ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

09-06-13

Désignée coupable

Comme promis aujourd'hui je me lance dans un gigantesque #pilotmarathon, histoire de me goinfrer de pilotes jusqu'à atteindre le point où je supplierai ma saison 6 du Cosby Show de cagouler plus vite. On commence donc tranquillement avec quelque chose de pas trop compliqué, histoire de ne pas solliciter le cerveau dés 10h du matin, et tout naturellement, j'ai décidé de lancer une série de Tyler Perry.
C'est triste quand un téléphage en arrive à avoir ce genre de réflexes. Mais peut-être allais-je être détrompée ? Dans le fond, la première saison de For Better or Worse n'était pas si pire...

TheHavesandtheHaveNots

Les reviews de pilotes de soaps sont rares dans les parages ; il faut dire que d'une part, il n'en commence pas non plus tous les matins (un peu par définition !), et d'autre part, je ne parle pas l'espagnol et ne me rue donc pas sur les pilotes de telenovela, ce qui autrement aurait été une option. Mais quand le network flambant neuf de nulle autre qu'Oprah lance des séries, il semble important d'être au rendez-vous et de voir de quelle façon la chaîne commence ses affaires. Voilà donc The Haves and the Have Nots, qui... ah ? On me dit dans l'oreillette que The Haves and the Have Nots est techniquement un primetime soap, diffusé de façon hebdomadaire. Could have fooled me.

Pour moi qui me plains régulièrement que les Américains ne font pas assez attention à ce qui se passe à l'étranger pour renouveler leur propre paysage télévisuel, nul doute que Tyler Perry me met à l'amende avec The Haves and the Have Nots, qui pioche une grande partie de son inspiration dans les telenovelas. Ou quand un producteur célèbre pour avoir trouvé le succès auprès d'une minorité utilise les recettes populaires auprès d'une seconde minorité...
L'histoire est simpliste : une famille riche (blanche) et une famille pauvre (noire) voient leurs vie s'entremêler lorsque la mère de la famille noire commence à travailler comme bonne pour la famille blanche, parce qu'évidemment. L'autre employée de maison est une latina, pour aller plus loin dans les stéréotypes. Mais, histoire de sortir un peu des clichés (mais vraiment brièvement), la famille blanche a des amis noirs riches également, parce qu'on n'est pas racistes, quand même !
Avec ses faux-airs de Downton Abbey ou Upstairs Downstairs modernes, soulignés d'ailleurs par le "générique" un bien grand mot pour un truc de 5 secondes), The Haves and Have Nots va toutefois faire preuve d'assez peu d'originalité à partir de là, les personnages se conformant tous à la caricature dans laquelle ils ont été enfermés dés leur première seconde d'apparition. Cela permet de désigner rapidement une "méchante" qu'on va passer tout l'épisode à faire passer pour la pire des râclures, quand bien même c'est cette même attitude qui la pousse dans ses retranchements (et alors que finalement, beaucoup de choses, sur le papier, auraient plutôt tendance à en faire la victime) : les personnages de Tyler Perry semblent supplier en silence de ne pas se commettre dans des séquences prévisibles au possible, mais on imagine Perry, une main chargée de biftons, l'autre en train de faire danser les fils de ses marionnettes, s'esclaffer de rire et en remettre une couche dans la nullite et le stéréotype.

Non pas que les acteurs soient spécialement vibrants dans leur interprétation des personnages, ne me faites pas dire des choses pareilles ! Déjà parce que le cast fourmille de personnes dont c'est l'un des rares rôles notables (ceux qui ont un semblant de carrière viennent de soaps comme One Life to Live ou Passion, ça impressionne mon chat), hormis John Schneider qui trouve ici une reconversion après l'annulation de Smallville. Donc comme vous le voyez, il y a du niveau. Et ensuite, parce que la réalisation ne leur en donne vraiment pas l'occasion de briller par leur génie dramatique, avec des plans grossiers du style : "attends, on va filmer un plan où tu fais un clin d'oeil à la personne hors-champs, mais on va le faire durer 5 secondes parce que faut que l'épisode dure 40 minutes". Tout dans la subtilité, on vous dit.
Faut-il noter qu'outre la production et l'écriture, Perry est aussi le réalisateur ? J'hésite à mettre tous ces titres entre guillemets.

Le résultat, c'est un pilote qui a de quoi faire se sentir mieux la production de Plus belle la vie. C'est vous dire si on touche le fond.

J'avais dit sur Twitter que si je ne trouvais rien de positif à dire sur The Haves and the Have Nots, j'aurais pour gage de regarder un deuxième épisode. Mais je vous rassure, j'en ai trouvé un : le seul point positif de ce pilote, c'est que j'en suis venue à bout. Ca compte, hein, dites ?

Challenge20122013

Posté par ladyteruki à 11:14 - Review vers le futur - Permalien [#]

28-12-10

Small et vil

SmallEvil

Pour une raison étrange, toute personne qui cite Smallville est immédiatement suspectée d'avoir un QI équivalent au baromètre en ce mois de décembre frileux. C'est sûr que j'ai un sens des priorités téléphagiques bien à moi, et que nous avons tous en tête une hiérarchie qui varie selon nos préférences, mais quand même, ça m'intrigue.

Ça m'intrigue d'autant plus que cette série, que je n'hésiterai pas, bravant les commentaires outrés et/ou injurieux, à qualifier de honteuse sous-merde, en est quand même, si j'ai bien compris, à sa 10e saison. Face à ça, mes séries favorites font rarement le poids, du point de vue strict du nombre. C'est quand même bien qu'il doit y avoir une raison. Mais alors, laquelle...? Je veux dire, les amourettes, les super-héros à la douzaine, les personnages pas trop frileux (eux)... ça va bien une saison, deux, trois... plus la série avançait et plus elle semblait s'encanailler, mais jamais jusqu'au point d'arriver au niveau de gratuité et de fan service d'un True Blood. Un équilibre finalement intrigant, à bien y penser.

Le problème c'est peut-être tout simplement la façon dont je vois les séries en général. Je suis d'accord pour regarder des trucs pas forcément sérieux et intellectuels. Je rappelle que je suis quand même fan d'Une Nounou d'Enfer, si vous aviez un doute sur la véracité de mon propos. Je vous vante des Capitu et des The Circuit, mais bon, je ne regarde pas que des séries cérébrales et/ou poétiques. Mais je refuse tout net de regarder quelque chose "pour me vider la tête". Si je regarde Drop Dead Diva par exemple (je la cite parce qu'elle a été évoquée aujourd'hui via Formspring par un inconnu), c'est parce que j'apprécie certaines qualités... bon, pas le scénario. Mais je guette la représentation du personnage obèse ; idem pour Mike & Molly d'ailleurs (faudra que je vous en reparle de cette série d'ailleurs, je me suis surprise à la poursuivre). Je trouve l'expérience intéressante parce que c'est à la fois la copie et l'opposée d'Ally McBeal.
Mais se vider la tête, essayer absolument de ne pas du tout penser et se goinfrer d'intrigues ridiculement vides, ça, je peux pas.

Et c'est précisément ce que m'évoque Smallville. Quelque part, même NCIS est plus intellectuel (c'est dire).
Je vais pas me faire de nouveaux amis aujourd'hui, c'est clair. Mais je pense quand même qu'on peut exiger un peu plus que ça de notre télévision, non ?

Mais alors, quand un téléphage que j'estime pour ses goûts sûrs commence à RECOMMANDER Smallville, je vous avoue que je ne sais quand même pas trop quoi en penser.

Posté par ladyteruki à 23:31 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

27-10-10

Poudre de Merlinpinpin

Vos réactions ont été plutôt tièdes, mais tout de même nombreuses. Du coup, même si vous n'étiez pas forcément super encourageants, j'ai décidé de jeter un œil au pilote de Merlin, juste histoire de ne pas mourir idiote quand vous étiez si nombreux à avoir vu la série.

Merlinclique

En fait, j'ai même fait une incroyable découverte : un épisode de Merlin s'assortit à la perfection avec mon visionnage matinal d'un épisode ou deux dans le train (hélas souvent 2 en temps de grèves...). Et comme il y a 5 jours dans une semaine travaillée, l'air de rien, je me suis quand même enfilé 5 épisodes de Merlin depuis qu'on en a parlé ! La téléphagie est décidément quelque chose de bien imprévisible...

Et c'était tout comme vous m'aviez dit (comme quoi, on n'est pas forcément déçus quand on entend beaucoup de choses sur une série...!) : les intrigues répétitives, le character development inexistant, le personnage central charmant, la virile histoire d'amitié avec Arthur... Bref un truc sympatoche et franchement pas intellectuel, mais qui divertit. Parfait quand on a toutes les deux minutes les portes du train qui s'ouvrent et se ferment sur fond de sonnerie stridente et de pas pressés vers la sortie.

La série n'est (vraiment) pas exempte de défauts. Les effets spéciaux sont à mourir de rire, j'avais plus vu ça depuis, je sais pas, Xena au moins, et c'était dans les années 90 donc il y avait des circonstances atténuantes.
Mais surtout, il y a ce que j'ai pris l'habitude d'appeler le "prétexte de la mort", déjà parce que l'expression me plait, et surtout parce que dans les 2 premières minutes de l'épisode, il va y avoir un prétexte débile pour que quelqu'un soit à deux doigts de trépasser dans l'épisode. S'il faut brusquement inventer un père à un protagoniste alors qu'il n'a aucune autre utilité que de devenir la victime de la semaine, c'est pas grave, vogue la galère ! S'il faut inventer un personnage machiavélique sorti du néant pour l'y faire retourner au bout de 45 minutes, c'est pas grave, balance ce que t'as ! Et puis, cntractuellement, le dragon a droit à une apparition par épisode, en général sans la moindre utilité, pour parler par énigmes et s'envoler d'un air narquois (dans le monde de Merlin, les dragons sont des salopards), laissant son interlocuteur s'égosiller à la lueur d'une torche avec le désespoir de l'imbécile qui n'a pas compris et qui n'a certainement pas demandé à la bonne personne, mais que ça n'empêchera pas de revenir la semaine suivante refaire le même cirque, comme dans une espèce de relation sado-masochiste. Et puis, il y a aussi le fait que jamais au grand jamais un personnage malfaisant ne dévoilera ses intentions. La sorcière qui a droit à DEUX épisodes (un record) sur les cinq que j'ai vus, par exemple, on sait pas ce qu'elle veut et on s'en fout, elle est juste là pour dresser des obstacles de la semaine, avec un péril de la semaine qui donne lieu à un "prétexte de la mort". Tout-au-plus Gaius se fendra-t-il d'un pseudo-cliffhangerisant "mais on devrait peut-être lui dire", mais on sait très bien que les scénaristes n'ont pas la plus petite idée de ce dont il s'agit, sans quoi ils nous donneraient au moins de quoi vraiment nous demander de quoi il s'agit.
On n'est pas là pour se poser des questions, on n'est pas là pour exiger de la qualité, et on n'est même pas là pour des intrigues cohérentes et/ou feuilletonnantes, non, vous avez voulu de la magie, vous avez voulu un héros au grands yeux bleus, c'est ce que vous aurez et rien de plus.

Pour autant, on s'en fiche, car d'une part ça fait du bien d'avoir un personnage qui n'a aucune envie de sacrifier à l'adage "un grand pouvoir implique de grandes responsabilités", surtout parce qu'il y a quelque chose de vraiment moderne dans la façon d'aborder la série pseudo-historique dans le ton des dialogues, qui dans leurs meilleurs moments sont badins, amusants et rythmés. Franchement, sur une échelle intellectuelle allant de 0 à 10 (10 étant Rubicon et 0 étant la trépanation en regardant Smallville), Merlin se situe pile sur la moyenne, surtout pas plus, et pas moins en tous cas, et au moins on sait pour quoi on signe quand on commence, on n'est pas pris en traitre.
Cette semaine, ma série du train n'est plus Merlin, j'estime avoir fait le tour du sujet après ces 5 épisodes, mais c'est quand même pas mal pour une série qui ne m'enthousiasme pas plus que ça. Nan, c'est pas mal du tout, même...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Merlin de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 12:17 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

18-06-10

Instinct grégaire

Il se passe plein de trucs à mon boulot. On n'est pas là pour parler de ça, mais pour une fois, ces changements ont touché ma fibre téléphagique. Parmi ces changements : à peu près une nouvelle recrue chaque semaine. Et en discutant avec la petite nouvelle de cette semaine, c'est ma propre pratique de la téléphagie que j'ai été amenée à questionner.

Il s'avère que dans la conversation, j'ai mentionné les séries et qu'elle m'a lancé : "ah oui ? Moi aussi !". Je me suis donc livrée à une danse typiquement téléphagique (qui consiste en un mélange de polka, de line dance et d'imitation d'une télécommande), puis je lui ai demandé la phrase rituelle : "et toi, tu regardes quoi en ce moment ?".

Objectivement, le problème, ce n'était pas vraiment sa réponse. C'était ma réaction devant sa réponse à mesure qu'elle citait les titres de ses séries favorites :
- Supernatural
- Smallville
- Desperate Housewives
- Grey's Anatomy
...
Je crois que si elle avait cité One Tree Hill, je résiliais moi-même son contrat de travail (si j'avais ma propre boîte, vous pouvez en tous cas être sûrs que ce serait une clause de rupture).

Ce qui m'a ennuyée n'était pas le fait que je n'aime pas les séries en question (à l'exception de Supernatural dont je suis et reste convaincue, à la lecture du Blog de la Sorcière, que j'ai loupé quelque chose). Et je n'ai pas eu la moindre pensée pour le fait que c'étaient là des séries grand public (ça ne me vient à l'esprit que maintenant en essayant de penser à ce que ces titres ont de commun). Non, je l'ai immédiatement jugée à cause du peu d'estime que j'ai pour ces séries sur un plan intellectuel. Concrètement, si elle m'avait dit regarder des séries que je n'aime et/ou ne regarde pas (comme par exemple House, Lie to Me...), mais qui me semblent d'un niveau intellectuel correct, je n'aurais pas eu cette réaction.
Jugée. Le mot est lâché.

Ne me fixez pas d'un air si désapprobateur. On le fait tous.
Si la phrase qui revient systématiquement, quand deux téléphages se rencontrent, est : "et toi, tu regardes quoi en ce moment ?", il faut bien admettre que c'est moitié pour se trouver des points communs, moitié pour évaluer le téléphage en face. Dis-moi ce que tu regardes, je te dirai qui tu es. Ou en tous cas j'en déciderai arbitrairement sur la seule base de ta vie téléphagique. On part du principe qu'on est ce qu'on regarde, notre réflexe est de brosser un portrait caricatural de notre interlocuteur sur cette seule information (parfois mise en corrélation avec son âge).

Je crois que dans l'esprit de tout téléphage, même si ce n'est pas très cool de l'admettre, il y a une hiérarchie plus ou moins acquise, qui varie selon nos propres préférences, sur tout un tas de paramètres, comme par exemple :
- l'amateur de VO se considère supérieur à l'amateur de VF
- l'amateur de dorama se considère supérieur à l'amateur de séries françaises
- l'amateur de séries du câble américain se considère supérieur à l'amateur de séries de networks
- l'amateur de drames complexes se considère supérieur à l'amateur de teenageries
- l'amateur de séries méconnues  se considère supérieur à l'amateur de séries populaires
- l'amateur de séries historiques  se considère supérieur à l'amateur de séries d'action
Et parfois inversement, et bien d'autres choses encore. Ce n'est peut-être pas exactement en ces termes, mais on a souvent tendance à diviser le monde de nos interlocuteurs téléphagiques en deux : ceux qui sont dignes d'intérêt, et ceux qui ne regardent que des merdes.

A ce comportement s'ajoutent en plus certaines animosités du genre "c'est à cause de ta série que la mienne a été annulée", et autres préjugés sur une série donnée (quelqu'un me cite Gossip Girl, il peut regarder aussi Breaking Bad et Mad Men, mon opinion sera quand même faite), et vous comprendrez combien les chances de se trouver des téléphages aux goûts équivalents, partageant les mêmes attentes en termes de divertissement et/ou d'exigence, relèvent de l'absurdement petit.

Allegorie
Téléphage apprenant que son interlocuteur regarde des bouses (allégorie)

Même si on ne regarde pas les mêmes séries, savoir qu'on regarde des séries d'un même "niveau" semble important.

Rendez-vous compte que sur la petite communauté de personnes fréquentant l'univers des séries télé (et ils ne sont pas si nombreux que ça, d'autant que certains a priori persistent), on en est encore à faire le tri entre le téléphage et le casual viewer (ce que j'appelle dans ces colonnes le télambda), puis à l'intérieur du groupe "téléphages", ceux qui regardent des trucs qui méritent qu'on les écoute en parler, etc... Bref, à l'intérieur d'une population minoritaire, nous nous créons instinctivement des minorités d'appartenance. Tout ça semble bien compliqué...

J'aimerais vous dire que j'ai fait le choix de la facilité, et que je me lie à toutes sortes de téléphages, et même à des télambdas prometteurs, mais ce serait mentir effrontément. Je dois à la vérité de dire que, lorsque ma collègue a cité ces titres, j'ai répondu : "Non ?! Même ça ? Même les saisons récentes ? Nan mais c'est pas sérieux, ça...".
Toute ouverte d'esprit que j'aimerais proclamer être, la vérité, c'est que je l'ai jugée !

...Et que depuis, je lui parle de Nurse Jackie, United States of Tara, et même un peu de Breaking Bad.
Je veux bien renoncer à me proclamer totalement tolérante envers ce qui m'apparait instinctivement comme le fond du panier téléphagique, mais c'est pas une raison pour abandonner le combat de la contagion...

Posté par ladyteruki à 21:57 - Contagion - Permalien [#]

18-11-09

Why not regarder SMALLVILLE

ReasonsWhyNot_Smallville

Voici les 10 raisons de ne pas regarder SMALLVILLE :
1 -
Parce que rien que de voir la photo ci-dessus, ça donne le fou-rire
2 - Parce que de toutes façons ya pas de mystère, à la fin, le gars, il devient Superman
3 - Parce que Tom Welling a le charisme d'un sac en papier
4 - Parce que l'adolescence de Clark Kent a duré deux fois plus longtemps que la nôtre (ou alors on compte en années-Krypton ?)
5 - Parce que vous voulez rester le bienvenu sur ce blog
6 - Parce qu'une fois que Lex Luthor s'est barré, on sait qu'il n'y a plus rien à espérer
7 - Parce que les triangles amoureux c'était mignon au début... disons, les 10 premiers épisodes
8 - Parce que la petite Allison Mack mérite mieux
9 - Parce qu'il est à souhaiter qu'à un moment, le public de cette série a grandi
10 - Parce que le suicide n'est pas une solution
Libre à vous d'en ajouter, étant bien entendu qu'il n'y en a aucune à retirer.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche SMALLVILLE de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 20:26 - lady's reasons why not - Permalien [#]

24-08-09

Combattre le futur

J'étais tranquillement sous ma douche, en train de me faire un shampoing parfumé au milkshake à la fraise quand soudain, je me suis dit "pfff, que les gens sont sots de faire une fixette sur The Vampire Diaries et autres CWeries !"... et c'est là que ça m'a frappée. J'ai bondi hors du nuage de vapeur pour aller me regarder dans le miroir au-dessus de l'évier. Et il n'y avait pas le moindre doute, la preuve me fixait dans les yeux : j'étais devenue une vieille téléphage.

Vous savez, quand vous êtes un jeune téléphage, vous regardez les plus vieux, ceux qui ont de la bouteille, et vous vous promettez de ne jamais devenir comme eux. Mais si ! Vous savez ! Ceux qui répétaient que hors HBO point de salut, et si t'avais pas aimé Six Feet Under t'étais qu'une sombre merde, et tant qu'on a pas vu Oz on connaît rien aux séries télé, et de toutes façons Buffy c'est rien que pour les ados. Et je me disais, mais franchement, ils sont bornés ou quoi ? Je regarde la même chose qu'eux mais ça ne me viendrait pas à l'idée de dire des choses pareilles ! M'enfin ! On n'est pas tous obligés d'avoir les mêmes goûts ! Quand un quarantenaire mal embouché se piquait d'insulter les américains parce qu'ils n'avaient pas assez regardé Le Protecteur, conduisant à son annulation alors que des According to Jim et des Smallville semblaient increvables, j'étais ébahie devant tant de mauvaise foi (étant entendu que c'étaient quand même bien ces mêmes américains qui avaient fait en sorte que la série vienne à l'antenne et tienne trois saisons), éberluée par tant d'aveuglement obtus.
Et finalement, on n'échappe apparemment pas à son destin, je suis devenue l'un d'eux. Je suis une vieille téléphage aigrie.

Vite, vite, un exorciste ! Je m'étais jurée de ne jamais tourner comme eux ! J'étais pleine de bonnes résolutions pour ne pas leur ressembler : ne pas rester focalisée sur des séries vieilles d'une à deux décennies que j'avais aimées, tenter de découvrir le plus de choses possibles, garder l'esprit ouvert...
Mais non, rien à faire, je suis devenue acariâtre, blasée, cynique. J'ai perdu ma faculté à pardonner aux jeunes téléphages encore peu éduqués sur les possibilités qui s'ouvrent devant eux.

Non, je refuse de le croire. Je refuse de tourner comme ça. Je refuse d'être une vieille peau qui 15 ans après ne jure que par SPACE 2063 et n'a pas su se trouver de nouvelles séries pour faire battre son cœur.

Je vais redoubler d'efforts. Je vais m'ouvrir à plus de pilotes encore. Je vais même regarder des trucs avec des dents pointues s'il le faut ! Mais non, aucune chance, je ne deviendrait pas une vieille téléphage élitiste.

C'est ma bonne résolution de la rentrée : titiller encore plus la curiosité des autres, et entretenir la mienne.

PS : des fois je me dis que je dramatise. Par exemple je suis encore capable de m'émerveiller devant Pushing Daisies, et puis je ne suis pas si élitiste si j'ai continué à regarder Drop Dead Diva... ouais, non, je suis pas encore complètement perdue pour la cause... Je devrais peut-être, sur ce dernier point, quand même.

Posté par ladyteruki à 22:12 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

05-04-09

Chronique d'une mort annoncée

Ça fait quelques jours que je lis les réactions suite au décès d'Urgences.
Pour être tout-à-fait franche avec vous, je ne suis pas certaine de savoir qu'en penser.

Urgences, comme vous le savez si vous êtes un habitué (ou si vous savez cliquer sur un tag), ça n'a jamais été une série qui a révolutionné mon univers, pour une bête question de timing. C'est sans doute une histoire téléphagique qui était vouée à ne pas se faire à la base, et mes tentatives tardives n'ont pas vraiment pu changer la donne. Quand je tombais dessus, bon, bah je regardais, je ne suis pas une mauvaise bête, mais je ne surveillais pas les saisons, je n'attendais pas la suite, je ne m'attachais pas à la grande majorité des personnages. D'ailleurs, qu'il y ait eu un tel turn-over de personnages ne m'a pas dérangée du tout, parce que comme je regardais de loin, quand il y avait un personnage qui partait ou mourrait, et/ou qu'un autre arrivait, ça me faisait du mouvement, c'était sympa. Et puis je finissais toujours par avoir un nouveau personnage "préféré" (comme au départ avec Carol, puis j'avais dévié sur Carter, etc... et ces derniers temps c'était Neela) alors l'un dans l'autre je retombais toujours sur mes pieds. Jamais vraiment déçue, jamais vraiment accro, en somme.
Je n'étais pas tellement investie dans cette série, donc mon comportement était finalement plutôt normal dans ces circonstances. Je savais reconnaître un bon épisode quand j'en voyais un mais, et finalement c'est peut-être bien la seule série pour laquelle j'ai eu ce comportement non-téléphagique, ça ne m'incitait pas spécialement à vouloir en voir plus. Quand on me connaît, on sait à quel point c'est assez exceptionnel...

Alors quand les fans d'Urgences veulent dire leur ressenti sur la façon dont s'est finie la série (et comme la plupart s'y est pris bien avant moi, je leur cède bien volontiers le passage pour s'exprimer à ce sujet), à la base, je ne me sens pas vraiment le droit de réagir.

Quand certains disaient qu'il était grand temps que ça s'arrête, j'avais envie de leur dire que je n'imagine pas la télé sans Urgences, mais je ne m'en sentais pas le droit. Pourtant c'est vrai, j'ai du mal à m'imaginer être entrée dans une ère où Urgences n'existera plus en toile de fonds des grilles de programmes et des news.
Quand certains disaient que de toutes façons ce n'était plus aussi bien qu'avant, j'avais envie de leur dire que c'était normal qu'Urgences ait tenté des changements et des évolutions parce que la survie est à ce prix, mais que c'est pas toujours facile pour le public de rester pendant aussi longtemps devant un programme qui n'évolue pas toujours dans le même sens que lui, mais je ne m'en sentais pas le droit, parce que j'étais en fait assez incapable de discerner si oui ou non les saisons antérieures étaient réellement de qualité supérieure. Pourtant je n'ai jamais regretté de regarder ce que j'ai vu des saisons récentes.
Quand certains disaient que les changements de personnages avaient complètement dénaturé la série, j'avais envie de leur dire que personnellement, je m'imaginais mal passer 10 à 15 ans de ma vie avec les éternels échanges entre Carol et Doug, et qu'à un moment, un personnage comme Mark, ou même comme John, on en a fait le tour. Mais je ne m'en sentais pas le droit parce que je n'étais pas attachée à ces personnages comme l'étaient les vrais fans de la série.

Voilà pourtant tout ce que j'aurais voulu dire quand la série était encore en vie.

Mais le plus difficile à appréhender pour moi, c'est finalement la façon dont la série s'est finie. Il y a les séries qui se finissent abruptement, et c'est douloureux ; et je parle d'expérience récente avec Pushing Daisies qui me fait toujours comme une hache plantée dans le coeur quand j'y pense. Il y a les séries qui se finissent, et dont on peut comprendre que c'est le cours des choses même si une annulation est rarement une bonne nouvelle (non, il y a une exception : le jour où Smallville est annulée, le champagne est pour moi), mais comme on nous a préparés depuis quelques semaines, que les choses se concluent avec intelligence et que l'adieu n'est pas trop médiatisé, on finit par savoir faire son deuil et accepter que c'est le cours des choses : des séries naissent chaque année (et en tant que pilotovore je suis la première à m'en réjouir, et j'aime ces bonnes nouvelles-là), et puis chaque année il y en a qui partent, et il faut savoir admettre qu'il faut que le second cas se produise pour accueillir le premier avec ce qu'il faut de joie et d'émerveillement.

Seulement pour Urgences, ça fait des années que l'ombre plane. Des années qu'à la Oliver Twist, on nous dit : "j'en voudrais encore, monsieur NBC, s'il vous plaît". Des années que tant de fans eux-mêmes disent "nan, cette fois il faut que ce soit la dernière".
Et depuis qu'on sait que c'est la der des der, mais même avant, on parlait de cette fin, sur tous les tons, sur tous les modes, mais on en parlait, et depuis septembre on nous prédisait qui reviendrait, qui ne reviendrait pas, et on a fait monter la sauce...

Et nous y voilà. C'est fait. Ca y est.

Après tant d'années à ne pas oser en dire quelque chose, parce que je ne pensais pas avoir de légitimité à ce sujet, après tant d'années à regarder quand même, même si sporadiquement, après tant d'années à savoir que la fin arrivait, et à la voir se préparer comme un cancéreux met ses papiers en ordre, moi, je dois vous le dire, je me sens toute bizarre.
Un peu vide, un peu triste, un peu perplexe, un peu soulagée.

Il y a des tas de gens très doctes au sujet de cette série pour être capables de dire plein de choses suite à cet évènement : commenter les audiences, réagir au contenu de ce final, dresser un bilan de la série ou simplement faire leurs adieux...
Mais moi je sais pas quoi dire.

J'ai même pas vraiment envie de savoir comment ils ont fini la série, en plus. Je sais juste que c'est fini et quelque part c'est tellement symbolique que ça me prend là, juste là, vous voyez, et ça se serre, et je n'ai même pas de raison valable, je n'étais pas fan, ni rien, mais voilà, Urgences... si, il faut le dire : Urgences c'est fini.

Très franchement, je ne sais pas si je peux envisager vraiment que ça se soit produit cette semaine, et en fait, que ça se soit produit tout court. Je ne comprends pas vraiment ce que ça signifie. En tant que téléphage, c'est comme si je n'avais jamais connu le monde de la télé sans Urgences. Mais on y est, en tous cas.

Urgences n'est plus.

Et pour ceux... non, je ne pense pas qu'on puisse ne pas connaître Urgences. Mais voilà quand même la fiche Urgences de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 10:38 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

04-02-09

[DL] Opposite Sex

Au début j'étais pleine de bonne volonté par rapport à Opposite Sex. Je veux dire par là que je n'avais pas d'idée préconçue à son sujet. Je crois me rappeler que j'avais fait la fiche de SL (mais je n'en suis pas sûre), en tous cas j'avais déjà lu des trucs sur cette série, rapport au fait qu'une actrice de Smallville s'y trouvait. Chais pas si vous vous souvenez, mais à une époque, Smallville, ça intéressait du monde. Je vous parle de ça, c'était ya longtemps... Cela dit, ça pourrait en intéresser certains d'entre vous, rapport au fait qu'on y trouve un acteur de Heroes.

OppositeSex
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Donc voilà, je me disais que ç'aurait pu être marrant d'y jeter un oeil. Et puis quand on voit le générique... ouh ! Euh, comment dire ? Eh bien... Ah si, je sais : j'ai à peu près autant envie de m'y mettre que pour Rome (mais pas pour les mêmes raisons).
J'ai pas enviiiiiiie...!

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Opposite Sex de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 15:42 - Médicament générique - Permalien [#]

28-06-07

Grey's Autopsy

Je ne reste pas longtemps. Après tout, inutile de chercher les mots pour dire ce que Speedu dépeindra à la perfection dans quelques posts, dés qu'il aura reviewé les épisodes de Grey's Anatomy de cette semaine. Ses résumés de la série sont en tous points conformes à ce que j'en dirais si j'avais son talent pour reviewer épisode par épisode. Donc, pour lire mon avis, lisez ses posts. Je ne suis pas toujours d'accord pour tout évidemment, mais pour Grey, on en est au même stade, à la virgule près. Et j'en profite pour dire que j'anticipe ces mêmes résumés avec délectation, même si je suis quasi-certaine d'en mouiller ma chaise tellement je vais être pliée de rire. Mais l'humiliation vaut le coup.
(Note : il est aussi la seule raison pour laquelle je lis encore des textes comportant les mots SMALLVILLE et LANA).

M'enfin quand même, je tenais à souligner le gâchis que c'est que d'avoir une série qui avait si bien commencé et qui aujourd'hui s'embourbe puissamment dans des intrigues soapesques et un ton de moins en moins équilibré entre comédie et dramaturgie. Il y avait de bonnes idées dans le cataclysme du ferry, notamment avec Karev, mais irrémédiablement elles se trouvent mises au second voir troisième plan pour pouvoir souligner les coucheries (qu'elles soient en suspens ou déjà à l'oeuvre). La plupart des personnages sont devenus des héros de sitcom tant ils sont inconsistants et ça me ferait rire si ce n'était pas si tragique (ou bien l'inverse).

Lorsque Christina, qui n'avait rien glandé de tout le double épisode sur la noyade de Meredith, s'est avancée pour aller la voir sur son lit de mort, et que c'est naturellement le moment que Grey a choisi pour revenir de l'au-delà (ce qui en plus était à peine prévisible puisqu'elle n'avait rien glandé en 1h30 !), j'ai su que rien n'allait plus, et que désormais, la série jouait à une variante de saute-moutons : saute-requins. C'est pathétique mais si même ce perso ne tient plus, qu'est-ce que je fais encore là ?

Bon allez, circulez ya rien à voir, ou peut-être que si après tout : je vais enfin redécouvrir qu'il existe d'autres chaînes que TF1 le mardi soir (France Télévisions et M6, c'est votre chance, cette série pique du nez, programmez quelque chose de valable en face !). Pour une fois que je ne déserte pas TF1 à cause de leur programmation mais bien d'une série sur laquelle il n'ont aucune influence créative, il faut tout de même le souligner, mais c'est quand même pas de bol. Quoique, la question reste entière : est-ce que la série me semblerait aussi risible si je n'en voyais qu'un épisode par semaine ? Bon allez on s'en fout, zou, moi, j'passe à autre chose. Je leur ai donné une demi-saison pour s'acheter une conduite, après tout.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (mais je ne saurais vous en blâmer à présent) : la fiche Grey's Anatomy de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 11:46 - Zappeur, Zappeur n'aies pas peur ! - Permalien [#]

28-02-07

Idée générique

Ca semble être apparemment une nouvelle mode que de proposer à un pays d'avoir son propre générique au moment de la diffusion d'une série. C'est en tous cas le sentiment que j'ai après que la japonaise Yuna Ito se soit occupée du générique de fin de LOST, et que Faf la Rage (pour la France) et le groupe EXILE (au pays du Soleil Levant) apportent leur univers à celui de Prison Break. Je suis sûre qu'il doit y avoir d'autres exemples. Et peut-être même moins récents.

Faut-il en conclure que le générique est devenu une des armes de guerre marketing ? Bah pourtant non, puisque de nombreuses séries (LOST en tête, justement), réduisent le générique à sa plus simple expression, lorsqu'il ne s'agit pas de purement et simplement le sucrer (lire le très bon post du blog de SeriesLive à ce sujet). Disons que ce n'est pas non plus une règle qui s'applique à toutes les séries à présent.

Alors dans ce cas, faut-il penser que ce sont les Japonais qui aiment bien changer le générique d'une série pour se l'approprier ? Ne me faites pas rire, nous n'avons pas toujours eu le même générique que la version originale non plus, et on n'est même pas passés par la francisation. Ne me relancez pas sur le changement de générique de LAX au moment de son atterrissage sur M6, par exemple.

Mais peut-être, quand même, que certaines séries (à défaut que toute une génération de shows développent la tendance) vont décider d'utiliser le générique au maximum de son potentiel. Après tout, l'idée de le rentabiliser comme goodies à temps complet n'est pas nouveau, en témoignent les incursions de ces mêmes génériques dans les charts (n'est-ce pas SMALLVILLE qui a ouvert la marche en sortant en single ?). En fait, demander à un artiste (qu'il soit connu ou non) de réinterpréter un générique, c'est juste une façon différente de faire positionner un générique dans les charts locaux. En témoignent les excellentes ventes de Faf la Rage (toujours pas eu le temps de l'écouter en entier mais d'un autre côté, toujours pas eu le temps de m'intéresser à Prison Break en entier...). Et donc, par ce biais, de s'assurer une publicité parallèle, celle opérée par un pan des medias qui ne s'occuperait pas de séries, mais qui est obligé de l'évoquer parce que ça touche à la musique.

Vous allez me dire ; oui mais, Faf la Rage fait un titre de rap, et les EXILE font du R'n'B teinté de rock, ce n'est pas le même univers ! (tiens, vous connaissez les EXILE ? devenons amis !) Certes, c'est vrai : et puis ? Imaginez que, d'ici une saison ou deux, les génies publicitaires en charge de la série sortent la B.O., on pourrait écouter, au lieu d'avoir simplement les pistes insérées 30 secondes dans le 10e épisode de la 2e saison, la totalité des génériques créés pour le monde entier ! Imaginez ça : une compilation de tous les univers Prison Break dans le monde, avec chacun, une façon de mettre en lumière un aspect différent de la série ! Ne serait-ce pas une idée follement sympa ?! Diantre, je signe de suite.

La première fois que j'ai su qu'aux States, en France et au Japon, il y avait eu une chanson différente pour le film "Le jour d'après" (on n'en rira jamais assez : la B.O. pour la version japonaise était interprétée par un groupe nommé Day After Tomorrow, ça ne s'invente pas), j'ai été étonnée, je ne le cache pas. Mais dans le fond ça n'était pas idiot. Les films font en fait ça très souvent, et bien-sûr, l'animation, aussi. Phil Collins chantant les titres du Tarzan de Disney en français, ça vous évoque des souvenirs ? Toutes les versions françaises des productions nippones revisitées par le Club Do et ses acolytes ?
Alors pourquoi les séries ne se positionneraient-elles pas aussi de cette façon ?

Et puis, l'industrie de la série télé n'a plus rien à envier à celle du cinéma. Que ce soit dans la réalisation, dans le casting, dans les moyens mis en oeuvre... et même dans les efforts de promotion (même si beaucoup de séries s'auto-proclament "cultes" -mon Dieu ce que ça peut énerver, pas vrai ?- elles ont maintenant une promotion décente même dans nos contrées élitistes), le cinéma n'a plus grand'chose à nous apprendre. Alors pourquoi pas exploiter les techniques qui ont fait sa grandeur (qui a dit "et sa décadence" ???) et permettre ainsi de harponer plus de monde ?

Demain, peut-être, Leslie interprètera le générique français de Heroes, ou les No Angels la version allemande de Jericho, ou Natsumi Abe fera-t-elle la promotion nippone Brothers and Sisters... ça fait rêver.
Et puis, entre nous, si ce type de manoeuvre marketing peut assurer la pérennité du générique dans les années à venir, je ne vois vraiment pas le soucis. On demande aux pontes des industries media d'accepter le changement et de s'y adapter, peut-être le pourrions-nous aussi.

Posté par ladyteruki à 14:40 - Médicament générique - Permalien [#]