ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

02-12-08

La vie de notre belle famille d'abord

Régulièrement, la télévision nous envoie un message très clair : la famille, c'est bien. La famille c'est important. C'est bon pour ce que vous avez.
La famille, c'est même le plus important.
Oui, aujourd'hui, on va parler de valeurs familiales. Mais si ! Vous savez bien : les valeurs familiales ! Ce truc dont on vous parle chaque fois qu'on veut que vous appliquiez ces valeurs à autre chose que votre famille ! Les politiciens veulent que vous les pratiquiez vis-à-vis de l'Etat, les chefs d'entreprises veulent que vous les consacriez à votre travail... et la télé ?

Dans une immense majorité des cas, à la télévision, la famille, c'est sacré. Et c'est le centre d'un grand nombre d'attentions scénaristiques, selon le schéma suivant : la famille, c'est important, donc on en parle, donc c'est important.

Une proporition démesurée de séries s'y intéressent à un tel point, que ce seul postulat leur sert de pitch. Une famille. Point. Voilà, on avisera à partir de là.
Et je ne parle pas simplement des séries gentillettes type 7 à la Maison, non, c'est également vrai de tout un tas de sitcoms variant (à peine) autour de la thématique familiale : la famille avec trois enfants, la famille avec seulement deux enfants, la famille étrangement nombreuse, la famille avec plein d'adolescents, la famille où le père est en première ligne, la famille où c'est la mère, la famille recomposée, la famille avec un parent célibataire, la famille propre sur elle, la famille soi-disant atypique... Je continue ?
Bon, franchement, si avec ça vous n'avez pas fait de la famille votre priorité numéro 1, c'est que vous le faites exprès. On vous dit que c'est important, quoi, merde, à la fin !

Dans une immense majorité des cas, la famille, nous, on la regarde bien volontiers à la télévision. Et vous savez pourquoi ? Parce que c'est important, la famille. Vous, vous en avez une. Vous, là, aussi. Moi, pareil. Chacune est évidemment différente, chacun a une expérience de la leur différente des autres, mais on en a tous. C'est biologiquement obligé ! Et justement, la famille, c'est bien l'un des rares thèmes qui touchent nécessairement chaque spectateur de façon personnelle.
Si votre famille est heureuse, si elle est malheureuse, si elle est éclatée ou même inconnue, de toutes façons, vous en avez une. Vous imaginez ça ? A la télé, il y a forcément une famille comme la vôtre. Super, non ?

Et puis, il y a des familles pas comme la vôtre, aussi. Et c'est peut-être le plus important. Lequel d'entre nous n'a jamais regardé une série montrant une famille différente à un tel point, qu'elle nous fasse un peu rêver ? La famille idéale sans problème ici, la famille complètement barrée là... selon votre propre schéma, vous fantasmerez un peu sur cette famille si différente et, là aussi, il y en a forcément une pour vous. Ah, si ma famille avait autant d'humour que les Conner de Roseanne ! Ah, si ma famille était aussi joviale que les Brady du Brady Bunch ! Ah, si ma famille était aussi volcanique que les Walker de Brothers & Sisters ! Je continue ?
La télévision joue alors autant avec l'identification que l'imagination, et là encore, c'est une des rares thématiques qui le lui permette.

Il n'y a rien qui vous choque ? A force de boucher de la famille à toutes les sauces : la sauce entreprise familiale des Fisher de Six Feet Under, la sauce famille idyllique des Ingalls de La petite maison dans la prairie, la sauce famille déglinguée des Bundy de Mariés, Deux Enfants... Je continue ? Eh bien, à force, on commence vraiment à penser que la famille, c'est tellement important... qu'il vous en faut une.
Et là, au risque de passer pour une féministe enragée, je m'insurge : on n'est pas obligé de vouloir une famille.

Pourtant, toutes ces affaires de famille, où mènent-elles ? A agrandir la famille, à fonder une famille, à se créer une famille.
Les exemples se comptent à la pelle : le personnage le plus indépendant de Sex & the City, Miranda, est la première à fonder une famille. La plus volage d'Ally McBeal, Elaine, se découvre un désir d'enfant dans un épisode de Noël. Et quand les Desperate Housewives vieillissent, que font-elles ? Des bébés ! Même Gabrielle ! Je continue ?!
SEGA peut se rhabiller : la famille, c'est plus fort que toi ! Ne luttez pas, vous finirez par en avoir une, un jour, bien à vous, avec plein de petits bébés !

C'est là que je dis stop ! La famille, ce n'est pas le Saint Graal, enfin !!!
Mais si on en croit la télévision, la famille, ce n'est pas juste important. C'est obligé.

Comble de l'ironie, pour que j'en fonde une, il me faudrait éteindre la télé et sortir de chez moi.

Posté par ladyteruki à 17:33 - Série de valeurs - Permalien [#]

15-11-08

[DL] Logan's Run

Bieeeeeeeen avant le Logan de Veronica Mars, il y avait le Logan de L'Age de Cristal, soit Logan's Run, voui je suis joueuse.
Métaphore de la société moderne, la série nous présentait un monde où les gens devaient mourir à 30 ans (au cours d'une très jolie cérémonie, certes, m'enfin quand même), alors que c'est justement l'âge où on commence à découvrir ce à quoi ressemble le monde. Enfin, moi je l'interprète comme ça, hein. D'un autre côté ça va faire 10 ans que je rêve d'en avoir 30, alors je sais pas, j'ai peut-être une vue biaisée de la chose.

Logan_sRun
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Le générique est vieux, certes, et il marque bien les années, mais j'adore le sentiment d'urgence provoqué tout de suite par l'alarme qui revient cycliquement pendant le thème.
Comme vous le savez (je vous en ai parlé par exemple pour The Brady Bunch), j'aime bien quand un générique essaye non seulement de nous présenter les acteurs, bon ça c'est classique, mais aussi l'histoire de la série. Résumer un pitch dans un générique, n'est-ce pas merveilleux ? Et si pratique ! Par exemple on sent sur la fin du générique de Logan's Run que le dehors, ça peut être sympa, et que peut-être le personnage de Francis va lui aussi remettre quelques petites choses en question. Mais pour s'en assurer, il faudra voir au moins le pilote...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Logan's Run de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 16:04 - Médicament générique - Permalien [#]

22-06-07

Joyeuse Pagaille

Ca fait quoi, trois siècles que je devais en parler ? Voilà enfin le post sur The Brady Bunch !!!
Et en plus, dans La preuve par trois, ce dont les plus fins observateurs d'entre vous sauront se réjouir...

Bienvenue, donc, au royaume du kitsch ! The Brady Bunch est quand même une série qui nous emmène presque 40 ans en arrière... Rien que ça ! Pour vous resituer le contexte, on était à l'époque en plein dans la 6e saison de Ma Sorcière Bien-Aimée au moment du changement d'acteur pour Jean-Pierre/Darrin... D'ailleurs la bande-son est là pour nous remettre dans le bain ! L'humour est globalement le même que la série sus-mentionnée d'ailleurs, c'était de vraisemblablement de rigueur pour les sitcoms : c'est plutôt gentillet, parfois un peu gros, et même hystérique à un point du pilote, m'enfin, bon, il y a quarante ans, vous n'étiez sans doute même pas encore téléphage, alors ne la ramenez pas !

Voici donc les 3 captures à retenir pour le pilote dudit Brady Bunch...

TheBradyBunch_pilot_1
J'ai toujours adoré ce générique, que j'ai longtemps écouté avant de le voir ! C'est simple, mais efficace. En plus c'est un charmant résumé de la situation, qui, en lançant le pilote, permet de passer directement à l'action : les scènes d'exposition sont réduites au minimum, et le pilote gagne ainsi en rythme, s'autorisant quand même trois actes très différents en 25mn. Joli effort ! La bonne idée que voilà... Et dire que la plupart des pilotes se passent de générique, imaginez les possibilités !

TheBradyBunch_pilot_2
Evidemment il y avait plein de choses à capturer pendant la cérémonie de mariage, mais le révérend Alden, c'était quand même incontournable !!! Un cookie au premier qui est capable de me dire qui est le révérend Alden, pour voir si vous maîtrisez la culture pré-80 ? Toujours est-il que cette cérémonie est certainement le passage le plus irritant du pilote. Que pourtant j'ai aimé. Mais la course-poursuite à travers les convives, les cris des gamines... c'était ridicule, il faut le dire. La chute de l'acte est cependant plutôt mignonne.

TheBradyBunch_pilot_3
D'accord, de prime abord, The Brady Bunch a l'air d'une série familiale bon enfant, sans aucune prétention. Ca, c'est quand on regarde avec les yeux du présent. M'enfin, ce n'est finalement vrai qu'en partie, car voilà quand même une série qui ose (peut-être même la première, mais je n'ose le présumer sans recherches plus approfondies) présenter une famille recomposée. Et la chose semble compliquée, et même légèrement choquante, pour ce bon gérant de l'hôtel où les Brady vont passer leur lune de miel. Admirable, finalement, de voir que Mike Brady qualifie sa famille de moderne ! Bien que n'étant pas divorcés, mais simplement veufs, il semble balayer du revers de la main une sorte de tabou. On se rend compte que la chose ne tombe pas sous le sens pour leur interlocuteur, mais justement, Mike ne tente même pas l'explication ! En trois coups de cuiller à pot, il donne finalement le ton : notre famille est moderne ET ce serait anormal de s'en justifier auprès de qui que ce soit. On a un peu l'impression d'assister à l'avènement d'une nouvelle ère où chaque famille a son histoire au lieu d'être sur le moule habituel... et où ladite famille se met le télespectateur dans la poche. Obligé de trouver ça normal sous peine de passer pour un grincheux comme ici !

L'exercice était difficile, car ce pilote fourmille de petits moments attendrissants ou carrément ridicules (parfois les deux à la fois), qui méritent plus une capture qu'une véritable bafouille, alors, à regret, je ne mentionnerai pas les deux quenottes du benjamin Brady, les couettes blondes de la petite Cindy, et la pagaille dans les escaliers de l'hôtel. Voilà, c'est pas dit, découvrez tout ça par vous-mêmes.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture... hou nom d'un chien c'est ça que j'ai oublié de faire : la fiche pour SeriesLive ! Je reviendrai mettre le lien à jour lorsque ce sera fait, promis : la fiche The Brady Bunch de SeriesLive.
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Posté par ladyteruki à 19:01 - La preuve par trois - Permalien [#]

06-04-07

Vraiment libre

Comme pas mal de monde apparemment, j'ai reçu il y a quelques jours un mail publicitaire pour me faire découvrir une websérie publicitaire qu'une agence publicitaire à eu l'idée de mettre en place pour une célèbre marque de shampoings.

Eh bien, c'est tout ce que j'en dirai ici.
N'en déplaise à la responsable de com qui espère que je vais moi aussi y dédier une pleine et entière note de mon blog alors que, franchement, j'ai une note en retard sur Sex & the City, une sur Three's company, une sur The Brady Bunch, deux brouillons qui trainent depuis début mars, et en prime, une mini-réflexion sur Babylon 5 toujours en suspens. J'ai autre chose à faire que rabattre du monde chez S******, même quand on me met un mail gentil pour me cirer les pompes (nan parce que j'admets, la phrase d'accroche m'a fait plaisir).

Je ne peux m'empêcher de me dire que lorsqu'on essaye de m'enfoncer brutalement une série dans le bec, j'ai tendance à recracher. Et c'est encore pire (la lecture de mon blog, justement, est informative à ce sujet) lorsqu'il s'agit de séries françaises. Et on atteint des sommets lorsqu'au lieu de me présenter ses qualités, on essaye de me vendre son générique (surtout que, merde alors, l'un des coupables des 11 Commandements et la Beuze, comment puis-je louper ça ? J'ai forcément perdu l'esprit).

Oui, je pourrais perdre mon temps à faire une critique réelle de ce que j'ai pensé de la série en la voyant, mais je ne veux pas donner à cette campagne publicitaire sous le manteau plus d'intérêt qu'elle n'en a vraiment. Car le fait est qu'en tant que série, elle n'existe pas réellement. Elle existe comme concept publicitaire. Que le Dieu de la télévision nous préserve d'une invasion de ce genre de bêbêtes à l'avenir (je préfère presque les sauterelles).

On pourra me rétorquer que, oui, tous les financements sont à la base issus des revenus publicitaires, sous une forme ou une autre, et que beaucoup de séries font elles aussi de la publicité (je le sais bien pour avoir, entre autres, écrit un article de SeriesLive sur le sujet et donc fait les recherches adéquates). Vous pouvez le rétorquer, allez-y. Mais il y a une différence fondamentale entre utiliser une série pour y intégrer des publicités, et créer une série dans un seul but publicitaire.

Notez bien. Mon mètre de cheveux et moi n'avons rien contre la marque en question, je ne suis nullement parti pris contre la marque, juste contre la pratique. Et si plusieurs autres sites et/ou blogs se sont senti l'envie de se faire l'écho de cette campagne, grand bien leur fasse, également, je n'ai pas envie de les dénigrer pour ça (j'ai ptet été légèrement déçue qu'un truc comme ça puisse macher, mais bon c'est moi que ça regarde).

Simplement, on n'a qu'à dire que mon post du jour porte sur le fait que les "créatifs" derrière cette websérie n'ont rien compris à ce qui fait l'intérêt réel d'une série, qu'elle soit de format court ou non, qu'elle soit dramatique ou drôle... et même, qu'elle soit française ou non.
C'est très TF1 comme vision de la fiction !
Une fois de plus, il y a des gens qui pensent avoir tout compris, qui à partir de calculs, et d'études de marché sur le comportement des consommateurs, ont tiré des conclusions, et qui tombent à côté de ce que devrait être la fiction télévisée.

Ca n'empêche pas le monde de tourner, ça n'empêche pas la télé de rester allumée, ça ne m'empêche pas de dormir.
Mais c'est tellement con.

Mouais, d'une certaine façon, j'ai quand même fait ce post sur cette fameuse websérie. Comme quoi, c'est bien vrai l'adage de com qui dit qu'il n'y a pas de mauvaise publicité, juste de la publicité.

Posté par ladyteruki à 22:44 - Point Unpleasant - Permalien [#]

03-04-07

Bas les cagoules

Imaginez... moi, hier soir. Béate, dépourvue de toute force vitale, les cheveux répandus en rivière sur mon oreiller, je regardais le plafond en savourant encore les rires de ma soirée d'hier, avec délice. Au menu pour moi : le pilote du Brady Bunch, et la fin de la 1e saison de Three's company.
Les posts rendant hommage à chacune de ces séries viendront en leur temps, ne vous inquiétez pas.

Toujours est-il que dans cet état d'extase typiquement téléphagique, j'en suis venue à me dire "je peux découvrir des séries antérieures à ma naissance bien que les chaînes françaises s'en désintéressent totalement".
Et ça m'a frappée.

L'une de ces séries date de 1969, l'autre de 1977. Et c'est vrai que pour espérer une diffusion, à plus forte raison sur une chaîne à laquelle moi, qui suis sans revenu pharaonique, j'aie accès, je peux toujours compter dessus, jusqu'à preuve du contraire. Je ne demande qu'à, en plus. Mais la vérité c'est que les séries plus anciennes, à plus forte raison si à l'époque de leur apparition outre-Atlantique elles ne sont pas arrivées en France (là encore : à ma connaissance), un téléphage français désireux d'élargir sa culture télévisuelle et regarder ce qui pourrait être considéré comme des classiques (j'irai pas jusqu'à l'appelation "culte" si galvaudée, mais je crois que l'une de ces deux séries le mériterait) n'a, pour ainsi dire, aucune chance d'y avoir accès. Alors que reste-t-il ?

Alors, oui, ce soir, je fais fi de ma cagoule de vilaine fille, et je le crie à la face du monde : oui, merci au téléchargement illégal. Dans des cas comme celui-ci, oui, il faut impérativement avoir accès gratuit à des séries anciennes que les chaînes françaises nous refusent. Parce que la vérité, c'est que l'accès à la culture est un droit. Et qu'on n'a pas à être tributaires des grosses chaînes, qui font de grosses attributions, toujours récentes, et qui ne rediffusent que leurs valeurs sûres quand elles n'ont plus leurs chères nouveautés onéreuses à nous refiler par paquets de douze en un mois ou deux à peine.

Evidemment, avoir accès à de vieilles séries télé, ce n'est pas primordial dans la vie. Mais la culture ça commence par toutes ces petites choses. C'est pouvoir entendre Mike Brady qualifier sa famille "recomposée" de moderne, c'est voir l'acteur John Ritter participer à l'imagerie gay à la fin des années 70. Tout cela participe à la culture, d'une certaine façon.

Jusqu'à la fin de la semaine dernière, cette part de la culture m'était interdite. Il m'a fallu la prendre autrement.

Au-delà du cagoulage intensif qui a lieu aujourd'hui sur de grands titres dont nous savons déjà que des chaînes françaises ont acheté les droits de diffusion, ou même qui commencé la diffusion sous nos lattitudes, qui se justifie difficilement sous ce strict angle, le téléchargement de séries tout illégal qu'il soit est hélas nécessaire lorsqu'on est tout simplement curieux. Il fait aujourd'hui partie de la logique de contestation face aux techniques de diffusion contemporaines.
Nous savons tous que sans la promesse d'audiences florissantes, les chaînes ne prendraient pas la peine d'acheter autant de séries. Et que même lorsqu'elles achètent d'excellents titres, leur diffusion est erratique et relève de l'ignorance et de la bêtise les plus hallucinantes. Ce ne sont que les nouveaux produits à succès dans lesquels tout le monde investit, mais il n'y a derrière aucun respect du "produit culturel", pour le moins. De l'oeuvre de fiction, devrait-on pouvoir dire.

Télécharger, c'est illégal. Mais ce n'est pas toujours mal.

Je vois déjà débouler les objecteurs de tous poils prêts à me faire la leçon : pourquoi ne pas acheter les DVD de ces séries, quitte à les acheter en import ? Pourquoi ? Parce qu'ils n'existent pas toujours ! Et que, lorsqu'ils existent (ce qui est le cas des deux séries citées plus haut), on ne peut pas se les offrir pour autant. Non, tout le monde n'achète pas sur Internet, et non, tout le monde n'a pas nécessairement les moyens de s'offrir tout ce qui pique sa curiosité.

Vous autres, téléphages déjà atteints par la cagoulomanie, vous savez ce que c'est. J'enfonce probablement pour vous des portes ouvertes. Mais il y a aussi tous ceux qui pensent que nous devrions nous satisfaire de ce qu'on nous diffuse même si c'est mal diffusé, et restreint uniquement à une poignée de séries. Et à ceux-là, je dis : je renfile ma cagoule, et je continuerai. C'est illégal, mais si ça touchait votre passion, vous en feriez autant. Si vous avez une meilleure solution...?

Posté par ladyteruki à 20:50 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]


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