ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

05-01-13

Un peu tard

Lorsque j'ai préparé mon post sur l'année 2012, c'est avec énormément de nostalgie que j'ai repensé aux premiers mois de l'année écoulée, alors que je passais d'un coup de coeur à l'autre. Smash, Äkta Människor, 30° i Februari, House of Lies... les semaines se succédaient et il y avait toujours plus de séries qui me rendaient folle de joie. L'écriture de ce post m'a rappelé ces coups de coeur, mais aussi le fait que j'étais loin, en fin d'année, de me trouver dans le même état d'excitation.

Je vous avoue que depuis que j'ai fini Scrubs, l'ambiance est morose de ce côté-ci de l'écran.
J'ai lancé le marathon Jack & Bobby que j'attendais de démarrer depuis près de trois ans, et je ne le regrette pas, je m'envoie un épisode de Drop Dead Gorgeous à l'occasion en me disant que de toute façon ça ira vite, mais clairement on n'est pas dans le coup de coeur. Ce sont "juste" deux bonnes séries que je suis contente de regarder, et en théorie c'est déjà génial ; on est loin d'une période de creux pendant laquelle rien ne m'intéresserait. Mais rien non plus ne m'incite à la boulimie d'épisodes. Rien ne fait battre mon coeur. Quand je suis au boulot ou en train de faire des courses, je ne me dis pas que j'ai hâte de me faire un nouvel épisode ce soir de Jack & Bobby ou Drop Dead Gorgeous, ou quoi que ce soit d'autre...
Le pire c'est que j'ai mis en pause la plupart de mes autres visionnages, quelque part pendant le visionnage de l'intégrale de Scrubs, et que je n'en ai pas vraiment repris à ce jour alors que j'ai fini Scrubs à la mi-décembre environ. J'ai des épisodes de retard sur à peu près tout, et pas envie de m'y remettre. Généralement, ce n'est pas grave : ça m'arrive souvent de faire une ou deux semaines de pause le temps de finir un truc qui me captive plus, puis de reprendre. Dans mon fonctionnement, il y a toujours une part de séries à suivre hebdomadairement mais irrégulièrement, et d'autres à regarder d'une traite, en intégrale marathonienne, et ça finit par se rééquilibrer. Sauf que là, ça vient pas.

Ce n'est pas que je n'ai rien envie de regarder non plus. J'ai toujours envie de pilotes (je crois que c'est une constante qui n'est tout simplement jamais mise en compte dans ma façon de regarder les séries !), mais je ne regarde rien qui me donne envie de m'enflammer. Bon, on est entre nous, je peux bien vous le dire : je me soupçonne secrètement, quand je lance le pilote de Lieve Liza ou de Resident, de n'essayer qu'à moitié. Je me mets en colère contre ces séries, mais est-ce que j'essaye vraiment d'en regarder qui me chavirent ? Pourquoi précisément retenter une comédie médiocre comme How I met your mother maintenant ?
Est-ce que par le plus grand des hasards, je ne persisterais pas à regarder des choses qui ne peuvent se comparer à Scrubs ?

Il est fréquent qu'un marathon qui m'a vraiment électrisée me laisse un peu vidée, qu'il me faille un peu de temps pour me remettre en train. Ca n'a rien d'étonnant, surtout vu la rapidité à laquelle je m'enfile certaines intégrales. Dans le cas de Scrubs, faisons le calcul... 182 épisodes en un peu plus d'un mois ? Clairement, il y a un effet de manque qui est à attendre après un tel visionnage. Et ça m'est tellement arrivé que je considère que c'est la routine.
Je pensais d'ailleurs avoir dépassé cette phase de manque au bout de 2 visionnages du final de la saison 8, après avoir abondamment pleuré en chantant "Book of Love" plus que de raison (c'était un bien lamentable spectacle, d'ailleurs !). Au bout d'une semaine à dix jours, j'avais estimé que la page était tournée.

Vraisemblablement elle ne l'est pas. Et quand j'y regarde de plus près, je vois qu'il y a des détails qui ne mentent pas.
La page Scrubs n'est pas tournée, parce que les DVD de Scrubs sont encore sur ma table de chevet et je n'ai pas le coeur à les ranger dans la telephage-o-thèque, parce que le dernier DVD de la saison 8 est d'ailleurs encore dans le lecteur DVD portable de ma chambre, et parce que les extraits de Scrubs que je me suis mis sur mon smartphone n'en ont pas été effacés (alors que d'ordinaire, le roulement sur mon portable est rapide et régulier en matière d'extraits).

A la réflexion, l'état dans lequel je suis me rappelle celui qui est le mien après l'annulation d'une série que j'aime énormément. Je n'ai goût à rien d'autre, mais il me faut accepter qu'elle est annulée. Et ça me rend toute chafouine pendant un bout de temps, en général... je veux dire, je vous ai quand même bien parlé de Partners ces dernières semaines, par exemple.
Dans le fond, il est possible pourtant qu'il s'agisse du même symptôme. J'ai réalisé, un peu tard, que j'étais très éprise de Scrubs... et je vis en fait son annulation là, à retardement, mais douloureusement quand même.

ScrubsGoodOldDays

Il n'y a rien de pire que de découvrir qu'on a un coup de coeur pour une série dont on ne verra plus jamais un inédit.

Posté par ladyteruki à 23:42 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

04-01-13

Evil

Ce soir, c'est sans doute la dernière fois que je vous parle d'un pilote de la saison nippone passée, parce que, eh bien, on est en janvier, et une nouvelle ère commence ! Ce weekend, je vous proposerai en effet le traditionnel tour d'horizon de la nouvelle saison japonaise, mais je voulais quand même marquer une dernière fois l'arrêt sur un pilote, celui de Resident.

Resident-580

Resident était l'une des séries que je voulais tester au Japon cet automne, essentiellement pour deux raisons. D'abord, trop peu de séries médicales asiatiques sont passées sur mon écran (il y a eu Gyne, entre autres, mais je n'avais pas encore acheté Brain quand Resident a été annoncée, et j'avoue n'avoir jamais tenté VOICE).
Et puis ensuite, parce que comme c'est souvent le cas dans une saison nippone donnée, deux séries semblaient en concurrence sur un même créneau : Doctor X, sur TV Asahi, et Resident, sur TBS, diffusées face à face le jeudi à 21h, et se déroulant toutes deux dans un contexte médical. Or, Doctor X ne m'intéressait pas, parce que son pitch laissait lourdement entendre qu'on aurait en fait affaire à un procedural médical. Mes espoirs retombaient donc sur Resident, don't j'espérais beaucoup notamment parce qu'on y laissait entrevoir des possibilités d'ensemble show.

Et effectivement, le pilote commence, plus ou moins, comme un ensemble show, alors qu'un service d'urgences se partage les 5 nouveaux jeunes médecins venus y effectuer leur premier stage sur le terrain ; les titulaires ont leurs photos devant eux et se répartissent la responsabilité de leur résidence.
Ces 5 résidents (vu qu'ils n'ont jamais effectué le moindre geste jusqu'à présent, je suppose que dans une série américaine ils seraient plutôt des internes, mais je ne suis pas au fait du système nippon en la matière) ne se destinent aucunement à la médecine urgentiste, mais apparemment le stage est obligatoire et ils doivent en passer par-là, même si, pour certains, ce n'est pas de gaîté de coeur. Ainsi, Hinako Koiwai, qui se destine plutôt à l'anesthésie, n'a vraiment aucune forme d'intérêt pour les patients ; elle fait son travail sérieusement, mais sans enthousiasme et surtout en s'impliquant émotionnellement aussi peu que possible. A l'inverse, le jeune Junichi Manaka, héritier d'un célèbre chirurgien esthétique, est tellement attentif à ne froisser personne et surtout pas ses patients, qu'il en devient hésistant et maladroit. Kei Yazawa, qui n'a pas eu la chance d'avoir de l'argent, est un peu le surdoué de la classe, mais il est aussi très froid et distant et ne se lie pas aux autres résidents. Sachi Shinjou est quant à elle la plus calme, la plus douce, la plus patiente ; elle est plutôt focalisée sur l'observation et la conciliation.
Et puis, il y a Shizuku Miyama. C'est une tête forte, une grande gueule, mais aussi un médecin qui veut bien faire, et quelqu'un qui cache derrière sa volonté de fer une petite âme écorchée. Ce sera en réalité elle l'héroïne de ce pilote, et cela va apparaitre de plus en plus évident à mesure que celui-ci va avancer. Hélas pour nous, plus ce sera le cas, plus nous aurons la preuve de la paresse de Resident.

Eh oui, car il faut se rendre à l'évidence : Resident était cet automne pour le genre médical ce que TOKYO Aiport a pu être au même moment pour le genre, euh... aérien ?
C'est-à-dire qu'on a des personnages simplistes, se résumant complètement à la description que je viens de vous en faire avec un espoir mince, très mince de développement, qu'on balance dans un milieu médical classique (comprenez les urgences, sinon ça manque sans doute d'action). Et qu'on arrose tout ça de bons sentiments en pagaille, pour faire bonne mesure.

Ainsi, ce que l'on va apprendre sur Shizuku est classique de chez classique. La jeune femme est la fille d'un médecin dirigeant une petite clinique de province, lequel a toujours considéré que son fils prendrait la relève, même s'il n'a jamais eu le caractère assez fort pour devenir médecin. Shizuku, bien qu'ayant un tempérament trempé dans l'acier en fusion, et dotée de la furieuse manie de ne pas pleurer, étant née fille, la question ne se posait pas. Mais Shizuku, fascinée par la profession de son père (je vous passe les détails, mais l'explication est voulue lacrymale), s'entête tout de même et, en dépit de la certitude qu'elle a que son géniteur qui ne lui cèdera jamais la clinique, décide de devenir médecin coûte que coûte. Admettez qu'on a vu plus novateur en matière de background.
L'enjeu de ce pilote (et, on présume, de la série) est de savoir si le tempérament "particulier" de Shizuku la destine à être un bon médecin, mais aussi, si c'est le cas (bien-sûr que c'est le cas, c'est l'héroïne !) à quel prix. Par exemple, en cours de pilote, son Jules va la lâcher parce qu'il ne l'a pas vue depuis un mois, et surtout parce qu'elle ne pleure jamais (une rupture qui n'arrachera pas une larme à Shizuku, naturellement). Shizuku ne devrait-elle pas être plus vulnérable pour garder un homme ? Ne devrait-elle pas être plus élégante, aussi, comme c'est le cas de Hinako qui refuse de faire des gardes de nuit au prétexte que ça nuit à sa peau de pêche ? C'est une question intéressante et on remercie Resident de la poser avec finesse et... ah attendez, non.

Au contraire, Resident n'a pas une once de subtilité dans les veines. Quelques exemples.

Quand Shizuku se demande si elle a ce qu'il faut pour secourir une patiente, il faut que la patiente lui attrape le bras et lui dise "sauvez-moi, je ne veux pas mourir", et là Shizuku percute que, oh horreur, la patiente pourrait clamser... donc très logiquement elle lâche la patiente et laisse le reste de l'équipe s'en charger.
Quand une jeune patiente est en observation après une énième tentative de suicide, la solution de Shizuku est de lui retourner une claque et de lui intimer d'arrêter ses conneries. Le pire c'est que ça marche : la jeune suicidaire finira par s'en aller en disant qu'elle ne veut plus jamais voir Shizuku, et que pour ça, la solution est de ne plus chercher à se suicider. Des générations de psys se retournent dans leur tombe.
Mais ce n'est pas tout. Ponctuellement, d'autres de ses collègues vont se retrouver dans une situation difficile. Ce sera le cas de Junichi, qu'un patient visiblement saoûl refuse de voir ; après avoir fait une scène parce que Junichi voulait l'ausculter et peut-être lui faire passer un scan (suggestion : ne pas rester dans la salle d'attente si vous ne voulez pas qu'on vous examine ?), il s'en va donc sur ses deux pieds, laissant le jeune résident démuni parce qu'il n'a même pas pu approcher le vieil homme... J'ose à peine vous dire qui revient sur un brancard à la fin de l'épisode.

Dans tout ça, il y a un médecin plus expérimenté, forcément pas trop moche, et surtout, pas du tout bavard, qui garde un oeil sur Shizuku et qui a décidé à un moment du pilote que cette petite, elle avait ce qu'il faut, donc il va falloir la prendre sous son aile et lui expliquer les secrets du métier. Sauf qu'on a droit à quatre ou cinq scènes où, silencieusement, ledit médecin observe Shizuku sans être vu, et sans émettre un mot, parce que la première fois que les médecins titulaires se sont partagé les photos, on avait pas du tout compris que ça finirait comme ça, tiens.

Tout est à l'avenant, et cette paresse est fatigante. Resident s'inspire plus ou moins ostensiblement d'un peu tout : les premiers épisodes de Grey's Anatomy (il y a même un pont interne qui enjambe l'entrée de l'hôpital exactement comme au Seattle Grace), un peu de Scrubs... mais on est loin d'obtenir le même intérêt. Je ne tiens pourtant pas Grey's Anatomy en haute estime, mais même ce primetime soap médical a plus de délicatesse avec sa voix-off omniprésente que n'en aura jamais Resident ! Quant aux questionnements, vite abordés, sur le rapport des médecins à la mort des patients, j'ai le regret de vous apprendre qu'après avoir passé un peu plus d'un mois au Sacred Heart, je ne tolère rien qui inférieur à Scrubs en la matière (la barre est haute, d'accord, mais on ne peut plus se satisfaire de moins après ça !).

Du coup, ce qui aurait pu être une plutôt sympathique expérience, avec trois mois plutôt intelligents passés dans un monde médical bien construit, vire à la démence : ça crie, ça s'envoie des gifles, ça court dans les couloirs juste pour dire que ça court dans les couloirs, et ça passe d'interminables minutes à se retenir de pleurer parce que c'est le trait de caractère principal de l'héroïne (ça en dit long sur les qualités d'écritures de Resident !). Même si on ne veut pas s'engager sur du long terme avec une série, comme c'est souvent le présupposé en termes de séries asiatiques, il faut quand même admettre que ça fait beaucoup d'éléments à charge, et pas beaucoup de raisons de s'y mettre !
...Ce qui me rappelle que j'avais mis Brain en pause justement, entre autres, à cause de Scrubs... bon, c'est une toute autre dynamique, d'accord, mais dés que j'ai fini mes marathons en cours, je m'y recolle. Des expériences comme Resident n'en font que souligner l'urgence.

Posté par ladyteruki à 23:50 - Dorama Chick - Permalien [#]

30-09-12

Les séries se ramassent à la pelle...

Eh bah je sais pas pour vous mais, je trouve que l'été, on l'a pas vu passer, c'est atroce. C'est vrai qu'avec ma coupure internet d'un mois, la saison ne s'est pas exactement déroulée comme prévu, ce qui m'a obligée à faire des choix, mais finalement, la saison japonaise, je l'ai un peu zappée, il faut le dire. Tiens, le bilan de Cleopatra na Onnatachi, par exemple, je n'en ai encore pas écrit une ligne ! Vraiment c'est pas sérieux.
...Et voilà que l'automne arrive, une nouvelle saison commence, plein de pilotes débarquent, et on repart pour un tour !

On ne va pas se laisser décourager pour autant. Je vous propose donc le traditionnel récapitulatif des séries à attendre cette saison, qui commence donc avec le mois d'octobre, même si quelques séries ont déjà démarré.

En quotidienne  
   

JuntoAi

- Jun to Ai / 純と愛 (NHK)
L'histoire : l'histoire d'une jeune femme qui quitte son île natale d'Okinawa pour aller travailler dans un hôtel d'Osaka, où elle va rencontrer un jeune homme dont elle va tomber amoureuse.
L'avis : nouveau semestre, nouvel asadora, c'est la règle. Un jour il faudra que je me prenne par la main et en regarde un jusqu'au bout... mais probablement pas celui-là.
> A partir du 1er octobre à 8h15
   

AkaiItonoOnna

- Akai Ito no Onna / 赤い糸の女 (Fuji TV)
L'histoire : Yumi, une riche étudiante, ne s'entend pas avec sa belle-mère et vit donc sur le campus, dans un logement qu'elle partage avec une amie. Lorsqu'une troisième étudiante, Seria, emménage, l'ambiance change...
L'avis : entre les questions de mère biologique et le lourd passé de Seria, ça m'a l'air d'un petit thriller sans conséquence.
> Depuis le 3 septembre à 13h30
   
Lundi  
   

PerfectBlue

- Perfect Blue / パーフェクト・ブルー (TBS)
L'histoire : une jeune enquêtrice d'une agence de détectives privés exclusivement féminine, se lance dans une affaire, dont elle ignore en la commençant qu'elle pourrait lui apprendre des choses sur le suicide de son père.
L'avis : et... il y a un chien qui parle. Patatras, comment perdre toute mon attention en quelques mots.
> A partir du 8 octobre à 20h
   

PRICELESS-300

- PRICELESS / PRICELESS (Fuji TV)
L'histoire : il avait un job super, mais ses patrons ne l'aimaient pas. Voilà aujourd'hui l'homme le plus positif du monde à la rue... et pourtant, il ne va pas se laisser abattre. Grâce à l'iade de deux enfants, il va même changer la vie d'une ex-collègue...
L'avis : on a beau savoir qu'une série n'a pas un pitch alléchant a priori, on a quand même envie de la voir juste pour Takuya Kimura. C'est ça, l'effet KimuTaku.
> En octobre à 21h
   

DoubleFace

- Double Face / ダブルフェイス (TBS)
L'histoire : dans ce thriller prenant pour contexte le monde du crime organisé, un caïd de la drogue et la police joue au chat et à la souris, à cause d'une fuite provenant des services de police. Il y a un agent double quelque part !
L'avis : ce qui semble le plus prometteur est le face à face promis entre l'un des flics et un "agent double" infiltré au sein du gang, mais qui a dérapé. La série s'intéressera à ce duel du point de vue du flic.
> A partir du 15 octobre à 21h
   

DoubleFace

Double Face / ダブルフェイス (WOWOW)
L'histoire : dans ce thriller prenant pour contexte le monde du crime organisé, un caïd de la drogue et la police joue au chat et à la souris, à cause d'une fuite provenant des services de police. Il y a un agent double quelque part !
L'avis : ce qui semble le plus prometteur est le face à face promis entre l'un des flics et un autre, infiltré au sein du gang, mais qui a dérapé. La série s'intéressera à ce duel du point de vue de cet agent.
> A partir du 27 octobre à 20h
   

IrodoriHimura

Irodori Himura / イロドリヒムラ (TBS)
L'histoire : Bananaman est le personnage central de cette série qui change d'acteurs secondaires, d'auteur et de réalisateur à chaque épisode, montrant ainsi une même histoire avec des points de vue radicalement différents.
L'avis : la photo de promo envoie du rêve, mais le concept est original.
> A partir du 15 octobre à 00h20
   
Mardi  
   

OsozakinoHimawari

Osozaki no Himawari / 遅咲きのヒマワリ (NHK)
L'histoire : ils sont jeunes, l'avenir est devant eux, et pourtant le système les a laissés tomber. Joutarou, qui vient de perdre son emploi sans raison, et Kahori, qui allait exercer la profession de ses rêves dans un institut de recherche cancérologique, mais qui est envoyée dans un petit cabinet médical au bout de monde, se retrouvent par hasard dans la petite ville de Shimanto pour un nouveau départ.
L'avis : au Japon aussi, on a apparemment le sentiment qu'il y a une génération sacrifiée, et cette série est justement pour eux.
> A partir du 23 octobre à 21h
   

GoingMyHome

- Going My Home / ゴーイングマイホーム (Fuji TV)
L'histoire : un homme de 45 ans, bourreau de travail et effacé à la maison, qui est appelé d'urgence dans sa ville natale lorsque son père fait un malaise. Il apprend alors l'existence d'une créature étrange, Kuna, que son père cherchait... Se mettre en chasse à son tour de la curieuse créature va lui faire reconsidérer son rapport au travail et à la vie de famille.
L'avis : un étrange pitch qui a de fortes chances de masquer un feelgood drama peu original. Mais avec Hiroshi Abe, ça peut valoir le coup...
> A partir du 9 octobre à 22h
   

Dorama-NoPhoto

- Single Mothers / ? (NHK)
L'histoire : en s'enfuyant du domicile familial avec son fils, une femme commence un périple qui l'emmènera, avec l'aide d'autres mères célibataires, jusque devant la Diète !
L'avis : intéressant, ça a l'air de pouvoir soulever plein de questions... on dirait presque le pitch d'un dorama de WOWOW !
> A partir du 23 octobre à 22h
   

Mercredi

 
   

TokyoZenryokuShoujo

Tokyo Zenryoku Shoujo / 東京全力少女 (NTV)
L'histoire : bien que jusque là elle n'ait rien réussi à faire de sa vie, Rei décide de partir pour Tokyo, où elle retrouve son père, qui a abandonné le foyer voilà bien longtemps. En dépit de sa rancoeur, elle décide cependant que venir au secours de la vie amoureuses chaotique du paternel pourrait bien être au moins un truc qu'elle saurait faire.
L'avis : les mots "n'importe" et "quoi" viennent à l'esprit.
> A partir du 10 octobre à 22h
   

KodokunoGourmet

- Kodoku no Gourmet / 孤独のグルメ (TV Tokyo) - saison 2
L'histoire : l'histoire d'un négociant en produits importés qui aime bien fréquenter des restaurants quand il a le temps.
L'avis : la première saison, diffusée pendant l'hiver 2012, était totalement passée sous mon radar... et nom d'un chien, si ça a été traduit, c'en est fini de moi !
> A partir du 10 octobre à 23h58
   

Sugarless

- Sugarless / シュガーレス (NTV)
L'histoire : un lycée où les élèves masculins font rien que de se battre pour décider celui qui a la plus grosse qui est le caïd du coin.
L'avis : j'ai du mal à me passionner pour si peu.
> A partir du 3 octobre à 01h29
   
Jeudi  
   

Aibou-saison11

- Aibou / 相棒 (TBS) - saison 11
L'histoire : la série policière revient, avec cette fois un nouveau partenaire pour Sugishitaaaaaaa.
L'avis : pardon, le bâillement m'a prise par surprise.
> En octobre à 21h
   

SousaChizunoOnna

Sousa Chizu no Onna / 捜査地図の女 (TV Asahi)
L'histoire : elle connait Kyoto comme sa poche, elle dessine des cartes de la ville pour les investigations de la police... Tamako Tachibana est un "GPS humain" qui, en dépit de ses cartes si utiles pour plannifier une opération ou une enquête, est parfois un peu maladroite.
L'avis : je ne serais pas étonnée d'apprendre que le syndicat d'initiative de Kyoto a quelques deniers dans l'affaire. Cependant : Miki Maya = must watch.
> A partir du 18 octobre
   

DoctorX

- Doctor X / ドクターX (TV Asahi)
L'histoire : Michiko Daikon est une chirurgienne freelance qui passe d'hôpital en hôpital sans avoir de port d'attache. Qui est-elle ? Cette façon de ne pas s'attacher cache-t-elle un passé scandaleux ?
L'avis : je vous parie que le personnage va être super cool, laisser tout le monde coi dans les services hospitaliers, et qu'au final ce sera un procedural médical sans aucune plus-value.
> A partir 18 octobre à 21h
   

Resident

- Resident / レジデント (TBS)
L'histoire : le quotidien de 5 jeunes internes débarquant dans un service d'urgence.
L'avis : oho ! Les dorama médicaux... il ne peut en rester qu'un !
> A partir du 18 octobre à 21h
   

KekkonShinai

- Kekkon Shinai / 結婚しない (Fuji TV)
L'histoire : à travers des personnages qui vont, qui ne peuvent ou ne veulent se marier, une exploration de la vie amoureuse à mesure que le temps passe.
L'avis : la pression japonaise pour le mariage, on la connait. Si les portraits ne sont pas caricaturaux, il pourrait être intéressant de suivre les interrogations de ces personnages sur la question. Mais en plus, avec Yuuki Amami ? Vendu.
> A partir de juillet à 22h
   

DokuPoison

- Doku / 毒<ポイズン> (NTV)
L'histoire : Toichi Matsui a créé le poison parfait : efficace en 24h, infaillible... et indétectable ! Il parcours dorénavant la ville en injectant le poison à des inconnus, et observe leurs dernières heures. Mais une détective, Naomi Sasamoto, est sur sa piste...
L'avis : le petit thriller fantastique de la saison qui n'aura sans doute pas un gros budget, mais sûrement quelques bonnes idées !
> A partir du 4 octobre à 23h58
   
Vendredi  
   

SarutobiSansei

Sarutobi Sansei / 猿飛三世 (NHK BS Premium)
L'histoire : un dorama historique dans lequel Sarutobi tente de protéger la fille de son seigneur.
L'avis : vous me réveillerez quand ce sera fini. Et alors là, non, la présence d'Asami Mitsukawa ne suffira pas à me faire... regard... bon peut-être juste le pilote, s'il est sous-titré.
> A partir du 12 octobre à 20h
   

OokuTanjou

- Ooku ~Tanjou / 大奥 ~誕生 (TBS)
L'histoire : une épidémie cause la mort de tant d'hommes, qu'ils ne représentent désormais plus qu'un quart de la population japonaise. En conséquence, les femmes ont désormais le pouvoir, et une jeune fille devient la première shogun de sexe féminin de l'histoire.
L'avis : apparemment, rien à voir avec Ooku qui a tenu 5 saisons sur Fuji TV. Mais j'aime bien le concept de revisiter l'Histoire comme ça. Et ça me rappelle un peu l'esprit d'Onna Nobunaga.
> A partir du 12 octobre à 22h
   

TokumeiTantei

- Tokumei Tantei / 匿名探偵 (TV Asahi)
L'histoire : un privé vit dans son bureau, ne prend que les affaires des femmes séduisantes et écoute du jazz en buvant du bourbon... La série suit les enquêtes de ce mystérieux détective sans nom.
L'avis : retour dans les bon vieux polars noirs avec cette série intrigante...
> A partir du 12 octobre à 23h15
   

YuushaYoshihikotoAkuryounoKagi

- Yuusha Yoshihiko to Akuryou no Kagi / 勇者ヨシヒコと悪霊の鍵 (TV Tokyo)
L'histoire : cent ans après leur première aventure (mais sans avoir pris une ride, les héros de Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro reprennent du service...
L'avis : allez, tous avec moi : ouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaais ! \o/
> A partir du 12 octobre à 00h12
   

Samedi

 
   

Dorama-NoPhoto

- Jikken Keiji Totori / 実験刑事トトリ (NHK)
L'histoire : les enquêtes d'un chercheur spécialisé dans les animaux qui s'est reconverti dans la police et qui fait équipe avec un petit jeune à l'esprit excessivement logique et rigoureux.
L'avis : je passe. Même pour 5 épisodes seulement, c'est même pas la peine d'y penser.
> A partir du 3 novembre à 21h
   

Akumuchan

Akumu-chan / 悪夢ちゃん (NTV)
L'histoire : une prof capable de contrôle ses rêves fait la rencontre d'une nouvelle élève, dont les rêves sont capables de prédire le futur. Pourront-elles sauver le monde ? Le neurologue qui veut dévoiler au grand jour le don de cette étudiante pourra-t-il être arrêté à temps même s'il est très séduisant ?
L'avis : oh my God qu'est-ce que c'est que ça ?! Et avec Gackt, en plus ? Il y a écrit "danger" partout sur ce dorama.
> A partir du 13 octobre à 21h
   

Tsugunai

- Tsugunai / 償い (NHK BS Premium)
L'histoire : marié par intérêt professionnel à la fille de son patron, un chirurgien perd, quasiment du jour au lendemain, son fils puis sa femme, qu'il n'a jamais vraiment aimés. Il finit SDF mais rencontre alors une jeune fille qu'il avait aidée voilà 12 ans. Mais alors qu'il commence à ressentir, pour la première fois, un sentiment de paternité, il découvre qu'il ignore bien des choses sur elle...
L'avis : ça se passe où pour supplier les gens pour des sous-titres ?
> A partir du 17 novembre à 22h
   

KoukouNyuushi

- Koukou Nyuushi/ 高校入試 (NTV)
L'histoire : un dorama suivant la journée précédant un examen d'entrée au lycée (le juken)... alors que l'examen d'un lycée important semble sur le point d'être perturbé par des évènements étranges.
L'avis : un thriller original qui apporte, à n'en pas douter, un vent de fraîcheur dans les éternelles séries en milieu scolaire.
> A partir du 6 octobre à 23h10
   

Dorama-NoPhoto

- Tefutefuso he Youkoso / ? (NHK BS Premium)
L'histoire : en répondant à une annonce alléchante, trois inconnus emménagent en colocation dans un appartement... ignorant qu'il est déjà occupé. Par des fantômes.
L'avis : apparemment une version fantastique de l'auberge espagnole, puisque vivants et plus-trop-vivants devraient créer des liens.
> A partir du 27 octobre à 23h15

   

Piece

- Piece / Piece (NHK BS Premium)
L'histoire : il y a trois ans, deux lycéens étaient brièvement sortis ensemble, mais leur immaturité avait conduit leur relation à s'éteindre aussi vite qu'elle avait commencé. La mort d'une de leur ancienne camarade de classe les pousse à se rencontrer à nouveau. Aujourd'hui à l'université, ils ont changé et, peut-être, s'ils arrivent à composer le puzzle de leurs relations amoureuses, ont-il encore une chance ?
L'avis : j'aime bien cette idée de revenir sur les amours adolescents, c'est doux-amer comme concept, mais pour autant je ne me vois pas suivre une romance, même un originale.
> A partir du 6 octobre à 00h55

   
Dimanche  
   

MONSTERS

- MONSTERS / MONSTERS (TBS)
L'histoire : deux partenaires que tout oppose font équipe. Le plus jeune des deux est chargé de surveiller son collègue, soupçonné d'entretenir des relations avec des criminels, lui permettant d'avoir le plus gros taux de résolution de la police.
L'avis : le dimanche, c'est poularde.
> A partir 21 octobre à 21h
   

TOKYOAirport

- TOKYO Airport / TOKYOエアポート (Fuji TV)
L'histoire : le quotidien d'une jeune femme qui rejoint le personnel d'une tour de contrôle.
L'avis : bah oui, hôtesse de l'air, c'était déjà pris. A part ça je pense que je réagirai mieux si la série était un vrai ensemble drama, donc on avisera après le pilote, ok ?
> A partir du 14 octobre à 21h
   

SokowoNantoka

Soko wo Nantoka / そこをなんとか (NHK BS Premium)
L'histoire : après avoir été hôtesse dans un club pour payer ses études, une jeune femme devient avocate mais ne trouve de poste que dans un petit cabinet qui la paye une misère. A-t-elle sacrifié son confort pour aider les autres ?
L'avis : c'est intéressant cette remise en question des choix professionnels altruistes. Je me demande quelle place ça prendra dans la série, par opposition à un legal drama classique ?
> A partir du 21 octobre à 22h
   

HitoriShizuka

Hitori Shizuka / ヒトリシズカ (WOWOW)
L'histoire : alors qu'ils enquêtent sur cinq meurtres différents, les policiers rencontrent une jeune femme qui pourrait avoir un lien avec leur affaire... et leur permettre de lever le voile sur le secret qui se cache derrière ces crimes.
L'avis : eh bah, WOWOW ? Ptite forme ? On nous flanque une affaire policière, comme ça ? Bah je suis déçue, tiens.
> A partir du 21 octobre à 22h

Outre ces séries, le biopic historique Makete, Katsu achèvera sa diffusion entamée sur la fin de la saison estivale. Ce sera aussi pour le jidaigeki Taira no Kiyomori le dernier trimestre de diffusion, comme c'est la tradition.

Avant de passer à mes prévisions pour la saison (qui comme on le sait tous on tendance à être suivies d'effets de façon, hm, assez variable), notons quand même que, si les policiers sont indéboulonnables des grilles nippones, il y a cette saison un nombre vraiment non-négligeable de personnages que se retrouvent sans emploi et/ou SDF. Signe des temps, je suppose, mais ça ne m'avait pas autant frappée les saisons précédentes, là c'est une véritable épidémie. Quand on a une vue d'ensemble comme ça, je trouve que c'est frappant... et un peu dérangeant quand on voit l'usage qui en sera fait par certains dorama (si on se fie à leur pitch).
En tous cas, "perdre son job alors qu'on n'a rien fait de mal" est devenu le "mourir d'une maladie incurable", c'est clair, et de nombreux drames-dramatiques-qui-font-pleurer comptent bien le souligner. Mais quel que soit le traitement, c'est visiblement le sujet de société qui va rythmer l'automne. Au point que c'est même honteux que WOWOW ait laissé passé la "tendance".

Mais il est évident que WOWOW a d'autres chats à fouetter cette saison. L'une des séries qui pique le plus ma curiosité est en effet Double Face, un thriller inspiré par le film Internal Affairs et qui va donc mettre TBS en cheville avec WOWOW. De mémoire de téléphage, on n'avait jamais vu ça : une série dont un personnage soit exploité sur une chaîne nationale, et un autre personnage sur une chaîne du câble. Espérons que le traitement sera à la mesure des ambitions des deux chaînes, qui nous offrent un intéressant partenariat ; ce sera donc TBS qui donnera le coup d'envoi, et WOWOW, dans un autre créneau, reprendra le flambeau à partir de la deuxième semaine de diffusion. Vraiment une initiative intéressante. Les audiences seront peut-être, une fois n'est pas coutume, à surveiller, histoire de voir si les résultats sont incitatifs pour une chaîne historique comme TBS. En dépit de cela, le pitch de Double Face m'inspire peu... et la photo promotionnelle à peine plus.

DoubleFace-580

A part ça, on a une saison plutôt intéressante, où de nombreuses séries donnent de l'appétit. A commencer, évidemment, par Yuusha Yoshihiko to Akuryou no Kagi, suite de Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro, certainement l'une des meilleures comédies de 2011 en dépit de son budget de toute évidence rachitique. On se prépare de sérieux fou-rires cet automne !
Parmi les dorama que je goûterai avec plaisir, on trouve Osozaki no Himawari et Tsugunai (même si, ne nous mentons pas, le second a moins de chance d'être sous-titré), Going My Home qui peut se révéler soit très bon, soit très pas du tout, Single Mothers, Resident (mais pas du tout Doctor X), et enfin Kekkon Shinai et TOKYO Airport si le pilote est concluant. Doku peut également faire son petit effet si on a de la chance. Dans le genre thriller, Koukou Nyuushi a aussi piqué ma curiosité. Une série dont par contre je peux vous dire, avec la plus grande certitude, qu'il est hors de question que j'y touche, est Akumu-chan.
Et puis il sera difficile de résister à la tentation de jeter un oeil à PRICELESS...

OK, maintenant c'est à vous : qu'est-ce qui vous fait de l'oeil dans la grille de cet automne ?

Posté par ladyteruki à 20:57 - Dorama Chick - Permalien [#]