ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

07-01-13

Il faut que jeunesse se passe

Lentement mais sûrement (c'est un défi annuel, donc pas la peine de se bousculer dés la première semaine), j'avance dans mon défi du Secret Diary of a Cinephile.
Aujourd'hui, c'était le tour de Moonrise Kingdom, un film à la fois tendre et désabusé, qui pour une raison folle, collait parfaitement à mon humeur du jour, alors que la seule raison pour laquelle je l'ai regardé, c'est parce que Timekeeper me l'avait chaudement recommandé (je n'avais même pas lu de résumé !). Quand un cinéphile averti vous dit que c'était le film de toute son année 2012, on ne discute pas !

Le visionnage étant passé, je dois dire que pour ce soir, outre mon "enthousiasme blasé" pour ce film étrange (j'essaye d'assortir au ton du film), j'ai surtout une question : quelle est l'explication de notre fascination pour les enfants qui se comportent en adultes ?

MoonriseKingdom

Films, séries, littérature... la fiction déborde à ras bords de personnages jeunes mais se comportant avec la maturité des adultes... le sous-entendu étant souvent, d'ailleurs, qu'ils en ont plus que les adultes (lesquels ont perdu soit la tête, soit leurs illusions).

Le pire c'est que bien souvent, plus l'enfant est jeune, plus il est intelligent et mûr. Rappelez-vous du bagoût de personnages comme Olivia dans le Cosby Show ou Punky Brewster dans la série du même nom ? Le phénomène à la télévision concerne énormement de personnages de moins de 10 ans, parfois même moins de 5, capables de river le clou aux plus âgés, dotés d'une grande culture (rappelez-vous de Franklin dans Ma famille d'abord... oh mon Dieu je n'ai pas encore réussi à éliminer tous mes souvenirs de Ma famille d'abord, à l'aide !), bref, n'ayant rien à nous envier, bien au contraire. On parlait de ce genre de personnage avec Spy il n'y a pas si longtemps. Ces personnages conservent immanquablement une part de naïveté adorable qui fait d'eux, instantanément, des créatures charmantes, au lieu d'être des monstres MENSAïesques.
Et si vous croyez que le phénomène est circonscrit aux séries à vocation comique, détrompez-vous : n'est-ce pas aussi sa maturité qui est l'atout principal de Rory Gilmore ? C'est ce qui lui permet de comprendre et parfois consoler sa mère, et permet de tisser ce lien incroyable entre les deux Gilmore Girls, qui est à la base de la série...
La maturité de ces enfants qui ont grandi [trop] vite est également au coeur de multiples intrigues à fendre le coeur, comme dans Mother (le mythe de l'enfant mature est particulièrement vivace, d'ailleurs, dans nombre de fictions asiatiques ; d'ailleurs le fait que désormais on attribue des rôles d'adultes incarnés par des enfants, comme dans Kodomo Keisatsu ou Kodomo Keisha, est assez parlant).

Evidemment, plein d'autres exemples peuvent être trouvés, dans toutes sortes de médias. Mais je me rappelle m'être déjà fait la réflexion pendant la lecture du livre X-Men and Philosophy : chaque fois qu'un personnage est d'une grande maturité ET capable d'immenses pouvoirs, il s'agit de quelqu'un de jeune (une jeune femme, même) à l'instar de Rogue et surtout Layla Miller. De qui dépend le monde ? Quand même vachement d'elles, comme en témoignent les histoires capitales de la franchise où elles tiennent un rôle essentiel...

Pourquoi tant de fictions aiment-elles donc jouer avec l'idée qu'il existe des êtres ayant, en quelque sorte, le meilleur des deux mondes : la connaissance du monde adulte, et l'innocence de l'enfance. Il y a une part d'identification, je suppose : on incite le spectateur ou lecteur à imaginer être lui aussi un être intelligent, mais encore pas tout-à-fait creux et vide comme la plupart des adultes endurcis apparaissent l'être dans beaucoup de médias. Il y a également le problème du jeunisme, qui est vendeur. Mais au-delà de ça, je pense qu'il y a une vraie fascination, et une partie de son mystère me reste insondable.
Moonrise Kingdom aurait pu être écrite avec pour héros des adultes un peu détachés et blasés mais qui s'aiment d'un amour vrai. Choisir de le faire avec des enfants (et de peupler le film entier avec des enfants s'exprimant de façon monocorde, et des adultes hystériques ou à tout le moins expressifs) n'est pas, pardon pour le jeu de mots, innocent.

Juste une suggestion, mais... et si on laissait les gosses être des gosses ? C'est évidemment un procédé qui fonctionne sur le coup, mais je sais pas, à bien y réfléchir, ça me fait un peu de peine.

Posté par ladyteruki à 23:44 - Série de valeurs - Permalien [#]

23-06-12

Vous avez un ancien message

La semaine dernière, je suis tombée sur un article de Cracked intitulé Why Every '80s Sitcom Decided to Kill Off the Mom sur lequel j'ai d'ailleurs tweeté ; c'est lui qui m'avait donné envie de me replonger dans Punky Brewster, d'ailleurs.

Outre l'analyse de l'article en elle-même, plutôt intéressante, cet article sur les sitcoms des années 80 et leur portée sociale m'a laissé songeuse. L'auteur prend évidemment toutes les précautions, et nous explique qu'il ne s'agit pas de prétendre que TOUTES les séries de cette époque employaient cet outil de la maman absente pour raconter leurs histoires. Mais une quantité non-négligeable d'entre elles avait de toute évidence un point commun révélateur.
Alors, que dira-t-on des séries que nous regardons actuellement ? Que disent-elles sur notre société actuelle ?

Evidemment, avec le temps et les mutations de l'industrie télévisuelle, les choses sont un peu différentes. On n'est plus dans les années 80, voyez-vous.
Il y a chaque année plus de chaînes, et il y a chaque année plus de chaînes qui se lancent dans les fictions originales ; cette semaine, c'était encore le cas de Bounce TV, par exemple. Avec l'intensification des productions du câble, le panorama s'est diversifié. Il est déjà devenu compliqué de faire des généralisations par chaîne (ou alors à la louche : genre généraliser les séries de Showtime quand on peut y trouver aussi bien The Borgias que The Big C), alors comment faire des généralisations sur le message de ce que plusieurs dizaines de chaînes nous racontent sur notre époque ?

Evidemment, on peut quand même regrouper certaines séries dans des groupes.

On pourrait par exemple discuter de ce que toutes les séries policières cérébrales de la décennie des années 2000 disent sur notre besoin d'omniprésence policière, de rationalisme, et de besoin de mettre les méchants en prison grâce à des preuves irréfutables. Avec l'annulation d'une première série de la franchise des Experts, on peut d'ailleurs imaginer que ding dong, la sorcière est morte, et que cette page est en train de commencer à se tourner.

A part ce cas particulier qui concerne un genre à part entière, un "message" donné peut concerner quatre, cinq, parfois une demi-douzaine de séries, mais rarement plus. Par exemple je me souviens avoir trouvé lamentable qu'en période de crise, des séries comme Breaking Bad, Weeds et Lights Out s'évertuent à nous expliquer que "la fin justifie les moyens", en particulier lorsqu'un peu d'humilité pourrait parfois tout aussi bien arranger le problème financier des personnages (si ce n'est qu'on n'aurait pas de matériel pour une série ; bon, certes). Ces séries s'obstinaient à nous dire que le confort matériel primait sur tout, y compris le confort tout court. Qu'importe que vous soyez misérable, du moment que l'argent est là !
Mais, même en ajoutant Necessary Roughness et Hung à ce petit cercle, difficile de dire qu'il s'agit là d'un véritable ras-de-marée, aux proportions réellement emblématiques.

J'en étais à ce stade-là de ma réflexion quand je me suis souvenue de mon ressenti il y a quelques mois.
Plus précisément, quand Last Man Standing, Work It, How to be a Gentleman et Man Up! se sont succédées pendant cette saison. Toutes, loin de là, n'ont pas trouvé de succès immodéré. Mais leur message était clair : l'homme doit reconquérir son statut viril et dominant, sous peine de devenir une proie pour les méchantes femmes indépendantes. Sérieusement, la plupart de ces séries l'ont dit de façon encore plus explicite que ça dans leur pilote, je ne fais que paraphraser.
Contrairement au groupe précédent, qui concerne à grand'peine une demi-douzaine de séries dont la création est répartie sur plusieurs saisons, ces séries de machos (mais machos contrariés, érigés en victimes) ont vu le jour pendant la même saison. C'est pour cette raison que le message me semble assez significatif.

Du coup, peut-être qu'on regardera les séries comme Last Man Standing, dans quelques décennies, comme des signes d'un retour en arrière conservateur sur le rôle de l'homme et de la femme dans la société. Peut-être qu'un mec qui écrira dans trente ans sur un truc qui sera l'équivalent de Cracked aujourd'hui, nous expliquera que c'était lié à la situation financière de nos pays, et que d'ailleurs la plupart du temps, une crise économique s'accompagne d'un retour des vues conservatrices, et que ça n'a rien d'étonnant. Peut-être qu'il fera le lien avec les Personhood Laws et leur importance en pleine campagne présidentielle américaine.

Ou peut-être pas, d'ailleurs.
Je veux dire : peut-être qu'il y a toujours eu une demi-douzaine de séries machos par an, et je ne m'en aperçois que maitenant ? Peut-être que c'est moi qui deviens une chienne de garde qui prend la mouche facilement. Ca me fait peur autant qu'à vous, je vous rassure. Après tout, Ma Famille d'abord ne date certainement pas de cette saison.

Et puis, évidemment, qui peut prétendre avoir, aujourd'hui, le même recul sur les séries que nous avons actuellement sur nos écrans, que l'auteur de Cracked sur ces sitcoms des années 80 ?

BabyDaddy

Et pourtant, alors que je regardais le pilote de Baby Daddy, jeudi matin, je me disais que certaines choses étaient quand même bien intégrées. Dans ce (mauvais) pilote de (mauvais) sitcom, une fois de plus, on est supposés être hilares parce que trois mecs se retrouvent dans la terrifiante position de devoir s'occuper d'un enfant. Alors que quand même, quoi, soyons sérieux : ce sont des mecs !

Certes, le gag n'est pas jeune : il est directement inspiré de Trois hommes et un coufin, après tout. Et le jeune adulte irresponsable qui découvre son reflet dans le regard pétillant d'un bébé était déjà au coeur de Raising Hope.
Sauf que la famille Chance est dysfonctionnelle dans son ensemble ; sa dynamique ne repose sur aucune forme de sexisme. Tandis que les scénaristes de Baby Daddy ne se donnent la peine à aucun moment de faire semblant de partir du principe que l'équation hommes + enfant est incongrue. A un tel point d'ailleurs que leur amie Riley, lorsqu'elle entre en scène, prend immédiatement les choses en main afin d'éviter la catastrophe : c'est normal, c'est une gonzesse. Même si elle a le même âge qu'eux, il est logique qu'elle sache s'occuper d'un enfant.

Baby Daddy est, répétons-le encore une fois pour ceux qui auraient besoin de l'avertissement, un mauvais sitcom.
Mais, vous voyez, un mauvais sitcom non-sexiste se contenterait de glisser une phrase du genre "je me suis occupée de mes 712 frères et soeurs, je sais comment faire" vite fait bien fait. Ce ne serait pas drôle, mais ça aurait un sens.
Un mauvais sitcom sexiste laisse la chose inexpliquée, parce que l'explication, c'est qu'une femme sait s'occuper d'un bébé (elle sait même faire apparaitre un biberon comme par magie alors que deux des garçons sont partis en course pour en chercher). C'est intégré, comme je le disais, que la femme de l'équipe sache prendre les choses en main. Voyez, ce n'est pas drôle.. et ça a aussi un sens.

Alors, peut-être que je suis peut-être devenue une chienne de garde, ça se trouve. Ou alors de plus en plus de séries puent vraiment le sexisme à plein nez.
Remarquez que l'un n'exclut pas totalement l'autre, d'ailleurs...

Posté par ladyteruki à 22:41 - Review vers le futur - Permalien [#]

14-06-12

One day you're smiling again

Aujourd'hui, avec la diffusion toute fraîche du retour de Dallas sur les écrans, c'est un peu comme si soudain le monde entier se rappelait avoir passé de bons moments devant la télévision dans les années 80.

Eh bien c'est très exactement ce que j'ai fait cet après-midi ! Sur un coup de tête, j'ai décidé de moi aussi retomber en enfance et de m'offrir le pilote de Punky Brewster. Disons que c'est parti d'un article que j'ai lu récemment (et sur lequel je compte bien revenir dans un prochain post), et que tout d'un coup je me suis mise à réfléchir aux séries qu'on regarde lorsqu'on est enfant, pour lesquelles on garde une grande affection mais dont en réalité on est bien infichus de se souvenir avec précision.
Dans le cas de Punky Brewster, j'avais trois ans lors de la première diffusion en France et il y a de fortes chances pour que les souvenirs les plus clairs que j'aie conservés soient en fait provoqués à moitié par la nostalgie, à moitié par la lecture effectuée depuis. Ajoutez à cela le fait que le générique fasse partie de ma playlist, et vous obtenez une image bien déformée de la série. Je me suis donc mise en tête de regarder le pilote, et, découvrant que le pilote était en fait en trois parties, j'ai tout simplement pris sur moi de regarder les 3 premiers épisodes. Du coup, après un visionnage d'une heure totalement impromptu, je me suis dit que le mieux était encore d'en faire un post.

D'ailleurs cela pose la question de l'exercice critique dans ce contexte. Je ne suis pas certaine de pouvoir traiter le pilote de Punky Brewster comme un pilote normal, en mettant de côté le fait que j'étais déjà toute émue en voyant le générique s'afficher ou bien parce que j'ai attendu pendant trois épisodes que Punky se raffistole une chambre colorée que je puisse lui jalouser (sérieusement, on est tous passés par là, non ?). C'est-à-dire qu'il est très possible que je n'aie jamais vu ce pilote et que pourtant je lui voue déjà un culte. Un peu comme pour la nouvelle version de Dallas, que peu de gens ont vu, notamment parmi le public téléphage (qui n'était en grande majorité pas né en 1978), et que pourtant tout le monde attend, le visionnage nostalgique devient autant un atout qu'une gageure.
Ces considérations étant posées, l'expérience peut donc commencer. On verra bien.

PunkyBrewster

L'histoire de Punky Brewster, à peu près tout le monde la connait : une petite orpheline se prend d'affection pour un vieux grincheux, et décide de le prendre sous son aile en s'installant chez lui, histoire de le dérider un peu. L'exposition a l'air d'être longue, a priori : trois épisodes de 20 minutes pour poser la situation, ça peut paraitre un peu long.
Sans perdre de temps, pourtant, le pilote commence presque immédiatement par la rencontre de nos deux personnages centraux, alors que Punky squatte un appartement vide dans l'immeuble dont Henry est le gardien, et qu'il la prend sur le fait. Le premier des trois épisodes servant à poser l'intrigue démarre donc au quart de tour, histoire de tout de suite nous entrainer dans la problématique et bien nous faire sentir qui sont les héros, mais insérant cependant des personnages secondaires qu'on ne reverra pas dans les deux autres volets, à l'instar de Cherie Johnson, une autre petite fille qui vit avec sa grand'mère dans ledit immeuble.
Le temps d'exposition est donc à la fois très long (la décision finale permettant à Punky de rester vivre chez Henry ne sera prise qu'à la toute fin du troisième volet), et en même temps très rapide, puisque c'est en réalité une fois que les deux personnages sont déjà ensemble qu'on explique qui ils étaient avant cette rencontre. Ca n'a l'air de rien comme ça, mais préférer les voir se raconter leur vie l'un à l'autre plutôt que de l'exposer en préambule est un choix judicieux qui permet non seulement de tout de suite faire démarrer l'histoire, mais surtout d'expliquer pourquoi ces deux-là se lient instantanément l'un à l'autre.

Comme de nombreuses séries "familiales" des années 80, le ton n'est pas au misérabilisme : Punky est pleine d'énergie et de bonne humeur. C'est une petite fille vive mais surtout un peu culottée qui, bien que pleinement consciente que ce qui lui arrive n'est pas exactement une super aventure marrante, ne se plaint pas pour autant. Il ressort de ce petit bout de gamine une grande impression de candeur mêlée de maturité, qui fonctionne très bien. Cela permet au passage aussi d'éviter d'adopter un ton niais.

Le ton est en effet très important. Punky Brewster, et c'est quelque chose que j'avais totalement oublié, est en effet ponctuée de rires. On ne peut pas dire que leur existence apporte quoi que ce soit, mais cela tendrait à signifier que la série était conçue comme une comédie. Or, impossible de trouver de "gag" à proprement parler dans cet arc de trois épisodes. Si la série est conçue pour être regardable par les enfants, elle ne se montre à aucun moment insupportable pour l'adulte. Au contraire, les dialogues sont plutôt bien troussés, sans trop de lourdeur, et il faut quand même reconnaître que pour une actrice de 8 ans, Soleil Moon Frye se défend plutôt bien en tant que comédienne. Vu qu'elle officie face à quelqu'un qui connait également son boulot, en la personne de George Gaynes, ça donne un tandem solide qui participe à l'impression d'intelligence générale.

Parce que c'est bien d'intelligence qu'il s'agit : personne ne prend la petite Punky pour une idiote, et du coup on a l'impression (mais peut-être est-ce parce que je n'arrivais pas à m'ôter de la tête que j'ai à peine quelques années d'écart avec elle) que le spectateur non plus n'est pas pris pour une buse.

Le passage peut-être le moins captivant est celui à l'orphelinat. Punky, à qui on avait pourtant promis qu'elle n'aurait pas à y aller, y sympathise tant bien que mal avec ses deux camarades de chambre, et tente d'élaborer un plan pour s'enfuir. On est là dans un humour plus visuel, et les deux petites actrices jouant ses amies (dont l'une est interprétée par Robyn Lively) ne sont pas franchement épatantes, poussant laborieusement leurs tirades sur un ton scolaire et automatique. Le twist de fin permet de se sortir de là (littéralement) avec le sourire, mais enfin, bon, ce n'est pas épatant.
Cela reste cependant un passage n'occupant, tout cumulé, qu'une dizaine de minutes environ, sur la durée totale des trois épisodes (soit, d'après mes calculs savants, 72 minutes), ce qui reste dans le domaine du raisonnable.

En-dehors de ce léger accident de parcours, Punky Brewster nous offre un démarrage sympathique, tendre et à l'occasion touchant. On se prend immédiatement d'affection pour ses personnages (bon d'accord, je triche) et surtout, on croit immédiatement à celle qu'ils éprouvent l'un pour l'autre, qui n'a rien de plaqué ou d'artificiel. Les personnages secondaires, qui ne sont pas tous forcément là pour rester à l'instar de l'assistante sociale Randy, apparaissent quasiment comme superflus vu la force de la relation entre les deux protagonistes centraux que sont Punky et Henry.

A l'image du générique que nous connaissons tous par coeur, Punky Brewster est une sorte de petite comédie un peu mélancolique qui étrangement réussit à faire chaud au coeur. Evidemment ce n'est pas une série d'une grande complexité, et il y a fort à parier que tous les épisodes ne se valent pas (l'aspect plus formulaic étant à prévoir pour la suite), mais c'est une série qui vit plutôt bien au test du temps. Guess we just waited and saw.

Bon, et là-dessus, je vais m'envoyer les deux premiers épisodes du nouveau Dallas sans regarder la série originale, parce qu'il faut pas déconner quand même.

Posté par ladyteruki à 21:21 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

15-04-12

Parfois on préfèrerait ne pas savoir

Ah, internet ! Monde fabuleux où se croisent les esprits les plus tordus et les goûts les plus uniques ! Et quelle meilleure preuve à fournir des richesses d'internet que d'aller fouiner dans les mots-clés menant à celui-ci ?
Il est vrai que je ne pense jamais à faire de post Tell Me You Google Me, essentiellement parce qu'il y a des tas d'autres choses sur lesquelles écrire la plupart du temps. Et pourtant, chaque fois que je vois des mots-clés amusants, je sauvegarde tout ça "pour plus tard", alors imaginez un peu : ma collection de perles est plus que volumineuse !

Je vais donc m'efforcer de vous en proposer une sélection en triant les requêtes par catégories, et vous allez le voir, en comparaison avec la plupart de mes visiteurs accidentels, vous n'avez aucun problème psychologique...

- Les pervers
TEEN D'ANTAN JOLIES NUES CANALBLOG
Et pis ça a l'air urgent, sans vouloir vous commander.
scandale à l'amirauté scène strip-tease
Ce qui me fait penser : personne n'a eu l'idée d'en faire un remake, de celle-là ?
petits pois et connotation sexuelle
C'est Maître Eolas qui serait intéressé.
serie comme shimokita glory days
Je crois que la requête parle d'elle-même, mais en cas de doute, suivez les tags au bas de ce post.
ned bigby porn
Otez-moi un doute... Ned Bigby, sans aucun doute possible, est un personnage adolescent d'une série pour la jeunesse ? Ya aucun moyen pour que je confonde avec quelqu'un d'autre, on est d'accord ? Juste pour savoir si je vomis tout de suite ou pas.
actrices japonaises nues
Je suis pas experte (déjà habillées, elles ne m'attirent pas plus que ça), mais j'ai comme l'intuition qu'il n'y a rien à grailler dessus.
american horror story latex ou trouver
Ah ok, d'accord, merci, en plus des zombies et des vampires, maintenant je vais avoir du nouveau matériel pour mes cauchemars.
douche garcon ado nu en public
D'accord, c'est écoeurant de faire une telle recherche. Mais voyez par vous-mêmes, la personne a été bien punie.
alice garvey l'incendie
Parce que la perversion n'est forcément sexuelle...
les séquences sexy de ma famille d'abord
Et pendant ce temps je réserve une place pour le prochain vol orbital. Je refuse de continuer à vivre sur cette planète.
film de danse nomie
De danse, oui...
maqturbation the tudors
Oui, c'est pour, vous savez, étudier l'Histoire.
make it or break it justaucorps
Oh, encore plus subtil, bien jouééé !

- Les de-quoi-je-me-mêle
lee pace is gay
Parce que connaître l'orientation sexuelle d'un acteur que vous ne rencontrerez jamais, ou alors pas plus de 2mn dans le meilleur des cas (dédicace quelconque), est forcément une information capitale.
frederic hosteing vie privee // frederic hosteing celibataire
Allez, il faut se dire que c'est le prix de la célébrité...
kathryn morris operation // amanda tapping bisexuelle
Ca me change de tous les mots-clés en rapport avec leur poids (ou absence de).
acteur ma famille d'abord mort
Le plus triste dans cette affaire, c'est sans doute que Damon Wayans est toujours en vie.
lucy hale obese
Je crois qu'on s'est tous fait la réfléxion. NOT.
quelle est le numero de hannah montana
Han non ! Trop conne ! Je l'ai laissé dans mon autre veste.
sourcils simon astier
Et maintenant on est tous en train de visualiser les sourcils de la famille Astier et de les comparer mentalement, pas vrai ?

- Les curieux
la chartreuse de parme rai uno synopsis
Uniquement celui de la version de Rai Uno, hein, parce que le bouquin du même nom n'a évidemment rien à voir.
serie muhtesem yuzyil en francais // Muhtesem Yüzyil sous titres français
Franchement, si vous trouvez, faites tourner.
2 ème partie du Muhteşem Yüzyıl en arabe
Ce n'est que mon avis, évidemment, mais ce serait pas plus simple d'utiliser des termes en arabe pour cette recherche ?
the lost room saison 2
J'ai toujours de la peine pour les gens qui découvrent plus de 5 ans trop tard qu'une série n'aura pas de suite. C'est un peu comme apprendre que la petite souris n'existe pas quand vous finissez de passer un diplôme de dentiste...
space 2063 suite
Voilà voilà.
space 2063 spoiler
Voilà quelqu'un qui sait vivre dangereusement.
regarder coronation street en france
Mais c'est hyper faci-... euh, attendez : légalement ? Ah non alors j'ai rien dit.
meet the browns qu'en pensez vous
Pas des masses de bien, pour être sincère.
ncis série gros navet
Dans mes bras, mon frère !
majisuka gakuen saison 2 deception
Techniquement, si on a vu la première, plus rien ne peut décevoir, mais après c'est sans doute mon biais téléphagique qui m'incite à dire ça, rapport au fait que je juge les séries plutôt sur leur scénario que sur la longueur des jupettes des idols.
dvd se deshabituer
C'est très très difficile et il est recommandé d'utiliser un patch dans un premier temps.
deadwood est violent
NoooooooOOOOOooooon ?! Vraiment ? Hm. M'charries, là.
jersey shore serie pitoyable
Je conteste l'appellation-même de "série", mais sur le reste je ne peux qu'approuver.
series de la trempe de game of thrones
Ca va être très, très difficile d'en trouver, reconnaissons-le.
citations serie anges du bonheur
Parce que quand je pense à une série dont les dialogues valent la peine d'être mémorisés, immédiatement, je pense aux Ahem du Bonheur.
quand va ton revoire hidden palms
S'il y a un Dieu de la Téléphagie, JAMAIS.
je n'aime pas sonny with a chance
Dans un premier temps, instinctivement, si vous êtes comme moi, vous avez envie de vous réjouir de cette requête. Ensuite vous vous demandez à quoi ça sert de faire une recherche Google avec ces termes si vous n'aimez vraiment pas la série... et c'est là que vous en arrivez à la conclusion qu'il s'agit en fait probablement d'un fan qui cherche les gens qui n'aiment pas Sonny with a Chance pour défendre leur série fétiche sur leur site/blog/forum/whatever. Et soudain, le monde semble encore un peu plus pathétique qu'à la requête précédente.
blog sur coeurs rebelles
J'en profite pour reposer la question : qu'est-ce qui pousse des gens à chercher (ou écrire, d'ailleurs) des blogs entiers sur des séries qui ont disparu des écrans voilà des années ? Le mystère reste entier depuis la dernière fois.
quel est le nom de punky brewster
...Henri IV ?

IndicePunky
Un indice.

- Les, euh...?!
l'être humain est cruel par ses awkward
C'est effectivement embarrassant.
ô jeunesse ô désespoir
Original. Ce doit être un remake.
POSTER NCIS QUEL PRIX
Ce sera toujours trop cher payé.
tina fey qui pleur
Les mots me manquent. WTF, quoi ?!
fran drescher sans maquillage
Il faut se méfier des souhaits.
One tree hill PONT
Sans conteste mon personnage préféré de la série.
soprano vu par enfant 11ans
Ce genre d'expérience éducative aurait tendance à conduire à une délicieuse et inoubliable rencontre avec le personnel des services sociaux.
are you there ladytelephagy
Non c'est la porte d'à côté.
cheveux long ghost whisperer
J'ai toujours pensé que l'ingrédient majeur du succès de cette série, c'était les faux-cils, mais je reste ouverte au débat.
j'ai pas compris la blagie
Mou non plus.
romain antique marrant
Marc Antoine était un vrai rigolo, mais j'ai toujours pensé que César avait un humour plus raffiné, quoique moins grand public.
une personne me demande si j'aime la série ma famille d'abord
Ignorez-la. Pour toujours.
ton problème c'est que je présente bien that's 70 show
Ca doit être ça.
n'avoir rien a raconter
Il y a des gens qui cherchent sur internet un résultat pour ça. Ca laisse songeur, hein ?

Et pour finir, mon préféré...
- Le dyslexique :
ldythelephagya

Bonne soirée à tous !

Posté par ladyteruki à 00:41 - Tell Me You Google Me - Permalien [#]

07-09-10

Télé éducative

Aujourd'hui, un post de pure science-fiction. Non, ce n'est pas la suite de mes interrogations lasses sur les pitches de SF (qui d'ailleurs ont largement été atténuées par la découverte de District 9 sur les recommandations éclairées de Livia), mais un post qui en lui-même, relève de l'imaginaire.

Il y a eu une naissance, récemment, dans mon entourage. Fait peu courant parce que, globalement, on est en froid avec la plupart des membres de notre famille, mais surtout parce que, même en cherchant bien parmi ceux à qui on ne cause plus, on doit être 5, à tout casser, à être dans la tranche d'âge où on pourrait faire des enfants. Dont ma sœur, moyennement motivée, et ma cousine, pas tellement plus convaincue mais bon, elle vient de se marier, on en reparlera dans quelques temps ; du côté des garçons j'ai pas de nouvelles mais apparemment ce n'est pas à l'ordre du jour. Quant à moi, j'ai clairement fait savoir qu'il valait mieux porter ses espoirs sur autre chose, qu'au mieux je veux bien produire quelques textes chaque semaine, mais que c'est tout ce qu'on fera sortir de moi (et à l'approche des trente ans, mes parents commencent à réaliser que je ne déconne pas et que les chances que je change d'avis s'amenuisent). Donc, la natalité, dans ma famille, c'est pas ça qu'est ça. Obligée de me tourner vers les proches en-dehors du cercle familial.

Cette naissance a donc déclenché quelques interrogations de ma part, dont le tout naturel : "et tu vas lui faire regarder quoi, à ton gosse ?". Ce qui, nous en conviendront tous, est une question des plus évidentes lorsque l'enfant paraît. Devant l'absence de réponse de mon interlocutrice (dévoilant par là que son projet éducatif n'est pas encore bien clair), je me suis donc mise à imaginer ce que moi, je ferais voir à mon gamin, si par le plus grand des malheurs il m'en venait un.
Malheur qui, si je puis me permettre, serait probablement réciproque chez ledit bambin : "maman c'est quand qu'on mange ?"/"chut, laisse-moi finir ma saison".

Baby

En tant que téléphage, la télévision fait partie intégrante de l'arsenal que je déploierais pour éduquer un gamin. C'est tellement évident que je ne devrais même pas avoir besoin de le préciser.

Je ne dis pas qu'il serait question pour moi de me servir de la télé comme d'une nourrice, au contraire. Je ne vois pas l'intérêt de mettre un chérubin qui ne sait pas encore parler devant une télé qui blablate à longueur de temps, pour commencer. On ne regarde pas la télévision parce que ça bouge et ça fait du bruit, on la regarde parce qu'elle raconte quelque chose, de réel ou de fictif (souvent un peu des deux), et pour cela il faut que la parole soit déjà présente, ça semble logique. Certes, je ne suis pas très au fait de ce que disent les spécialistes sur la capacité de compréhension d'un bébé avant et après qu'il possède le don (ou la malédiction, ça dépend du point de vue) de parole, ça se trouve un bébé est tout-à-fait capable de piger ce qui se dit dans un programme pour jeunes enfants, je n'en sais rien, je m'en fiche. Là, tout de suite, un expert débarquerait pour me dire qu'un enfant de 6 mois peut suivre sans problème un épisode d'A la Maison Blanche, c'est le même tarif. Si le gamin ne peut pas parler, je ne vois pas pourquoi il regarderait la télé.
Évidemment, je ne le parquerais pas dans son berceau pendant que je regarde moi-même la télé, il serait éventuellement envisageable que quand je la regarde, il soit dans les parages, donc il pourrait l'entr'apercevoir, mais je ne lui ferais pas spécialement regarder.
Ce serait plutôt une façon réaliste de lui faire comprendre que dans les décennies à venir, s'il me cherche, il sait où me trouver : cherche l'écran, tu trouveras maman.

Ainsi donc, être capable de communiquer avec le gamin semble, de façon instinctive, logique. S'il ne peut pas discuter de ce qu'il voit, ça n'a pas le moindre intérêt. Ensuite, effectivement, viendraient les années les plus horripilantes, quand le gamin peut parler mais n'a rien à dire et finit par faire du bruit. Je vous avoue que ces 3, 4, ou peut-être 5 années-là sont une des grandes raisons qui m'incitent à ne pas faire d'enfant (ça, et les 15 suivantes ; en gros, je suis tout-à-fait prête à avoir un enfant s'il m'est livré majeur, par exemple). Il y a probablement des choses à faire regarder à un enfant qui est en maternelle, mais pour ma part je n'en vois aucune actuellement.

En fait, je commence à avoir une idée précise des séries que je ferais regarder à un enfant vers l'âge de 6 ou 8 ans, mettons.
Instinctivement, j'ai envie de dire que beaucoup des séries que j'ai vues dans ma propre jeunesse lui seraient recommandées. Punky Brewster, par exemple, très bien. Ricky ou la Belle Vie, très bien aussi. Des séries mignonnes, tous publics (enfin, je me suis pas fait d'intégrale mais d'après mes souvenirs et les pilotes revus récemment, je pense quand même que je ne m'avance pas trop), mais pas abrutissantes. Je ne vais pas me donner la peine de donner naissance à un gamin si c'est uniquement pour qu'il aille grossir les flots de décérébrés qu'on trouve déjà en quantités un peu partout. Non, si je dois avoir un mioche, autant ne pas le trépaner. Car ces séries ont quand même le mérite de n'être pas totalement des séries de Bisounours : une orpheline qui vit dans la rue, un petit garçon qui n'a pas de maman... bon, on ne va pas se le cacher, ce que je vais donner à manger téléphagiquement à mon gamin imaginaire, c'est pas quelque chose d'idéalisé.
Hélas, je n'arrive pas à penser à un exemple de série récente qui s'inscrive dans cette démarche. Des idées ?

Mais surtout, c'est ensuite que les choses se jouent. Jusque là c'est facile : le mioche vit en circuit quasi-fermé, il n'a pas de raison de sortir du cadre scolaire ou familial sans encadrement, il est culturellement contrôlable. Mais vient l'âge honni de la pré-adolescence, et là, tout bascule. Les forces qui sont en jeu sont énormes. Il faut lutter contre la société toute entière.
Le défi ? Éloigner mon rejeton des tentations des séries Disney.

En garde, héritières hélas inévitables de Hannah Montana, remakes honteux de Phénomène Raven, surenchères de niaiseries chantées à la Sonny with a Chance ! Ce n'est pas parce que tout le monde les regarde qu'il faut que le fruit de mes entrailles en fasse autant. Et si tout le monde se jette du haut d'un pont, est-ce qu-... Hm. Passons. Non, c'est un combat à la vie à la mort pour le salut de l'âme de la Bête pré-adolescente qui vit dans la chambre dans laquelle je ne peux plus entrer. Oh, c'est sûr, je vais me faire haïr pour ça, mais de toute façon je vais me faire haïr, alors autant que ce soit pour la bonne cause.
Et avec les années, le défi va augmenter. Alors qu'inexorablement, je vais devoir laisser l'Animal sortir de la maison de plus en plus souvent, pour des motifs qui me sembleront ridicules tels qu'aller faire du lèche-vitrines, se retrouver pour jouer au foot, ou même, jusqu'où ira la débauche, des pyjama parties (et encore, Dieu nous préserve des goûters d'anniversaires, mais enfin tu l'as pas déjà fêté l'année dernière ?!), je vais perdre le peu de contrôle que j'avais sur la consommation téléphagique de la Bête, c'est sûr.

C'est pour ça qu'il faut prendre les devants avant même les 10 ans. C'est ce que préconisent tous les spécialistes de la téléphagie. Statistiquement, c'est à ce moment-là ou jamais. Il me faudra alors regarder le plus possible de bonnes séries avec mon gamin, des séries récentes, évidemment, on ne veut pas l'effrayer ce petit, mais des classiques, aussi : 10 ans, La Belle et la Bête. 11 ans, Une Nounou d'Enfer. 12 ans, V. 13 ans, Oishii Gohan.14 ans, Pushing Daisies. 15 ans, Angela, 15 ans. 16 ans, A la Maison Blanche, Boston Public, Mousou Shimai, Roseanne, Better Off Ted... Je n'aurai jamais assez de temps !
Et ne pas juste lui faire regarder, non, regarder avec lui, et discuter, discuter, discuter, et expliquer, expliquer, expliquer...

Ça m'épuise juste d'en parler.
C'était déjà tellement difficile de m'éduquer moi-même téléphagiquement ! Regardez : bientôt 30 ans, et j'en suis à peine à aborder l'Asie, l'Afrique, l'Amérique du Sud... Non, il y a trop de boulot. La tâche est énorme.
Rien que pour ça, papa, maman, désolée, mais je ne ferai jamais d'enfant.

Posté par ladyteruki à 22:08 - Contagion - Permalien [#]

25-01-09

[DL] Ricky ou la Belle Vie

Here we are, face to face... Je ne sais pas pourquoi, au juste, mais j'ai toujours trouvé cette chanson adorable et émouvante. Même quand je n'en comprenais pas les paroles, d'ailleurs. Il y a un côté très tendre dans ce générique, qui fait qu'il est un peu différent de la majorité des sitcoms. Bon, non, il a un petit quelque chose avec celui de Punky Brewster, en fait. Mais on a déjà établi que celui de Punky était spécial aussi.

RickyoulaBelleVie
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Il est bon de noter que le pilote fournit un autre générique, forcément plus frugal, et où Rick Schroder arbore une coiffure qui... eh bien, oui, les années 80 étaient ce qu'elles étaient, n'y revenons plus.

RickyoulaBelleVie_pilot
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Un grand bain de nostalgie, tout ça, non ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Ricky ou la Belle Vie de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 02:12 - Médicament générique - Permalien [#]

03-12-08

Et pourtant c'est pas le printemps

Effectivement, depuis que j'ai ouvert toute une rubrique dédiée aux requêtes étranges qui vous mènent ici, vous vous en donnez à cœur joie. Ou bien, vous étiez pervers avant mais je m'en rends compte seulement maintenant qu'une rubrique vous est consacrée...? En tous cas vous avez les hormones en feu, pour la plupart d'entre vous. C'est pourtant pas la saison...
Ah et yen a un ou deux qui parlent de séries télé aussi, j'ai pas bien compris ce que ça foutait là.

- "lee pace hetero"
C'est un peu comme la psychanalyse : plusieurs écoles de pensée s'affrontent. Moi, j'avance qu'il est bi, comme ça tout le monde est content et a droit à un petit morceau. Je sais déjà celui que je veux, d'ailleurs.

- "traire un sex"
Euh... voir paragraphe précédent ?

- "james lafferty sort avec sophia bush"
Ça vous travaille, hein ? En fait j'ai entendu dire que, depuis l'été, elle sortait avec Conan O'Brien. Ce qui prouverait que j'ai les mêmes goûts qu'elle, et qu'il a les mêmes goûts que moi.

- "punky brouster"
C'est pas la copine de Lizzie MacGouailleur ?

- "voir des episodes de ghost whisperer"
Pour quoi faire ?

- "Kathryn Morris anorexique"
Bah ! Non ! Pourquoi vous dites ça ? C'est pas parce que ça pèse 30kg toute mouillée que...

- "à quand lady oscar sur ladytelephagy"
Mais ?! Qu'est-ce que c'est que ça ? Depuis quand je prends vos commandes ? Et depuis quand je vous parle d'animation nippone ? Vous êtes d'un présomptueux, jeune homme ! Nan parce que, vu les résultats de cette requête, je pense savoir qui en est à l'origine... très discret ! Tout ça pour dire : ne comptez pas sur un post sur Lady Oscar !
favicon

Posté par ladyteruki à 21:29 - Tell Me You Google Me - Permalien [#]

14-11-08

[DL] Punky Brewster

Comme pour toutes les gamines nées dans les années 80, Punky Brewster, c'était pour moi la série géniale du moment. Outre le fait que Punky avait un chien (et ça, c'était super cool, surtout que Bandit était super intelligent), elle vivait dans une chambre démente qu'elle avait peinte elle-même, et, ce qui ne gâchait rien, elle portait des jeans troués et des bandanas. Le summum de la classe, quoi.

PunkyBrewster
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Côté générique, on ne s'est pas fait truander non plus, avec une chanson à vous fendre le coeur (si-si, écoutez le début notamment) pour ce qui n'était qu'une petite comédie pour enfants, et des personnages tout de suite très vivants.
Et puis, il y avait Soleil Moon Frye à l'époque où elle se nourrissait encore ! De Punky Brewster ou Soleil Moon Frye, je n'ai jamais su trancher qui avait le nom le plus cool, d'ailleurs.
Ah, être gamine dans les années 80...

Et pour tous ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Punky Brewster de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 22:59 - Médicament générique - Permalien [#]

[GAME] Voilà qui ne nous rajeunit pas...

Françaises, Français,
Suissesses, Suisses,
Belges, Belges,
Mon président,
Mesdames et Messieurs les jurés,
Public chéri, mon amour.

Aujourd'hui, parce que je trouvais que je n'avais rien à faire d'aussi intéressant ce weekend que de vous fournir 20 posts à la minute, je me suis dit que j'allais lancer un autre jeu des commentaires. Depuis que j'ai commencé, plein d'idées de thèmes me viennent, et comme plein de génériques me viennent aussi (en plus de réserves déjà abondantes), je trouve que ça fait admirablement la paire.
Ainsi donc, le thème du jour sera : les vieux génériques qui sont toujours géniaux aujourd'hui.

Par vieux, j'entends : ayant fait ses débuts avant 1990. Inutile de dire que, cette fois, il va falloir être vraiment très bons !
Pour le reste, les règles du jeu ne changent pas : aucun de ces génériques n'est déjà présent dans le flacon, et, oui, je vous donnerai des indices. Ce n'est déjà pas donné à tout le monde d'avoir une culture téléphagique d'il y a près de 20 ans, je ne vais pas en rajouter ; rappelez-vous simplement que parfois je vous décris la série, parfois je vous donne une piste plutôt pour le titre, mais gardez aussi à l'esprit combien je peux être tordue parfois, et essayez de repenser aux séries que j'ai pu citer aussi, on sait pas ça peut aider une fois ou deux. Ne cherchez pas toujours trop loin, songez bien qu'aucune de ces séries n'a commencé après 1990, et tout devrait bien aller...

Par cooooontre, le pilote d'une de ces séries sera posté la semaine prochaine dans la rubrique La preuve par trois si vous trouvez les 10 titres avant dimanche soir ! Ça peut valoir le coup, non ?

Bon, vous vous sentez prêts ? On est partis !
1 - Une série avec un aigle sans plume > Tonnerre Mécanique
2 - Une série où il fait chaud la nuit > In the heat of the night
3 - Une série qui ne se déroule pas à l'époque où elle est filmée > Crime Story
4 - Une série avec an Englishman in New York > Equalizer
5 - Une série avec du miel mais pas d'abeille > Honey West
6 - Une série avec un espion, qui a été espion après, d'ailleurs > Espion Modèle
7 - Une série avec un acteur de ciné qui n'était pas encore au ciné > Clair de Lune
8 - Une série avec une voiture construite par Dacia > Logan's Run
9 - Une série avec un arc en ciel sur le mur > Punky Brewster
10 - Une série au papier peint marronnasse > Three's company

En toute sincérité, n'en choisir que 10 n'a pas été facile. Mais bon, c'est le jeu, ma pauv'Lucette !

Allez, montrez-moi ce que vous avez dans la télécommande ! Je sais que certains parmi vous connaissent leurs classiques, mais j'attends un effort de groupe !

Posté par ladyteruki à 21:55 - Games On - Permalien [#]