ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

18-06-09

Attention, please

On est des tarées, nous autres qui n'avons pas de majuscule. freescully et moi-même vous donnons en effet rendez-vous ce soir à 20h pour un visionnage du pilote de HawthoRNe en direct, sur Twitter.

Pour une fois, on va changer un peu de méthode ! Ainsi, plutôt que de vous produire un pavé de 50 000 caractères post-découverte, nous serons toutes les deux, simultanément, sur nos comptes Twitter, afin de partager nos impressions sur ce pilote. C'est un peu ce qu'on avait fait pour The Beast en plus mieux, en plus interactif, bref, plus 2.0. Je vous l'avais dit, on est des tarées.
En plus, vu les audiences tièdes de la série, je pressens que ce pilote va être un festival.

La question que certains parmi vous se posent peut-être, c'est : "pourquoi Twitter ? Zavez pas assez d'un blog ?" Si, si j'ai lu la question dans vos yeux.
D'ordinaire, je suis pas trop "site communautaire" et toutes ces sortes de choses. J'ai jamais eu de MySpace (je considère que c'est à laisser aux musiciens et chanteurs), j'ai jamais eu de FaceBook (je considère que c'est à laisser à ceux qui veulent se faire des amis imaginaires, cf. post d'hier ?), par contre Twitter, ça remplace un flux RSS (en effet, mes 3 blogs sont suivis automatiquement sur mon compte, et je répercute aussi les news de Teruki Paradise que je fais), un forum non-exclusif (tout le monde peut rejoindre la conversation), un chat, une boîte mail (ça tombe bien pour moi qui oublie tout le temps le mot de passe de la mienne), bref, pour moi qui déteste avoir 500 applications et/ou sites web pour bosser, c'est le rêve.
Certes, il y a le fait qu'on est limités à 140 caractères. Personnellement, sur mon compte Twitter, j'ai pris le parti de faire ça uniquement en anglais histoire de s'amuser avec le concept. Mais 140 caractères ça rend les structures de phrases simples et faciles à suivre. Alors bon, pourquoi pas ?
J'ajoute que point n'est besoin de s'inscrire, même si c'est plus pratique.

Donc si vous voulez suivre nos impressions ce soir à partir de 20h (à un poil près, quoi), le lancement sur fera sur Twitter sur nos comptes :

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Posté par ladyteruki à 16:59 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

24-01-09

J'ai pas de face

Si vous survivez aux, disons, 5 premières minutes de Faceless, vous pouvez survivre à n'importe quoi, télévisuellement parlant. Ceci est à prendre comme un compliment.

Ce qu'on aime bien dans un pilote, en général, c'est quand on nous met rapidement dans le bain. Là, vous y êtes jusqu'au cou, et une fois que ça a commencé, plus moyen de tenir la tête hors de l'eau : c'est violent visuellement, c'est violent scénaristiquement, c'est, en somme, le genre de truc que vous vous prenez en pleine tronche, un peu comme le personnage principal dans le pilote...

Ce n'est pas la première fois que je vous parle du pilote d'une série qu'on ne verra jamais se développer à l'écran : il y a eu Pretty Handsome, Nikki & Nora... Mais ma réaction devant Faceless est différente, sans doute parce que c'est le genre de série qu'on ne se contente pas d'apprécier gentillement (comme Nikki & Nora) ou pour laquelle on ne se prend pas d'affection à cause de son étrangeté culottée (à l'instar de Pretty Handsome), non, c'est juste parce que Faceless vous laisse vidé de toute force vitale à la fin des 37 minutes de son pilote, et que le niveau d'adrénaline est à un tel pic qu'on ne peut supporter l'idée qu'on n'en verra pas plus.

Tout commence quand John Robson, un procureur fédéral qui mène une enquête en eaux troubles sur un réseau mafieux, se fait démonter la gueule, et pas qu'un peu, par ce qui a tout l'air d'être un tueur à gages, lequel étant bien décidé à marquer le coup et à lui refaire le portrait dans les règles de l'art avant de l'exécuter, c'est pas sur le contrat mais ça fait toujours plaisir. Les avantages du métier, on va dire.
Quelques secondes plus tôt, John était sur le chemin de la maison, comme c'est mignon, pour être à l'heure au dîner, s'asseoir avec sa gentille femme blonde (les gentilles femmes sont toujours blondes, demandez à Boone), et ses deux adorables enfants. Et juste avant de lui mettre une balle dans le crâne et clore leur si délicieuse rencontre, le tueur confie à John que sa prochaine cible, c'est précisément sa gentille femme blonde (les gentilles femmes blondes sont toujours mortes dans le pilote, demandez à Boone).

Sauf que John, contre toute attente, ne meurt pas, en dépit du tir à bout portant qu'il s'est pris en plein milieu de la cervelle, et il survit à ses blessures. Toutes ? Non ! Car celle qui évidemment ne guérit pas, c'est d'avoir appris, à son réveil, que femme et enfants étaient morts. Avec sa gueule cassée, John n'a donc que plus de raisons de partir en guerre contre ceux qui étaient au cœur de son enquête avant que tout ne dérape, puisqu'évidemment, tout cela était commandité pour le faire taire. Eh bah ça prend pas.

Alors d'accord, c'est cliché, l'homme-seul-contre-tous-qui-a-tout-perdu-mais-qui-va-valeureusement-s'infiltrer-dans-la-mafia-pour-trouver-la-vérité-et-se-venger, mais ce qui compte, c'est la façon dont Faceless nous met le nez dedans. Et puis il faut bien dire que le personnage de Robson n'est pas du genre preux chevalier aux grands idéaux : ce mec a la rage au ventre, il n'est animé que par un sentiment de vengeance. C'est tout ce qu'il veut : trouver le fils de pute qui a tué les trois personnes qui comptaient le plus dans sa vie d'avant, et lui niquer sa race, disons-le clairement. Et il est prêt à déglinguer tous les mecs qui vont le faire suer dans l'intervalle... ouais, même s'ils n'ont rien à voir avec sa quête, pas de discrimination.

Robson est complètement endommagé, en fait. Et pas que physiquement, non, ça, ce serait presque le cadet de ses soucis s'il n'y avait pas les séquelles de la balle qui s'est logée dans son crâne. C'est devenu un animal : il tape sur tout ce qui le chatouille ne serait-ce qu'un peu, il a l'œil rivé sur le rétroviseur, il souffre physiquement et psychologiquement en permanence. Du coup forcément, plus rien ne l'empêche de traverser la ligne, et c'est pas une fiotte à la Swayze, lui : il y va franchement. Il s'est même aventuré bien au-delà depuis un sacré bout de temps, et il ne repassera plus de l'autre côté, c'est fini. La bête est lâchée.

Faceless a tout de même, en-dehors de ce seul pitch violent, quelques promesses à offrir, des promesses que la FOX ne lui a pas permis de tenir, mais qui reposaient sur quelques ressorts déjà bien mis en place. Le plus intéressant d'entre eux, c'est le mur sur lequel Robson avait établi les relations entre les différentes pièces de son puzzle. On sent bien que ces photos de criminels sont autant de maillons que Robson va remonter un à un (et démonter sauvagement, probablement aussi), et ça donne une structure intéressante à la série. Enfin, aurait donné, quoi.
Et puis, pendant ce temps, il y a sa petite collègue, enfin, ex-collègue, qui est toujours procureur fédéral, elle, et qui continue l'enquête... Sauf que leurs intérêts ne sont pas exactement les mêmes, elle n'a pas traversé la ligne, elle, elle est sage, la preuve elle porte un tailleur... et on sent bien que l'un dans l'autre, tôt ou tard, il y aura confrontation alors que, finalement, ils sont tous les deux "gentils" dans cette affaire, par opposition aux "méchants" du crime organisé. On retrouve aussi un autre ressort plus classique, le type qui joue probablement double jeu et qui en sait probablement plus long qu'on ne le croit ; ceci en la personne de Mark Feuerstein qu'on a toujours plaisir à retrouver, en plus. Je ne vous en dis pas plus mais l'air de rien, Faceless a quelques retournements de situation à proposer dés le pilote, ce qui démontre d'autant plus son potentiel.

Mais de tous les atouts de ce pilote, le plus louable est très certainement le style : il ne s'agit pas de se contenter d'éclater des mecs à longueur d'épisode, vlam dans la gueule, tiens pis prends ça pour la route, non, l'idée c'est d'essayer de faire ça en donnant une apparence léchée à tout cela. Ici, la caméra et le montage sont particulièrement brillants, il y a des idées graphiques très appréciables, bref, on a fait ça bien. On n'est pas chez les sagouins de The Beast, qui se contentent de trouver quelques décors naturels chouettes et de forcer sur les néons. On connaît le métier.

En fait, hm... pour vraiment juger du style de Faceless, il vous faudrait voir le preair, et maintenant que vous me le dites, oui, en y réfléchissant, c'est vrai que je connais quelqu'un qui connait quelqu'un qui sait faire des posts La preuve par trois, mais vu que vous m'avez demandé un post La preuve par trois sur 30 Rock et que vous ne l'avez même pas commenté, je suis un peu refroidie, pour le coup.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Faceless de SeriesLive. Ou ce qui tient lieu de, vu les circonstances.

Posté par ladyteruki à 00:48 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

21-01-09

Faire mien

Il y a quelques jours, j'ai parlé de deux-trois séries qui vont prochainement débarquer sur les écrans, ou qui viennent de le faire : United States of Tara, et Lie to Me et The Beast (n'hésitez pas à utiliser les tags pour aller voir ce que j'en dis, d'ailleurs). Et avez-vous remarqué ce que j'ai fait ? Si-si, au moins l'un d'entre vous a remarqué... J'ai comparé.

N'est-ce pas là une habitude détestable ? Mais pourtant, il est très difficile d'y résister, avouez-le. Lorsque nous découvrons une série, invariablement (mais certaines fois moins consciemment que d'autres), nous essayons de comparer avec des séries que nous connaissons déjà. 

C'est assez normal, quelque part. Lorsqu'on présente une série qui, a priori en tous cas, n'est pas connue des lecteurs, on se sent obligé de donner des références, qu'on espère communes, pour situer les choses. Si compare le ton de la série A que vous n'avez pas encore vue, à la série B qui fait les heureux primetime de deux chaînes françaises, vous allez tout de suite comprendre quel est le ton de la série dont je parle. Et nous partons sur une meilleure base pour discuter de la série avant même que vous n'en ayez expérimenté ne serait-ce qu'un seul épisode.

Mais ça va probablement plus loin que la seule fin de communiquer autour d'une série que tout le monde n'a pas forcément vue. Ces comparaisons me sont utiles, même à moi qui ai vu les deux, et sais ce que j'en pense.

Parce que comparer une série que je connais avec une autre que je découvre, cela me permet de m'approprier la seconde. Je sais que j'aime, mettons, je vais dire n'importe quoi hein, Roswell, donc si je trouve des points communs avec Dollhouse, cela me donne des repères. Et lorsque je vais commencer à regarder Dollhouse (ce que nous allons tous plus ou moins faire dans moins d'un mois), ce sera plus facile pour moi d'intégrer Dollhouse à mon univers... et vice-versa.

Combien vous en connaissez, des exemples de téléphages qui commencent par dire "j'attends avec impatience que Dollhouse commence, c'est la nouvelle série de Joss Whedon !". Traduction : j'ai aimé Buffy et Angel, j'ai hâte de découvrir un univers qui m'en semblerait proche ! Avec, bonus non-négligeable, une actrice qui y a figuré, un bonheur ne venant jamais seul.
Quand les premières reviews interviendront, et qu'un petit malin dans mon genre jugera bon de dire "plus sombre que Buffy, la série offre cependant des personnages moins développés", ce même genre de téléphages va commenter, comme piqué au vif : "mais ça n'a rien à voir, les personnages de Buffy essayaient d'être eux-mêmes alors que les personnages de Dollhouse sont toujours quelqu'un d'autre !" Vous avez vu ce qui vient de se passer ? En ayant vu le moins possible de la seconde série, mais avec l'aide de plusieurs saisons de la première, le téléphage vient d'établir des comparaisons et il a déjà l'impression de bien connaître Dollhouse. Et juste comme ça, parce qu'il a pu faire des parallèles, il s'est de lui-même mis dans la catégorie des amateurs de Dollhouse. C'est facile comme ça, de devenir fan. Parce que vous pouvez comparer, vous investissez la série plus rapidement. Surtout si vous pouvez comparer avec des séries que vous aimez.

Une nouvelle série (en tous cas, nouvelle pour celui qui la regarde) débarque, et on fait des comparaisons, pour se sentir dans un univers moins inconnu.

Mais ça permet aussi de très vite placer la nouvelle série sur une échelle de valeurs : je connais bien X-Files, je regarde Fringe, j'y retrouve beaucoup de choses de X-Files, le second arrive plus de 15 ans après le premier, il vaut donc moins que le premier... Fringe est donc un sous-X-Files.
Cette manie de comparer nous conduit très souvent à des syllogismes plus ou moins bancals, d'ailleurs.

Il faut bien l'avouer : si la tentation est si grande de comparer les nouveautés avec les séries que nous connaissons déjà, c'est parce que c'est intellectuellement rassurant et que ça donne plus de prise sur les contenus qu'on commence à peine à aborder.
Je ne sais pas s'il serait possible d'aborder le pilote d'une série inconnue sans faire au moins une fois un parallèle avec autre chose. Vous pensez que c'est possible ? J'ai comme un doute.

Posté par ladyteruki à 18:44 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

19-01-09

Not the time of my life

On va tenter une petite expérience : voici mes impressions en temps réel devant le glorieux pilote de The Beast, la série dont tout le monde parle parce que son acteur est en sursis. Ça avait bien marché pour promouvoir The Dark Knight, donc...

Bref, on verra bien ce qu'il en ressortira, je le fais sans tricher, je n'ai vraiment rien vu avant d'écrire ceci, et je n'ai rien corrigé après coup. Ce qui serait marrant, ce serait que, si vous regardez le pilote, vous fassiez la même chose en commentaire (ou sur votre propre blog, et en mettant un lien vers votre post en commentaire). Pas forcément aussi détaillé mais, qu'on voie quelles sont les différentes réactions à un moment donné, quoi.

1mn 05 : ouhlà, ça fait à peine une minute, et ya des déjà des flingues partout... je sens que ça va être très subtil, cette série ! Ca sent les mecs qui ont voulu devenir The Shield à la place de The Shield, non ?
2mn 20 : évidemment la bleusaille se fait engueuler par le vieux de la vieille, c'est bien, c'est pas du tout cliché.
3mn 09 : suite du remontage de bretelle avec test à l'appui. C'est d'un ennui puissant, pour le moment.
5mn 45 : c'est vraiment rien que de l'esbroufe, le jeu de Swayze. Les grands gestes caricaturaux, le regard qui tue... Il avait vraiment besoin de faire partir la voiture en dérapage contrôlé ? N'importe quoi.
5mn 50 : dommage qu'il soit si court, ce générique, il était bien parti.
7mn 27 : oh, tiens. Un love interest. Sans intérêt, ça va de soi.
8mn 51 : j'ai compté, c'est mon 92e soupir depuis le début de cet épisode.
9mn 24 : je crois qu'on était censés rire.
11mn 04 : oh, on dirait que j'ai eu une absence !
12mn 08 : elle a dû vraiment leur coûter cher, cette bagnole, pour qu'elle soit sur la moitié des plans.
13mn 10 : vous savez ce qu'on dit des mecs qui aiment les grosses bagnoles et les flingues de malade ?
14mn 25 : ah si, ils ont quand même un dialoguiste. Il a dû apprendre le métier en rédigeant les petites phrases pour Les Experts Bogota...
16mn 07 : c'est marrant, ces micro-sommeils, ça me faisait pas ça, avant...
16mn 46 : ils ont trouvé un chouette décor, là !
17mn 03 : pfff... comme par hasard...
18mn 11 : elle nous fait quoi, la caméra, là ?
18mn 51 : kaboom dans 5... 4... 3...
19mn 03 : ah, presque !
20mn 03 : j'adore son T-shirt, à ce mec.
22mn 10 : ohalala c'est affreux il a franchi la ligne...
23mn 00 : ça sert à quoi, tout ça, au juste ? C'est ma faute, j'ai pas suivi. Je suis tellement partie du mauvais pied que j'ai à peine écouté. C'est mal barré pour que j'aille au bout, maintenant.
23mn 02 : oh, j'en suis quasiment à la moitié, je peux bien faire un effort...
24mn 51 : ça intéresse qui les histoires de gonzesses ? Maintenant on va avoir droit au premier rendez-vous ? Et puis quoi après, tout le monde va au Bar pour chanter avec Vonda Shepard ?
26mn 41 : c'est dans ces cas-là qu'on se dit que les scénaristes essayent de faire de l'humour, ou quelque chose qui y ressemblerait, mais... ça prend pas à cause de tout le reste... c'est d'un popcorn, tout ça...
27mn 51 : oh, deux voitures, quel budget...
28mn 24 : Patrick n'est pas content... ça nous fait au moins une chose en commun.
32mn 02 : je sens que la voiture ma morfler...
32mn 12 : ...ça n'a pas raté.
33mn 34 : j'ai ronflé ou pas ? Oh, joli pont ! Sans rire, ils ont tourné ça où, ya plein de coins chouettes...
36mn 31 : ce que j'aime bien dans cette série c'est qu'on passe de scènes de n'importe quoi à des scènes cliché, c'est vraiment sublime...
37mn 11 : oh, j'ai encore de beaux restes de russe, j'avais compris sans les sous-titres !
39mn 21 : la course-poursuite, normal.
40mn 34 : c'est le moment pour les violons, je crois. Allez, c'est presque fini. Plus que le cliffhanger.
41mn 36 : métro quasi-vide = pas bon. Il a vraiment aucun réflexe, ce petit...
43mn 36 : ya vraiment rien d'imprévisible dans ce pilote ? Rien de rien ?
46mn 37 : bon, bah, il n'y a vraiment rien à faire, ça ne passe pas. C'est téléphoné de bout en bout, ya des effets pour ne rien dire et les rares fois où on pourrait essayer de dire un ou deux trucs, c'est complètement noyé sous les shots d'adré artificielle.

Bon, bah, l'expérimentation était intéressante. On refera ça avec une série qui a quelque chose à raconter, la prochaine fois.
Allez, à votre tour !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Beast de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 18:17 - Review vers le futur - Permalien [#]


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