ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

22-10-12

C'est grave, docteur ?

En matière de téléphagie, une qualité essentielle est la résilience : ce n'est pas parce qu'un pilote et/ou une série sont mauvais, qu'il faut se laisser abattre et perdre tout espoir. D'autres pilotes, d'autres séries attendent, et seront mieux. Peut-être. Mais si on ne dépasse pas les mauvaises expériences, comment aller vers les bonnes ? Oui, la CW m'a maltraitée ce weekend avec le pilote de Beauty and the Beast, est-ce une raison pour snober un autre pilote ce soir ? Ca se trouve, il est bon !
whisperintherain connaîtra, à son tour, ce sentiment, et dés qu'il aura parlé de la série, vous trouverez au bas de ce post un lien vers sa propre review ; alors n'hésitez pas à revenir plus tard pour comparer notre capacité à nous remettre de nos traumatismes téléphagiques, dans l'espoir toujours de trouver mieux.
On appelle aussi ça de l'inconscience.

EmilyOwensMD

L'hôpital, c'est tout comme le lycée. Vous savez ce qui est également tout comme le lycée ?
Le lycée.

Ce n'est peut-être que moi, hein, mais si vous avez besoin de répéter pendant plus d'un tiers de votre pilote (via la voix-off de l'héroïne ET un cas rencontré) combien l'hôpital, c'est comme le lycée, peut-être qu'il faut arrêter les frais, peut-être que le concept n'est pas assez fort par lui-même, et surtout, peut-être qu'il faut arrêter de chercher à le vendre sur une cible si spécifique. Les adolescents (public de base de la CW même si avec des Arrow ou des Nikita, ça a tendance à se modifier) ont assez peu de chances de se sentir concernés par l'univers hospitalier. Ca ne veut pas dire qu'ils ne peuvent pas l'apprécier (combien d'entre eux regardent Grey's Anatomy, après tout ?), mais ça veut certainement dire que l'identification ne jouera pas. Alors il est inutile de mener une guerre perdue d'avance.

Pourtant, courageusement, Emily Owens, M.D. va s'acharner sur sa comparaison. L'hôpital c'est comme le lycée. Il y a des profs froids, des profs sympas, des bullies et des types sur lesquels on flashe. C'est comme le lycée ! Vos rapports avec vos parents conditionnent la façon dont vous travaillez. C'est comme le lycée ! Vous êtes là pour apprendre, mais vous êtes tellement certains de tout savoir que vous ne prêtez l'oreiller qu'en cas d'absolue nécessité. C'est comme le lycée, on vous dit !

J'ai un secret à vous confier sur le lycée : je l'ai quitté il y a 12 ans. Du coup, pour les séries médicales, je peux être dans la cible ; pour les séries adolescentes, pas tellement.
Oh naturellement, pour moi non plus l'identification n'est pas un pré-requis, loin de là. Mais c'était la seule option qui restait, alors qu'Emily Owens M.D. donnait également dans un autre genre qui m'attire peu : la comédie romantique. Si ça m'intéressait, je regarderais encore Grey's Anatomy, puisque la comparaison est difficile à ne pas faire.

Le problème d'Emily Owens M.D., c'est que la comparaison avec le lycée est la seule chose qui lui apporte vaguement de l'originalité.
Je ne sais pas pourquoi tant de séries optent pour un personnage central gauche, par exemple ; je comprends l'efficacité du procédé, il n'est d'ailleurs pas éloigné de celui qu'on évoquait avec TOKYO Airport et les séries japonaises à vocation professionnelle, mais il est tellement suremployé qu'à un moment il faut opter pour autre chose. On peut très bien trouver un personnage qui ne soit pas antipathique mais qui soit un peu sûr de lui, par exemple ; ce pilote tentera désespérément d'en mettre en place deux (également des personnages féminins, comme quoi rien n'est impossibles), mais ils sont bloqués dans la zone des personnages secondaires sur lesquels Emily peut s'appuyer pour avancer. On aimerait bien qu'elle s'assume un peu plus mais on n'est pas tombés dans la bonne série.
Peut-être que si, juste une fois, on suivait une Christina Yang ou une Cassandra Kopelson, on accepterait plus facilement de vivre perpétuellement dans le même univers, pourvu de le voir avec un regard nouveau. On pourrait explorer les fragilités du personnage, ses premières déconvenues, ses incontournables bourdes, mais on éviterait de proposer encore et toujours le même regard naïf, limite un peu gros bêta, sur l'univers médical et/ou amoureux, qui semble être devenu la norme dans tant de séries de ce type. Pas étonnant qu'à côté, j'ai moins de grief à formuler contre le personnage central de The Mob Doctor : quels que soient les défauts de la série, au moins son héroïne a des tripes et du répondant.

Enfin bon, on n'est jamais gagnants à comparer les navets entre eux, de toute façon. Clairement, Emily Owens M.D. voulait faire du Grey's Anatomy pour la CW, c'est très exactement ce qui a été fait, et c'est très exactement la raison pour laquelle la série n'avait aucune chance avec moi.

...Mais c'est pas grave ! Résilience. Demain est un autre pilote.
Challenge20122013

Posté par ladyteruki à 23:21 - Review vers le futur - Permalien [#]

13-10-12

The color of money

Suite de notre challenge sur les pilotes de la saison ; whisperintherain et moi nous trouvons tous deux dans la position où ce challenge ressemble au tonneau des Danaïdes, mais ça devrait finir par se tasser. Je crois. En tous cas cette semaine, deux pilotes de la CW nous attendaient et, eh bien, quand il faut y aller, il faut y aller.
Lançons-nous donc dans celui qui a la meilleure réputation des deux, avec Arrow. Comme toujours, la review de mon camarade whisper sera en lien au bas de ce post sitôt qu'elle sera rédigée.

Arrow

Il y a eu une époque où la télévision américaine regorgeait de séries policières, notamment des séries procédurales, et même si, de mon point de vue, ce ne fut pas forcément la meilleure décennie de l'histoire de la télévision (en particulier sur les networks), il faut quand même admettre que la télévision américaine avait quelque chose de réconfortant. C'est vrai, ça rassure de se dire que la police, le FBI et Dieu sait qui d'autre, veille sur la population, s'assurant avec le plus grand professionnalisme qu'aucun crime ne reste impuni, et que tout sera mis en oeuvre pour que la population puisse dormir sur ses deux oreilles. Il a beaucoup été dit que ces séries étaient une réaction de la télévision américaine au 11 Septembre, inspirant aux spectateurs et tout simplement aux citoyens désarçonnés par une attaque sur leur propre sol, un sentiment de protection : oui, on veille sur vous, oui, on remuera chaque pierre jusqu'à trouver les coupables, oui,  il y a une Justice et elle fera son travail.
Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de nouveautés policières cette année aux USA. On a tourné cette page, il faut croire. Ainsi, Arrow rejoint Nikita et surtout, bien-sûr, Revenge, parmi les séries présentant des héros qui ne croient plus en rien, et certainement pas que quelqu'un veille sur eux.

Bien-sûr, les histoires de vengeance n'ont pas attendu les saisons récentes pour voir le jour ; les intrigues conspirationistes non plus. Et à vrai dire il est difficile de parler d'une tendance étant donné l'échantillon [encore] faible de séries employant ce nouveau point de vue. Parlons plutôt d'une petite famille qui s'agrandit, pour le moment.
Mais il ne peut être tout-à-fait une coïncidence que le pouvoir financier soit devenu le nouveau criminel contre lequel les institutions ne peuvent rien (institutions qui, dans ces séries, se font allègrement manipuler par les puissants, au lieu d'être corrompues par eux, c'est déjà ça). Alors, qui est-ce qu'il reste pour se charger de rétablir un semblance de justice ? Le héros. Et lui seul. Il apparait alors comme hautement ironique que sa couleur totem soit celle des biffetons. Il ne peut vraiment faire confiance à personne. Il met d'ailleurs une belle énergie à ne plus rien ressentir ; il ne peut pas se permettre d'avoir un défaut dans sa cuirasse. Il affiche une froideur un peu feinte qui n'est évident qu'une façade (il faut que le spectateur continue de s'attacher à lui), et poursuit son oeuvre en cachette.

Arrow est évidemment, en plus d'un personnage solitaire et revenchard, un superhéros issu de l'univers des comics ; il a donc tout un tas de propriétés typiques de ce genre de personnages à la Bruce Wayne, mettant sa propre fortune au service de son travail de rétablissement de la Justice (c'est à cette seule condition qu'il est tolérable d'avoir un héros riche), et bénéficiant d'une aura un peu mystérieuse qui excuse tous les raccourcis et les invraisemblances (le type revient sur le sol américain avec une énorme malle, dans un navire battant pavillon étranger, et celle-ci n'est jamais passée une fois au scanner ; mais bien-sûr).

Mais si Oliver, le protagoniste d'Arrow, est un peu un cliché ambulant, on s'en accomode très bien, parce que c'est aussi le genre qui veut ça, et qu'au moins, c'est bien fait.
Il faut dire que la série ne fait pas dans la demi-mesure. Ici, pas d'effets spéciaux cheap ou de petite phrase un peu trop cinglante pour être prise au sérieux. Presque pas. Le pilote rivalise aisément avec les production cinématographiques analogues (et il y en a), ce qui est encore plus louable pour un budget de télévision. Pour une série de superhéros, par définition bourrée d'action, le pilote d'Arrow s'en sort la tête haute, et c'est cette efficacité avant tout qui fait plaisir.

...A condition d'être friand du genre. Mais dans mon cas, quand si peu de choses me plaisent en général dans les séries d'action, j'avoue avoir eu du mal à trouver mon content sur le plan émotionnel (personnage emmuré dans le silence oblige) ou dramatique. Certes, l'histoire de l'île paraît prometteuse, et apparaît de façon suffisamment récurrente pendant cet épisode inaugural pour qu'on puisse espérer des flashbacks non seulement nombreux mais aussi intéressants, dans les prochains épisodes, mais j'avoue ne rien trouver ici qui pique ma curiosité, même sur ce terrain.

L'épisode, en toute objectivité, mérite probablement une bonne partie des louanges que je lis depuis sa diffusion, notamment via Twitter. Mais il ne me convainc pas à titre personnel, parce qu'Arrow n'est tout simplement pas une série faite pour moi, quand bien même je ne trouve pas grand'chose à lui reprocher (ou quand mes reproches relèvent d'un manque d'intérêt pour son genre). Mais je félicite la CW pour son succès critique et, apparemment, public, un fait suffisamment rare pour la chaîne pour être noté.

Challenge20122013

Posté par ladyteruki à 23:18 - Review vers le futur - Permalien [#]

14-09-10

Dressée pour charmer

Bon, non, sérieusement. Parce que quand je fais de l'humour, apparemment le message passe mal.
Il y a une chose qui me chiffonne sincèrement dans Nikita, et c'est en repassant l'épisode en accéléré que j'ai compris pourquoi. Le problème ce n'est pas son sujet, son genre, rien de tout ça : je ne m'attends pas à aimer une série d'action. Elles ne sont pas faites pour moi, et je ne suis pas un public pour elles, c'est une affaire réglée.

Par contre j'ai un problème entre son contenu et sa cible supposée. Pour moi, la CW est la chaîne des adolescentes, voire des préadolescentes quand le monde va mal. C'est indubitable, et toutes les séries de sa programmation auxquelles je pense me semblent le confirmer (vous me dites si j'en oublie une qui fasse exception). Et le truc c'est que Nikita justement n'est pas exactement une série pour la cible traditionnelle des adolescentes.

La scène qui a fait tilt, c'est celle-ci (que j'ai sous-titrée pour que tout le monde puisse suivre, et qui est spoiler-free, d'où la coupure un peu sèche sur la fin) :

BelleNikita

On a ici une adolescente qui a sincèrement eu autre chose à penser ces derniers temps que la perspective de se peinturlurer le visage. Et on décide d'en faire une bimbo qui va utiliser ses charmes pour accomplir ses futures missions. C'est le but avoué : tu vas apprendre que tu es belle, et tu vas t'en servir.

Et en fait ce qui me chiffonne, c'est pas exactement que ce soit le propos de la série, ça fait d'ailleurs partie de la panoplie d'espionnage et ALIAS, par exemple, n'a jamais hésité à jouer sur le physique de Sydney (et ses costumes) pour souligner la chose. Mais ALIAS n'était pas une série diffusée sur une chaîne quasiment réservée aux adolescentes. ALIAS était une série destinée à un public adulte. Essentiellement, en tous cas. Ça n'excluait pas que des ados puissent regarder mais ils n'étaient pas le coeur de cible. Qui plus est, l'agent Bristow était déjà largement rodée aux tours et détours de sa profession.

Ici on a une série sur une chaîne principalement à destination des adolescentes, avec une adolescente tenant l'un des deux rôles principaux, et à qui on va apprendre à utiliser le sexe comme une arme. Vous voyez mon soucis ?
On a une vraie problématique de sexualisation d'une tranche d'âge qui n'a peut-être pas besoin qu'on l'emmène sur un tel terrain, et qui, avec des Gossip Girl et des 90210, a déjà, à mon humble avis, déjà largement de quoi faire en la matière, déjà à l'excès.

Maintenant comprenez-moi bien : je suis une femme. J'aime qu'on me trouve sexy, et j'aime me sentir sexy (quand la situation s'y prête ; exemple : au boulot, je n'y tiens pas).
Mais je n'aurais pas aimé que, voilà 10 ou 15 ans de ça (bon d'accord, plutôt 15 que 10), une série ou qui que ce soit d'autre m'ait pris par la main pour me dire que je pouvais utiliser mon potentiel de séduction à mon avantage. J'aurais trouvé ça déplacé parce que, toute adolescente que j'étais, nécessairement à la fois intéressée et angoissée par la perspective que d'autres me regardent (idéalement la gent masculine, j'étais du genre sélective), je n'en étais pas forcément au même stade de développement en la matière que d'autres adolescentes de mon âge qui taillaient des pipes dans les couloirs sombres, ou que celles qui faisaient leurs devoirs de la semaine suivante pendant la pause, camouflée sous un épais pullover. Nous ne sommes pas du bétail. On s'éveille à ces choses différemment (et une composante de cette différence est d'ailleurs tout simplement biologique), à des rythmes variés, certaines plus vite que d'autres.
Encore aujourd'hui, l'une de mes amies est une adorable petite blondinette aux beaux yeux bleus, qui doit rentrer dans un parfait 36 (allez, 38 si elle a abusé du McDo), et pour autant elle n'utilise pas son sex-appeal, ça ne l'intéresse pas. A contrario je connais des jeunes femmes qui n'ont pas grand'chose pour elles, mais qui le développent à un tel point qu'on ne doute pas un instant qu'elles soient sexy. Pourquoi vouloir nous conditionner pour systématiquement faire le parallèle entre ce à quoi nous ressemblons et ce qu'on peut en tirer ?

Bien-sûr, de la même façon qu'Alex regarde la robe rouge dans cet extrait avec à la fois envie et méfiance, bien-sûr, une adolescente a envie de plaire ! Mais faut-il vraiment lui montrer comment, alors même qu'elle n'est pas forcément mûre pour en comprendre toutes les conséquences, ni nécessairement prête à toutes les assumer ? On peut aimer le regard de l'autre sans réaliser ce qui se passe dans sa tête. Je ne parle pas des prédateurs sexuels, mais des adolescents et des hommes tout simplement (qui, diront les mauvaises langues, sont par nature des prédateurs sexuels, mais pas de ça ici), qui ne vont pas forcément s'arrêter au teasing que les adolescentes affectionnent.

Ne nous le cachons pas : quand je vais à un rendez-vous, je ne mets pas un col roulé ; je mets un beau décolleté qui met en valeur mon 95C, on n'attrape pas des mouches avec du vinaigre. Mais je ne réfléchis pas en termes de "hm, j'ai un beau décolleté, comment je pourrais m'en servir pour obtenir ce que je veux dans la vie ?", et je trouve choquant qu'on le suggère à des adolescentes. Elles ne vous semblent déjà pas assez aguicheuses comme ça, les adolescentes, de nos jours ? J'en croise assez peu que je laisserais sortir dans la rue si elles étaient les miennes (et je me considère plutôt laxiste en la matière)...

Peut-on juste arrêter de vouloir expliquer aux gamines (désolée si certaines me lisent et se sentent offusquées par ce terme, appelez-moi vieille peau en échange, ce sera de bonne guerre) qu'elles peuvent être encore plus attirantes qu'elles ne le sont naturellement avec leur peau toute élastique ? (presque pas jalouse)
Est-ce qu'une série, fût-elle sur l'espionnage, ne peut pas aussi essayer de transmettre un message différent, genre c'est l'intelligence ou, à défaut, l'astuce, qui peut permettre d'obtenir ce qu'on veut ? Pourquoi toujours le sexe ? Elles sont pas assez sexualisées nos adolescentes ?

Voilà, c'était ça le fond du problème avec Nikita. La cible. L'adolescence, c'est un temps de construction de soi. Pas le moment idéal pour balancer des idées pareilles. En tant qu'adulte, je ne me sens pas mise en danger, mais je pense aux ados devant leur écran (je ne sais pas pourquoi, on analysera ça un autre jour).
Et je me dis que si elles regardent Gossip Girl, 90210, Hellcats et Nikita... ça fait beaucoup de modèles féminins qui utilisent leurs charmes dans la vie, et pas beaucoup qui utilisent leur tête.

Posté par ladyteruki à 23:14 - Série de valeurs - Permalien [#]

11-09-10

Nous interrompons votre programme

The CW veut ma mort. Je savais qu'elle voulait ma mort cérébrale, mais là ça dépasse tout. C'est vraiment pas possible. Chaque nouveauté de la chaîne est une nouvelle épreuve. Nan, mais en fait je sais ce qui cloche. Je ne suis pas dans la cible. Je l'ai toujours su mais là, bon, il faut employer les grands moyens.

Je vous présente donc Franck.
Salut !
Franck est mon alter ego masculin. Il aime les grosses voitures, le foot, la bière entre potes, et les belles pépés.
Pas forcément dans cet ordre.
Deux secondes, je termine les présentations. Franck, donc, est tout mon contraire, ce qui signifie qu'il a aimé le pilote de Nikita, dont j'allais vous parler jusqu'à ce que je réalise que ce serait encore un post sanglant.
Catfight ! Catfight !
Ta gueule. Donc, aux fins de dire du bien d'au moins une nouveauté de la CW cette saison, je vais le laisser raconter sa version du visionnage de Nikita. Vas-y mon gars, c'est à toi. Et tâche de ne pas m'embarrasser.

Ouais, alors, d'abord, il faut dire que Maggie Q est une super belle nana. Elle a un petit cul, mais c'est mignon comme tout, tout ça.
J'aurais jamais cru que tu utiliserais le mot mignon dans un post sur Nikita. Mais pardon, continue.
Donc sérieux, c'est un canon. Le petit bikini rouge ? Il ne laissait aucune place à l'imagination, une pure merveille. Sans déconner moi, des séries comme ça, j'en regarderais toute l'année.
Hélas, il semble qu'on soit partis pour que ce soit le cas.
Permets ? Donc, Maggie Q : carrément mon genre. Toute fine, des jambes de folie, presque pas de nichons mais tu t'en fous parce que tout est dans les yeux. Tu sens que c'est une chaude. Et elle fait genre elle est une dure, tu vois, mais en fait tu sens bien qu'elle est fragile au fond. Parce que tu vois, même bien roulée comme elle est... nan sans déconner, le bikini rouge, il faut le voir pour le croire, avec le petit truc à l'arrière pour faire genre ça lui rentre un peu dans l-...
On peut espérer que tu parles de l'histoire ?
Ok, ok ! ...Jalouse ou quoi ? Bref, je voulais dire qu'elle est bien roulée mais qu'elle a bon cœur, comme nana. Tu sens la fille qu'elle est traumatisée parce que son mec il est mort.
Ta grammaire aussi. Continue quand même.
Nan mais ça c'est parce que pour pleinement profiter de cet épisode, faut pas hésiter à se boire une petite bière ou deux. Bien-sûr ça c'est parce qu'on a regardé ensemble, mais si j'avais été tout seul tu peux être sûre que j'aurais voulu avoir mes deux mains de libres parce que put-... Ça va, me regarde pas comme ça ; l'histoire, je sais ! Alors en fait, avant, elle était une tueuse. Et du coup le gouvernement a fait d'elle une tueuse. Mais elle se rebelle et du coup elle tue des gens. Ça te va comme histoire ?
J'aurais pas dit mieux.
Ça m'a un peu rappelé Dollhouse mais sans l'ambiguïté sexuelle, tu vois, elles se contentent de mettre des fringues qui-... oh bordel, on peut leur mettre une capture du bikini rouge ?
Nan.
Oh, pas commode, la taulière, hein... Même pas une petite avec le pantalon super moulant qui-
Nan.
Et la robe à la fin ? Même pas la robe de la fin ?
Tu crois que je t'ai fait venir pour mettre des captures ?
Ok, ok. Bon, donc elle s'est échappée et elle tue plein de mecs. Elle est super forte mais en fait on apprend que c'est normal, ils l'ont entrainée pour ça. Tu le vois parce que ya des scènes pendant le camps d'entrainement de... ah oui, j'ai oublié de dire qu'il y a une autre nana, qui est plus jeune, qui est accusée d'un crime et qui est recrutée. Mais elle est vachement moins chaude. Mais c'est vrai qu'on la voit pas en bik-...
Finis cette phase, et tu n'auras plus jamais besoin de tes deux mains.
...Donc ya un mec qui la recrute, le genre bien sous tout rapport sauf que c'est un enfoiré mais pas trop tu vois, parce qu'il aime bien la bombasse quand même. Et ils essayent tous de la traquer -la bombasse, Maggie Q- et en même temps ils continuent de faire tuer des gens par leurs autres recrues, mais franchement on s'en branle, et puis le rouquin il est nul, il se fait latter en deux secondes, d'ailleurs il était gentil dés le début ça se voyait qu'il avait pas les couilles pour le faire.
Impressionnée par le tour que prend ta review, je décide de fermer les yeux sur la remarque sur le rouquin.
Donc en fait elles sont deux, mais yen a une dehors et une dedans, comme ça tu vois les deux visages de l'organisation, le gouvernement quoi, mais franchement c'est la bombasse qui a le plus d-...
Sérieux ?
...D'intérêt, parce qu'elle parle de son passé et tout, d'ailleurs en fait les 10 ou 15 premières minutes c'est juste ça, elle cause, elle cause, elle raconte sa vie. Des fois en voix off, des fois à un mec dont on laisse entendre qu'il l'a touchée quand elle était ado. Bon en gros, comme les mecs ils voulaient pas nous endormir en nous racontant l'histoire avec des images et tout, bah elle raconte tout elle-même.
C'est une façon de voir...
Et donc après, bon je spoile un peu mais elle tue des mecs, les autres mecs essayent de la tuer mais ils peuvent pas, elle sauve un mec, et on apprend qu'elle a une taupe dans l'organisation. Et que le mec qui recrute les nanas en fait il la niquait avant.
Tiens, j'ai pas vu le même passage ?
Nan mais ils le disent pas comme ça mais tu comprends bien, quoi. Qui voudrait pas se la taper, en plus ?
Hin hin.
Donc euh, bah voilà, qu'est-ce que tu veux que je leur dise de plus, à tes lecteurs ? Une belle nana, de la baston, un peu de mystère... Franchement je vais regarder la suite !
Bizarrement, je n'en doute pas. Tu sais quoi ? Allez, tu l'as bien méritée ta photo pour te rincer l'œil. Ah par contre, Franck, pitié : prends l'ordinateur portable et va t'isoler dans les chiottes ; j'ai mangé. On remercie bien fort Franck pour sa coopération, sans laquelle il n'y aurait pas eu de review sur Nikita. Merci Fr-...
Ah bah, il est déjà parti.

Nikita

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Nikita de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 01:02 - Review vers le futur - Permalien [#]


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