ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

21-04-11

[DL] Ard Khas

Ce n'est hélas pas tous les jours qu'on peut parler d'une série égyptienne. Croyez bien que je suis la première à le regretter quand je vois pareil générique. Franchement, si vous parlez l'arabe et que vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, des petits sous-titres ce ne serait vraiment pas de refus. Parce que je ne peux évidemment pas parler de coup de coeur pour Ard Khas, mais si cette série était dans une langue que je comprends, je pense que je ne me ferais pas prier pour regarder. Vous me direz : je m'efforce bien de regarder des séries israéliennes sans sous-titres, alors pourquoi pas égyptiennes ? Bah je sais pas, ça semble encore plus difficile à comprendre. Mais vraiment, je le regrette, alors si vous savez comment je peux y remédier, ne vous privez pas, glissez-moi un mot, un lien, ou un email en commentaires.

ArdKhas
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Bon, le coeur de notre sujet, maintenant : Ard Khas, le générique. D'une durée de 2mn29, déjà. Ca met dans de bonnes dispositions !

Je rappelle pour ceux qui n'ont pas encore été fouiner du côté des fiches égyptiennes qu'il s'agit d'une série qui, sur le papier, narre le parcours de 5 jeunes vers la gloire, alors qu'ils tentent de faire leurs premiers pas dans le showbiz. Donc là, vous pensez, c'est normal, à Fame, ou bien à Un Dos Tres si vous manquez cruellement de culture, et vous imaginez un générique pop, rythmé, jeune, branché, tout ce qu'on veut. En phase avec ce que nous évoque d'ordinaire le show business et la célébrité.
Eh bien pas du tout, et ce qui transparaît dans ce générique est précisément ce qui m'attire dans cette série. D'ailleurs, je vous avoue que si je n'avais pas découpé ce générique moi-même, je douterais de l'exactitude de sa provenance. C'est tendre, c'est intrigant, il y a un côté "qu'est l'âme innocente de ces enfants devenue", ça dépasse tout ce que j'ai vu en la matière. Et la musique est totalement au service des images, extrêmement désarmante.

Souffrez que je me répète, mais un jour, j'aimerais bien voir (et comprendre) Ard Khas. Je sais, c'est pas cool ce que je viens de vous faire : maintenant, vous aussi.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (voilà, c'est ça : comme moi) : la fiche Ard Khas de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 00:28 - Médicament générique - Permalien [#]

14-05-10

Lettre ouverte... à tout le monde

Comment mentionné récemment, il y a une sorte de snobisme parmi les blogueurs téléphagiques lorsqu'il s'agit de séries étrangères. C'est un snobisme rampant qui consiste à ne parler que de séries américaines (souvent la série canadienne anglophone y est assimilée), voire si on a de la chance, les séries britanniques. Les plus aventureux s'offrent parfois un frisson avec une série australienne de temps à autres. Et globalement ça s'arrête là. Je dis snobisme, je pourrais dire fainéantise, ça dépend de mon humeur.
Je connais bien ce snobisme pour l'avoir pratiqué très longtemps, considérant qu'en-dehors de la fiction américaine, point de salut. Alors on me le fait pas.

On connait cette même tendance dans la presse spécialisée dans les séries télé, qu'elle soit au format papier ou informatique, beaucoup de sites pourtant français persistant pendant longtemps à regarder le monde comme s'ils étaient américains, les américains ayant eux-mêmes une ouverture sur le monde particulièrement limitée (c'est d'ailleurs ce qui les pousse à faire des remakes de séries qui sont déjà dans leur langue...). Donc on se prend pour un spectateur américain lambda, si je puis dire, et on se dit que vraiment, la fiction télé, c'est l'Amérique ou ce n'est point.

Et donc ça parle d'actu (américaine), de pilotes (américains), de jolies actrices (américaines), de projets (américains). On fait des dossier et des trucs et des machins, et c'est toujours du même pays qu'il s'agit, la note d'exotisme provenant d'autres pays anglo-saxons que j'ai cités plus haut. Que ce soit pour les choses les plus complexes ou les plus banales (alors que pardon, mais des photos de jolies comédiennes japonaises, c'est pas ça qui manque, surtout qu'elles passent leur temps à faire des photoshoot pour des magazines).

On va être clairs : je n'ai jamais vu qui que ce soit faire un récapitulatif de la saison allemande ou d'une nouveauté en matière de telenovela brésilienne.
Ce sont des pays où, visiblement, il nous apparait comme évident que le seul but de la fiction locale est soit de faire des remakes de séries américaines, soit de nourrir les décideurs américains pour faire leur propre remake (Ugly Betty parvenant d'ailleurs à répondre aux deux caractéristiques). En-dehors de ça, la fiction ne semble pas exister dans ces pays, ni les autres. Si ça ne parle pas une langue anglophone, c'est qu'on n'y fait pas de la télévision. Ça rejoint un peu ce que nous laissent penser les émissions de fin d'année lorsqu'il y a un zapping "télés du monde" et qu'irrémédiablement la seule émission de télé japonaise qu'on y voit, c'est un jeu débile où quelqu'un se casse la figure ou fait un truc décalé, évidemment, sous-entendu : il n'y a rien d'autre à voir chez ces cons de nippons.

Ah, si : le magazine Générique(s) s'est bien encanaillé une fois à parler de séries étrangères, un numéro où à ma grande surprise, nulle mention n'était faite du Japon et de la Corée du Sud, pourtant deux secteurs télévisuels en ébullition, surtout la Corée qui s'exporte incroyablement bien en ce moment, et de la Chine uniquement pour sa version d'Ugly Betty ; mais bon, pourquoi pas, mais c'est bien tout.

Moi-même, ça m'a pris pas mal de temps de m'affranchir d'un tel mode de pensée. Toute sensibilisée que je sois à la culture japonaise depuis mes 15 ans (à l'époque j'ai commencé plutôt par un trip culture traditionnelle et littérature contemporaine, puis il y a eu les mangas et l'animation pendant un an ou deux avant de revenir aux fondamentaux), j'ai mis à peu près 8 ans à venir à la musique japonaise, 10 ans à venir à la télévision du même pays, 12 pour oser m'intéresser à la Corée... je sais bien ce que c'est. J'arrive à bientôt 30 ans et j'en suis encore à pousser les limites de ma propre curiosité (pas encore vraiment touché à Taïwan, par exemple, en-dehors de deux pilotes ; et concernant le reste du monde, j'ai par exemple encore beaucoup de mal avec la Grande-Bretagne).
La curiosité, ça prend du temps, dans tous les sens du terme.

Mais enfin, même sans parler d'Asie, qui est une culture à part et qui ne parle pas à tout le monde...

Pourquoi n'y a-t-il personne pour parler de séries africaines, ou indiennes, ou sud-américaines, ou que sais-je ? Qu'on n'ait pas la même curiosité que moi, je le conçois... Mais qu'on n'en ait aucune ?

Bien-sûr qu'il y a une difficulté pour voir ces séries.
Bien-sûr qu'il y a la barrière de la langue (encore que, tout dépend de vos propres origines... sur tous les foyers possédant un accès aux chaînes du bassin méditerranéen, on ne va pas venir me raconter qu'aucune série du cru n'est diffusée en France ? Sinon comment j'aurais découvert Kasamh Se, d'ailleurs ?).
Et bien-sûr beaucoup de blogueurs téléphagiques aiment la facilité. Sinon comment expliquer les 712 reviews par semaine de Desperate Housewives ? Ce sont des blogueurs et ils aiment leurs statistiques comme n'importe qui d'autre, après tout. Je vois bien les miennes baisser dés que la rubrique s'appelle Dorama Chick (c'est mécanique, pour ainsi dire) et je le conçois, cette rubrique ne s'adresse pas au grand public.
Mais une fois de temps en temps, quand même ? Regarder un peu ailleurs... non ?

Car bien-sûr qu'il y a des séries étrangères ailleurs. Et d'ailleurs tout le monde tombe des nues quand un Un, Dos, Tres ou un Destin de Lisa déchaîne les passions et attire le spectateur, fût-il lambda. "Oh tiens bah merde alors, des fictions européennes ? Que les gens regardent ? Sérieusement ? On l'avait pas vue venir celle-là. On n'y croyait pas vraiment quand on l'a programmée", semblent dire les décideurs devant ces découvertes ahurissantes.

Mais vous croyez que depuis Un, Dos, Tres, l'Espagne ne produit plus de fiction maison ? Vous croyez même que le Destin de Lisa/Bruno/Hilda, c'est tout ce que les scénaristes allemands peuvent faire ?

Regardez-moi le nombre de pays qui produisent potentiellement des séries (et n'attendons quand même pas de Wikipedia anglophone qu'il les recense toutes, bien que le nombre de séries indiennes listées en ses colonnes soit par exemple impressionnant, même si facilement explicable).
Regardez-moi ça !
Et une fois de temps en temps, ça tuerait les blogueurs de choisir un pays ou deux dans cette liste, et d'en parler ? Ça me révolte autant que ça me décourage.

Après, je ne suis pas non plus en train de vous dire qu'aucun blogueur téléphagique ne parle de séries asiatiques. J'ai essayé de les pister, ces gens-là. Ils ne sont pas légion, mais surtout dans leur immense majorité, ils ne parlent QUE de séries asiatiques. Et là c'est l'excès inverse...
En-dehors de ça, peu, très peu de pluralisme auprès des blogueurs téléphagiques. Pour ne pas dire aucun.
Je suis par exemple navrée pour Speedu d'Analyses en séries qui n'a pas réalisé qu'il pourrait coller parfaitement à sa ligne éditoriale avec des séries asiatiques (entre les jambes illusoirement interminables des actrices coréennes, les pitches des séries de TV Tokyo genre Shimokita GLORY DAYS, et les séries d'action genre IRIS...).

Mais surtout, vous savez ce qui me tue ? C'est que toutes les sources d'information en matière de séries asiatiques soient anglophones. Bon, maintenant il y a un peu SeriesLive (où je fais mon possible, c'est-à-dire souvent pas assez vu l'ampleur de la tâche), mais sinon ? Toutes mes news basées sur des infos occidentales, je vais les chercher sur des sites et des blogs anglophones (quand j'ai vraiment du temps je cherche des news en VO, je m'éclate, mais c'est un autre sujet). Et quand je vois ces ressources, je me dis "mais où est l'équivalent français ? où se cache la curiosité des téléphages français ?".
Elle n'est pas dans cette poche. Pas dans celle-là non plus. Je suis pourtant presque sûre qu'elle est quelque part.

J'aimerais bien vous dire que SeriesLive va faire ce bond vers la curiosité, au moins pour ce qui est de l'Asie dont je suis la rédactrice spécialisée.

Il y a eu, en public et en privé, des appels qui m'ont été lancés dans ce sens, des lecteurs de SeriesLive qui ont remarqué les news, les 280+ fiches série (dont il n'existait pas plus d'une trentaine avant que je n'arrive en août dernier, la plupart déjà envoyées par mes soins à Eske et Maxx ; je confesse n'être pas spécialement mécontente du boulot effectué), les incalculables fiches personnalité, les articles de fond, etc... et qui ont appelé de leurs vœux quelque chose de plus franc dans ce domaine. Certains ont proposé un sous-site à part (je ne suis pas favorable à cette idée, mais pourquoi pas), d'autres juste qu'une section "séries du monde" sur le site serait suffisante (j'avoue que cette possibilité me plairait et ouvrirait des horizons). Mais rien. On me dit qu'on va en parler et étudier ça et il n'en sort jamais rien de concret.
Les news, les fiches série, les fiches personnalité, les articles de fond continuent d'être noyés dans la masse, parce que la direction de SeriesLive me donne régulièrement un petit nonos à mordiller, genre "ah c'est bien ce que tu fais, on va te donner tous les accès, on va te permettre de faire des choses", mais le peu qui a été fait il y a quelques mois a disparu rapidement sans explication, plusieurs des accès promis n'ont jamais été donnés, etc...
Mais bon, il y a à intervalles réguliers quelqu'un de l'équipe dirigeante pour me dire que le boulot accompli est visible et qu'on me remercie pour ça, alors je continue d'attendre qu'on me permette de pousser plus loin.
C'est toujours mieux que ce que Critictoo m'a permis : je pouvais faire des reviews (j'en avais déjà envoyée une ou deux, peut-être même trois, qui n'ont jamais été publiées alors qu'après réécriture, elles avaient été jugées conformes) et j'avais été plutôt bien accueillie... à la condition de donner mon prénom. J'ai refusé car j'ai une politique intraitable sur le sujet : j'écris sur internet sous mon pseudo, et rien d'autre. Après cette réponse, plus jamais personne ne m'a adressé la parole, même pas pour me dire qu'on allait arrêter là, parce que sur Critictoo, si tu n'as pas de prénom, tu n'as pas le droit d'écrire de review sur les séries asiatiques, et tu n'as même pas droit à un mail pour te dire que tu es virée. Bon, ils ont maintenant quelqu'un qui s'en charge, quelqu'un avec un prénom, au moins l'Asie n'a pas complètement disparu de Critictoo, c'est déjà ça.

La curiosité, ça prend du temps, je l'ai dit, mais surtout, la curiosité, ça s'apprend. Et à l'heure où internet nous permet de découvrir avec moins de difficultés des horizons insoupçonnés jusque là (je n'ai pas dit qu'il n'y avait plus de difficulté du tout, mais quand même moins que quand j'ai commencé à être une téléphage acharnée dans les années 90), je trouve absolument révoltant que ceux qui ont le pouvoir de rendre les gens curieux, c'est-à-dire les blogueurs téléphagiques et les sites téléphagiques, renâclent tant à tenter l'expérience, surtout quand il existe un vivier de rédacteurs motivés (plus motivée sur la fiction coréenne et téléphagiquement cultivée en général que Livia, par exemple, je ne connais pas tellement).

On continue de rester chacun chez soi, ceux qui regardent des séries asiatiques et ne parlent que de ça, ceux qui regardent des séries américaines et ne parlent que de ça, et un triste no man's land au milieu.

Et comme dans la rubrique Point Unpleasant, j'ai coutume de parler de ce qui ne me plait pas, je pensais nécessaire de signaler que, vraiment, ce comportement me chiffonne. M'attriste. Me révulse. Me révolte.

Si vous ne le faites pas par curiosité, faites-le par dépit : il parait que Desperate Housewives est de plus en plus décevante, et vous ne savez pas encore ce que vous regarderez une fois Lost fini. Alors...?

Eternally

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture, mais qui veulent y remédier : le groupe "Dorama" de SeriesLive. Qui commence un peu à avoir les coutures qui craquent, mais bon, on fait avec ce qu'on a.

Posté par ladyteruki à 11:29 - Point Unpleasant - Permalien [#]

31-10-09

Somewhere...

Sur les recommandations de IWM, je me suis lancée dans la découverte d'une série coréenne. Et je dois bien admettre que, les séries coréennes, je n'y pense pas assez souvent.

Et pourtant... pourtant la fiction coréenne semble avoir beaucoup à offrir, avec des idées qui m'apparaissent comme intéressantes, faute d'être forcément originales. Sans compter que les Coréennes sont bien plus jolies que les Japonaises (ou du moins les canons de beauté me plaisent-ils plus au pays des matins calmes), et c'est une nipponophile convaincue qui vous le dit.
Mais je crains, aussi, hélas, de ne pas avoir du tout l'oreille sensible à la langue coréenne, sans compter mon temps libre qui hélas n'est pas extensible à volonté. Alors quand on me donne l'impulsion nécessaire pour regarder une série coréenne, je me contente de me demander ce que j'ai bien pu attendre, et je me lance sans trop discuter.

Selon mes observations personnelles, en télévision comme en chanson, les Coréens semblent avoir à en remontrer aux Japonais. On dirait que les seconds sont plus dans l'abstrait, l'idéalisé, le fantasmé. C'est la conclusion à laquelle je suis arrivée après une longue étude comparée entre les girlsbands de chaque pays. Et puis franchement les Coréennes ont de bien belles gambettes. Bref, on théorisera sur les idéaux de réussite médiatique des deux pays une autre fois, venons-en à la série de ce post.

Over the Rainbow, pourtant, commençait bien mal, avec une succession de scènes sans queue ni tête, s'attardant à raconter son personnage principal au lieu de raconter son histoire. Si les frasques de la vie de lycée laissent froid, la description du contexte financier avait bien du mérite, mais hélas on ne voyait pas trop ce que la série allait pouvoir trouver à en dire pendant 16 épisodes, à moins de nous la jouer miséreuse, genre "je ne peux pas payer le lycée" et autres "je mange de la viande qu'on garde dans des sacs en plastique".

Concrètement, je ne sais pas combien de temps ça a duré comme ça, mais ça n'a pu être que trop long. Et je l'ai ressenti comme étant interminable. Bien que le portrait de Hyeok Joo soit bien senti et détaillé, donc, je m'impatientais. Il faut préciser que, comme souvent, je n'avais pas jeté le moindre regard à un quelconque résumé avant de me lancer, une méthode qui est de plus en plus fréquemment la mienne. Où voulait-on en arriver ? Et est-ce que j'aurais la patience d'attendre qu'on y soit ? On se rappellera que si, moi, téléphage pilotovore, j'arrête le pilote avant le générique de fin, c'est que c'est vraiment foutu.

Et puis, le miracle s'est produit. Ou plutôt, le personnage féminin est arrivé. Et ça a tout changé. Pas juste parce que les Coréennes sont jolies (bien que l'actrice concernée ait effectivement un charme fou), mais parce que, franchement, les scénaristes l'ont accueillie comme le Messie, structurant mieux leur épisode. En gardant l'aspect tranche de vie, ils ont su enfin donner un cadre à leur narration. Mieux : lui donner un sens.

A partir de là j'étais conquise. En-dehors d'une scène ou deux sans réel intérêt (la scène de la douche, notamment, qui n'apporte strictement rien), j'ai vraiment tout apprécié. C'était quand même étonnant de voir à quel point les deux personnages centraux du pilote étaient traités de façon radicalement différente : lui, avec ses ennuis dans le présent, pas le moindre souvenir à faire remonter, tout semblant difficile et laborieux ; elle, avec sa douleur venue du passé, son optimisme du présent, son élan vers le futur, ses nombreux flashbacks (dont un superbement mis en images, avec un montage impeccablement efficace), et la grâce incroyable de tous les axes du scénario s'y rapportant. Fou.

Noraincangettherainbow

J'ai tout éteint. Le pilote était fini, mais sans vilain cliffhanger ou teasing quelconque. Non, je n'avais même pas envie d'en voir plus dans l'immédiat. Je suis simplement allée me renseigner, et j'ai lu. C'est comme ça que j'ai donc appris qu'Over the Rainbow était une série retraçant le chemin de ces jeunes vers la gloire.

Et j'ai pensé : des jeunes qui veulent devenir des stars ? Laissez-ça à Un, Dos, Tres et consorts. Ou alors il faudrait apprendre à être plus superficiel et inconsistant, à perdre de l'âme, à lâcher les descriptions en relief. C'est pas une de ces séries pour les jeunes qui veulent rêver d'un monde de célébrité et de perfection, ça, c'est d'une autre trempe.
Les séries coréennes, je n'y pense pas assez souvent.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Over the Rainbow de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 18:57 - Dorama Chick - Permalien [#]


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