Canalblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
ladytelephagy
Publicité
22 septembre 2008

[DL] The Unit

J'ai testé The Unit, il y a des lunes de ça. Les deux premiers épisodes. Ce n'était pas une série pour moi. Pas assez engagé, quelque part. Mais j'ai été contente d'y retrouver Scott Foley. J'avais déjà repéré le générique, je me l'étais gardé dans un coin, je n'y avais plus repensé.
Et me voilà à farfouiller dans mon dossier de génériques, puisque comme vous le savez je fais du rangement dans mon chez moi informatique depuis plusieurs semaines, et je me retrouve à me dire "put*in, c'est absolument génial !". Je peux l'écouter en boucle, sans déconner. Je le fais en ce moment-même. Depuis près d'une demi-heure.

TheUnit
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

C'est pas tant d'ordre visuel que musical, en fait. Ce genre de chansons m'éclate complètement. C'est viril, addictif... ya des uniformes kakis pour les yeux, quand même (ça marche complètement sur moi, l'uniforme kaki), bref tout ce que j'aime. Ah non, trop court, j'aime pas ce qui est court. Mais le reste y est.
Ya pas une version longue, un CD avec la B.O. de la série, quelque chose ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche The Unit de SeriesLive.

Publicité
22 septembre 2008

Trop facile

Je perds la boule. Je n'arrive pas à me souvenir si je vous ai déjà parlé de Raising the Bar. Les tags me disent que non (hein que c'est utile, ces bidules ?). Je recouvre un peu de ma santé mentale. Très peu, vu la série dont je m'apprête à vous parler et qui me rend dingue...

Préambule : notez bien que je suis extrêmement bien disposée, sur le papier, à l'arrivée de cette série. Je n'ai qu'une affection modérée pour les séries policières, mais les séries judiciaires ont d'avance toute ma sympathie. J'allais y retrouver la délicieuse Jane Kaczmarek, en plus ! Et puis Gosselaar, même avec le cheveu long et gras, reste Gosselaar... un bon petit eye candy qu'on ne peut décemment pas refuser. Même si son jeu est pourri, il présente bien, quand même !

En dépit de tous ces a priori positifs (ou peut-être justement par leur faute), Raising the Bar a démontré que Bochco ne plaçait pas... non, attendez. Je ne vais pas m'amuser à ça. Pas de jeu de mot sur le titre (lui-même étant déjà un pun), ce serait trop facile. Ce serait entrer dans le jeu de la série. Non, je ne vous donnerai pas cette satisfaction, Môssieu !

Parce que franchement, c'est la raison pour laquelle je n'avais pas parlé de Raising the Bar plus tôt : cette série est simplement pathétique ! C'est une dramédie à la Kelley, mais sans le génie de Kelley... pour autant que je sache Bochco n'a jamais eu son génie lorsqu'il s'agissait d'intégrer dans une même série autant de folie que de raison. Bochco ne sait pas nous éberluer devant la fantaisie de ces personnages, et je le soupçonne d'en manquer beaucoup trop lui-même pour pouvoir faire illusion. Ce type a des qualités mais la démence n'en fait pas partie, or c'était une qualité essentielle si l'on voulait faire de Raising the Bar une vraie réussite.

Non qu'il soit nécessaire d'être Kelley pour faire une série à la fois judiciaire et déjantée, je suis sûre que d'autres peuvent le faire, et pas strictement sur le même modèle d'ailleurs, simplement il leur faudrait la même capacité que lui à sortir des poncifs du genre, et des rigidités habituelles des personnages. A les rendre réellement désaxés. Ici, les personnages de Raising the Bar sont d'une banalité affligeante, ils sont... beiges, oui, je pense que c'est le mot. Tristement passe-partout. Et ce n'est pas d'apprendre les coucheries des uns et des autres sur la fin (surtout que ça ne surprend personne, l'effet est entièrement raté) qui change la donne.
Celui de Jane Kaczmarek, effectivement, retient à peu près l'attention. L'actrice semble s'y donner avec délectation, et l'écriture semble lui offrir les seules opportunités d'originalité, mais tout ça manque de logique. Les personnages d'une bonne dramédie sont bizarres, mais on peut les comprendre ou compatir à leurs tribulations, bref se lier avec eux de façon à leur pardonner leur étrangeté, voire même la voir comme une qualité charmante. Ici rien de tout ça, dans Raising the Bar c'est en fait exactement l'inverse, les personnages sont on-ne-peut-plus normaux, mais ils semblent inconsistants. Comment voulez-vous vous lier avec eux dans ces conditions ? Et si on ne peut pas établir de lien avec toute cette clique, comment les supporter jusqu'au bout de leurs argumentations ? Comment espérer avec eux la relaxe du client ?

Le problème c'est que ni l'émotionnel, ni le rationnel, n'ont d'attrait ici. Les plaidoiries sont fades (bah oui mais quand on passe derrière d'autres séries du même genre, il faut savoir relever le défi !) et sans surprise. Pas un avocat, même Gosselaar qui pourtant semble avoir été désigné personnage principal, avec ce que ça semble comporter obligatoirement d'idéalisme et de passion (Alan Shore me manque...), que tout cela est prévisible, ne se revèle être spécialement brillant devant la Cour. Et c'est le personnage avec le plus de temps d'antenne, alors imaginez le peu de répondant en face ! Non, sérieusement, on essaye de faire quoi, ici ?

Tout cela n'a nullement empêché la série de très bien fonctionner et de faire partie des premiers renouvellements de la saison, pour une raison qui m'échape encore. Ca doit être ce même genre de motivation qui fait que les gens s'intéressent quand même à la suite de True Blood. Comme une sorte de papillon attiré par l'espoir lumineux de finir par voir une amélioration, j'imagine.
Eh bah brûlez-vous les ailes, si tel est votre bon plaisir, mais ce sera sans moi.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Raising the Bar de SeriesLive.

21 septembre 2008

Les deux font deux paires

Ne cherchez pas la fiche de Nikki & Nora sur SeriesLive, n'essayez même pas sur tv.com : la série n'a existé que le temps d'un pilote, et encore, ce dernier n'a jamais atteint les écrans... mais il semble, si j'en crois mes recherches, alimenter l'imagination de bien des gens, des années plus tard.
Ce n'est que l'un de ces nombreux projets avortés dont on ne sait pas grand'chose, voire moins que ça, et sur lesquels nous sommes bien obligés de faire une croix, même quand ils semblent prometteurs. De temps à autres, un Nikki & Nora, un Pretty Handsome, s'échappent, mais combien de merveilles insoupçonnées sommes-nous voués à rater ?

Alors, de quoi parle Nikki & Nora, pour commencer ? Si l'on en croit la plupart des présentations que j'ai pu lire, il s'agit de deux lesbiennes qui travaillent dans la police de la Nouvelle Orléans. Si on vous le demande, ma version serait plutôt la suivante : il s'agit de deux femmes-flic de la Nouvelle Orléans, qui s'avèrent être lesbiennes.
Non que leur homosexualité soit implicite, loin de là. Non que leur histoire d'amour ne fasse pas l'objet d'un peu d'attention scénaristique, non plus. Simplement c'est loin d'être l'axe central de ce pilote.

En fait, le badinage entre Nikki et Nora (l'auriez-vous deviné, ce sont elles les héroïnes de cette série) dans les rues de la Nouvelle Orléans m'a rappelé celui de Flic de mon coeur. Wow, j'adorais cette série ! Bon, cela dit, je ne me rappelle pas de scène de bain entre Remy et sa blondinette collègue... un point pour les lesbiennes, donc.
J'ai eu l'impression qu'il y avait le moins possible de voyeurisme, et que la façon qu'ont ces deux-là de s'asticoter gentillement (je veux parler de piques verbales, bande de gros cochons !) reste suffisamment secondaire pour qu'on ne se dise pas, comme c'est si souvent le cas, que leur condition d'homosexuelle est un élément purement raccoleur. C'est juste une relation amoureuse, et il s'avère que c'est entre deux femmes, et on n'en fait pas tellement plus que pour tout autre couple de télévision hétéro qui bosserait ensemble.

Le vrai hic, c'est... à peu près tout le reste. Un peu comme si l'équipe derrière Nikki & Nora s'était donné tant de mal pour en faire un couple équilibré, que le reste avait été expédié à la va-vite. L'intrigue policière n'est vraiment pas convaincante. Les personnages masculins secondaires n'ont pas grand'chose à se mettre sous la dent (une fois, juste une fois je voudrais être bluffée par Shemar Moore pour autre chose que sa constitution physique). Les clichés sur la Nouvelle Orléans sont d'une banalité désoeuvrante (mais ce qu'il y a de bien c'est qu'on peut s'en servir à titre d'archives documentaires, maintenant... quoi ?! depuis quand on n'a plus le droit à l'humour noir ?!).
Bref, ces faiblesses provoquent très exactement ce qu'il était prévu d'empêcher : la seule chose revêtant à peu près de l'intérêt dans cet épisode, c'est le couple central. C'est ballot quand même !

Heureusement, Christina Cox et Liz Vassey portent formidablement bien leur rôle. Vassey, en particulier, est toute en finesse, en taquineries, bref, charmante de bout en bout. Cox est... disons... fidèle à elle-même. Ce n'est pas une mauvaise actrice mais depuis, quoi, dix ou quinze ans que je la vois opérer ici ou là, on dirait qu'elle ne s'interprète jamais qu'elle-même. En l'occurence ça colle au personnage, mais c'est un peu fatigant à la longue.

Donc oui, il y a Cox et Vassey dans ce pilote, le torse de Shemar Moore aussi, qu'on se le dise, une façon plutôt intéressante de montrer les flashbacks concernant la scène du meurtre (la première salve de flashbacks montrant un viol avait même quelque chose d'à la fois suggestif et très violent), et puis la Nouvelle Orléans, une des villes sur lesquelles j'ai fantasmé pendant des années dans mon adolescence, ce qui, avouons-le, joue pas mal à mes yeux... mais ça ne rattrape pas les multiples imperfections dont ce pilote est constellé. On ne s'étonnera donc pas tellement, du coup, que la série n'ait pas été retenue par UPN.

Plus que le pilote lui-même, c'est finalement son retentissement qui a le plus d'intérêt, en fait. On apprend par une interview de la créatrice sur AfterEllen (traduction sur Univers-L pour les non-anglophones) que le processus pour faire aboutir le projet a duré deux ans, par exemple, mais son impact s'est finalement étendu bien au-delà, notamment dans la communauté gay comme on peut se l'imaginer, qui s'est réjouie de ce projet, même abandonné en cours de route. J'ai trouvé des projets de fanfiction, divers articles, et même des propositions de revente du pilote, pourtant jamais diffusé à la télévision (c'est encore moins légal que d'avoir mis la main dessus, les gars !).
N'est-ce pas le genre de situation qui tombe typiquement sous la rubrique "culte", des fois ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture... je ne pense pas que SeriesLive accepte les fiches pour ce genre de cas, pour être honnête, mais je me renseignerai à l'occasion.

21 septembre 2008

[DL] The Big Bang Theory

Par cooooontre... on tient ici un générique très sympathique. Rythmé, bien construit, et même, sortant courageusement des poncifs du genre (présentation des personnages un à un, extraits répétés jusqu'à écœurement total, etc...). Un bon générique, il faut le reconnaître.

TheBigBangTheory
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Je m'interroge... est-ce que les spectateurs créationnistes regardent quand même cette série ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (encore !) : la fiche The Big Bang Theory de SeriesLive.

21 septembre 2008

The Big Empty Theory

La nature et mon écran ont ceci en commun que tous deux ont horreur du vide.
Après les adieux larmoyants faits à Reba il y a quelques heures, je me retrouve dans cette situation difficile où on se cherche quelque chose à regarder en sachant qu'on va mettre du temps à être aussi enthousiaste pour une autre série.

Déjà, je sais qu'en ce moment, je suis plus encline à regarder des comédies ou disons, au moins, des séries plutôt légères. Ce qui, attention, ne me prive nullement du plaisir d'entendre parler de 4 viols à la suite en un seul épisode de New York SVU, ne confondons pas, simplement je suis en quête d'un remplacement, en ce moment ; je n'ai pas encore atteint le stade où je suis totalement sevrée de mon obsession précédente et j'en suis encore au moment où on cherche la même série que celle qu'on vient d'achever, mais en inédit.
Inutile de dire que c'est pas un défi, c'est une utopie.

C'est exactement la raison pour laquelle j'ai excavé la première saison de The Big Bang Theory, dont le pilote ne m'avait pas fait rire outre mesure lorsque je l'ai regardé il y a des mois de ça. J'ai choisi cette série parce que je sais qu'elle ne comblera pas le vide laissé par mon obsession précédente, et que je ne vais donc pas bêtement passer à côté de quelque chose de bien juste parce que j'ai un déficit en accent texan à combler. D'accord, c'est tordu, mais vous devez bien admettre que ça se tient.
C'est un sitcom, cela dit, et c'est donc ce qui lui donne trois longueurs d'avance sur les quelques autres séries que j'ai à ma portée, qui me semblent trop sombres en ce moment, bien que de toute évidence, nombre d'entre elles soient de bien meilleure qualité. C'est tout le paradoxe de la chose...

Je sais que plein de monde en dit du bien, de cette série ; il y a une semaine encore ma soeur s'exclamait "bah quoi ? c'est super drôle ! toi qui est une geekette tu devrais adorer !". GG, frangine...

Mais au fait, pourquoi je ne trouve pas The Big Bang Theory drôle ?
D'une... oui bon bah ça va, effectivement, je suis téléphage ascendant geekette (mon thème astral n'est pas écrit en 1337 mais presque). Donc ces blagues-là, permettez, sont ultra-éculées.
De deux... Kaley Cuoco. Ne fait sans doute rire que ceux qui sont forcés de la regarder à moins de 50cm de distance, avec sa bille de clown.
De trois... oh je vous en prie ! C'est d'un convenu tout ça ! La blondinette un peu simple, au grand coeur, qui se heurte au monde étrange de tout un tas de nerds, geeks et autres scienteux aux moeurs et tics ridicules... mais combien de fois faudra-t-il voir ça, encore et encore ?
De quatre... même avec un pitch éculé, on peut faire des gags originaux. A condition d'y mettre du sien. D'employer un dialoguiste de talent. De ne pas lire uniquement les blagues Carembar. Mais non, rien à faire, la moitié des gags sont usés jusqu'à la corde.
De cinq... d'épisode en épisode, ce sont toujours les mêmes scènes, interminablement. Cette montée d'escaliers, je la vomis. Je sais pas qui a trouvé le gimmick hilarant dans l'équipe de production mais je veux sa tête sur un plateau.
On va ptet s'arrêter à cinq, vous ne croyez pas ?

Si The Big Bang Theory avait été mon premier sitcom, je ne dis pas, j'aurais peut-être ri aux éclats. Peut-être. Enfin faut voir.
Mais là, rien à faire. Quand un épisode m'a tiré un sourire, c'est déjà énorme. La prévisibilité des gags comme des situations fait peine à voir.
Mais en même temps, c'est ce que j'ai pour le moment sous la main côté comédie, en attendant que ma normalement grasse paie de septembre m'autorise à faire main basse sur la suite de Roseanne, que j'ai en ligne de mire (et la transition avec The Big Bang Theory est finalement toute trouvée !). J'aurai alors juste le temps de m'enfourner une poignée d'épisodes pour faire la transition jusqu'à l'arrivée de la seconde saison de Samantha Who?, début octobre, et on pourra ainsi dire que je suis prémunie contre les effets de manque pour un bon bout de temps, du moins en matière de comédies. Après quoi je ne suis pas à l'abri d'un nouveau coup de coeur qui me permettrait d'aller à nouveau de l'avant, et ainsi de suite.

Reste que The Big Bang Theory n'est pas de ces séries qu'on suit amoureusement : on les regarde, parce qu'on n'a rien d'autre sous la main, parce que ça passait pendant qu'on zappait, qu'importe. Rien d'addictif sur le long terme et, vous me connaissez, je cherche au contraire à remplacer une came par une autre.
Et si je me permets ce jugement aussi tranché, c'est parce que j'ai passé les dernières 24h à m'envoyer l'intégralité de la première saison. Comment ça, ça démolit entièrement ma belle démonstration ? Et alors ? Je suis une téléphage tendance geek, moi, pas une physicienne !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche The Big Bang Theory de SeriesLive.

Publicité
20 septembre 2008

[DL] Fringe

Bon, tant que j'y pense puisque j'ai le nez dans mon dossier de génériques, je vous offre aussi le générique du pilote de Fringe, puisque je vous avais sorti celui du preair il y a quelques temps. Sincèrement, celui-ci est plus léché graphiquement, mais pas absolument meilleur pour autant. C'est un peu trop facile, d'une certaine façon...

Fringe
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Je sais pas pour vous, mais cette main, là, comme ça, qui s'éloigne, ça me rappelle quelque chose... mais quoi ? Un générique que nous aurions tous vu au moins une fois, et même souvent, plutôt cent fois ? Genre, je sais pas, un truc un peu paranormal ?

Fringe_prints    X_Files_prints

Fringe                                          X-Files

Comment, quand on est déjà tellement comparé à une série aussi connue que X-Files (à tort ou à raison), on peut faire une référence aussi évidente que celle-là ? Je veux dire, c'est le seul truc qu'ils pouvaient mettre dans leur générique, Abrams et compagnie ? Moi je dis : ça ne peut pas être une coïncidence.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Fringe de SeriesLive.

20 septembre 2008

[DL] Tabitha

Ben oui, parce que figurez-vous que Tabatha s'appelle en fait Tabitha en VO ; de la même façon, j'imagine, que Darren était devenu Jean-Pierre en traversant l'Atlantique... on en apprend des choses, ici, non ?
Donc voilà le spin-off qu'on n'a, à ma connaissance, jamais vu en France (alors que pourtant, on en a bouffé, de la série originale), et très franchement, j'aimerais bien faire main basse sur le pilote, ça ne doit pas être triste vu la gueule du générique !

Tabitha
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Je sais que ça vous fera de la peine, mais, non, ce n'était pas Lisa Hartman qui jouait la petite chose blonde de Ma Sorcière Bien-Aimée... mais à l'époque, Erin Murphy était encore trop jeune pour jouer ce rôle de jeune adulte.
Bon, allez, c'est pas le tout, il faut que j'aille frotter de la peau de chamois magique sur ma coccinelle, moi aussi.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture... va-t-il donc falloir que j'envoie 3 fiches par semaine à SeriesLive ?!

20 septembre 2008

Home is where the DVD is

Ces derniers jours, j'ai un peu bricolé par-ci par-là... Je vous propose donc quelques petites améliorations au niveau de ce blog. Rien d'extraordinairement bluffant, m'enfin, je pense que ça peut être utile. N'hésitez pas à me donner votre avis sur ces menus changements !

- J'ai refait le portrait à Grace Park : l'ancienne version de la bannière lui faisait un front un peu radioactif... la voilà donc ressemelée, un peu plus sombre et légèrement plus violette aussi, et surtout, j'ai gommé les poches sous les yeux, c'est ma marque de fabrique à moi, ça, voleuse !!! Du coup j'en ai profité pour faire une bannière un peu plus haute, parce que ça me plaisait plus comme ça, même si on ne peut pas cliquer sur le bas de l'image. On s'en fiche, dans le fond, pas vrai ? Je suis sûre que de toutes façons, instinctivement, vous cliquiez déjà soit sur "ladytelephagy", soit sur Grace.

- Le flacon à médicaments génériques ressemble enfin à quelque chose : parce que ces deux colonnes de 20 km de haut, ça m'était devenu insupportable. En plus la navigation n'était vraiment pas pratique là-dedans, on se sentait comme isolé du reste du blog, maintenant on a accès plus ou moins à la même chose que lorsqu'on se situe sur les posts, les liens en moins. Par contre, Linda Hamilton fait toujours sa Juliette sur son balcon, ça, ça ne bouge pas.

- Les médicaments sont moins durs à avaler : c'est encore un peu la loose, ces pages, m'enfin moins que ça ne l'était il y a quelques heures avant que je mette les mains dans le cambouis. C'est pas encore idéal mais au moins on a accès au calendrier et aux flux RSS, ainsi que... voir ci-dessous.

- Pages Violettes, vous cherchez, nous trouvons ! La page des archives étant ce qu'elle est, je l'ai transformée en outil de recherche super-performant : better, stronger, faster. Cette page Steve MacQueen vous permet donc de trier les posts par mois de publication, par catégorie, mais aussi par série ! Pas besoin de ces moteurs de recherche tous moches dans ces conditions, tout est sur place, en chronologique ou thématique. Et ceci grâce à...

- Tag beaux yeux tu sais : je m'y suis mise, bien que réticente au début. Les tags font donc leur arrivée sur ce blog. C'est bien simple : chaque fois que j'ai cité une série, elle est taggée. Le nuage de tags, bien qu'immensément laid, permet ainsi de retrouver facilement les posts mentionnant une même série, de voir celles avec lesquelles je vous rebats les oreilles régulièrement, tout ça tout ça. Vous trouverez le nuage de tags en bas de la page des archives. C'est moche, ça bouffe de la place, mais reconnaissons-le c'est quand même bien pratique !

Bon, soyons honnêtes, hein, il n'y a rien de révolutionnaire dans ces modifications, mais un peu d'entretien ça fait du bien.

20 septembre 2008

The fear of being alone

Nous y voilà.
Nous avons passé ensemble des semaines de complicité, de rires et de tendresse. On se connaissait bien. Ça marchait du tonnerre ! Mais nous sommes arrivés au bout de la route.

Je me rappelle notre rencontre, il y a 20 mois de ça. Au premier regard je n'ai pas été conquise, soyons honnêtes. J'ai préféré qu'on s'apprivoise mutuellement tout doucement. Et progressivement je n'ai plus su me passer de toi.
Mais si je veux être tout-à-fait sincère, même si j'ai tout fait pour prolonger la sensation que ça durerait toujours, je savais très bien que notre histoire aurait une fin.

Combien de fois ai-je parlé de toi dans mon entourage ! Je crois que j'ai seriné pas mal de monde avec notre histoire. Mais c'est toujours comme ça, en fait, quand on vit une belle histoire, on a envie de la partager avec le monde entier. Quitte à le faire copieusement chier.

C'était beau, le temps que ça a duré, toi et moi.

Je me rappelle de ces nuits passées ensemble, parfois au détriment de ma santé ou de la décence, je me rappelle des quelques fois où j'ai préféré finir ce qu'on faisait plutôt que d'être à l'heure à mes rendez-vous ! C'était vraiment l'amour fou, toi et moi.

Et en fait, je n'avais plus ressenti ça depuis des années. Cette fièvre dévorante, cette obsession constante ! La dernière comédie à m'avoir inspiré cela était celle de Fran !

Aujourd'hui je regarde en arrière, je vois tous les bons moments que nous avons passés ensemble... et force est de constater que ce temps-là est révolu. Tu n'as plus rien à m'offrir. Dans le cas contraire, d'ailleurs, je t'aurais peut-être suivi encore quelques mois, mais pas beaucoup plus, ça se trouve. C'est mieux que ça s'arrête ainsi, en fait. Que ça s'arrête tant que c'est encore beau.

Je chérirai ces mois passés à t'attendre, à te regarder avancer progressivement, te voir arriver chez moi, petit à petit, pour enfin te découvrir, par délicieuses tranches de 20 minutes !

Un grand sentiment de vide m'envahit. Serai-je jamais capable de te remplacer ? Trouverai-je quelqu'un qui me fasse rire à nouveau ? Soudain j'ai un doute. Et puis, entamer une nouvelle relation, je ne sais pas, c'est compliqué, comment faire confiance à nouveau, s'engager sur plusieurs saisons, tout ça, non je ne suis pas à l'aise.

Merci pour ces six saisons, Reba. Et à très bientôt.

Reba_Bloopers
Knock knock ! Who's there ? Bloopers, that's who's there !

PS : juste avant que nous ne nous séparions, et parce que je veux être totalement honnête, il faut que je te dise que depuis quelques jours, je te trompe avec Roseanne, The Big Bang Theory, et Miss/Guided. Mais c'est juste parce que je me cherche une nouvelle comédie, ils ne représentent strictement rien pour moi, je le jure !!!

19 septembre 2008

Noël approche

Désolée, mais c'est vrai. Ah si ! Regardez sur n'importe quel calendrier et ce sera criant de vérité : encore un peu plus de trois mois, et il sera l'heure de célébrer la naissance du petit Jésus. Ou la mort de votre banquier, ça dépend des religions.
Je sais que ce que vous vous dites. Que ce n'est que dans trois mois. Amateurs...!

La préparation d'un Noël de téléphage est longue, fastidieuse. Elle demande mille préparatifs qui prennent un temps fou, et croyez-moi, vous n'aurez pas trop de trois mois ! Ou alors, vous avouez tout de suite que vous ne voulez pas un beau Noël, et c'est réglé, hein...

La première des choses à faire est naturellement de commencer une liste de ce que vous voulez recevoir en cadeau de la part de vos proches (note aux moins de 10 ans : de la part du Père Noël, je veux dire).
Comme vous êtes un téléphage, il est de bon aloi que 95% de cette liste soit composée de coffrets DVD de séries, et l'idée, c'est d'essayer d'en récupérer un maximum avant le début des soldes de janvier, quand vous-mêmes vous irez les acheter au rabais, ou mieux encore, les récupérer d'occasion (Saint Gibert Jeune, priez pour nous). N'oubliez pas ce menu détail : vous aussi vous aurez des cadeaux à faire, c'est fatal, et arrivé début janvier, le remplissage de votre porte-monnaie sera inversement proportionnel à celui de votre estomac. Donc limitons les dépenses quand viendra la nouvelle année, et faisons acheter un max de DVD à ceux qui disent nous aimer (ce sera un bon test...).

A première vue, faire une liste de DVD potentiels semble facile. Sauf que si vous voulez vraiment que l'opération COLLECTION porte ses fruits, il faut être organisé.
D'abord, lancez sur papier une liste, genre 10 titres, maximum, de séries qui vous feraient plaisir. Ensuite rendez-vous en grande surface et/ou grande surface spécialisée, afin de vérifier ce qui est réellement disponible à portée de main du premier des clampins (tout simplement parce que vos proches comptent une proportion non-négligeables de gens qui ne savent pas ou ne veulent pas acheter en ligne, ou qui tout bêtement vont vous acheter votre cadeau en grande surface, vite fait, entre la baguette de pain et la bûche Vienetta, et qu'à ces gens-là il ne faut pas trop leur en demander, mais leur en demander quand même). Il vous faudra peut-être rayer un ou deux titres déjà, d'ailleurs, mais la bonne nouvelle c'est qu'une fois en rayon, vou allez aussi avoir envie d'en rajouter cinq ou six. Ne lésinez pas sur l'encre de votre stylo, listez à en perdre haleine ! Rien n'est impossible ! Noël n'est-elle donc pas la fête de tous les miracles ?
Une fois ceci fait, la bonne idée c'est de compléter la liste de titres un peu moins convenus, légèrement moins grand public mais très enthousiasmants... et peut-être, seulement peut-être, un peu plus difficiles à acquérir. Pour ça je recommande, par exemple DVD Séries, ou si vous n'êtes pas fermé à l'import, TVShowsOnDVD. Eux, ils sauront. Ces sites ont des listings longs comme le bras que, oui, vous allez éplucher lettre après lettre, je n'ai pas besoin de vous le dire, ça viendra tout seul. Et n'oubliez pas que la magie de Noël, c'est parfois aussi se faire offrir le bon de commande d'un DVD qui ne sort que début janvier et qui arrivera dans votre boîte aux lettres au moment de l'Epiphanie, par exemple...

C'est à ce moment-là qu'on distingue le téléphage organisé du téléphage qui tient vraiment à recevoir une paire de chaussettes avec une télécommande brodée dessus pour Noël. Reprennez votre liste de séries en DVD, et à côté, établissez une seconde liste de personnes bien disposées à votre égard, qui peuvent donc vous offrir les titres de la première liste. C'est la partie la plus longue du processus : faire coincider les deux listes entre elles.
Cas pratique : vous voulez le coffret de l'intégrale de Sex & the City ; vous n'allez pas le demander à votre tante supra riche, parce qu'elle est aussi très coincée, et vous n'allez pas le demander à votre cousin qui adore la série, parce qu'il est au chômage. On va rester logique. Donc pensez bien aux cadeaux des années précédentes : qui s'est montré rat ? Qui vous a quand même acheté le truc que vous vouliez même si ça lui déplaisait ? Qui a mis la main à la poche sans retenue ? Oui c'est vénal, mais vous les voulez ces DVD, ou vous vous préférez vous contenter de baver devant les fiches d'Amazon ? On est d'accord. Vous aboutirez donc à une liste de, mettons, 3 à 5 séries par personne. A vous de présenter ça finement, sur du joli papier à lettre pour mamie, dans un mail plein de smileys pour votre petite soeur, en indiquant l'air de rien les prix, et en maintenant l'illusion que vous avez donné une fourchette de tarifs qui laissent le choix (c'est juste que la tante blindée a une fourchette entre 150€ et 99€, et le cousin dans une mauvaise passe a hérité des DVD à 19€ grand maximum, quoi).

La plupart des gens penseraient en avoir fini avec les préparatifs de Noël. Aha, alors ça, c'est typiquement la réaction de quelqu'un qui pense qu'on peut suivre correctement une série tout en faisant la vaisselle ou ses devoirs ! Vous valez bien mieux que ça, donc vous savez que votre liste au Père Noël n'était que la mise en jambes...

On est, à peu près, début octobre, peut-être un peu plus tard si vous voulez beaucoup de DVD (ou que vous avez beaucoup d'amis), et l'étape suivante c'est un petit check up en vue de la période des fêtes. Oui, vous pouvez aller faire vérifier votre tension et votre système digestif chez le médecin de famille, mais je pensais plutôt à ce qui est vraiment important : la santé du lecteur DVD. Faut-il le rappeler ? Chaque année en janvier, ce sont des dizaines de lecteurs DVD qu'on abandonne sur la route avec les objets encombrants, parce qu'on n'a pas su prendre soin d'eux et qu'on les gavés de DVD nouvellement reçus sans vérifier s'ils pouvaient tenir la route. Je m'insurge : un lecteur DVD n'est pas un jouet ! Avec tout ce que vous allez recevoir (si vous avez bien fait votre travail préparatoire, évidemment), votre lecteur DVD a tout intérêt à être au top. Donc adoptez un comportement responsable et allez le faire vérifier, dés le mois d'octobre oui-oui, auprès d'un technicien compétent qui saura s'assurer que tout va bien, qu'il n'y a pas une pièce qui commence à fatiguer, par exemple. Et si vraiment votre lecteur DVD a vu défiler trop de Noël gâtés-pourris et est en fin de vie, vous n'avez pas encore fait vos achats de Noël et vous avez donc un peu d'argent pour en acheter un neuf. Faut penser à ça aussi (ça implique, certes, que finalement votre nièce n'aura pas la maison Barbie dont elle rêvait, mais les enfants de nos jours, on leur offre vraiment de ces cochonneries... elle n'en a pas vraiment besoin). C'est peut-être aussi le moment de lui offrir une nouvelle virginité, genre dézonage. Il aime se sentir choyé, votre lecteur DVD, après tout...

Après ces plus grosses étapes, je vous rassure, le plus dur est fait. Il ne reste qu'à se préparer à accueillir bébé les DVD, en s'assurant que vous avez toute la place nécessaire pour les coffrets ; sinon c'est opération BRICOLAGE qui vous attend en janvier au lieu de pouvoir savourer vos nouvelles acquisitions peinard sur le canapé, et assembler un meuble Ikea quand une pile de DVD vous attend, c'est d'une frustration sans nom. Rappelons d'ailleurs qu'un bon canapé de téléphage est toujours propre, agrémenté de coussins rembourrés et avec un bon éclairage, vérifiez donc que votre marathon de séries post-fêtes de fin d'années se fera dans de bonnes conditions. Nettoyez les housses des coussins, par exemple. Faites l'investissement d'une nouvelle ampoule pour la lampe. Investissez dans un plaid soyeux. Pensez aussi à changer les serrures de votre appartement ou maison, pour qu'un proche inopportun ne se pique pas de venir prendre l'apéro le soir où précisément vous vouliez vous faire une rétrospective Star Trek. Faites piquer le chien s'il aboie trop. Etc...

Ô miracle, vous arriverez fin décembre l'esprit léger, prêt à accueillir, avec amuuur, les beaux joujoux que vous avez vu en rêve pendant tout ce temps. Et c'est là qu'humblement je me retire et vous laisse profiter de votre bonheur nouveau.

Ah si, un dernier conseil quand même. Pensez à louer une fourgonette.

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 > >>
ladytelephagy
Publicité
Archives
Publicité