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star trek
29 juin 2008

Comme j'comprends pas trop c'que tu dis bah... j'm'en fous

Non, ce n'est pas le titre d'un commentaire de ce blog, bien que vu votre peu de réactivité (surtout vu le boom de visites que j'ai eu ces derniers temps), ça pourrait. Mais c'est sans rancune, j'vous aime bien même muets.
Absolument pas, donc, puisqu'en fait, c'est l'une de mes répliques préférées de l'épisode dont je vais vous parler aujourd'hui, et attention les yeux, voici le second post La preuve par trois en moins de 48h, non-non relevez-vous, vous me baiserez les pieds plus tard. Surtout que vu la qualité du truc dans le lien, franchement, ya pas de quoi me remercier.
Et comme un miracle n'arrive jamais seul, aujourd'hui c'est même pas un pilote que je vous propose.
Ce n'est pas fini !!! Aujourd'hui, c'est même le comble, je vous propose une série française. Oui : MOI, une série française. Comme quoi tout peut arriver dans la vie. Et même une anti-chauviniste convaincue peut s'essayer à de nouvelles pratiques télévisuelles (c'est pas sale).

Ainsi donc aujourd'hui, un post complètement hors-normes, mais j'assume.
Ce qui n'empêche pas qu'il y aura au menu trois captures, et pas une de plus. Même si elles seront un peu en qualité caca. Ca vous rappellera le bon vieux temps où le rip HDTV le DVD n'existait pas !
L'avantage de cet épisode (que j'ai aussi choisi pour ça et pas seulement pour son génie), c'est que même en fin de seconde saison, on peut le regarder sans être perturbé par le manque de contexte vu qu'il s'agit d'un épisode stand alone et que...

Bon allez, j'arrête là le suspense : aujourd'hui je vous propose un épisode de NERDZ !

NERDZ_1
Ce qui est bien avec l'épisode Geeks dans la Brume que voici, c'est que franchement, que vous connaissiez ou pas la série, ou ses personnages, vous pouvez de toutes façons en apprécier l'humour. Humour à travers le commentaire, évidemment, parfaitement savoureux, mais aussi grâce au personnage de Darkangel64 qui est vraiment à se tordre de rire, même quand il ne fait rien spécialement pour ça, ne serait-ce que par ses moues de paumé pathétique.
Eh vous avez vu ? Sur Nolife, le logo pour les fictions... il est violet !!! Si c'était pas un signe, ça...

NERDZ_2
C'est évidemment la séquence la plus drôle : la parade amoureuse ! Et c'est vraiment tragique quand on reconnaît vraiment les caractéristiques geek en regardant cette scène. J'ai eu l'heur de fréquenter du geek et je vous jure que c'est pas loin de ressembler à ça... la seule différence étant qu'en général, je ne répondais pas vertement : "Comme j'comprends pas trop c'que tu dis bah... j'm'en fous". Mais ça m'empêche pas d'être pliée de rire en voyant Caroline rembarrer brutalement (même si on a l'impression que ce n'était pas l'intention) ce pauvre Dark, tout tristounet, qui finit par se recroqueviller sur son coin de canapé. Pauv'Dark, va.

NERDZ_3
On regrettera dans cet épisode, mais un peu, juste un peu, le fait que deux des personnages soient très secondaires. Régis-Robert fait un peu sourire, Jérôme fait carrément de la figuration (je dis pas ça parce que je suis fan de Didier Richard... fan serait un bien grand mot mais ya quand même un fond de vérité, cela dit). C'est un peu dommage mais quand on est en format court, on ne peut pas tout faire et c'est normal. Pendant la scène avec Régis-Robert, je me suis humiliée moi-même, lors de mon premier visionnage, en m'écriant : "C'est Star Trek TOS !!!". Ok je sors.

Bon alors, je sais bien, si je soutenais VRAIMENT la série, je ne vous proposerais pas de lien en téléchargement, ni même en streaming (mais le streaming de toutes façons, c'est le Mal), m'enfin ya tellement de gens qui n'ont pas Nolife, ou qui n'ont pas l'idée de regarder s'il y passe des séries, qu'un peu de pub ne peut pas nuire. Et puis qui voudrait garder un épisode d'une qualité pareille sur son disque dur ? Non, il vous faut une meilleure définition, il vous faut d'autres épisodes, il vous faut... le coffret DVD de la saison 1 ! Ca tombe bien, il est sorti l'an dernier, et en plus à JAPAN EXPO, le week end prochain, la saison 2 sera dispo en avant-première, avant d'atterrir sur les présentoirs des FNUC et consorts à la rentrée.
Voilà une bonne façon d'encourager la création française !!! Eh, pour une fois que je vous y pousse, c'est qu'il doit bien y avoir quelque chose, non ?
Promis, je touche pas un rond pour toute cette pub...

Bon et en fait, ce post n'est pas innocent, j'ai l'intention de vous reparler très bientôt de séries françaises... non je ne me suis pas cognée la tête, pourquoi vous demandez ça ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de (sous-)culture : la fiche NERDZ de SeriesLive sera postée super bientôt. Je le sais de source sûre parce que la source c'est moi... Woah ç'a été super vite en fait, merci Eske !!!
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2 février 2007

[DL] Enterprise

Sans doute mon générique de la franchise Star Trek favori. Tout en y retrouvant les éléments immanquables du genre, on a aussi une excellente idée : celle de montrer qu'il s'agit d'un prequel tout en reprennant les grands thèmes de l'aventure et de l'exploration, des grands navigateurs au vol du Phoenix), universels même si inscrits dans la mythologie de la franchise.  Le fait que le générique ne soit pas totalement instrumental et même légèrement rock aide bien aussi à affirmer la différence de ce générique en comparaison avec ceux qui l'ont précédé.

Du beau boulot. Et je ne dis pas ça juste parce qu'Enterprise nous permettait de retrouver l'irremplaçable Scott Bakula, parce qu'on ne l'y voit même pas.
Enterprise_generique

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : euh, voyez les liens du post précédents, j'ai une attaque de flemmingite et Sex & the City va commencer...

2 février 2007

He boldly goes where no man has gone before

Quand mon homme a prétendu apprécier la SF, je l'ai mis au défi ultime : regarder du Star Trek. Parce qu'on n'a pas vu de série de science-fiction tant qu'on a pas vu Star Trek, nan mais sans blague ! Comme il a maintenant pris l'habitude de ne pas avoir d'a priori avant d'attaquer une série, il s'est plié de bonne grâce à l'exercice.

Au menu : les pilotes de The Next Generation, Deep Space 9 et Voyager. Ce qui n'est pas si mal pour un début. J'aurais bien opté pour le pilote d'Enterprise dans la foulée mais cassette import achetée il y a un siècle ne marche pas sur mon dernier magnétoscope en date (fichus standards NTSC). Pour Voyager, j'étais avec lui, pour les deux autres, je n'étais là qu'au début. Il faut dire que j'ai bien moins regardé le premier que les deux suivants et, je me connais, connaissant le déroulement des choses, je l'aurais spoilé à mort. Je suis chiante dans ces cas-là
Bon d'accord, j'avoue : ayant la crève, il me faut aussi admettre que je me suis endormie en cours de route... Là, vous êtes contents ?

La conclusion de tout cela ? Le problème de Star Trek : ce serait bien si c'était pas du Star Trek.
Explication... Derrière des intrigues plutôt solides, se cache une réalisation souvent piteuse et risible. Même en considérant que jusqu'à deux décennies nous contemplent, c'est pas follichon...

C'est vrai que je le comprends. Tout monument de la télévision que soit la franchise Star Trek (ne serait-ce que pour son nombre incroyable de spin offs et donc d'épisodes, étendus sur une si grande période dans le temps...) de par son impact, les diverses séries qui la composent souffrent des mêmes symptômes : vocabulaire spécifique et pseudo-technique utilisé voir abusé en toutes circonstances, dialogues interminables avec cadrages très scolaires, acteurs frigides dans leur grande majorité... A côté, les aliens en pyjama de la première série, c'est moins un facteur de vieillissement. Ces défauts de réalisation rendent la forme assez indigeste. Normal, qui plus est, lorsqu'on est habitué aux productions modernes...

En même temps, difficile de faire du Star Trek sans s'accorder au minimum avec les traditions de la série d'origine ; j'imagine qu'un cahier des charges rigoureux impose certaines figures pour ne pas perdre l'esprit de la série (si vous voulez mon avis, Battlestar Galactica a prouvé depuis que ça n'était pas un problème ; espérons que la prochaine série Star Trek y puise un peu d'inspiration si elle voit le jour). Ca se comprend. On essaye de perdre seulement le minimum de fans (ceux qui, invariablement, penseront que c'était mieux avant) et si possible de créer quelques nouveaux Trekkies au passage.

Et pourtant, dans Star Trek, il y a une chose formidable qui ne vieillit pas : c'est le fond. Pour avoir vu très peu d'épisodes de la série originale (deux ? trois ?) je ne me permets pas de la juger, mais les dialogues de Picard et Data, les considérations politiques de DS9... certains thèmes récurrents... tout cela est extrêmement bon ! Seulement, voilà : il faut ne pas se laisser rebuter par la forme pour en arriver là. Et ya des fois, c'est très difficile (en témoigne le pilote de Voyager qui est sans nul doute le plus caricatural des trois sus-mentionnés) !!!

Pas étonnant que j'arrive au final avec un homme particulièrement mitigé. La part de lui qui aime la SF a sans doute retrouvé ce qui fait la beauté du genre : des allégories sur la condition humaine et certains de ses grands thèmes, des personnages forts et emblématiques, des idéaux et un univers qui fait rêver ! Hélas, il a aussi trouvé des moyens dignes du pire soap ! Eh oui, ça s'appelle un space opera, ya une raison...

Pour moi qui ai découvert la série via le format papier (un recueil de citations des 4 premières séries, puis l'encyclopédie générale et celle de DS9 ; chuis pas un Trekkie, je me documente, c'est tout !) je comprends totalement cette réaction partagée. J'ai toujours dit que Star Trek, c'était mieux d'en entendre parler que de regarder. L'enthousiasme des fans, des auteurs, des acteurs (la plupart disons), de l'ensemble de l'univers de la série, est palpable et on sent qu'il y a là des gens qui sont liés par une certaine vision du monde, de l'être humain, avec des idéaux et des espoirs sur la façon dont le monde devrait se développer, et une sorte de capacité à rêver sans désespérer que ces choses puissent se produire dans quelques siècles... Une telle communauté impressionne nécessairement. Mais quand on regarde l'objet de tant d'implication, les séries en elles-mêmes, on risque nécessairement la déception. D'une certaine façon, ça force un peu plus le respect, car finalement tout ce beau monde est en quelques sortes la crème du téléphage : leur lecture de la série, leur engagement, fait de Star Trek une oeuvre télévisuelle là où le télespectateur lambda, qui ne cherche qu'à être impressionné sans avoir à réfléchir, ne voit qu'une série laborieuse sans aucune qualité.

Finalement, de la même façon que je n'ai jamais réussi à ressentir complètement l'enthousiasme des Trekkies pour la série, mon homme non plus n'arrive pas à accrocher à ce point qu'il en redemande. Mais pour qu'il regarde, la même semaine, trois pilotes de chacun une heure et demie environ, de trois séries différentes de la même franchise... je crois qu'on peut dire que la mission est remplie ! J'ai réussi à faire regarder à quelqu'un plusieurs heures de Star Trek sans qu'il ne rechigne, ne se plaigne, ou ne tente d'y échapper, et sous un certain angle, ça lui a même plu.
Et le plus drôle, c'est que j'ai eu des retours moins encourageants sur Farscape... bizarre, non ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture  : les fiches Star Trek, Star Trek : The Next Generation, Star Trek : Deep Space 9, Star Trek : Voyager et Enterprise de SeriesLive. Prenez votre temps, ya rien qui presse...

14 janvier 2007

Threshold : haut les mains, ceci est une invasion extraterrestre !

Hier soir, M6 diffusait le pilote de Threshold, ainsi que le second épisode.
Rions un peu.

Je partais, en la voyant pour la première fois il y a plusieurs mois, du principe que Brannon Braga était sensé connaître son affaire, hélas il nous prouve que c'est pas parce qu'on a fait du Star Trek qu'on est capable d'écrire de la SF. Triste constat ! Ou alors, il s'est mal entouré... Je me souviens avoir alors regardé le pilote, ou plutôt... les dix premières minutes ! Car si l'idée d'avoir un protocole-type pour dans les cas de grosses paniques internationales est plutôt maligne et originale (elle mériterait une série à elle seule reposant sur ce concept... mais comme il y aurait une catastrophe à chaque épisode, ce serait sûrement une dramédie), l'exploitation de l'idée est pauvre. Ouais, c'est ça : simplement pauvre.

Threshold est le type même de série que, si je n'avais pas eu à la maison un homme aimant la SF et corollaires, je ne me serais pas infligée plus de 10mn (et que je ne m'étais pas infligée plus longtemps la première fois, comme je l'ai dit). Passons sur les explications scientifiques tellement brumeuses que même moi je trouve pas que ça tient la route... il reste aussi les situations invraisemblables (oui parce que si je découvrais que des ondes peuvent affecter le cerveau humain, j'attendrais un peu avant de les diffuser sur un rayon de 5km, non ?), les personnages aussi consistants que de la barbe à papa (avec un love interest pas du tout, mais alors, pas du tout courru d'avance), et des effets spéciaux bricolés sur le PC faillissant d'un infographiste bigleux (je pense notamment au bâtiment de Threshold que même moi je pourrais faire si je me bloquais 15mn sur Photoshop). Sans compter un être assez bizarre et grand méchant de service pour le moment (on n'a pas mieux en attendant les vrais E.T.), qui survit sans broncher à 6 balles dans le thorax, mais est affaibli par une seule balle dans la jambe...

Mais heureusement, il reste le formidable jeu de scène de Carla Gugino qui n'a pas changé d'un iota depuis l'époque de Karen Sisco. C'est bon de voir que certaines choses ne changent pas...

Quelques petits moments m'ont aussi semblé assez lourds avec la double référence au klingon (ça va, on a vu que c'était Brent Spiner, grandissez les gars ! ...enfin, ceux qui peuvent...) et les passages débiles où comme par hasard, Caffrey et Cavanaugh sont en tête-à-tête, y compris au téléphone... notamment (et encore) le moment où la balise émet les fameuses ondes et où, allez savoir pourquoi, les trois geeks (Lone Gunmen ?) sont dans la camionette de surveillance, avec le matos pour gérer la surveillance du périmètre ainsi que la portée des ondes, et les deux amoureux sont dans un poste de surveillance dont la situation géographique dans l'usine n'oa ni queue ni tête et surtout, aucune utilité. Mais comme on s'en doute ce n'était qu'un prétexte, qui permet un petit dialogue sympathique et ridicule comme on les aime (ou pas), notamment avec Cavanaugh qui, n'ayant rien à faire de ses dix doigts, propose de se mettre à la recherche du père de Molly là, maintenant, tout de suite, pour lui faire plaisir (c'est vrai ça, après tout ce mec il a juste l'opération Threshold à soutenir et le monde à sauver !). Ne me demandez pas non plus ce que le Pr. Fenway va faire de son paquet de carottes... j'aime mieux ne pas y penser.

Bref, Threshold est un grand moment de navitude (ouais, moi aussi j'peux inventer des mots en -itude !) qui n'est pas prêt de rendre à la Trilogie ses lettres de noblesse.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Threshold de SeriesLive.

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