour plein d'autres choses. Difficilement explicable, n'est-il pas ? D'ailleurs, si vous me le demandez, j'aurai une adorable anecdote à ce sujet... mais aurez-vous les tripes pour supporter un autre post dédié à Pushing Daisies ? A vous de voir.
C'est avec le délice que vous pouvez imaginer que j'ai redécouvert les premiers épisodes de Life, dont je suis amoureuse comme au premier jour (qui date d'il y a à peine quelques semaines, c'est vrai), et que, quand je ne m'endors pas pendant le générique (et vous avez vu la durée du générique ?! faut que j'arrête les journées chargées), franchement, c'est un plaisir de tous les instants. Comment vous dire ? Cette série, c'est juste... l'inspiration ultime. Je mets sciemment de côté les intrigues policières et me contente de me laisser charmer par le personnage de Charlie Crews et la force vitale qui se dégage de lui. Je n'arrive simplement pas à m'arrêter de jeter des fleurs à ce personnage. Je passe donc au sujet suivant, mais sachez que je continue mentalement les louanges.
Ce qui m'a aussi beaucoup occupée, c'est la 712e rediffusion de l'ultime saison d'Une Nounou d'Enfer ! C'est le genre d'expérience que tout téléphage malsain de corps et d'esprit sait qu'il faut reproduire à l'envi, dés que l'opportunité s'en présente, et grâce à M6, c'est le cas très régulièrement, je sais qu'il y en a qui s'en plaignent, mais moi, je ne peux pas, voilà tout... Revoir, encore et encore, cette dernière saison (en plus pourquoi se priver puisque c'est ma préférée, avec la première, la seconde, la troisième, la quatrième, et la cinquième), réciter les dialogues et tout de même rire et pleurer comme au premier jour... c'est simplement impossible à refuser. Je resignerais pour une nouvelle diffusion dés demain, à vrai dire, même si Malcolm c'est pas mal aussi, mais il n'y a évidemment pas le même attachement. Vous savez, ce qui est beau, et pathétique aussi quelque part évidemment, c'est que ma série s'est finie en 1999... et qu'en 2009, j'étais une fois de plus devant, à prier pour entendre et ne pas entendre The way we were... parce que ça signifie la fin. C'est, je sais pas ce que c'est. Mais ça l'est ! Vous savez, n'est-ce pas ? Ce que c'est quand on est là, avec LA série, celle qui sera toujours là. Ah oui au fait, la semaine prochaine, j'ai prévu de m'acheter la saison 3, alors l'histoire n'est pas prête de finir.

Et puis, il y avait les nouvelles nouvelles. De bons pilotes à déguster ! Ah, que j'aime cette saison, presqu'autant que l'automne! Pour l'instant je n'ai pas bien fait mes devoirs, puisque je n'ai pas encore regardé Castle par exemple, mais par contre j'ai tenté Better Off Ted, Roommates, Party Down... Les posts relatifs à ces séries viendront en leur temps, mais l'idée essentielle à retenir c'est que pour Better Off Ted, je suis conquise, donc vous allez de toute évidence en entendre reparler.

Bon, et puis j'ai aussi eu un peu de temps pour quelques vieilleries, comme beaucoup de Titus (il ne me reste plus qu'une saison, je ralentis donc, fidèle à mon habitude de ne pas aimer les séparations...), quelques rediffs de Sex & the City mais il faut de toute évidence se résigner, quelqu'un parmi vous va me pousser dans mes retranchements sans le savoir, et je vais devoir en faire un post...

J'ai aussi découvert un truc qui de prime abord n'a rien à voir, mais ça s'appelle Cash Converters et ces magasins auront ma mort. Le jeu video Desperate Housewives pour une bouchée de pain, c'est rien que du vice mais qu'est-ce que c'est bon ! En plus, en dépit de son apparente simplicité, le jeu offre pas moins de 4 fins différentes, des quêtes facultatives marrantes, tous les personnages et un peu plus encore (c'est juste dommage qu'ils n'aient pas eu les doubleurs de la série mais, pour leur défense, les remplaçants ont vraiment tout donné pour bien respecter les tics verbaux et intonnations des doubleurs habituels), bref je me suis éclatée, largement plus que sur le casual game de Party Down dont je vous parlais plus tôt. J'ai aussi eu le film First Contact en DVD pour 90 centimes (bah oui, mais j'ai que la VHS et c'est mon film préféré de Star Trek...), le pilote de Clair de Lune pour 1€, bref de la grande folie, c'est largement mieux que le magasin de videos d'occas' que je fréquentais à une époque dans le Ve (et qui a d'ailleurs fermé depuis) où, cela dit, j'avais trouvé un coffret de T&T, deux VHS pour, quelques francs, là aussi du gros délire, mais c'était le bon vieux temps, je ne pensais pas retrouver pareille occasion. Là yavait la première saison de How I met your mother pour 7€, coffret en état plus que potable, et toute la saison ! A ce prix-là, quand même... Bon, j'aime pas la série, alors je l'ai reposé. Mais j'ai hésité, c'est clair.
La semaine prochaine, ma sœur m'emmène à un autre Cash Converters. Ça va saigner.
Enfin, même pas, en fait.
Si mon banquier et ma téléphagie arrivent à cohabiter, ça bouleverse l'ordre cosmique, j'ai l'impression, donc il y aura aussi un passage en FNUC ensuite, pour me sentir mieux envers l'univers. Ce qui tombe bien parce que j'ai très envie du coffret Angela 15 ans en VF.

Bref vous voyez, vous avez loupé plein de trucs, mais ne vous inquiétez pas, je reprends doucement mais sûrement les commandes, et je vous fait état de tout ça en détail, et plus encore, dans les temps à venir.
Vous m'avez manqué, quand même.

13 janvier 2009

Alleluoich

UneNounouDansle3eCercledelEnfer

ENFIN ! Après des années d'attente, le voilà enfin... aux USA. Encore juste un peu plus de patience, et, peut-être...?

Elle se sera faite mériter, cette saison 3 !

27 novembre 2008

Fonctionne avec piles

Pour être complètement honnête, je dois dire que ma télé, je ne la supporte plus. Elle est petite, il y a des récepteurs morts quasiment en plein milieu de l'écran, elle ne fait pas le format 16/9 (donc ya plein de mots et images qui apparaissent coupés), elle ne capte Canal+ en clair qu'une fois sur deux, et il ne faut plus toucher l'entrée Péritel, sinon ça crée un faux-contact. Bon, soyons sincères, il va falloir que je la lourde (mais là c'est plus la saison, j'aurais dû y penser pendant que je préparais encore Noël, j'en suis maintenant à acheter les cadeaux de mes proches). En attendant, ça fait un peu cache-misère mais bon, je tente de la changer de place. J'ai notamment corrigé son angle : maintenant, je la vois aussi bien depuis le bureau que depuis le lit. Car personnellement, je résiste difficilement au plaisir d'écouter des débats de politique ou de société pendant que je bosse sur l'ordi (c'est mon problème, ça ne regarde que moi et mon psy). Et j'ose l'affirmer, ce sont les seules circonstances pendant lesquelles un téléphage fier de sa condition a le droit d'écouter la télé au lieu de la regarder.

Pendant que je faisais donc ces quelques ajustements pour rendre cette vieille téloche à peu près supportable, j'ai donc fait un peu de ménage sur ce qui me tient lieu de meuble télé, essayant de réorganiser l'endroit pour que l'objet du délit ait l'air moins miséreux, et je dois dire que j'ai été assez surprise par la pile de DVD qui reposait là.
Mais si, la pile de DVD ! LA pile de DVD même, celle que tous les téléphages ont, sous une forme ou sous une autre, et qui en fait regroupe les DVD qu'on pourrait qualifier d'actualité, là où, quand le téléphage a les bras chargés, il se défausse de ses coffrets divers et variés ; là où ça se passe, quoi. La hauteur des piles varie plus ou moins d'un specimen à un autre, mais c'est surtout leur composition qui mérite notre attention.

On aurait pu penser que se trouveraient là, plutôt, mes derniers achats en date (dont je me vantais vicieusement il y a quelques semaines ; j'ai été bien punie puisque depuis je ne garde quasiment aucune nourriture solide depuis lors). Mais pas du tout. Rangeant certains d'entre eux en lieu sûr (= hors de porté de la civilisation féline), j'ai en fait uniquement laissé le coffret de Heroes parmi eux, ce qui est aussi révélateur, en un sens.

Alors, qu'y trouve-t-on, du haut de la pile à ses fondations ?
Zêtes assis ?

Le DVD du dernier concert en date de PUSHIM.
Le DVD du concert d'adieu des Biyuuden, dont d'ailleurs je ne me suis pas remise.
Le DVD de Heroes saison 1.
Le DVD d'Action!.
Le DVD du best of de Namie Amuro.
Le DVD de la saison 2 de NERDZ.
Le DVD de la dernière collection de clips des Biyuuden. Encore elles.
Le DVD de Band of Brothers.
Le DVD de Battlestar Galactica saison 3.
Le DVD de Battlestar Galactica saison 2.
Le DVD de Battlestar Galactica téléfilm pilote. Tiens, où est la saison 1 ?
Le DVD de Babylon 5 saison 1.
Le DVD d'un single des THC!!.
Le DVD de Sex & the City saison 6, pardonnez la démarche peu scientifique mais je pense qu'on peut émettre l'hypothèse d'une datation à ce jour-là.
Le DVD de Battlestar Galactica saison 1, ah, il est là !
Le DVD d'Une Nounou d'Enfer saison 1.
Le DVD d'un concert des Morning Musume.
Le DVD de Damages saison 1. Il n'y aura sans doute jamais de saison 2 par là.
Le DVD de Son of the Beach saison 1. C'est marrant, j'étais sûre qu'il calait la table dans l'entrée...
Le DVD d'un autre concert des Morning Musume. Décidément...

Ha, je sais ce que vous pensez, cette pile doit être vraiment très haute, eh bien oui, elle fait deux fois et demi la hauteur de la télé. Vous comprenez pourquoi la civilisation féline est redoutée...
Après on peut parler de la pile de VHS mais ça risque d'être autrement plus long, vu le nombre de séries différentes qu'on trouve sur une même VHS.

A bien y réfléchir... Je crois que finalement, ce que nous regardons n'en dit pas tant sur nous que ce que nous gardons à portée de main, qu'en pensez-vous ?

Ok, donc maintenant, sans tricher : qu'y a-t-il dans la pile de DVD à côté de votre télé ?

3 octobre 2008

La rechute

Comme vous le savez, mercredi dernier, j'ai remis la main sur mes épisodes de Brothers & Sisters, et j'ai réalisé que je pouvais maintenant voir la fin de la saison que j'avais bêtement laissée en plan. J'ai donc repris le pilote, repris tous les épisodes que j'avais vus, cagoulé comme une sauvage les épisodes de la première saison que je n'avais pas pu encore voir...
Et j'ai tout englouti, tous les épisodes, quasiment sans mâcher : le matin avant d'aller au boulot, le soir en rentrant, le weekend entre deux préparations de podcast... TOUT. LE. TEMPS.

Mardi après-midi, je me suis trouvée bêtement à considérer mon chez moi informatique, assise devant l'ordinateur, les épaules basses et le visage circonspect, tiraillée entre l'épuisement et la faim.
J'ai alors été bien obligée de constater que :
- j'avais fini la 1e saison en moins d'une semaine
- j'avais entamé la seconde dans la foulée
- j'avais épuisé mes possibilités d'espace disponible
- j'en voulais encore
Rendons-nous à l'évidence : j'ai boulotté 25 épisodes de cette série en moins d'une semaine, je ne suis toujours pas rassasiée, et je suis de nouveau dans cette situation où je dois sacrifier mon appétit pour de bêtes raisons techniques. Plus rageant ? Il n'y a simplement pas. L'histoire se répète, dramatiquement.

Evidemment, le plus simple serait d'aller racheter des fournitures pour faire de la place, mais je commence à voir les choses sous un autre angle.
Non, là, il va falloir sévir, de toute évidence. Parce que, si je regarde au-delà de cette dernière semaine de frénésie, que vois-je ?

Je vois que j'ai cagoulé toute la première saison de The Big Bang Theory (je ris pourtant, en moyenne, un épisode sur deux), et que je continue même à regarder la saison suivante pour des raisons que je ne suis pas certaine de saisir.
Je vois que j'ai cagoulé 3 saisons de Reba en 2 mois environ ; alors d'accord, la 6e était plus courte, mais quand même.
Je vois que je donne sa chance à The Mentalist pour encore un épisode ou deux, et, misère, peut-être même plus selon la tournure que ça prendra.
Je vois que j'ai l'air bien partie pour suivre Privileged cette saison.
Je vois que la tournée des nouveautés n'est pas encore finie.
Je vois que Samantha Who? reprend la semaine prochaine.
Je vois qu'il y a aussi Pushing Daisies, Dirty Sexy Money...
Je vois que sur Brothers & Sisters, je suis loin d'être tirée d'affaire !
Je vois que je ne suis, surtout, pas à l'abri que ma fringale se porte ensuite sur une autre série dont je pourrais me piquer de voir des saisons antérieures. Pour être totalement honnête, j'ai déjà fait du répérage et j'ai deux-trois petites choses en ligne de mire, de toutes façons.

Bon, on va être clairs, ce ne sont pas quelques CD qui tiendront le choc, de toute évidence. On dirait bien qu'en cet automne, je suis plus gourmande que pour le précédent ; que ma téléphagie se redéclare de façon vivace.
Je vais donc devoir, bel et bien, m'acheter une nouvelle pelote de laine dure pour ma cagoule. Il faudra bien ça.

C'est que, voyez-vous, ce n'est pas pour rien que l'opération COLLECTION se nomme ainsi : je suis strictement incapable de laisser perdre quoi que ce soit. C'est une complication téléphagique qui arrive, parfois... je ne comprends pas ceux qui régurgitent ce qu'ils ont avalé avec tant d'enthousiasme.

Tout ça a commencé vers 2001, je pense, au plus fort de ma maladie. J'étais une jeune téléphage influençable, et je suis tombée sous le charme d'un certain nombre de séries. Je les aimais tellement que je voulais pouvoir regarder, encore et encore, les épisodes. Jusque là c'est cohérent.

Ce qui a commencé à l'être de moins en moins, c'est quand j'ai commencé à enregistrer le reste. Tooooout le reste. J'allumais la télé, et systématiquement, j'allumais le magnétoscope aussi (oui, c'était encore une ère où la VHS était fréquentable). J'enregistrais tout ce que je regardais (j'aimerais pouvoir prétendre que la réciproque était vraie). Je sortais de chez moi, je programmais 5 enregistrements. Je revenais, j'enregistrais encore.

Etonnez-vous après ça que je capitalise près de 800 VHS à la maison (et je ne m'aventure même pas à compter les DVD que j'ai achetés depuis que je suis passée dans le monde moderne).

Je suis extrêmement sentimentale avec mes enregistrements. Il m'est physiquement impossible d'effacer quoi que ce soit. Même, et c'est là qu'on touche à la psychiatrie, quand je n'ai pas aimé. Je n'ose même pas vous dire le nombre d'épisodes du JAG, ou des Ahem! du Bonheur, ou même... de 7 à la Maison, que j'ai. Et que je ne peux pas, non je ne peux pas, effacer.

De toutes façons, les enregistrements étant faits de façon quasi-industrielle (4 à 5h de programmes chaque jour), il peut très bien y avoir, sur une même cassette, un épisode de Charmed, puis un Buffy, puis deux A la Maison Blanche, puis un Ma Famille d'Abord, et ainsi de suite, ce qui rend l'effacement pour ainsi dire impossible, sous peine d'estropier l'épisode suivant.

Ah oui, il y a ça, aussi : quand il me manquait 5 ou 10 secondes d'un épisode (ne parlons même pas d'une minute), et qu'il repassait... je le réenregistrais. Idem quand la qualité de l'image ou du son ne me semblait pas optimales. Pareil lorsque la chaîne avait la bonne idée d'aposer un logo (genre Téléthon, Sidaction ou Dieu sait quoi d'autre). Donc il y a des épisodes que, oui-oui, j'ai en double. Et je n'efface pas celui de moins bonne qualité, pour les raisons énoncées plus haut. Je ne peux pas. Vraiment pas.

C'est comme ça qu'on en arrive à avoir certains épisodes d'Une Nounou d'Enfer en double, en triple exemplaire. De la folie douce. Et par là-dessus, j'ai acheté les DVD, jamais effacé une seule VHS.

Ah je l'ai faite tourner, l'industrie de la VHS, en mon temps, croyez-moi ! Pendant des années, j'ai acheté chacune de ces VHS (ouais, bon, d'accord, il m'est arrivé d'en récupérer chez des amis qui s'en débarrassaient, aussi), j'ai acheté en tout et pour tout cinq magnétoscopes différents (ça s'use vite ces machins-là, et le samedi, la Trilo était face à New York SVU, j'étais bien obligée d'en avoir au moins deux ; quelle tristesse, aujourd'hui ils sont tous tombés au combat). A la FNUC, c'est bien simple, j'achetais mes VHS vierges de 240mn par packs de 10 !

Je ne connaissais pas encore le cagoulage... Je passais beaucoup de temps, toujours à la FNUC, mais aussi dans d'autres grandes surfaces culturelles, chez les magasins de videos, à Gibert Jeune, à acheter des VHS, en neuf aussi bien qu'en occasion (comme ce coffret assez incroyable de T. and T. que j'avais dégoté, le pilote en plus !), ah je l'ai fait tourner le commerce !

Il m'arrivait qu'on m'appelle par mon prénom chez Gibert ; une fois à la FNUC, on m'a proposé un caddie pour faire mes courses... ah je les ai fait vivre, tous ces gredins !

Et je vous épargne aussi ma frénésie de DVD quand j'ai fait l'acquisition de la bête.

J'ai tout gardé, jamais rien revendu, ni effacé, ni jeté.

Alors c'est pas côté cagoulage que je vais changer ma démarche. Je les ai, je les garde, mes épisodes, et précieusement ! Et vu que mon pouvoir d'achat (a contrario de tout le monde) a augmenté depuis que je ne suis plus au chomdu, et que je vais jusqu'à acheter des DVD qui ne plaisent pas vraiment (comme récemment avec Damages) simplement parce que je suis passée dans une FNUC et que j'avais mon chéquier (avec le DVD de Roseanne, ça faisait un chiffre rond en plus !), j'aurais tendance à penser que je suis quitte avec l'industrie des anti-cagoulages.
Après tout, ma rechute leur profite autant qu'à moi.

Je me dis juste qu'à un moment, il faudra envisager d'acheter l'appartement de ma voisine, pour le stockage. 15m² de séries télé, c'est pas le rêve ?!

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ladytelephagy
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