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ladytelephagy
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raising hope
7 octobre 2010

The Telephsage Experiment : let me count the ways...

Jour1

Ce matin, il a fallu prendre un nouveau réflexe et ne pas laisser l'ordinateur allumé pendant la journée : eh oui, il va falloir apprendre à s'y habituer, mais je suis privée de cagoule. Cette pensée m'a un peu déprimée dans le train, et j'ai un peu broyé du noir...

J'ai commencé à réfléchir aux conséquences de cet absence de cagoulage dans mon quotidien. Bon, déjà, j'ai eu la présence d'esprit de regarder le dernier Raising Hope en date (yoohoo !) avant de me lancer dans cette aventure, c'est déjà ça de pris, et puis, il faut quand même dire que j'ai des réserves... mais quand même, plus de cagoulage en journée en mon absence. Ne plus rentrer à la maison et trouver mon chez moi informatique m'offrant plein de nouveautés à regarder. Ça c'est dur, quand même.
Donc effectivement, plus besoin de laisser l'ordinateur allumé en mon absence, ou même la nuit.

Mais j'ai aussi commencé à mesurer l'ampleur des dégâts occasionnés à plus long terme : je n'ai pas vu les épisodes d'Outsourced ou The Defenders de cette semaine. Ça va devoir attendre plusieurs jours ! C'est risqué, quand on a besoin de temps pour apprécier une nouvelle série, de faire pareille pause. Ça s'est souvent avéré carnassier et irréparable, même.

Heureusement j'ai été téléphagiquement occupée toute la journée et même en soirée, aussi j'ai passé plus de temps à angoisser à l'idée de ce qui allait m'être impossible pendant une semaine, qu'à vraiment faire l'expérience de ces désagréments. Mais je sens que cette expérience téléphagique va quand même être drôlement intéressante... et ne pas arranger ma réputation de droguée des séries !

Mais bon, ce n'est qu'une expérience d'une semaine, après tout, ça va aller.

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30 septembre 2010

Cours toujours

Vous avez déjà lu l'avis du reste de la planète sur cette série, mais bon, ya que 24h dans une journée (dont 10 passées à devoir faire autre chose que téléphager), donc voilà, le pilote de Running Wilde, je vous en parle que maintenant. J'aurais pu en parler quand je l'ai regardée, j'aurais pu en parler en voyant que le 2e épisode avait été diffusé, j'aurais pu... mais j'avais tellement mieux à faire. J'aime à penser que vous aussi.
Mais il faut, quand même, à un moment, qu'on aborde Running Wilde, en dépit de cette accroche peu enthousiasmante (parce que peu enthousiasmée). Parce que c'est intéressant de se pencher sur le problème de la comédie en single camera qui devrait me plaire, et qui échoue lamentablement. Essayons de comprends où ça pèche.

CoursToujours

Tout commence avec une petite fille qui nous explique que -BAM ! Déjà, premier indicent de parcours : la voix-off, j'en peux plus. Je propose que pour les 2 prochaines saisons au moins, quelqu'un, je sais pas qui, mais ce sera notre sauveur, impose à toutes les séries d'interdire la voix off, et puisqu'on est là, le flashback, le split screen et le flashforward, comme ça on est peinards. Juste histoire de forcer les scénaristes à renouveler un peu leurs méthodes narratives. Comment ça, "personne peut imposer ça" ? Il y a bien une loi qui oblige à un quota de 80% de séries policières, scrupuleusement appliquée par les chaînes chaque saison, alors pourquoi pas une loi dans le bon sens, pour changer ? Ah, on me dit dans mon oreillette que c'est pas la peur du gendarme qui en est la cause, c'est la peur tout court, au temps pour moi.

A la suite de quoi on fait la rencontre de notre grand méchant, Gru. Non c'est ptet pas ça. Mais c'est la même idée : un méchant d'opérette, avec un ego immense mais un pouvoir de nuisance tout petit, et une grande instabilité émotionnelle au milieu. Ce sera lui notre héros, ou du moins, ce qui s'en rapprochera le plus. Malheureusement, tout le mal qu'Arnett se donne ostensiblement pour donner du panache à son personnage n'atténue pas le fait que, deuxième erreur, il n'est pas vraiment drôle, juste pathétique.

Mais surtout, la troisième bévue, et la pire à mon sens, c'est qu'on choisit les plus mauvais moyens possibles pour nous raconter cette histoire de cohabitation entre un riche égocentrique et une idéaliste green. On a l'impression que les scénaristes cherchent à tout prix à les mettre à la colle, en vue de leurs intrigues futures, mais qu'ils n'ont qu'une très vague idée du pourquoi et du comment.

Devant l'épisode, je n'ai pas pu m'empêcher d'imaginer comment l'entretien final pour vendre la série s'est déroulé face aux responsables de la chaîne :
"Alors, lui, c'est un riche complètement nombriliste qui vit avec une moins riche qui veut changer le monde, ils s'aiment mais ne veulent pas l'admettre. Et surtout, ils sont tout le contraire l'un de l'autre ! Et ça parle d'écologie, en plus, c'est à la mode.
- Hin hin. Bien bien bien. Pourquoi pas. Mais dites-moi, pourquoi ils vivent ensemble ?
- Aha ! Alors ça ! Aha ! Vous allez voir, hein ! On a plein d'idées, c'est original comme tout ! Ha ha ha".
Et pendant ce temps le scénariste devait être en train de texter son épouse "TTU : pkoi on sé mi a habiT ens ?", ce à quoi elle répondit "Kids" ; coup de génie. L'affaire fut conclue. Entre parenthèses, attendons de voir qui est le père de la petite. Je suis pas hyper douée en mathématiques, mais à mon avis ça se tient.

Running Wilde possède un pilote faible, et c'est un euphémisme Mais j'ai envie de dire que c'est justement parce que c'est le pilote Que nos deux personnages se mettent à la colle pour de mauvaises raisons (ou plus précisément, sans vraiment de raison), c'est pas bien grave si la cohabitation est vraiment drôle. Mais j'aime autant vous prévenir : je vais pas me forcer à regarder le deuxième épisode dans un temps record (contrairement à celui de Raising Hope, vu à 1h30 ce matin parce que j'avais pas pu me bloquer du temps pour le faire plus tôt, et qu'il était hors de question que je ne le voie pas avant d'aller dormir), et s'il n'est PAS drôle, ça va pas faire un pli, je mets Running Wilde au rebut. Définitivement.

Non bon allez, d'accord : au recyclage. C'est quoi la couleur du container pour les séries ratées, déjà ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Running Wilde de SeriesLive.

27 septembre 2010

Attrape-moi si tu peux (et tu peux pas)

Bon, ça y est. Après le premier coup de cœur de la saison, avec Raising Hope, est venu le tout aussi incontournable coup de fatigue de la saison. Celui où vraiment, c'est trop me demander. Un pilote comme celui-là, on a de la chance quand il n'y en a qu'un par saison. Un pilote chiant, limite pourri, franchement ras des pâquerettes, pire qu'Outlaw parce qu'on se sent même pas la force d'aller au bout... que voulez-vous, il en faut un dans la grille. Un pilote que je n'ai pas fini, en dépit de toute ma bonne volonté. Bon, j'ai promis que je testerais tous les pilotes de la rentrée, j'ai pas promis de me les infliger jusqu'au bout lorsqu'ils sont d'une nullité abyssale, non plus. Pas déconner.
Et donc, voilà le criminel (ironiquement) :

TirelaChase
Après Past Life, il y en a qui persistent à ne signer que pour des merdes insondables...

Chase, ça pourrait être une série tolérable s'il n'y en avait pas déjà 30 dans son genre et qu'elle était mieux réalisée et mieux interprétée et que le cast ne donnait pas l'impression d'avoir passé plus de temps dans une salle de sport que dans un cours d'art dramatique.
C'est dire si on est loin de mon seuil de tolérance.

Le problème est donc multiple : d'une part, on a une enquête policière (oh, pardon, ce sont des Marshals), genre épuisé et surtout épuisant au possible. L'angle d'approche aurait pu être original mais il s'y refuse obstinément : lorsqu'on entend des petites phrases du genre la musique qu'écoute un criminel est déterminante pour son profil, on se dit, ah, tiens, essayer de définir par un criminel en cavale par sa culture, c'est intéressant. Mais ce n'était qu'une phrase en l'air, en fait, et une excuse pour aller faire chanter Kelli Giddish devant une mignonnette petite fille. Zut, tant pis, mais heureusement, il reste la réalisation... qui elle-même est chiante au possible. Course-poursuites, séquences au bureau, confrontations avec les témoins voire même le criminel, tout reste le plus basique possible parce que, si on prend des risques, vous comprenez, NBC aura l'impression de n'avoir pas assez copié les recettes de CBS (ah bah, c'est du Bruckheimer, cherchez pas). Allez, fort heureusement il reste un cast solide, avec une Kelli Giddish qui fronce les sourcils d'un air pas commode mieux que jamais, un Cole Hauser au format armoire à glace mais totalement transparent, ou encore un Jesse Metcalfe qui tente de faire se liquéfier les jeunes filles qui ont assez peu de chances d'avoir regardé ce pilote de toute façon, n'étant pas du tout dans la cible.
Merde, attendez... ça veut dire qu'il reste quoi ?

Hm.

Incidemment, beaucoup de ces reproches ont déjà été adressés par mes soins au pilote de Past Life. La dernière fois, j'avais été jusqu'au bout du pilote. Cette fois, après 26 minutes pendant lesquelles j'ai littéralement levé les yeux au ciel dix fois et soupiré douze autres, j'ai arrêté les frais.
Tenez-moi au courant si Chase devient un épatant phénomène planétaire fédérant des audiences de folie autour du globe, hein, mais excusez-moi si je ne retiens pas mon souffle.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Chase de SeriesLive.

23 septembre 2010

You bring a tear of joy to my eyes

RaisingHope

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Raising Hope de SeriesLive.

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