ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

03-02-13

[DL] The Doctor Blake Mysteries

Le weekend ayant été un peu chargé, j'avoue n'avoir regardé aucun épisode de série en 48h. Oui, ça me fait un choc aussi. Alors, tandis que ce soir, je livetweete sur le #mariagepourtous sur Twitter, je vous propose le générique de la série australienne The Doctor Blake Mysteries. Que je n'ai pas encore eu l'occasion de regarder puisqu'elle a démarré juste avant le weekend, mais comme le générique est méchamment chouette... on ne va pas s'arrêter à ça !

TheDoctorBlakeMysteries
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Esthétiquement, le générique de The Doctor Blake Mysteries est relativement réussi, essentiellement de par son choix de présenter son contexte historique à travers un travail d'ambiance (énormément de natures mortes, pardon pour le jeu de mots) mélangé à un esthétisme sombre, limite glaque (la dominante de vert ne met pas trop à l'aise). Evidemment, s'agissant pour ce que j'ai compris d'une série d'enquêtes, on trouve aussi des références au crime, en sus.

Mais c'est surtout musicalement que ça se passe, et là, c'est totalement ma tasse de thé. Si vous aimez les génériques comme celui de Millennium, par exemple, eh bien on est un peu dans la même famille ici, avec un thème qui installe instantanément une ambiance grave, et offre une immersion totale. C'est le genre de générique qu'on ne peut pas vraiment reprendre hors contexte, dont le public ne peut s'emparer, et qui ne peut pas devenir un phénomène par lui-même ; mais qui au contraire, prend le spectateur en otage pour lui plonger la tête dans la série et le noyer dans son esprit. Sa fonction n'est pas tellement de servir de carte d'identité à The Doctor Blake Mysteries, mais plutôt à aider le spectateur à faire le bond dans le passé nécessaire, à se placer dans le contexte, et c'est d'autant plus nécessaire que la série se déroule à la fin des années 50.
Cette mission-là est totalement remplie, ce qui fait du générique de The Doctor Blake Mysteries, dans sa catégorie, une réussite.

Posté par ladyteruki à 22:37 - Médicament générique - Permalien [#]

10-07-09

Nous n'avons pas les mêmes valeurs

En excavant certaines de mes vieilles VHS pour en extraire les génériques que vous avez vus ces derniers jours (et encore, il m'en reste d'autre à vous proposer !), j'ai repensé aux séries que je regardais, il y a des années. Et à voir vos commentaires, je réalise qu'il n'est pas forcément évident que nous les ayons en commun. J'étais pourtant partie du principe que, du moins pour une majorité, elles avaient été vues par la plupart des téléphages français.

Pourquoi "français" ? Parce que, ce que Jesse, La Famille Green et Brooklyn South, entre autres, ont en commun, c'est d'avoir été diffusées sur des chaînes hertziennes et à des heures d'écoute très fréquentables (a contrario par exemple de Millennium, mettons). Comparativement, les réactions sur The War Next Door, Leaving L.A. ou Rude Awakening me semblent plus cohérente : tout le monde n'a pas eu accès à Jimmy ou Série Club.

C'est vrai qu'il y a 10 ans, nous n'étions pas tous téléphages. Que la priorité n'était pas nécessairement d'écumer les programmes télé. Et comme personnellement, je vivais ma consommation télé sous embargo, je peux aussi comprendre que vouloir ne soit pas toujours pouvoir.
Mais ça m'interpelle quand même un peu. Attendre la TNT pour découvrir Jesse, alors qu'une chaîne hertzienne publique diffusait la série dans le même type de tranche horaire que Friends... ce n'est pas un reproche, hein, mais c'est quand même un peu bizarre pour moi.

A peu près à la même époque, il y avait Ally McBeal, Charmed, Buffy, et ceux-là, tout le monde les avus, étrangement. Mes souvenirs de cette époque ne sont pas flous au point d'avoir oublié combien la presse spécialisée ET généraliste nous bourrait le mou avec une poignée de quelques séries, devenues, un peu artificiellement, complètement incontourables. Pour avoir reçu le prix de "la squatteuse du rayon magazine" en 2000, 2001 et 2003 (je me suis laissée surprendre en 2002), je ne me rappelle que trop bien les 712 millions de couvertures avec Sarah Michelle Gellar, dans toutes les tenues et les positions imaginables (plus quelques autres). Je comprends bien qu'avec un tel matraquage médiatique, même le dernier des clampins au fin fond du Gers regardait la série.
Mais si je conçois qu'on cède parfois à la pression médiatique et qu'on regarde une série précisément parce qu'on sent que si on ne le fait, on se mettra à vivre hors du monde, j'avoue avoir du mal avec l'idée que des séries moins médiatisées, mais pourtant très accessibles, soient quasiment méconnues, même pour ceux qui disent aimer les séries. D'autant qu'à l'époque, "la chaîne des séries" avait justement su galvaniser les foules à propos de ce format.

Aujourd'hui, j'ai tendance à mieux comprendre les écarts de références qui existent dans la communauté téléphagique, cela dit.
Avec l'omniprésence d'internet dans nos modes de consommation, nous pouvons choisir nos "classiques" beaucoup plus librement que lorsque nous étions dépendants uniquement de la télévision. Plus rien ne vous empêche de regarder l'intégrale de Three's company (et je ne vous encouragerai jamais assez à y jeter au moins un œil), et de considérer que cette série est une référence pour vous. Avec internet, les profils téléphagiques peuvent se diversifier et, pour ce que j'en vois, c'est progressivement le cas en effet. Si des LOST, des Desperate Housewives et autres House tiennent encore le haut des pavés médiatiques, nous nous autorisons de plus en plus à leur échapper, et ainsi nous construisons notre culture téléphagique personnelle, la nôtre, et rien que la nôtre. Le réseau des connexions entre téléphages devient plus complexe, et c'est tant mieux. On va trouver de moins en moins de téléphages qui auront vu exactement les mêmes séries.
De par le cagoulage (gloire, gloire !) et le streaming (honte, honte !), nous pouvons décider de regarder des séries qui autrement nous seraient inaccessibles, et ainsi nous cultiver à la carte. C'est juste magique, je ne le dirai jamais assez.

Mais j'avoue que pour moi, il reste très mystérieux que nous ayons attendu la prolifération d'internet pour nous construire nos propres références téléphagiques, et étendre notre culture à des titres moins médiatisés.
Heureusement qu'internet est là pour éduquer le téléphage.

Posté par ladyteruki à 21:03 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

25-12-08

Les 58 coups de minuit

C'est la belle nuit de Noël, et ce soir je vous propose un post un peu spécial : un post La preuve par six. Ce sont en effet deux épisodes qui vous seront présentés ici, et je suis certaine que vous saurez apprécier ce cadeau à sa juste valeur...

En dépit de bientôt deux ans d'existence, c'est le premier Noël que je fête sur ce blog, et je souhaitais marquer le coup ; et quelle meilleure façon pour cela que vous faire découvrir l'une des séries avec lesquelles je vous bassine depuis des lustres ?
Ce soir, un cadeau qui vient vraiment du cœur : SPACE 2063.

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La structure de ce pilote est bien l'une des rares choses dans lesquelles Battlestar Galactica n'a pas pioché (sinon, la ressemblance Cylons/IA, le look du Galactica et celui du Saratoga, certaines thématiques, ça, ils n'ont pas hésité, et tout le monde n'y a vu que du feu). En effet, une énorme partie de ce pilote est consacrée à comprendre pourquoi les personnages centraux (j'ai nommé Nathan West, Shane Vansen et Cooper Hawkes) se sont engagés dans les Marines. Cela peut d'ailleurs sembler d'autant plus étonnant que ces axes ne seront employés qu'avec grande parcimonie par la suite (et seul Nathan y trouvera une à-peu-près-conclusion), mais la vérité, c'est que SPACE 2063, avant de se présenter comme une série de science-fiction, avant même de se présenter comme une série de guerre, se présente comme une série dramatique. Du coup, on apprend d'abord à faire connaissance avec les personnages, à les apprivoiser, et à prendre la mesure de leur personnalité. Immédiatement, on est touché par la rudesse de Shane, la loyauté de Nathan ou encore le côté immature de Cooper, chacun de ces traits de caractère ayant, on le pressent, autant d'avantages que d'inconvénients.

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Chacun de ces trois personnages a, je l'ai dit, une bonne raison d'entrer dans les Marines, mais il est bon de noter qu'aucune n'est belliqueuse. Cependant, chacune nous donne un excellent éclairage sur le cadre dans lequel se situe SPACE 2063 qui, vous n'allez pas le croire... se déroule en 2063. Du coup il y a toute une époque à présenter, un contexte auquel nous familiariser ; plutôt que de parier sur ses effets spéciaux pour montrer qu'elle se déroule dans le futur (effets spéciaux qui, bien qu'ayant vieilli, n'avaient vraiment pas à rougir), la série nous parle donc d'un contexte social, scientifique, historique, et même politique. D'ailleurs, les histoires de Nathan et de Cooper se répondent entre elles : Cooper est un sans-ventre (comprenez : un être créé in vitro et né à l'âge de 18 ans, ex-race d'esclaves et de chair à canon), qui bien que libre, est confronté à un racisme violent, alors que Nathan fait les frais d'une politique de discrimination positive et est évincé du programme de colonisation Tellus, et ainsi séparé de sa fiancée. Inutile de dire que leur relation ne commence pas exactement sous des auspices favorables ! Quant à Shane, elle nous offre l'occasion de mieux comprendre la partie historique de la chose, ayant vécu de très près la guerre contre les IA (ou Silicates). Trois histoires, et surtout trois façons de nous présenter non seulement les personnages, mais aussi le contexte de la série. Je sais pas pour vous, mais je trouve ça brillant.

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C'est peu après leur arrivée parmi les Marines que ceux qui deviendront le 58e escadron vont apprendre la destinée funeste de la colonie Tellus, sonnant le glas d'une époque de Paix qui n'aura pas duré très longtemps. C'est le moment pour le pilote de s'éloigner des aspects les plus introductifs de sa trame, pour se concentrer sur le lancement de la saison. A travers ce message, on apprend cependant que la Terre est désormais fédérée, et qu'elle possède un Président (en fait un Secrétaire Général, mais vous saisissez l'idée). Ce ne sera pas du tout anodin arrivé à un certain stade de la série, puisqu'à l'occasion, SPACE 2063 se transformera également... en série politique. Et dire que vous m'avez prise pour une allumée quand j'ai comparé Battlestar Galactica à la série ! Si-si, j'ai bien vu votre air, allez.
Il ne faut pas, en effet, oublier qui est derrière SPACE 2063 : James Wong et Glen Morgan, deux hommes qui ont très largement contribué au succès et à la renommée de Chris Carter (ce sont aussi eux qui ont introduit les arcs mythologiques de Millennium, sauvant ainsi la série du chaos dans lequel elle s'était embourbée pendant sa 1e saison) de par leur amour des imbroglios à vocation conspirationnistes et/ou politiques, et qui n'ont jamais reculé devant la perspective d'inclure de nombreux axes variés dans une seule et même trame au départ fantastique ou SF. On sent d'ailleurs, à un certain point de la série, que s'ils avaient eu l'opportunité de continuer, nos deux lascars auraient, sans le moindre doute, également travaillé ce côté-là de leur histoire... notamment avec celle qui deviendra en cours de saison Madame la Présidente, un personnage complexe qui se préparait à développer des intrigues non-militaires, en dépit (ou grâce à) ses ennuis de santé. Non mais, quand je vous dis des trucs, ya une raison...

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Il faudra attendre d'être entrés dans la seconde partie du pilote pour voir arriver les Chigs (les ennemis sans visage, cachés sous leur armure), et c'est ce qui démontre qu'on n'est pas du tout dans une logique guerrière ; car la première rencontre Homme/Chig, elle ressemble à quoi ? A une étrange comparaison. Le Chig pris en otage pas le 58e est en effet très semblable à eux, à bien des égards : il porte sur lui un objet familier, semble paniqué par la situation, et finit par mourir par honneur. Dans une série qui appuie tant sur le code de l'honneur des Marines et leur sens du devoir, inutile de dire que cette première scène a de quoi étonner. Les Chigs ne sont pas dépeints comme de simples êtres sanguinaires, les vilains méchants de service, c'est juste une autre nation, et s'ils ne sont pas humains (parce qu'ils ne le sont évidemment pas...!), ils ont en tous cas des traits de caractères qui en font des personnes. Ce sera aussi cela, l'enjeu de la série : affronter la guerre avec des êtres qui, finalement, ne sont pas si différents de nous. Et devoir parfois les tuer avec cette donnée à l'esprit. C'est pour des séries comme celle-ci que je dis et répète à l'envi que la science-fiction est un genre métaphorique, vous comprenez : on parle de tuer des extraterrestres mais en fait, on parle de tuer, point barre. Les questions se poseraient, et se sont posées par le passé ce que là aussi la série n'hésitera pas à évoquer, tout autant s'il s'agissait d'humains. D'ailleurs, avec ses multiples références militaires et/ou stratégiques, notamment à la Seconde Guerre Mondiale, SPACE 2063 montre bien que ses enjeux sont de parler de la guerre en général, et pas juste de faire péter l'hémoglobine.

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A ma droite : Colonel McQueen. Rrrrraw. A ma gauche : une pauvre table innocente. Pour bien donner le ton, celui qui ne s'était pas spécialement distingué au sol pour sa franche camaraderie montre qu'il ne va pas s'en laisser compter. Le Colonel McQueen et son numéro de table volante, c'est un peu un grand classique (les personnages n'hésiteront pas à en rire ensuite, à leurs risques et périls), je dois dire. Un de ces petits moments où, vous savez ? On se cale au fond de son fauteuil parce qu'on est chez soi. Reste que ce qu'il dégage a de quoi impressionner, et c'est sans conteste le personnage le plus charismatique (bien que souvent taciturne) de la série. Aaah, le colonel McQueeen... j'en fais des rêves encore aujourd'hui, vous savez. Son regard bleu, son air fermé, ses cicatrices et sa tendance à philosopher en plein espace... Et sa femme a divorcé ? J'y crois pas un seul instant.
Cependant, ce qui se passe dés cette scène, c'est que McQueen va immédiatement et définitivement s'adjuger l'admiration et le respect du 58e escadron, pas juste parce que la table était méchante et qu'il l'a bien punie, mais véritablement parce qu'il déborde de charisme et d'expérience, ce grand bonhomme. Ils lui deviendront très rapidement fidèles, et c'est l'une des relations les plus touchantes, celles de cet escadron de têtes dures avec leur supérieur qui n'est guère plus tendre. Dés le pilote, on voit d'ailleurs comment Hawkes et McQueen fonctionnent tout de suite très bien ensemble, par des jeux de regards et un ou deux dialogues brefs mais qui en disent long, parce que ces deux hommes partagent quelque chose : leur nombril. Je me comprends.

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Est-ce la fin ? Mais non... Ça ne fait que commencer ! (celui qui trouve de quel film ce dialogue est tiré gagne un cookie à la myrtille) Il y a à la fois tout un univers, et presque rien, une seule saison, entre ce pilote et la fin de la série. Arrivée à la fin de ce pilote, pourtant en deux parties, j'ai l'impression de ne pas en avoir assez dit, et je brûle de l'envie de vous parler des épisodes suivants... De l'ambiance de peur de L'Ennemi, du sentiment d'abandon de Reste avec les morts, Pearly, Poussière d'étoiles ou Qui pilote les oiseaux ?, de comment Le Cinquième Element a tout pris dans La Permission (Coolio étant alors remplacé par Chris Tucker), des questions de spiritualité et de croyances des Silicates dans Le Cheval de Troie et La Face cachée du Soleil... Il y aurait tant à dire sur la mythologie, sur les personnages, sur les axes, sur les différentes lectures...!
Tant de choses se sont passées, depuis ce moment du pilote où Nathan a levé les yeux vers le ciel. Et puis, plus rien. Je suis partagée entre l'envie de vous parler des courriers de Shane à sa soeur, du cri de terreur de Wang dans l'épisode final, de Chiggy Von Richtoffen, de Patsy Cline et bien d'autres... et l'envie de vous faire tout découvrir par vous-mêmes, comme ç'a été le cas pour moi voilà maintenant, doux Jésus... ça fait 13 ans.

Parce que parfois on a peur que notre propre passion ne soit pas contagieuse, ou le soit trop.
En fait voilà, j'aurais dû vous en dire du mal, et vous auriez été surpris dans le bon sens... ou non, ne pas vous en parler du tout, juste vous donner votre cadeau, et ne plus rien dire.
Comme ça : favicon favicon

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture, mais c'est Noël et je sens qu'un miracle va se produire : la fiche SPACE 2063 de SeriesLive.
Et gloire aux posts qu'on peut programmer à l'avance !

Posté par ladyteruki à 00:00 - La preuve par trois - Permalien [#]

10-10-08

[DL] Milliennium

Dans le fond, j'ai beau dire, mais je reste une gonzesse. Et donc, j'aime les instruments à cordes, en particulier les violoncelles. Du coup, sitôt que commence le générique de Millennium, ma tête part en arrière et je bascule dans un autre monde.

Millennium
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Par voie de conséquence, j'ai tendance à décoller le regard de l'aspect video de la chose. Sachez que j'ai tort. Bon, ça ne plaira pas à tout le monde, mais l'ambiance est intacte, à la fois angoissante et... étrangement calme. C'est un peu comme quand vous avez tellement peur que vos os semblent être des bâtons de glace, vous voyez ? C'est une peur glaciale, pas une simple panique de péquenaud. Le truc qui vous fait faire de vrais cauchemars, et le pire c'est que vous ne savez même pas pourquoi !

Millennium
... aaaah, Millennium... pourquoi France 2 t'a-t-elle tant maltraitée ?
Vous saviez que la série n'a commencé à se forger une mythologie solide que quand les créateurs de SPACE 2063 y ont mis la main à la pâte ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Millennium de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 18:22 - Médicament générique - Permalien [#]

[GAME] Vous êtes en forme ? On remet ça !

Le retour du jeu des génériques ? Oui ? Bon allez, c'est bien parce que c'est vous, et que le weekend commence, tout ça tout ça.

Vous vous souvenez comment on joue ? Aucune des séries dont il faut deviner le titre n'a déjà vu son générique être posté ici, d'accord ? Et en prime, c'est thématique cette fois aussi, le sujet étant : des génériques dont la musique me fait planer. C'est à dire : le même effet qu'un joint, mais l'illégalité en moins. Enfin, un peu. Mais du coup, non, pour autant que je sombre dans un doux état second en l'entendant, le générique de Boomtown n'en fait pas partie, puisque je vous l'avais déjà fourni. Comme ça vous savez à peu près ce qu'on cherche !

Je suis sûre que vous pouvez trouver, et de toutes façons, comme l'autre fois, je vous donne des indices, d'ailleurs franchement ils sont faciles. C'est parce que c'est le weekend, vous comprenez ; on a tous droit à un peu de gloire rapide sans avoir à se triturer la cervelle.

1 - La série se passe à l'approche de l'an 2000 > Millennium
2 - La série a tourné au vinaigre dés la seconde saison > Invasion Planète Terre
3 - La série a été citée dans cet épisode de SeriesLive On Air > Murder One
4 - La série ne met pas en scène un personnage très sympathique > Dr House
5 - La série se déroule dans la cité des anges > Angel
6 - La série se passe à Boston > Boston Public
7 - La série montre au moins un fantôme par épisode > Cold Case
8 - La série a un docteur pour perso principal > Huff
9 - La série a plein d'italiens au générique > Les Soprano
10 - La série se passe dans une ville étrange et imaginaire > Eureka
Note : je n'ai jamais dit que j'aimais absolument toutes ces séries.

Allez, vous avez jusqu'à vendredi prochain, mais vu que vous êtes doués, je ne me fais pas de soucis, dimanche soir ce sera tout vu. A vous de ne pas faire mentir la confiance que je place en votre culture téléphagique...

Tiens au fait, on est vendredi, c'est jour de sommaire sur SeriesLive On Air ! Nan mais, moi j'dis ça, hein...

Posté par ladyteruki à 17:21 - Games On - Permalien [#]


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