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ladytelephagy
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saturday night live
8 avril 2010

Eteinte

Mire

Comment continuer ? Comment s'enthousiasmer pour une série, ou même (commençons petit) un épisode seulement ? Comment regarder des personnages, qui par définition n'existent pas, se prendre la tête sur des problèmes qui, si on y pense, ne leur appartiennent même pas ? Comment prendre au sérieux le scénariste qui écrit aussi bien une comédie hilarante qu'un drame poignant dans le seul but de gagner sa vie ?
Je ne prends plus rien au sérieux. Et je regarde l'écran, c'est bien la première fois, avec une sorte de mépris.
Tout cela n'est que fiction. Ça ne veut rien dire.

Il y a aussi la non-fiction, bien-sûr, celle que j'aime et à laquelle j'hésite régulièrement à consacrer une rubrique : les débats, les documentaires, SNL. Mais si c'est pour regarder, soit des imbéciles intelligents se sentant autorisés à se gargariser de mots, soit des journalistes essayant d'attirer mon attention sur des pécadilles comme la vie incroyable des pâtissiers, soit quelques pitres singeant l'homme de la rue ou des hommes politiques... non, vraiment, ce n'est pas moins vain.

Quand toutes les dix minutes, on se met à pleurer, ça ne divertit plus, un écran.
Sachant que j'ai dépassé ce stade il y a plusieurs heures et que j'en aurais presque la nostalgie à présent que je suis plus bas encore.

Jusque là, ma téléphagie m'aidait plutôt, dans ce genre de cas. Il y avait la musique et la téléphagie. Pour l'instant (je croise les doigts) la musique fonctionne encore. Quand j'allais mal, quand j'allais très mal, quand j'étais arrivée au bout de moi-même, je trouvais quelque chose sur mon écran qui, là, aujourd'hui, me semble absent.

Je pourrais faire ce que j'ai toujours fait : espérer de ma téléphagie qu'elle distraie mon attention, ou au contraire qu'elle me serve d'exutoire.
Les deux sont possible, les deux ont jadis su être efficaces selon le besoin.
Mais plus aujourd'hui.

Ma téléphagie me déçoit, un peu. Elle atteint sa limite. C'est la première fois.
Je sais que ça reviendra. Je sais que ce n'est que temporaire. Je devine qu'il suffit à la fois d'insister et d'attendre.

Mes pensées ne savent pas se concentrer sur l'écran, alors, dans le fond, ma téléphagie n'est pas à blâmer.

Mais freescully est partie, et avec elle a disparu cette sensation purement téléphagique qui me donnait l'impression qu'à chaque ressenti, bon ou mauvais, correspond un épisode qui s'y accorde à la perfection.

Alors, si vous avez des suggestions d'épisode qui aide à tenir le coup quand on est face à l'absurde, je sais que d'habitude vous ne commentez pas et que je n'insiste pas, mais aujourd'hui, vraiment, de tout cœur, si vous avez des idées, je vous en conjure : ne soyez pas timide.

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14 mars 2010

Is it just me, or...?

Vraiment. Non sérieusement. J'étais sincèrement contente de retrouver Southland. Je m'en étais même réjouie très en amont puisque c'est au moment où TNT s'embarquait dans une rediff de la saison 1 que je vous ai servi le post To be continued..., preuve que j'avais du mal à contenir mon excitation.

BestSecondSeat

Malgré tout, en dépit de l'attente qui montait, et de l'impression persistante que ma télévision avait subi une hystérectomie mais allait tout de même enfanter de son deuxième bébé, me voilà à ne regarder que le début de cette nouvelle saison que... ce soir. Là, à l'instant, ou quasiment.
Peut-être que j'avais trop pris l'habitude d'attendre, justement ? Je ne sais pas.

Toujours est-il que je n'avais toujours pas regardé ce premier épisode que le second était déjà disponible, et qu'il m'a fallu attendre la fin de mes quelques jours de congés (eh oui, j'y retourne demain...) pour me dire que, tiens, pendant que j'y pense à peu près, et Southland au fait ? Je vais quand même pas retourner au boulot sans ce petit aide-mémoire qui me rappelle que je n'ai pas vraiment le droit de me plaindre. Tiens pis au fait, il est arrivé quoi au détective qui s'est fait tirer dessus... c'est quoi son nom, déjà ? Le type qui, euh... qui a des soucis avec sa femme, là ?

Oh, vous pouvez faire cette tête, moi aussi je me navre certains jours. Preuve que quand même, ces posts To be continued... ne sont pas du luxe. Y compris pour moi, hm...

Mais enfin j'ai fini par m'y mettre, et, au juste, l'épisode n'était pas mauvais. Mais voilà, il n'était pas extraordinaire.
Alors je me suis demandé : c'est vraiment l'épisode... ou c'est juste moi ?

Je veux dire que quand on regarde une série en se soumettant au calendrier des diffusions (problème qui ne se pose pas, ou pas immédiatement, quand on regarde une série sur le tard... genre quand on se met à une série qui a déjà un ou deux ans de bagage, ou même qu'on s'envoie une série un peu vieille et déjà finie et qu'on a tout le temps de le faire), on prend aussi le risque de ressentir une baisse de qualité qui n'existe pas vraiment parce qu'avec le temps qui passe, les autres coups de cœur qui interviennent dans l'intervalle, et toutes ces opportunités de passer à autre chose, on a parfois l'impression qu'il n'y a plus autant de raisons de regarder la série qu'avant.

Le premier réflexe est souvent de blâmer la série. Combien de fois lit-on sur les blogs ou les forums des exclamations déçues du genre "l'épisode était largement moins bon cette semaine", ou "on sent une baisse de qualité cette saison". C'est normal de ne pas immédiatement se remettre profondément en question juste parce qu'on a été moins réceptif : c'est de la télévision après tout. Inutile de tout prendre à cœur.

D'ailleurs, pour les séries que je ne suis pas ou seulement du coin de l'œil, lorsque je lis pareilles réactions, je me demande à quel point c'est vrai. Quand quelqu'un dit que l'épisode de The Big Bang Theory de telle semaine était moins bon que d'habitude, moi qui regarde la série essentiellement pour dire que je regarde encore un sitcom de temps à autres, je dois dire que j'ai du mal à percevoir ça. Je peux sentir un épisode un peu meilleur, parfois, mais pas forcément un épisode moins bon, si vous me suivez. Et si ça venait en fait du spectateur, cette impression ?

Je ne dis pas que c'est forcément le cas, mais parfois il faut avoir l'honnêteté de dire que ça ne vient pas toujours de la série. Que cette semaine-là on a moins été ému parce qu'on était plus fatigué, ou parce qu'on avait regardé autre chose de beaucoup marquant. Tenez, hier soir j'ai regardé Precious ; comment vous voulez me toucher après ça ? Il est évident que pendant 24 à 48h, et c'est vraiment une estimation minimale, il faudrait laisser un temps de pause histoire que ce que je regarde ait vraiment une chance d'avoir un quelconque impact.

Bien-sûr, comme tous les blogs à reviews ou presque traitent tous des mêmes séries, on sent un peu la tendance ; quand un miracle se produit et qu'un épisode de Desperate Housewives se montre à peu près amusant, si trois ou quatre blogs le font remarquer, alors il y a une chance que ce soit vrai. Ce serait quand même un p*tain de hasard que tous ces blogueurs aient tous regardé une meilleure comédie juste avant (quoique, ce ne serait pas difficile, mais enfin ce serait quand même un sacré hasard sur un plan strictement chronologique).

Est-ce que l'épisode était vraiment faible ? Il m'a semblé pourtant y avoir tous les éléments typiques de la série.
C'est encore plus difficile à dire pour un season premiere parce que même quand on s'est refait une intégrale récemment (pour moi c'était aux alentours de Noël, c'est pas si vieux que ça), on a quand même oublié ce que c'était que d'être immergé dans l'univers de la série. On reprend les choses à froid. A plus forte raison dans le cas de Southland qu'on a attendu plus que de raison.
D'un autre côté on n'est pas forcément les seuls à ne plus être échauffés. L'équipe revient elle aussi d'un hiatus, après tout.

Alors voilà, au fond, est-ce que ce season premiere de Southland était vraiment moins bon ? Je ne suis pas convaincue, ni que c'était le cas, ni du contraire.
Il faut aussi dire que j'ai regardé une trentaine d'épisodes de Saturday Night Live ces derniers jours, et que peut-être que dans le fond,, je n'aurais pas vraiment dû regarder Southland ce soir... C'est que, ça compte, ces choses-là, quand même. Mais à quel point ? Ce soir, je ne saurais vraiment pas le dire.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Southland de SeriesLive.

12 mars 2010

You know what this song reminds me of ?

Même si depuis quelques semaines, j'ai tendance à poster un petit quelque chose tous les jours, je garde une tendresse particulière pour les posts du vendredi. Parce que même si, un jour, on imagine, ne paniquez pas c'est juste une idée en l'air, enfin on sait jamais, mais ne vous alarmez pas inutilement hein, si un jour donc, je ne pouvais plus poster en quotidienne, il resterait toujours les posts du vendredi.
Le vendredi, ici, c'est tout simplement sacré.

Alors pour mon dernier post SNL de la semaine, promis promis c'est le dernier, je voulais partir dans une sorte de feu d'artifices. With a bang, comme on dit. Pardon pour l'anglicisme mais enfin, j'ai traduit et sous-titré pas mal de videos cette semaine, alors bon, ça m'est un peu resté.
Et justement, en parlant de videos sous-titrées, aujourd'hui je vais vous en proposer non pas une, mais plusieurs. Cinq, en fait.
Ces cinq sketches font partie d'une série de sketches ou plutôt, disons, d'une franchise de sketches. Je vous en ai déjà parlé, ce sont les "Song Memories".

Le principe de ces sketches est le suivant : quatre copains (3 membres de SNL : Jason Sudeikis, Bill Hader et Will Forte ; plus l'invité) se retrouvent et écoutent une chanson, qui leur rappelle à chacun un souvenir bien précis.

Le canevas est toujours le même : les quatre copains se retrouvent à l'occasion d'une quelconque rencontre due à leur virile amitié (soirée entre potes, voyage entre potes, célébration entre potes...), l'invité met une chanson, et dans l'ordre, Jason, Bill, Will et l'invité y vont chacun de leur anecdote, entrecoupant leur conversation de passages où ils entonnent le refrain de la chanson en chœur. Les anecdotes en question relèvent de thèmes récurrents : le sexe pour Jason, la famille et plus particulièrement son père pour Bill, le boulot pour Will. Pour l'invité c'est plus fluctuant.
Immanquablement, le sketch finit sur la reprise d'un passage de Pulp Fiction... enfin, c'est Wikipédia qui nous le dit, moi j'ai jamais vu ce film. Mais ça me semble plutôt cohérent.

Quand on voit l'un de ces sketches séparément, comme ce fut au départ mon cas (j'ai été déflorée avec celui de Zach Braff), c'est amusant au plus haut point de toutes façons.
Mais pris l'un à la suite de l'autre, les Song Memories prennent toute leur saveur. C'est quasiment une série ! Personnages réguliers, gimmicks... La structure étant exactement la même, ça permet en plus des variations amusantes (comme dans celui avec Paul Rudd qui pour une fois se passe dans une voiture), tout en gardant les mêmes mécanismes.

Bref, sous forme d'anthologie, ça a encore plus de croustillant.
A un tel point que j'ai consenti à regarder une émission où Ashton Kutcher était l'invité (à part lui et Megan Fox, je les regarde sans sourciller, quitte à le regretter ensuite comme pour celui avec Michael Phelps, mais enfin, là, ça m'a quand même demandé un effort de volonté).

Alors voilà, aujourd'hui, post du vendredi oblige, je vais ni plus ni moins vous proposer les 5 sketches des Song Memories, sous-titrés en français.

Ah, avant de commencer, un dernier avertissement : rappelons à toutes fins utiles que Saturday Night Live, c'est une émission qui passe tard le soir. Ce n'est pas une émission tous publics. Ce n'est pas toujours très familial. Et les Song Memories, eh bien, vraiment, c'est particulier. Ce n'est pas toujours très politiquement correct, voire même pas du tout. C'est même parfois franchement dégueulasse.
Mais vous savez quoi ? Je crois que je les aime à cause de ça, ces sketches. C'est pour toutes les fois où je me dis que j'aurais bien aimé être un mec avec une bande de potes comme ça (dit-elle en tapant précautionneusement sur son clavier pour ne pas abimer son vernis) et où l'humour un peu gras typique d'une mâle assemblée me manque un peu. Donc vous voilà prévenus, c'est pas des blagues aussi gentillettes que ce que j'ai pu poster durant les jours précédents.

Allez, je ne vous fais pas plus attendre, pour la dernière fois cette semaine, en direct de ladytelephagy, it's Saturday Night Live !

Song Memories 1 - Rainn Wilson (The Office)
SNL_SongMemories_1

Song Memories 2 - Zach Braff (Scrubs)
SNL_SongMemories_2

Song Memories 3 - Ashton Kutcher (That 70s Show)
SNL_SongMemories_3

Song Memories 4 - Paul Rudd (Friends)
SNL_SongMemories_4

Song Memories 5 - Bradley Cooper (Kitchen Confidential)
SNL_SongMemories_5

Voilà, rideau, c'est fini, promis je vous embête plus, mon esprit téléphagique est déjà parti ailleurs et le prochain post sera consacré à autre chose. Mais si ya des amateurs, j'ai quelques autres sketches que j'ai découpés et que je peux aussi essayer de sous-titrer, si ça vous intéresse.
Tain c'est presque dommage de les laisser sombrer dans l'oubli, ces sketch. Allez, finalement je vais créer un tag SNL. C'est une première pour une non-fiction sur ce blog, mais là, quand même.

11 mars 2010

He's alive ! Alive !

Comme vous le savez, dans la bande des gars de SNL, j'ai une préférence marquée pour Jason Sudeikis (et juste derrière, Kristen Wiig, d'ailleurs ils fonctionnent très bien en tandem). Pour Sudeikis, les raisons se répartissent comme suit : 80% parce qu'il est hilarant, 5% parce qu'il a une voix géniale, 15% parce que j'en ferais mon quatre heures. Soyons honnêtes, sans déc.

Grâce à toutes ces qualités plus ou moins avouables, ou peut-être en dépit de ces mêmes qualités d'ailleurs, il a réussi à accomplir un miracle dans un sketch où Hugh Laurie (Dr House, of course) était l'invité. J'ai vu les deux épisodes où Laurie était hôte, d'ailleurs, ce sont de bons épisodes, avec de nombreux numéros très drôles. On n'apprend pas au vieux singe à tirer la grimace, après tout.

Dans ce sketch, des villageois en colère partent en battue afin de tuer la créature de Frankenstein... mais évidemment, tout ne se passe pas comme on l'imagine. Le rôle de Sudeikis ? Il est finalement mineur (le sketch donne bien plus la part belle à Bill Hader), mais incroyable : il y interprète un vampire.
Et je peux regarder ce sketch, pourtant, encore et encore... suffisamment pour aller jusqu'à vous le sous-titrer.
Alors, j'avais pas promis un incroyable miracle ?

Enfin, vérifiez par vous-mêmes, puisqu'en direct de ladytelephagy, it's Saturday Night Live !

SNL_TheCurseofFrankenstein

Je suis désolée, l'humour de ce sketch est suffisamment accessible pour faire l'unanimité, c'est pas possible autrement. Autant le post de demain, je comprendrai qu'il ne plaise pas à tout le monde, autant celui-là...

10 mars 2010

There's no business like show business

Eh oui, encore un post Saturday Night Live. Est-ce que c'est aussi bon pour vous que ça l'est pour moi ?
Non ?
Philistins.

Nan mais alors là, pardon, mais c'est l'un de mes sketches préférés. Déjà, mentionnons qu'il est tiré d'un épisode où l'hôte n'était nul autre que Neil Patrick Harris (mentionnons pour mémoire ses bons services dans How I met your mother et Dr Doogie, principalement pour faire honneur aux tags au bas de ce post). Ce qui fait déjà une bonne raison de regarder ce sketch, en soi. Si. Quand même.
Ensuite, vu que cet épisode a été mon premier SNL complet, je dois avouer qu'il tient une place particulière dans mon cœur.

Qui plus est, le thème en est : les comédies musicales de Broadway. Faut-il revenir sur mon obsession récurrente envers les comédies musicales ? Je pense qu'on a tous en mémoire la semaine spéciale sur le sujet, non ? (posts qui peuvent éventuellement vous être utiles pour comprendre certaines des nombreuses références culturelles de ce sketch)
Ce qui est évidemment prétexte à un petit clin d'œil du au fait que NPH a, comme chacun sait (et comme de nombreuses cérémonies de récompenses et autres apparitions en guest persistent à nous le rappeler encore et encore et encore), tenu le rôle de Mark dans la comédie musicale Rent.

Et puis, soyons francs, non seulement c'est exactement mon genre d'humour, mais surtout, c'est exactement le genre de sketch qui me fait dire que, oui, définitivement, Jason Sudeikis est le membre du cast de Saturday Night Live que je préfère, ya pas photo. Parfois la nuit, je rêve de lui avec son masque du Fantôme de l'Opéra et il... enfin, bon, je réserve ça à mon blog porno. Passons, passons.

Allez, sans plus de bavardages, en direct de ladytelephagy, it's Saturday Night Live !

SNL_SaveBroadway

Si je suis d'humeur demain (et je vais être d'humeur demain), je vous proposerai un autre sketch de SNL où Jason Sudeikis accomplit un véritable miracle. 'Verrez.

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9 mars 2010

THIS IS SPARTA !

Bon, j'avais promis qu'un tourbillon de commentaires sur le post d'hier me pousserait à continuer mes posts Saturday Night Live... j'avais juste omis de préciser que je continuerais même dans le cas contraire. Mais que voulez-vous, en ce moment, j'ai du mal à me consacrer à autre chose, mon esprit étant accaparé par toute cette joyeuse bande (alors c'est vrai que j'ai vu deux films aujourd'hui, un, deux, mais ça s'arrête là).
Et puis bon, là, à vous, tout de suite, ça ne vous parle peut-être pas, mais ça se trouve dans trois ou quatre mois, ya quelqu'un qui va tomber dessus et venir me dire qu'il s'est bien marré dans un commentaire. On sait pas. Tout le monde n'est pas nécessairement aussi dénué d'humour que vous. Nan ça va quoi, j'déconne, rho...

Le sketch du jour est (outre sous-titré par mes soins) tiré de l'épisode avec Gerard Butler, que personnellement je n'ai jamais vu dans un film (sauf si je le confonds encore une fois avec Clive Owen), preuve que le visionnage de Saturday Night Live m'ouvre vraiment des horizons insoupçonnés. Ce qui ne veut pas dire que je vais me taper The Ugly Truth pour autant, mais enfin, je consens à faire semblant de savoir qui est ce mec.

Pour en revenir au sketch, personnellement je l'ai trouvé hilarant, mais enfin, ce n'est que moi. Il y en a peut-être qui trouveront trop cliché ces blagues sur les Grecs, inspirées par le film 300. Vous me direz ce que vous en pensez.

Alors tout de suite, en direct de ladytelephagy, it's Saturday Night Live !

SNL_300

Si quelqu'un me trouve une nouvelle obsession d'ici demain, peut-être que je vais arrêter ces posts. Mais en attendant, je pense qu'il y en a encore pour un jour ou deux...

8 mars 2010

Who's winning here ?

Quand quelque chose m'obsède, ce n'est pas la peine de chercher à m'en distraire, ça ne marche pas. J'ai essayé de regarder autre chose que des épisodes de Saturday Night Live aujourd'hui, et en-dehors d'une petite heure trente pendant laquelle j'ai toléré un film, vraiment, rien n'y fait.

Alors bon, on va pas insister. Le post du jour est donc l'un des sketches de Saturday Night Live qui m'ont tout particulièrement fait rire, et je sais pas, je me suis dit que pour que tout le monde en profite, idéalement, il fallait le sous-titrer. Dont acte.

Au générique, vous trouverez en cliquant sur la petite capture (mais que c'est bien conçu tout ça, on dirait que c'est pensé pour vous rendre la vie facile) :
- Will Forte, Fred Armisen et Bill Maher dans les rôles principaux
- Michaela Watkins, Casey Wilson et et Kristen Wiig dans les rôles secondaires
- en invité, et très en forme, Bradley Cooper (ALIAS, Kitchen Confidential... Jack & Bobby que je voulais regarder cette semaine mais c'est mal barré)
- de jolis sous-titres de ma confection

A ce sujet, vous verrez qu'il y a un net mieux depuis la dernière fois, puisque vous n'avez plus besoin de cagouler le sous-titre à part, tout il est dans le même fichier. Bon, on perd légèrement en qualité video pendant le processus, mais c'est minime. Je commence à maîtriser à peu près le truc ; un jour il sera temps de passer à la vitesse supérieure, vous verrez...

Mais pour l'instant, en direct depuis ladytelephagy, it's Saturday Night Live !

SNL_Sexwithyourwife

Et si ya du commentaire, qui sait ce que le post de demain réservera ?
Nan, sans rire, je suis curieuse de savoir s'il n'y a que moi qui ai manqué de pisser sur ma chaise.

6 mars 2010

Saturday Night Love

Aujourd'hui, j'ai fait de graves entorses aux séries. Et même au cinéma (38 films en un peu plus de deux mois, pas mécontente de mon effort). Je me suis adonnée à l'un de mes plaisirs secrets... je me suis enfilé plusieurs vieux épisodes de Saturday Night Live.

SNL___Title

Cela ne fait pourtant qu'un an que j'ai découvert les bienfaits du Saturday Night Live. J'ai toujours aimé les émissions de divertissement américaines du type late night (Conan, Letterman... j'en ai déjà parlé), mais en matière de Saturday Night Live, j'étais jusqu'alors totalement profane. Et même si ma priorité ira toujours à Conan (redheads forever, n'est-ce pas), je suis contente d'avoir fait cette découverte, même sur le tard.

Actuellement j'essaye de cagouler de vieilles émissions, donc. Enfin, quand je dis vieilles, je veux principalement dire qu'elles datent d'avant mon tout premier épisode de SNL, avec Neil Patrick Harris, en janvier 2009.
Je me les enfile comme un gamin boulotte les bonbecs. Je suis sûre que ça irait parfaitement avec des boules soufflées au fromage (si seulement j'en trouvais dans mon petit supermarché). Et si je les dévore avec appétit, ce n'est même pas forcément parce que j'apprécie l'invité/host, mais bien parce que je m'éclate.

En fait, si, au début, je me disais "ah tiens, Zach Braff, bonne idée", et puis "allez je cagoule celui avec Anne Hathaway, je l'ai à la bonne cette petite". Et c'est au-delà du 10e épisode cagoulé que j'ai un peu perdu le contrôle des évènements, j'ai même regardé Drew Barrymore que je n'apprécie pas spécialement (j'ai bien fait, le sketch de Gilly était hilarant), pire, j'ai même tenu tout le long de l'épisode avec James Franco, que je ne connaissais que de nom avant cela et que j'ai appris à détester pendant l'épisode de SNL (il est acteur avec cette diction ? Acteur ? Lui ? Sans déc ?). A ce stade on peut dire que je suis bonne à enfermer.
Mais si vous tenez à m'enfermer dans un hôpital psychiatrique, j'aimerais autant que les télés captent NBC dans l'enceinte de l'établissement, si ça ne vous fait rien.

Il faut dire que je nourris une adoration assez peu saine envers le cast de SNL. Pas Amy Poehler, on a déjà établi que je ne l'aimais pas. Et pas Tina Fey parce qu'en fait, elle non plus je ne peux pas l'encadrer, mais on a déjà abordé ce problème aussi. Ce qui tombe bien parce que dans les épisodes récents, j'ai pas à me les farcir, ou très peu.

Non, mais alors par contre, tous les autres, je les adore.
Fred Armisen, épatée par son imitation d'Obama, et en général un excellent comédien. Will Forte, le petit lourdeau de la bande, toujours avec un air dans la lune, le dindon de la farce idéal. Bill Hader, le génie comique avec la tronche de traviole (les plus doués ne sont jamais les plus mignons), et toujours à poser la voix de façon parfaite. Jason Sudeikis (mon chouchou je vous le dis tout net) et sa très belle voix, un côté très naturel et guy next door mais aussi un jeu plus théâtral qui sied à de nombreux rôles. Et puis les deux ptits jeunes, Andy Samberg et Kenan Thompson, j'avoue que je les ai moins à la bonne car Kenan a tendance à surjouer, et Andy, bien que très marrant, semble sous-employé.
Côté dames, Kristen Wiig est sans conteste la meilleure. Je regrette que Michaela Watkins ait quitté le générique, elles formaient un très bon tandem. Abby Eliott est souvent en forme mais évidemment elle a moins d'occasions de briller.

Tous les sketches ne se valent pas, c'est évident. Pendant certains je suis pliée de rire, pendant d'autres j'ai un peu cette tête-là.

SNL___StraightFace

Aha, non, pas devant ce sketch-là justement...!
Ahem.
Donc j'ai été un peu obligée de revoir mes priorités, vous voyez. Déjà téléphagiquement, on ne peut pas ET regarder les sketches "Song Memories" (j'avoue les avoir découpés et fourrés dans mon portable pour les écouter dans le train après une rude journée, ceux-là) ET regarder des séries et des films. J'ai vu que deux films cette semaine. Petite semaine. Donc voilà, déjà là, obligée de revoir mes priorités.
Et puis surtout, sur ma liste des choses à faire avant de mourir, viennent s'intercaler deux nouvelles lignes, transformant la liste comme suit :

1 - Assister aux Emmy Awards
2 - Acheter un appartement dans le Ve arrondissement de Paris
3 - Être invitée à présenter un Saturday Night Live (déjà que je pourrai jamais être invitée au Late Night with Conan O'Brien, laissez-moi au moins ça !)
4 - Voir tous les épisodes de SNL (sauf ceux avec Ashton Kutcher, même si ça m'oblige à rater un "Song Memories")

5 - Voir le pilote de toutes les séries de la Terre (sauf les françaises)

Oui, du coup, le n°3 a perdu deux places. Les temps sont durs, que voulez-vous.

SNL___VousEtesIci

Depuis que j'ai découvert SNL (et à plus forte raison depuis que j'ai de l'espace pour cagouler les épisodes en masse), tous les samedis soirs ressemblent à des veille de Noël...

Et pour ceux qui manquent cruellement de lecture : live from New York, it's Saturday Night Live !!!

3 juin 2009

Saturday Night Trop Alive

Hannah Montana ? Déjà has been. La puberté arrive, et avec elle quelques scandales, ça fait plusieurs années que Miley est omniprésente, elle commence à casser les pieds à de plus en plus de monde... la pauvre est déjà sur la pente descendante. C'est toujours comme ça quand on commence sa carrière très vite et très haut.
C'est tout-à-fait par hasard (en lisant une news de SeriesLive) que j'ai appris que ladite Miley Cyrus avait déjà une remplaçante en la personne de Demi Lovato, un nom que j'ai bien dû lire par le passé mais qui ne m'avait pas poussée à plus de curiosité que ça. Mais j'ai fini par tenter le pilote de Sonny with a Chance, parce que, bah, est-ce que vous m'avez déjà vue résister à l'appel du pilote ?

Ah, les séries Disney... c'était quand la dernière fois que j'en ai regardé une sans espérer stériliser la moitié de la population américaine ? On se le demande. Et j'ai l'impression que chaque nouvelle série est pire que la précédente... moi non plus je ne croyais pas ça possible, et pourtant ! Comme, chez Disney, on est les rois de l'innovation, la recette est quasiment la même qu'avec Hannah Montana : on prend une gamine à peine pubère, on la met au milieu d'un cast de faire-valoirs, on la transforme en star à laquelle soi-disant l'adolescent lambda peut s'identifier, et vogue la galère.

Cette fois, à la place de Hannah (ou Carly chez la concurrence d'ailleurs), on a droit à Sonny. Exactement comme celles qui l'ont précédé, Sonny a un sourire à faire s'évanouir un dentiste. Je pense que la pauvre fille à une dizaine de rangées de dents, en fait. Et elle n'hésitera pas à toutes les montrer à la moindre occasion, soit toutes les 15 secondes selon mes calculs, avec un sourire pas du tout forcé. On sent la gamine à peine coachée.
Mais ce ne serait pas si grave si Demi Lovato, toute choupinette qu'elle soit probablement au naturel, ne passait pas son temps à être hystérique. C'est pas une série, c'est une expédition punitive, avec une gamine pareille. Je sais pas, moi, retirez-lui sa batterie, mettez-la sous valium, écrasez son chat, tuez sa grand'mère, faites quelque chose mais faut la calmer. C'est proprement insupportable. Comme son jeu est particulièrement riche et diversifié, dans une même scène elle peut piailler, hurler ou même brailler sur demande, une vraie machine à bruit. Et parce qu'elle est multifonctions, dans le même temps, elle peut aussi gesticuler, remuer ou encore gigoter tout en faisant du boucan, c'est magique, quel talent.

Le pire, c'est que dans Sonny with a Chance, la crise d'hystérie de Demi Lovato dure plus de 20 minutes, et qu'en plus rien ne vient nous en détourner ne serait-ce qu'une minute ou deux. Comme c'est la star du show (à l'écran comme à la vie), elle a le champs libre pour nous en mettre plein les oreilles. C'est épuisant à un tel point que je ne suis plus étonnée que les américains tiennent tellement à leur liberté de porter des armes : c'est pour mieux pouvoir tirer à vue s'ils croisent Demi Lovato. Pas de scénario, pas de dialogues, et deux décors qui se battent en duel : pour un investissement minimum, occupation de l'espace visuel et sonore maximum. Sans compter que comme Demi Lovato n'est pas coachée par le dernier des imbéciles, la production continue de la faire chanter dans la série pour mieux continuer à vendre des albums dans la vraie vie (je n'en ai pas écouté mais je présume qu'il doit s'agir d'une compilation de cris d'adolescente folle furieuse, du genre qu'on entend aux abords des concerts des Jonas Brothers... comme on se retrouve).

Au milieu de tout ça, j'aimerais dire que Sonny with a Chance apporte quelque chose de nouveau, mais ce serait vous mentir. C'est vrai que sur le papier, l'idée que l'héroîne débarque à Hollywood pour intégrer le casting d'une émission à sketches est sympathique, ça fait un peu Saturday Night Live pour les moins de 15 ans (et encore, seulement les plus attardés d'entre eux), mais le cabotinage est si insupportable et les situations si mal gérées qu'on ne voit pas la différence avec le cas Hannah Montana. Gérer la célébrité tout en étant une adolescente normale, c'est toujours la même chose, sauf qu'en plus Sonny n'aura pas besoin des intrigues sur l'identité secrète, ce qui laisse encore moins de marge de manoeuvre. Et le plus dramatique c'est surtout que les sketches sont pénibles. Si encore ils étaient bien écrits, mais même pas. C'est vraiment du travail bâclé histoire de rentabiliser la pauvre Lovato avant qu'une plus jeune et plus chevalline apparaisse, quoi...
En conclusion, la vraie chance, c'est de ne pas voir la série. Maintenant vous êtes prévenus, donc à vos risques et périls.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Sonny with a Chance de SeriesLive. 

11 avril 2009

La récréation est terminée

Il faut sans doute apprécier The Office pour apprécier Parks & Recreation, mais le problème, d'une part, c'est que je n'aime pas The Office (je me souviens vaguement avoir bâillé devant le pilote, il y a des siècles... pas spécialement envie de m'en souvenir, donc je n'en ferai pas l'effort), et d'autre part, je n'aime pas du tout Amy Poehler.
C'est comme ça. Elle a un visage mal aimable. Elle n'est pas drôle. C'est une bonne comédienne, j'imagine, mais elle n'est pas drôle. Et elle est blonde. Donc ça passe pas.

Non, le problème, c'est quand même beaucoup la forme, et donc le rapport avec The Office. C'est, au choix, de la comédie de bas étage, ou une bâtardisation entre la fiction et la real tv... J'imagine que tout a déjà été dit à propos de la formule de The Office, cela dit. Je n'y ai prêté qu'une oreille très peu attentive, de toutes façons.

Je vois très difficilement comment on peut construire une série entière sur un tel concept. Toute une série sur le fait que les personnages sont autres que tels qu'ils aiment à se décrire face à la caméra... la belle affaire, je vois assez mal ce que peut promettre ce genre de principe. Une fois qu'on a compris que la blondinette a les dents longues mais n'a pas les moyens de ses ambitions, on a fait le tour de la question, point barre. Partant de là les surprises sont minimes : combien de fois va-t-on se farcir ce genre de choses ? Humiliation, démonstration simultanée et répétée tant d'impuissance que d'orgueil... The Comeback, The Office, de nombreuses séries sont déjà passées par là, et je n'ai pas tenu devant bien longtemps. Alors c'est pas pour signer pour une nouvelle session...

Je ne serai pas de ceux qui s'étonneront des audiences, du coup. Mais je ne serai pas non plus de ceux qui compareront Poehler à Tina Fey, simplement parce que toutes deux sont des anciennes de Saturday Night Live (Damon Wayans a hélas prouvé que c'était pas un problème pour réussir à vendre sa série, par exemple). Je pense que ça n'a rien à voir avec Poehler (à part dans mon cas), mais avec l'effet de redite, voilà tout.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Parks & Recreation de SeriesLive.

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