ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

26-07-09

PLAY THE GAME

C'est au prix ridicule de 9€ que j'ai déniché le jeu video de Desperate Housewives, il y a quelques mois ; une occasion qui, pour tout téléphage bien éduqué, ne se refuse pas. A plus forte raison s'il a aussi des tendances geek. J'ai mis quelques heures à peine à en faire le tour (en ayant testé chaque fin différente, puisque le jeu en propose effectivement plusieurs au moment de son ultime chapitre), et quand aujourd'hui ma frangine m'a offert deux jeux, un pour Urgences (elle ne pouvait mieux tomber !) et un pour Lost, je dois dire que je n'ai pas caché ma joie.

Les jeux video ? Disons que j'ai eu ma période, comme Picasso a eu sa période bleue. Il y a de cela 10 ou quinze ans, mettons, lorsque ma frangine et moi-même nous cotisions afin d'acheter en commun des consoles de salon (la Saturn, c'était le futur !). Depuis, en-dehors d'une poignée de jeux (les Sims, Civilization IV...), ça m'est passé. On notera au passage que je ne joue d'ailleurs plus que sur PC.

Mais il me parait amusant d'essayer quand même les jeux videos tirés de séries télé. Ma lubie depuis quelques temps, c'est d'en essayer un maximum.

Je me souviens vaguement avoir passé un peu de temps sur X-Files sur Playstation, mais c'était absolument assomant, et à plus forte raison sur console. Le gameplay était réduit à sa plus simple expression, l'ambiance n'était pas au mystère mais à la froideur (et la différence est de taille), bref c'était pénible. Je ne sais même pas où il est passé, ce jeu, tiens.
Je me souviens également avoir acheté avec mon copain de l'époque le tout premier jeu video issu des Experts Pampelune. Durée de vie limitée, mais quand même bien sympa. L'ambiance était là, l'intrigue corsée juste ce qu'il fallait, mais pas trop prise de tête non plus, en un mot : fidèle à ce qu'on peut attendre de la série elle-même.
En revanche, le jeu tiré de Law & Order que j'ai récupéré en occasion il n'y a pas si longtemps, bien que réalisé de façon très similaire, est un parfait exemple de portage qui pousse au suicide. Pas de rythme, pas d'enjeu, du coup on se lasse très vite, car ce qui fait que cette franchise est intéressante, c'est aussi son rythme et son intelligence aigue, disparus lors du passage en mode jeu. Qui s'y frotte s'y pique...
Ah, il y a aussi eu Buffy ! C'était quand même bien bourrin ce jeu... le côté console n'aidant pas. Certes l'univers était fidèlement transcrit, mais on restait un peu au ras des pâquerettes côté scénario et profondeur des personnages. Et puis au bout d'un moment, taper du vampire, hein... j'me comprends.
Et ceci sans même reparler du casual game de Party Down, je pense qu'on a déjà bien exploré la question, inutile d'y revenir.

Les caractéristiques du jeu video inspiré d'une série ? Il est évident que chacun (entendre par là : chaque fan) s'attend à retrouver les personnages de ladite série. Le contraire serait décevant mais pas complètement impossible (ex : les personnages principaux ont disparu et l'avatar du joueur doit les retrouver). Cela dit, se limiter à cela est très désagréable, et ne suffit pas.
Si le jeu ne présente pas un univers proche de la série, c'est là aussi un problème : il lui faut reprendre les codes graphiques (c'est tout bête, mais la lettrine, par exemple...), esthétiques si possible, et si en prime l'accompagnement musical est au diapason, c'est carrément le pied. Ne parlons même pas du summum du luxe pour les petits Frenchies que nous sommes : les doubleurs habituels !

Le défi suivant est de trouver un genre de jeu qui corresponde à l'esprit de la série. Pour les séries policières, j'ai envie de dire qu'il n'y a pas tellement de question à se poser, il est vrai. Pour le portage de séries plus axées sur le dramatique (à l'instar du jeu Dexter qui se prépare), là, par contre, on est en droit de se demander comment ça peut tourner. Clic-and-play sur le mode "comme ça c'est jouable pour ceux qui ont un PC qui tourne encore sous Windows 98" ? Baston pure et simple pour se simplifier la vie ? Enigmes plus ou moins originales histoire de donner un semblant d'intrigue ?
Dans ce domaine, on ne s'avance pas trop en prédisant que le studio ira au plus simple. La décision de lancer un jeu video à partir d'une série se fait en général dans des conditions plus mercantiles qu'autre chose, le jeu ne s'adressant alors pas à des gamers mais à des spectateurs, l'originalité est rarement de mise et la rentabilité est la priorité. Fan-milking ? Oh, si peu. Pourtant, même si le soin graphique et/ou la puissance technique ne sont pas au rendez-vous (les jeux videos inspirés de séries étant rarement révolutionnaires par leur gameplay ou le moteur), on trouve des jeux très sympathiques.

Urgences, testé ce soir (qui a besoin de dormir quand on peut jouer à Urgences en regardant Urgences ?! Ce n'est pas raisonnable quel que soit l'angle par lequel on le prend, mais bon) est l'exemple typique de jeu video largement imparfait, à la jouabilité disons... limitée, mais pourtant diablement divertissant de par les éléments que le jeu a su transposer, comme les personnages ou le plan du Cook County. On retrouve l'adrénaline qui fait la série dans ses moments les plus palpitants ; de façon un peu prévisible, les aspects dramatiques semblent plus difficiles à mettre en place. Peut-être passées les deux premières heures de jeu ? A l'impossible nul n'est tenu, cela dit.
Cela dit, il n'est pas garanti que ce soit totalement impossible, et j'en parlais plus haut, mais Desperate Housewives, en dépit de certains aspects techniques laissant largement à désirer (et certaines options qui auraient gagné à être développées, comme la décoration des maisons et des jardins, réduites à des gadgets alors qu'il était envisageable d'étendre la durée de vie du jeu par ce biais), parvient à merveille à rentranscrire l'univers de Wysteria Lane, grâce à l'inclusion très bien gérée de cinématiques où la voix de Mary Alice conte les chroniques de la rue avec le même brio que lors d'un épisode, chaque séquence correspondant de si près au cahier des charges de la série elle-même, qu'elle en pointe du doigt la répétitivité de la structure. Mais à travers ses intrigues et ses personnages formidablement bien campés (même si on regrettera que les voix aient rarement pu être préservées ; pour la défense des comédiens de doublage ayant pris le relais, ils ont beaucoup donné pour tenter d'imiter leurs prédecesseurs), le jeu est une réussite... à condition de ne pas se laisser berner et ne pas oublier qu'on n'a pas la liberté des Sims.

On ne s'attend jamais à ce qu'un jeu video basé sur une série soit extraordinaire, on lui demande juste de prolonger un univers qui nous est familier. En l'occurence, pour la plupart d'entre eux, la mission est accomplie. Je suis même surprise, depuis que j'ai commencé ma collection de jeux videos adaptés de séries, de n'en avoir pas plus rencontré de médiocres, tant on pourrait penser qu'ils sont certainement développés à la hâte. De ce côté-là, je trouve qu'on est moins à plaindre que les portages réalisés à partir de blockbusters du cinéma...

A quels jeux videos de ce type avez-vous déjà joué ?

GAMES

Posté par ladyteruki à 23:19 - Opération COLLECTION - Permalien [#]

11-04-09

[DL] Party Down

Il y a beaucoup de reproches à faire à Party Down, le jeu video. On l'a déjà abordé, on va pas faire la redite. Il y a beaucoup de reproches à faire à Party Down, la série. Bon alors là, je vous en supplie, n'y revenons plus. J'ai dit tout ce que j'avais à en dire... c'est-à-dire pas grand'chose.
Voici maintenant la liste (pas nécessairement exhaustive, n'hésitez pas à la compléter en commentaires) des reproches qu'on peut faire à Party Down, le générique.

PartyDown
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Allez, on est partis :
- déjà, la musique aurait pu être sympa, mais encore une fois c'est trop court
- ensuite le nœud papillon, pourtant symbolique, n'est même pas rose dans le générique, c'est à se demander si les mecs de chez Starz savent ce qu'est une charte graphique
- et puis aussi, ça bouge pas assez, alors qu'en toute logique, une fête, ou des extras pour organiser une fête, même si elle tourne mal, ça remue un peu, quand même
- de toutes façons, c'est trop vide, on aurait pu au moins mettre un décor de bar, de piscine ou que sais-je, mais là, tout ce blanc, c'est la déprime
- pour finir, il n'y a rien de représentatif de la série dans ce générique de flemmard, n'importe quel crétin peut faire un gif animé avec ça...
Bref c'est la débâcle, mais bon, il ne sera pas dit que je ne vous aurai pas donné une chance de vous faire une opinion.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Party Down de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 11:06 - Médicament générique - Permalien [#]

10-04-09

[GAME] Devinez qui est de retour ?

Attention Mesdames et Messieurs, dans un instant, ça va recommencer !
Sous vos yeux ébahis, voici le grand retour du jeu des génériques, qui vous manquait, j'en suis sûre, je le sais, ne niez pas. Le weekend sera long pour ceux d'entre nous qui, ayant trop dépensé en DVD, ne peuvent pas partir chasser l'oeuf de Pâques à la campagne, alors pour vous occuper, voici 10 nouveaux génériques dont il vous faudra deviner l'identité.

Le thème du jour est : je suis déjà bien gentille d'appeler ça un générique.
En effet, vous n'aurez pas été sans remarquer que les génériques relèvent de plus en plus souvent de l'arnaque. Donc aujourd'hui, on va parler de séries qui ont opté, et ça n'a rien à voir avec leur qualité d'ailleurs, pour le moindre effort, proposant ainsi un générique de quelques secondes à peine, parfois à peine un petit panonceau !
Les exemples ne manquent pas (hélas), et certains ont plus de charme que d'autres mais, comme toujours, vous aurez droit à un petit indice, et si vous demandez gentillement, vous en aurez peut-être plus. Faites déjà ce que vous pouvez, on verra ensuite.
Je vous rappelle juste que par exemple Traveler ou Pretty Handsome ne sont pas recevables, parce que déjà postés sur ce blog. Alors n'hésitez pas à vérifier le flacon !

Donc les génériques que nous cherchons aujourd'hui ne durent pas plus, montre en main, que 10 secondes grand, grand maximum, et à ma connaissance (hop, je suis perchée) il n'en existe pas de version longue. Et voilà quelques indices pour deviner à quelles séries ils correspondent...

1 - Une série avec un nœud papillon > Party Down
2 - Une série où on pourrait croire qu'on voit Ken Reeves, mais non, c'est pas lui > The Mentalist
3 - Une série qui se passe dans un monde riche > Privileged
4 - Une série qui n'a rien d'aussi aérien que Laputa > Castle
5 - Une série qui devrait vous sembler évidente vu le blog où vous vous trouvez > Pushing Daisies
6 - Une série qu'on a oubliée > Samantha Who?
7 - Une série à propos de laquelle je vous ai bourré le mou il y a quelques mois > Brothers & Sisters
8 - Une série avec de la pelouse partout, et il n'y a que ça à voir > Surviving Suburbia
9 - Une série de banlieue > Rita Rocks
10 - Une série dont je reparle plus en détails en juin > Life

Allez, je suis gentille : comme vous avez les bras chargés de chocolat, on va dire que vous avez jusqu'à lundi soir... ça fait un bon gros weekend pour trouver les 10 séries en question ! Et puis c'est vrai qu'il y en a qui sont piège... Un indice sur le n°10 viendra au cours du weekend mais si vous devinez avant que je ne poste cet indice, je vous offrirai une surprise en bonus.

Bon jeu à tous et que le meilleur gagne !

Au fait, j'vous devais pas un cookie, par hasard ?
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Posté par ladyteruki à 19:13 - Games On - Permalien [#]

03-04-09

Dans les parties

Ça vous arrive, à vous, d'être bavard à un tel point que quand vous finissez une phrase, c'est sur un thème à mille lieues de là où vous l'aviez commencé ? Eh bien moi je suis comme ça. Et quand la semaine dernière, je vous ai dit que j'avais plein de choses à vous raconter, dans l'intervalle je vous ai parlé de plein de trucs, mais j'ai dévié sur All in the Family et Maude (les votes sont ouverts jusqu'à mercredi, on va dire, pour les retardataires), entre autres.

Bon, à la base, je voulais aussi vous parler de Party Down, même si évidemment ce n'était clairement pas la nouveauté la plus attendue de la mi-saison, mais bon. C'est vrai aussi que les nouveautés attendues, bon bah elles étaient tellement attendues qu'elles ne nous ont rien apporté de très extraordinaire, et par exemple Dollhouse dont on nous rebattait les oreilles à volonté a des audiences qui sentent bien le moisi. Et même les séries dont on n'attendait, en définitive, pas grand'chose, nous ont offert bien moins que ça, j'en veux pour preuve The Listener, dont on retiendra les yeux bleus et... les yeux bleus. Bon.

Mais finalement autour de quoi se fabrique cette attente que nous avons des séries qui arrivent par vagues plus ou moins régulières ? Evidemment ça se fabrique, la demande, la télé c'est un business et la promo très prématurée de certaines séries fait que plus on entretient notre curiosité à son sujet, plus on a l'impression que la série est "attendue", mais je me demande si ça leur rend tellement service au bout du compte. Avec Dollhouse, tout le monde attendait le retour de Joss Whedon et finalement, hein ? Eh bien Joss Whedon n'est pas toujours capable de bluffer tout le monde, apparemment. Je parlais aujourd'hui avec un ami qui a été, mais alors, vous n'imaginez pas, mordu de Buffy comme c'était pas permis. Et avec qui on a englouti du Angel à qui mieux-mieux. Et qui ne pouvait que regarder Dollhouse. Et puis il m'a finalement confié qu'il lui a fallu bien quatre épisodes pour commencer à apprécier la série. Ce qui prouve bien que ça ne veut rien dire !
Alors quand une série est soi-disant attendue, finalement, ça ne présage de rien du tout.

On peut donc conclure sans trop s'aventurer que la réciproque est vraie. Quand une série n'a pas eu de battage médiatique exagéré des mois avant ses débuts, qu'elle se contente d'un peu de promo et surtout de ses qualités propres, eh bah tout de suite, ça va mieux.

Mais d'un autre côté il y a des séries sans promo tapageuse, et sans qualité extraordinaire pour autant, bref qui n'ont ni de grandes promesses à nous offrir, ni de surprise extravagante à nous faire. Et finalement, ces séries-là sont sans doute les plus nombreuses.
Ces séries sont-elles forcément vouées à l'annulation ? C'est pas dit. Il y a des séries dont on ne saurait expliquer pourquoi, mais qui parviennent à survivre malgré ces inconvénients. On ne sait pas trop comment ni pourquoi, mais ces trucs survivent, et personne ne saurait l'expliquer ni par les audiences, ni par l'écriture, ni par le casting, rien. Ca arrive, n'est-ce pas ? Et on n'a aucune idée de pourquoi. Après le pilote vient un autre épisode, puis un autre, et c'est comme ça, même si on ne parvient pas à se l'expliquer, la série est là. Dollhouse n'est pas encore annulée par exemple. Espérons que Better Off Ted en soit loin, en contrepartie. C'est comme ça. Finalement tout ne s'explique pas forcément par une sorte de mécanique prévisible conditionnée par une promo faite à l'avance ou par justement l'effet de surprise.

Eh bah voilà, ça recommence, zut de zut. Avec tout ça, j'ai de nouveau oublié de parler de Party Down.
Ou bien ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Party Down de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 23:49 - Review vers le futur - Permalien [#]

30-03-09

Je suis une obsédée du quizz, sortez-moi de là !

- On a déjà établi que j'aimais les séries télé. Si, on l'a vaguement évoqué, rappelez-vous.
- On a établi que dépenser mes sous à la FNUC ne me faisait pas peur, et que je ne courrais pas après les bons de réduction pour ça.
- On a déjà établi que j'aime bien jouer, notamment quand j'ai mentionné le jeu video Desperate Housewives ou que j'ai parlé de l'initiative Party Down (cf. tags, je vous remets pas les liens)
La seule chose que peut-être vous ignorez sur moi (sauf si ma frangine me lit), c'est que je raffole des Quizz. Quotidiennement, je vais sur StudioQuizz pour avoir ma dose, quand quelqu'un propose de faire un jeu de société, je choisis toujours soit les jeux de type questions de culture générale (et comme ma soeur a des tonnes de jeux de société, elle finit par ne même plus amener ceux-là pour que les autres gagnent un peu aussi de temps en temps), soit le baccalauréat, bref, les quizz, c'est mon truc. C'est ptet parce que mes parents n'ont jamais jugé utile de m'acheter un Trivial Pursuit et que depuis je cherche à compenser, je sais pas.

Bref.
Alors le quizz mis en place sur SeriesLive depuis plusieurs semaines, c'est juste une torture. Désolée, faut être inscrit. Mais par contre, c'est addictif, mais d'une force !
Donc non, je ne joue pas pour gagner, je m'en fous (d'ailleurs vu que j'avais eu par erreur accès à l'intégralité des questions, la semaine dernière, je me suis effacée pour éviter tout malentendu), je joue pour jouer ! Et c'est horrible !

A chaque fois je me dis : "ok, tu vas jusqu'à 500pts de plus, et après tu arrêtes". Sauf qu'arrivée à la dernière question qui me permet d'atteindre le quota fixé, la question qui apparait alors est super facile. Je suis obligée de répondre, vous comprenez.
Mais du coup ça fait pas un chiffre rond, j'ai 510pts au lieu de 500, et bizarrement dans ce cas-là j'ai comme un toc, le chiffre DOIT être rond, et donc je joue encore un peu en me disant : "allez, tu vas jusqu'au chiffre rond suivant, et après tu arrêtes". Et là étrangement, comme un fait exprès, ya une série de 15 questions tellement faciles qui si j'y réponds pas, je me dis que c'est un peu la honte. Alors je réponds, sauf que la 16e, je me plante, je perds 5pts, et là le compte est vraiment plus rond du tout. Alors je réponds faux exprès à la question suivante, ce qui fait que j'ai donc un chiffre rond moins 10pts, et là je réponds à une autre question et j'ai un chiffre rond. Et là, comme par un fait exprès, la question suivante, mais alors à croire que ce site est paramétré pour piocher dans mon profil la question qu'il faut, porte sur, au choix, Pushing Daisies, Une Nounou d'Enfer, Action!... Et je suis obligée de répondre, par sentimentalisme, et parce que si le site m'a sorti cette question, c'est que quelque part, si j'y réponds pas, c'est un aveu d'impuissance, si vous voulez. Donc je réponds. Et du coup le chiffre n'est plus rond. Et rebelotte.

Donc là, il est 1h45 du matin, et je supppppppplie les gens de SeriesLive de désactiver la fonction Quizz après minuit, s'il vous plaît, ayez pitié.

Par contre je réalise aussi que ce quizz a une fâcheuse tendance à parler de séries qui sont même pas faites aux Etats-Unis, et je trouve ça très insultant quand, rieur, le site me dit "c'est pas çaaaaaa ! parce que la série est australienne et que tu l'as jamais vuuuuuue !". Et pour me venger, je fais 10 questions de plus.

Sortez-moi de là.

Posté par ladyteruki à 01:52 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

27-03-09

Dans les épisodes précédents...

Si vous avez loupé les épisodes de 3615 My (So-Called) Life (et tous les autres) ces deux dernières semaines, pas de panique, voilà un petit récapitulatif histoire de se remettre dans le bain. Ne vous inquiétez pas, on va y aller un orteil à la fois, tout va bien se passer, sans hydrocution ni rien.

Il y a les mauvaises nouvelles, accrochez-vous ça va être pénible...
D'abord, j'ai recommencé à regarder Grey's Anatomy. Ah nan, je me sens mal, vous n'imaginez pas, alors n'en rajoutez pas. Cette semaine, avec la noyade de Meredith, on est même arrivés au stade critique où la dernière fois, j'avais lâché prise et que j'avais compris qu'on pataugeait dans le grand n'importe quoi ; paradoxalement c'est justement cette semaine que, mon emploi du temps me le permettant, je me suis mise à surveiller la fin de l'odieuse série de TFHein en sourdine pour ne pas louper le début des aventures du Seattle Grace. Cet après-midi, c'était la fin des deux épisodes de tribulations d'Addison Montgomery à Los Angeles, la dernière chose qui valait le coup dans cette saison, donc c'est officiel, à partir de lundi, si je regarde encore, c'est que mon cas est grave. C'est vrai qu'il y a encore le mariage de Christina et Burke devant nous (et que j'ai très envie de revoir Christina faire une crise de panique et ordonner à Meredith de lui retirer sa robe, juste parce que la première fois je sais que j'en avais pensé un truc mais je ne sais plus quoi) mais ça reste très pathétique. Priez pour moi, et pour que mon état s'améliore.
J'ai aussi vu du Bones, comme vous le savez, mais face à cette torture intellectuelle insidieuse, j'ai fait de mon mieux pour ne pas regarder (là est la nuance) et lancer mon cerveau sur d'autres sujets, si bien que je pense avoir réchappé à peu près indemne de cette rude expérience. C'était aussi très salvateur de me confier à vous la dernière fois à ce sujet.
Ah mais il y a pire. Je n'ai toujours pas regardé la fin de la première saison de Dexter (parce que j'ai pas la saison 2 à la maison), et j'ai même arrêté Big Love (juste parce que la VF de mon DVD ne me plaît pas, vous parlez d'un motif stupide).
Non attendez, c'est pas encore fini, si ce n'était que ça... moi, moi la téléphage, j'ai été trois fois au cinéma (et trois fois pour le même film... qu'auparavant j'avais cagoulé et regardé, ce qui prouve que HADOPI n'a rien compris). Moi, la téléphage. C'est la honte et le deshonneur.

Maintenant, il y a les bonnes nouvelles, bon, quand même, mon cas n'est pas complètement désespéré.
Si j'ai arrêté le visionnage de certains autres de mes DVD, c'est aussi parce qu'on m'a offert celui de Pushing Daisies (allelluia !!!) et que c'est vraiment bizarre, mais ça m'a retardée pour plein d'autres choses. Difficilement explicable, n'est-il pas ? D'ailleurs, si vous me le demandez, j'aurai une adorable anecdote à ce sujet... mais aurez-vous les tripes pour supporter un autre post dédié à Pushing Daisies ? A vous de voir.
C'est avec le délice que vous pouvez imaginer que j'ai redécouvert les premiers épisodes de Life, dont je suis amoureuse comme au premier jour (qui date d'il y a à peine quelques semaines, c'est vrai), et que, quand je ne m'endors pas pendant le générique (et vous avez vu la durée du générique ?! faut que j'arrête les journées chargées), franchement, c'est un plaisir de tous les instants. Comment vous dire ? Cette série, c'est juste... l'inspiration ultime. Je mets sciemment de côté les intrigues policières et me contente de me laisser charmer par le personnage de Charlie Crews et la force vitale qui se dégage de lui. Je n'arrive simplement pas à m'arrêter de jeter des fleurs à ce personnage. Je passe donc au sujet suivant, mais sachez que je continue mentalement les louanges.
Ce qui m'a aussi beaucoup occupée, c'est la 712e rediffusion de l'ultime saison d'Une Nounou d'Enfer ! C'est le genre d'expérience que tout téléphage malsain de corps et d'esprit sait qu'il faut reproduire à l'envi, dés que l'opportunité s'en présente, et grâce à M6, c'est le cas très régulièrement, je sais qu'il y en a qui s'en plaignent, mais moi, je ne peux pas, voilà tout... Revoir, encore et encore, cette dernière saison (en plus pourquoi se priver puisque c'est ma préférée, avec la première, la seconde, la troisième, la quatrième, et la cinquième), réciter les dialogues et tout de même rire et pleurer comme au premier jour... c'est simplement impossible à refuser. Je resignerais pour une nouvelle diffusion dés demain, à vrai dire, même si Malcolm c'est pas mal aussi, mais il n'y a évidemment pas le même attachement. Vous savez, ce qui est beau, et pathétique aussi quelque part évidemment, c'est que ma série s'est finie en 1999... et qu'en 2009, j'étais une fois de plus devant, à prier pour entendre et ne pas entendre The way we were... parce que ça signifie la fin. C'est, je sais pas ce que c'est. Mais ça l'est ! Vous savez, n'est-ce pas ? Ce que c'est quand on est là, avec LA série, celle qui sera toujours là. Ah oui au fait, la semaine prochaine, j'ai prévu de m'acheter la saison 3, alors l'histoire n'est pas prête de finir.

Et puis, il y avait les nouvelles nouvelles. De bons pilotes à déguster ! Ah, que j'aime cette saison, presqu'autant que l'automne! Pour l'instant je n'ai pas bien fait mes devoirs, puisque je n'ai pas encore regardé Castle par exemple, mais par contre j'ai tenté Better Off Ted, Roommates, Party Down... Les posts relatifs à ces séries viendront en leur temps, mais l'idée essentielle à retenir c'est que pour Better Off Ted, je suis conquise, donc vous allez de toute évidence en entendre reparler.

Bon, et puis j'ai aussi eu un peu de temps pour quelques vieilleries, comme beaucoup de Titus (il ne me reste plus qu'une saison, je ralentis donc, fidèle à mon habitude de ne pas aimer les séparations...), quelques rediffs de Sex & the City mais il faut de toute évidence se résigner, quelqu'un parmi vous va me pousser dans mes retranchements sans le savoir, et je vais devoir en faire un post...

J'ai aussi découvert un truc qui de prime abord n'a rien à voir, mais ça s'appelle Cash Converters et ces magasins auront ma mort. Le jeu video Desperate Housewives pour une bouchée de pain, c'est rien que du vice mais qu'est-ce que c'est bon ! En plus, en dépit de son apparente simplicité, le jeu offre pas moins de 4 fins différentes, des quêtes facultatives marrantes, tous les personnages et un peu plus encore (c'est juste dommage qu'ils n'aient pas eu les doubleurs de la série mais, pour leur défense, les remplaçants ont vraiment tout donné pour bien respecter les tics verbaux et intonnations des doubleurs habituels), bref je me suis éclatée, largement plus que sur le casual game de Party Down dont je vous parlais plus tôt. J'ai aussi eu le film First Contact en DVD pour 90 centimes (bah oui, mais j'ai que la VHS et c'est mon film préféré de Star Trek...), le pilote de Clair de Lune pour 1€, bref de la grande folie, c'est largement mieux que le magasin de videos d'occas' que je fréquentais à une époque dans le Ve (et qui a d'ailleurs fermé depuis) où, cela dit, j'avais trouvé un coffret de T&T, deux VHS pour, quelques francs, là aussi du gros délire, mais c'était le bon vieux temps, je ne pensais pas retrouver pareille occasion. Là yavait la première saison de How I met your mother pour 7€, coffret en état plus que potable, et toute la saison ! A ce prix-là, quand même... Bon, j'aime pas la série, alors je l'ai reposé. Mais j'ai hésité, c'est clair.
La semaine prochaine, ma sœur m'emmène à un autre Cash Converters. Ça va saigner.
Enfin, même pas, en fait.
Si mon banquier et ma téléphagie arrivent à cohabiter, ça bouleverse l'ordre cosmique, j'ai l'impression, donc il y aura aussi un passage en FNUC ensuite, pour me sentir mieux envers l'univers. Ce qui tombe bien parce que j'ai très envie du coffret Angela 15 ans en VF.

Bref vous voyez, vous avez loupé plein de trucs, mais ne vous inquiétez pas, je reprends doucement mais sûrement les commandes, et je vous fait état de tout ça en détail, et plus encore, dans les temps à venir.
Vous m'avez manqué, quand même.

Posté par ladyteruki à 21:02 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

06-03-09

Get the party started

Le mois de mars va vraiment être un plaisir sitôt que je retrouverai mon chez moi informatique chéri, ça va même ressembler à un joli marathon de pilotes ; prenez une grande inspiration, je vous résume ce qui nous attend.

On commence dés lundi 9 avec Castle, où on pourra mater Nathan Fillon à qui mieux-mieux (probablement en coupant le son mais ne partons pas avec des idées préconçues), suivi le 15 de Kings qui semble ambitieux et donc que j'attends au tournant, normal qu'on soit sceptique devant une truc pareil, trois jours plus tard soit le 18, c'est au tour de Better Off Ted, et là ABC a intérêt à faire très fort pour me charmer parce que je suis comme qui dirait en phase de boycott, et puis le 20, ce sera Party Down, peut-être la série que j'attends le plus ce mois-ci parce que l'idée me fait ricaner bêtement devant mon écran, c'est le genre de concept qui ne fait pas appel aux facettes les plus nobles de ma personnalité mais qui résolument pique ma curiosité.
Je passe sous silence un autre pilote prévu pour ce mois-ci, c'est sciemment, j'ai encore quelques vendredis d'ici-là.

Party Down, on en a parlé jusque là parce Rob Thomas, parce que Kristen Bell, et que rien que ces deux noms suffisent à allumer les fantasmes les plus fous (pas forcément à raison), et que par-dessus le marché tout le monde s'attend à du Entourage vu par ceux qui recherchent désespérément la célébrité, on attend du vitriol, de la délation, du croustillant, c'est normal, les héros de Party Down, ce sont des mecs qui veulent réussir à Hollywood et qui n'y arrivent pas, vous savez, le fameux "beaucoup d'appelés et peu d'élus", et nous, on est dans la masse des pas élus et on espère bien obtenir notre revanche. Je schématise, mais en gros, on regardera (ou pas) Party Down pour ça.

Sauf qu'on parle d'une chaîne comme Starz, pas vraiment un cador de la télévision, côté promo on n'a pas de quoi se payer pour trois milliards d'affiches géantes sur Rodeo Drive, alors on a opté pour la promo light. Tout le monde a remarqué le site officiel, c'est un classique, tout le monde a aussi vu le trailer sur le Mal, je ne vous fais pas une réédition, Rob Thomas a donné des interviews aussi, où on apprend deux-trois trucs, mais par contre, avez-vous joué au jeu video Party Down ? Hm ?

PartyDown

Le jeu propose évidemment de se glisser dans la peau d'un personnage de la série (le choix est limité entre deux d'entre eux : un féminin, et un masculin... attention aux explosions de budget si on en avait proposé plus), et d'officier comme serveur ou plutôt larbin à tout faire dans des soirées de Hollywood. Je dis plutôt larbin parce qu'autant s'y faire, les stars sont vraiment infoutues de faire quoi que ce soit toutes seules : à vous de leur poser les fesses sur le canapé (avec les coussins de la bonne couleur, s'il-vous-plait), de leur montrer où est la piste de danse (c'est juste le truc qui clignote dans le coin de l'écran, c'est vrai, pas facile à repérer), ou même les faire discuter avec d'autres stars, car les vedettes, c'est bien connu, sont de grandes timides. Tout ça sans oublier les cocktails et les petits fours, ça a de soi.

A mesure que le jeu progresse, à vous de vous débrouiller pour jongler avec les caprices de tout ce beau linge, et de vous en faire remarquer pour autre chose que votre promptitude à rajouter des olives dans la vodka : vous aurez l'opprtunité de discuter avec certaines célébrités (je ne sais pas si elles sont censées être ressemblantes mais en tous cas certaines ont, avec un peu d'imagination, une parenté avec des gens célèbres) pour faire "progresser" votre carrière. Bon ne vous bercez pas d'illusion, en gros vous gagnez des points, on ne vous fait pas tourner un film au niveau suivant, hein... c'est un casual game, hein, pas les Sims.

Mais on peut quand même remarquer qu'en faisant cet essai, Starz joue au moins l'originalité. D'ordinaire, les partenariats avec les développeurs de casual games, c'est plutôt un truc de la real tv : Hell's Kitchen, The Apprentice, Dancing with the Stars, Top Chef... Ces concepts télévisés s'y prêtent d'autant mieux qu'entre un jeu télé et un jeu video, il n'y a pas loin (et que les jeux culinaires ça fonctionne toujours super bien). A ma connaissance, seul le Women's Murder Club a eu droit à un équivalent, mais soulignons qu'avant d'être une série, c'était une franchise littéraire, c'est donc quand même différent.

Et puis ce qui est bien avec le casual gaming, c'est que comme son nom l'indique, il est destiné aux casual gamers, c'est-à-dire des gens qui à la base n'auraient pas forcément joué aux jeux videos, mais qui (notamment grâce à la démarche de Nintendo ces dernières années de s'adresser à eux dans la conception de ses dernières consoles) est devenu un public très réceptif aux nouveautés, tout d'un coup (le site Playfirst pour lequel je vous donne tous ces liens se vante d'ailleurs de sortir un nouveau jeu par jour, ça tombe bien c'est à peu près leur durée de vie), et que Starz est bien content de pouvoir atteindre un public qui, soit ignore royalement son existence (quand on dit "chaîne du câble", je ne pense pas que ce nom vous vienne en premier), soit n'avait juste pas remarqué que la chaîne avait une nouveauté ce mois-ci.
Pour être d'ailleurs sûrs que ce soit bien clair, les mecs de Starz ont ajouté une petite présentation de la série accessible depuis la page d'accueil du jeu, comme ça vraiment, si vous n'êtes pas devant votre poste le 20 mars, c'est que vous avez fait exprès :

PartyDown_recap

Bon, bah je sais pas pour vous, mais même si le jeu est légèrement miteux (je vais parler hébreu pendant 2 minutes mais le jeu ne vaut clairement pas un Hot Dish au niveau de l'originalité du gameplay, n'a pas la grâce esthétique d'un Delicious, et n'est, au final, qu'un repompage assez honteux des caractéristiques de The Apprentice: LA), je trouve l'initiative originale et sympathique ; c'est pas ça qui va changer la donne mais ça fait partie des petites idées qui, surtout en ce moment, donnent bon espoir sur la créativité des chaînes télé pour essayer des choses nouvelles afin de promouvoir leurs séries auprès des internautes, sans se fâcher avec eux. A un moment, yen a bien une qui va trouver la combine pour concilier internet et télévision, non ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Party Down de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 13:58 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]


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