ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

17-11-11

This place really sucks

Cela fait littéralement des années que je vous parle de cette série. Ses épisodes ont longtemps été introuvables sur le net, comme peuvent encore l'être, hélas, ceux de The War Next Door. Mais un jour, Dieu créa Hulu. Le reste est entré dans l'Histoire. Enfin, dans mon ordinateur en tous cas. Et donc, ce soir, je vous propose le pilote de Manhattan, AZ, l'une des comédies méconnues qui m'ont fait tomber en téléphagie lorsque l'une de mes amies avait Jimmy, voilà déjà quelque chose comme 10 ans.

ManhattanAZ - 1
La voix-off, c'est un procédé dont on a soupé depuis quelques années. Alors pourquoi Manhattan, AZ est-elle différente en dépit du fait qu'elle utilise elle aussi cet outil ? Parce que la voix-off, qui est celle du héros le Shérif Henderson, est en total décalage avec les images. Ainsi, le pilote s'ouvre sur notre bon Shérif nous expliquant comment était sa vie avant, et surtout, quel est le drame qui l'a décidé à partir pour Manhattan, Arizona : le décès de sa femme. Et alors qu'il nous raconte combien il était atteint par cette tragédie, on le voit par exemple regarder un match à la télé... C'est juste un exemple. Mais c'est, surtout sur le long terme, ce qui rend l'intro de Manhattan, AZ hilarante à mon sens, l'impression que le héros est un abruti fini au regard exagérément positif sur la vie, ce qui l'empêche d'être atteint par les mauvais côtés, profondément naïf alors qu'il est quand même flic, et je trouve que de ce côté-là, le pilote fait un travail admirable sur ce plan. Ce monologue d'intro est certainement le meilleur de toute l'histoire des monologues en voix-off. Rien que pour cette intro, il faut avoir vu Manhattan, AZ.

ManhattanAZ - 2
Mais pas seulement, car le pilote propose aussi une galerie de personnages autour du Shérif Henderson qui sont tous savoureux. Le maire imbu de sa personne, Jake Manhattan (oui, il a nommé la ville d'après son propre nom, ça vous donne une idée de la taille de son ego), est délicieux de cynisme ; c'est un homme qui ne pense qu'à lui, son confort perso, sa gloire perso, et après lui le déluge ; mais tout cela derrière une attitude en apparence sympathique, détendue et franche. D'ailleurs il ne s'en cache pas et c'est aussi ça qui lui donne toute sa saveur : il est malhonnête, mais d'une manière étrangement sincère... Il y a aussi Atticus, qui est un ado rebelle mais qui est en même temps un certain repère de normalité dans cet univers déjanté. La phrase de la fin du pilote, "This place really sucks", est d'ailleurs l'une des citations "cultes" de la série, un gimmick à elle seule. Mais surtout ce sont des personnages plus intelligents que Henderson, comme à peu près tout le monde à Manhattan y compris les cactus, et cela accentue encore l'humour qui émane de la façon dont Henderson raconte les histoires, généralement en comprenant l'inverse de ce qui se passe, ou en prêtant systématiquement de bonnes intentions à chacun.

ManhattanAZ - 3
Si Manhattan, AZ est aussi un festival de mauvaise foi, c'est pour sa scène finale, juste avant le générique. A l'image de certaines séries des décennies antérieures, les acteurs s'y succèdent pour expliquer la "morale" de l'histoire, jouant alors leur propre rôle. Le comble du bonheur, c'est quand Brian McNamara s'en charge lui-même, parce qu'au lieu du bénêt positif qu'il interprète dans le reste de l'épisode, il devient alors outrageusement condescendant envers le public, et le contraste est une fois de plus délicieux. C'est le moment pendant lequel les acteurs nous expliquent la vie, en général une morale incroyablement évidente, genre Disney (ici "il ne faut pas couper les appendices des animaux de compagnie"), mais avec un ton puant et des remarques qui rappellent quel milieu décadent Hollywood peut être. Mais ce laïus se finit, invariablement, par les mots "Nous le savons parce que nous travaillons à la télévision. Nous savons mieux que vous".

Dans ce festival de second degré, de doubles-sens, d'absurde et de mauvaise foi, il est impossible de ne pas être hilare. Et ce, en dépit de l'absence quasi-totale de gags à proprement parler. Pour avoir vu la série en intégralité à l'époque où j'avais un accès quasi-illimité à Jimmy (il est vrai qu'elle n'a duré qu'une saison), je vous assure que c'est un bijou dans son genre. Tout téléphage un peu curieux se doit de tenter le coup tant son ton est différent de la plupart des comédies, même en single camera.
Croyez-moi. Je sais mieux que vous.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Manhattan, AZ de SeriesLive.
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Posté par ladyteruki à 23:27 - La preuve par trois - Permalien [#]

09-04-11

The Spy Next Door

La seule chose dont je me rappelais, à propos de Breaking In, avant d'en lancer le pilote, c'était d'avoir lu Dieu sait où qu'il s'agissait d'un InSecurity américain. Certes, je m'intéresse à peu de projets, préférant généralement l'effet de surprise, mais en plus je vous avoue que je confondais un peu avec Breakout Kings. Et quand on voit la gueule du pilote de Breakout Kings, eh bah ça donne pas envie de pousser plus loin les investigations !

BreakingIn
Je ne sais plus qui a avancé cette analogie avec InSecurity, donc, mais on fait difficilement plus exact. En cela que Breaking In reprend un thème similaire (quoique pas absolument le même non plus), que c'est assez efficacement troussé... mais que ça manque quand même d'âme. On s'y amuse vaguement des blagues, mais sans grande conviction. Tout ça n'est pas naturel, il n'y a pas de fantaisie, et si peu de réelle originalité !
Bien-sûr, InSecurity n'est pas parfaite non plus, loin de là. Mais son humour est aussi teinté d'une sorte de sincérité touchante, comme pour nous dire que ce qu'on va voir n'est pas hilarant, mais c'est pas grave, on n'a jamais voulu nous épater, juste nous faire passer un bon moment sans se prendre la tête. Breaking In se donne au contraire un mal fou. Trop de mal. Christian Slater et les grosses cylindrées donnent l'impression qu'il faut en rajouter pour nous impressionner, or c'est tout le contraire : qui peut le plus, peut le minimum. Je serais impressionnée si la série acceptait de se passer de cette esbroufe.

Il y a toutefois de bonnes idées, notamment dans le renversement d'un certain nombre de clichés. Et pour un investissement assez limité de 30 minutes par semaine, je pourrais bien tenter de rester, pour voir si ce sont ces bonnes idées qui vaincront, ou si les "petites scènes à gros moyens", ni drôles ni utiles, mais sortant l'artillerie lourde, l'emporteront sur l'humour, pour faire de Breaking In un festival de blagues beauf autour des voitures, des outils high-tech et des filles belles mais dangereuses.

Peut-être aussi que Breaking In, dans le paysage des comédies américaines en single camera, était une trop grosse prise de risque, et que c'est cette crispation qu'on ressent dans le pilote. Comme s'il avait fallu penser à ajouter artificiellement tout un tas d'éléments permettant à la série de ne pas sembler trop imperméable au public, comme s'il fallait faire ces concessions pour obtenir la commande d'une saison. Accordées à contre-coeur, elles donnent l'impression d'un manque de naturel qui a peut-être une chance de s'estomer ensuite. C'est ce sur quoi je mise quand je dis que je tenterai peut-être encore un peu le coup, mais s'il n'y a pas de changement, alors vraisemblablement ça n'aura rien à voir avec des concessions.

J'ai envie, donc, de laisser une chance à Breaking In. Son côté totalement barré mais un peu particulier me rappelle, dans une moindre mesure, les univers étranges de The War Next Door ou Manhattan, AZ. Il y a quelque chose de décalé dans ces séries qu'on ne trouve pas chez les autres du même format. Un côté un peu kamikaze, peut-être, et une espérance de vie à l'avenant... Le pilote de Breaking In m'a moins fait rire que les séries sus-mentionnées, qui sont de véritables classiques de ma téléphage-o-thèque, mais j'ai quand même envie de tenter le coup. Mais si je ne suis pas convaincue après le deuxième épisode, par contre...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Breaking In de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 23:32 - Review vers le futur - Permalien [#]

28-03-10

You're under arrest !

L'un d'entre vous m'a un jour dit : "tu aimes l'humour de Better Off Ted ? Alors tu aurais dû adorer Arrested Development !". Le problème était le suivant : j'avais effectivement adoré Better Off Ted, mais jamais vu le moindre épisode d'Arrested Development. Ne me demandez pas pourquoi. Je ne sais absolument pas comment j'ai réussi à passer entre les mailles du filet. Ca peut à la rigueur s'expliquer pour une série annulée rapidement et jamais diffusée en France, mais là ?

Peut-être que découvrir Arrested Development avec du retard atténue certaines de ses originalités. Mais s'il y a bien une chose que j'ai apprise, c'est toutefois qu'une comédie vraiment drôle le reste même si les années passent ; j'ai plusieurs heures passées devant Three's company qui en attestent. Mais en tous cas, le fait de découvrir la série sur recommandation ne peut pas avoir manqué de légèrement infléchir la façon dont j'ai regardé le pilote.

ArrestedDevelopment

En premier lieu, je n'ai pas aimé l'aspect de ce pilote, disons le d'emblée. Je parle vraiment d'un problème visuel. Arrested Development me laisse une impression brouillonne ; on a du mal à identifer l'univers dans lequel la série se déroule, probablement parce qu'il n'y a pas de décor défini. Généralement, il y a dans une série (quel que soit son ton) une unité de lieu minimale pour qu'on puisse prendre ses marques. Dans le cas d'Arrested Development, il n'y a aucune possibilité de prendre des repères, parce que, concrètement, on n'utilise jamais le même endroit deux fois pour le déroulement de l'action. Un exemple parlant : la maison-témoin où résident Michael Bluth et son fils. Couchage sous le toit, petit déj dans la salle à manger, discussion sur des marches d'escalier, famille réunie dans le salon... jamais deux fois le même endroit. Quelque chose qui semble tellement aller de soi que c'est la première fois que je constate à quel point c'est important. Mais en tous cas, tout ça est destabilisant pour comprendre l'univers dans lequel la série s'inscrit. Ce n'est pas un travers impardonnable (et il y a des chances pour que, à cause des tribulations financières de la famille Bluth, le nombre de décor soit largement diminué à l'avenir : exit les chambres de palace, les bateaux de croisière...), mais personnellement, ça m'a freinée.

Sur ce qui est réellement important, c'est-à-dire l'humour, Arrested Development s'avère cependant commencer de façon convaincante, surtout grâce à son rythme et son jeu permanent avec les flashbacks et les flashforwards. Ces procédés rendent l'épisode très dense, et on a tous les éléments pour cerner les personnages et leurs personnalités étranges.
Autour de l'éternel personnage "normal" (si c'est possible dans une telle famille...) grouillent des individus hauts en couleur et résolument barrés ; chose que le pilote, du haut de sa pourtant courte demi-heure, a tout le temps d'explorer. La mise en place des personnages est parfaitement huilée, si bien qu'au moment du climax, chacun exprime pleinement son grain de folie et participe à l'hystérie hilarante. Preuve que dans cette pagaille, il y a une réelle solidité dans l'écriture.

On imagine facilement ce à quoi le pilote un peu brouillon peut conduire, sur le papier : la cohabitation forcée est très bien amenée, mais reste un thème éculé. Pourtant, la malice avec laquelle les personnages sont écrits, et la finesse avec laquelle ils sont joués (Portia de Rossi offre par exemple un jeu plus nuancé que dans Better Off Ted), laissent entrevoir de vraies possibilités.

Donc oui, le départ est mitigé principalement pour une question de réalisation, mais le premier épisode est prometteur : Arrested Development est sans doute une comédie capable de dépasser son pitch un peu banal pour offrir quelques crises de rire.

Ce bilan positif, je le modère par une dernière remarque, car j'ai envie de désigner un mauvais élève : le personnage central, Michael Bluth. Je ne sais pas trop si ça tient au scénario ou à l'interprétation (les deux, mon Général ?), mais il est épouvantablement fadasse. Les personnages un peu neutres, courants dans des séries de ce type, courent souvent ce risque, mais ici, l'absence de charisme se fait cruellement ressentir par effet de contraste, et j'avoue que j'avais espéré mieux.
Pour ceux qui connaissent leurs classiques, un personnage à la Daniel Henderson dans Manhattan, AZ aurait sans doute été plus intéressant, avec une naïveté improbable dont il n'aurait pas conscience, enfin, un trait de caractère exagéré tout de même. Cela dit, peut-être que le wake up call du pilote pourra servir de détonateur et permettra au personnage de développer lui aussi une personnalité.
Une fois ceci fait, on tiendra vraiment une comédie déjantée. Tiens, j'ai presque hâte d'avoir le temps de finir la saison, maintenant...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (c'est-à-dire moi il y a quelques jours) : la fiche Arrested Development de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 10:57 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

06-07-09

[GAME] C'est pas grave...

Devant la participation au jeu des intrus, je me dois de battre en retraite : visiblement, zêtes pas inspirés. C'est pas grave, je vais pas insister. J'espère que ceux qui ont joué se sont tout de même bien amusés.

Allez, je suis pas rancunière, voici tout de même les réponses !
- chaque fois que je suis à la FNUC, je regarde s'il y a la suite de Gilmore Girls et je me rends compte que j'ai oublié si j'ai acheté la saison 3 ou pas et, dans le doute, je n'achète rien
C'est vrai, et d'autant plus pénible que la rubrique Diagnostic COLLECTION devrait m'aider, mais la faille dans mon plan, c'est que je n'ai pas internet à la FNUC.
- je proclame que j'ai 800 VHS à la maison mais je sais que c'est faux
Encore une vérité vraie : je sais pertinemment qu'il y en a bien plus. J'ai juste la flemme de compter !
- j'ai acheté la saison 1 de Deadwood sans avoir jamais vu un seul épisode de la série, justement dans l'objectif de m'y mettre
Et c'est l'une de mes lumineuses idées téléphagiques les plus coûteuses à l'heure actuelle. Nan mais un jour qu'il n'y aura rien d'autre à regarder, je vais forcément m'y mettre, hein ! Hein ?
- sur VHS, j'ai la plupart des épisodes d'Une Nounou d'Enfer en double, et quelques uns en triple... il y en a par contre un que je n'ai jamais enregistré
Absolument, et il s'agit en plus d'un épisode génial entièrement réalisé en dessin animé, un amusant épisode de Noël... M6 l'a à ma connaissance diffusé une seule fois, puis snobé pendant les nombreuses rediffusions suivantes. Qu'est-ce que ça a pu me faire râler !!! Mais avec le DVD de la saison 3, j'ai trouvé le repos du guerrier...
- les étiquettes de toutes mes VHS ont été faites sur le même modèle (celui-ci), à quelques exceptions pour marquer certaines VHS plus particulières. L'une d'entre elles arbore fièrement le logo de Loft Story dessiné à la main
C'est absolument avéré, je voulais illustrer l'enregistrement d'un prime. A l'époque je considérais que puisque c'était scénarisé, c'était à assimiler à une série. Et en plus je m'en étais voulue d'avoir raté le pilote... d'un autre côté j'avais 18 ans, c'est l'âge bête. Je suis en train de chercher la cassette, je vous tiens au courant de la preuve photographique.
- il m'est déjà arrivé d'acheter un DVD et de le laisser sous plastique pendant des mois sans avoir même envie de le regarder
J'ai sous les yeux la saison 1 de Deadwood pour le prouver. Et hélas pas qu'elle, m'enfin bon, c'est pas la Journée de la Honte Téléphagique, aujourd'hui...
- mon premier coffret DVD était la saison 6 de Sex & the City
Comme pour A la Maison Blanche, ce sont longtemps les coffrets VHS qui ont prédominé (majoritairement parce que j'ai eu mon premier lecteur DVD apprivoisé en 2004). Mais vu le nombre de rediffusions, ya pas de quoi se mettre la rate au court-bouillon.
- je n'ai toujours pas compris pourquoi Action! est sorti en DVD et pas Manhattan, AZ
Juré, parfois, ça me réveille la nuit. C'est une vraie torture ! Les séries ont à peu de choses près la même durée, ont connu la même exposition en France (proche du néant), ont été diffusées sur la même chaîne du câble à la même heure, je ne comprends pas pourquoi ça a semblé rentable de distribuer l'une et pas l'autre. Sérieux, c'est au-delà de mes facultés de compréhension.

Vous l'aurez compris par élimination, l'intrus était donc le suivant :
- un été, j'ai piqué une crise au téléphone parce que ma mère n'avait pas enregistré un épisode d'Invasion Planète Terre saison 3 pendant que j'étais sortie
Jamais je me serais énervée pour la saison 3, m'enfin !!! Et puis quoi encore, pleurer sur le sort de Ken et Barbie ? Il faut vraiment que je vous éduque mieux sur cette série...

Alors, bon, en ce lundi où j'avais quand même envie de poster un jeu, c'est le retour des Illustres Inconnus que je vous propose. Le principe est ultra-simple : vous avez trois photos, à vous de trouver les noms et le titre d'au moins une série où on a pu voir la personne en question.

Round9_1 Round9_2 Round9_3
Rachelle Lefevre
(Le loup-garou
du campus)
Reba McEntire
(Reba)
Julianne Nicholson
(Les Mediums /
Ally McBeal)

Petite devinette : c'est quoi le thème du jour ? Juste pour voir si vous suivez...

Posté par ladyteruki à 21:30 - Games On - Permalien [#]

29-06-09

[GAME] Je crois que c'est une première...

Une seconde semaine de notre jeu des intrus estival s'est écoulée...
Comme la dernière fois, avant de vous donner le résultat, je vais donc revenir sur les différentes affirmations énoncées quant à mon enfance téléphagique. Rho, c'est meugnon...

- pendant les vacances, j'étais capable de passer la journée devant des séries, en commençant devant KD2A et en finissant juste avant que ma mère ne rentre devant Urgences
C'est évidemment vrai et je pense qu'on a tous fait ça, non ? Non ? Que moi ? Enfin, je pense que ça doit être plus difficile aujourd'hui qu'il y a 10 ans, il y a moins de séries en milieu d'après-midi.
- quand mon père rentrait tard du travail, ma mère nous autorisait à manger devant la télé. C'est ainsi que coquillettes et Notre Belle Famille sont liées à jamais dans mon subconscient
Les coquillettes au beurre en train de refroidir, plus précisément. Je ne pense pas qu'on en ait mangé systématiquement, mais ça m'est tout de même resté. J'aime bien les pâtes mais j'exècre les coquillettes. Et ce n'est pas une coïncidence...
- j'ai eu en ma possession 3 coffets VHS de Profit
Il suffisait de vérifier l'anecdote dans la rubrique Diagnostic COLLECTION pour s'en assurer, c'est entièrement vrai. Ce qui fait 4 coffrets en tout, si l'on compte le DVD !
- une fois, j'ai volé sans le faire exprès une encyclopédie Star Trek d'une valeur à l'époque d'environ 200 Francs
J'insiste sur le "sans le faire exprès". Pour ceux qui ont fréquenté le Vergin Megasture des Champs il y a quelques années (je crois savoir que des travaux ont depuis été effectués), vous vous rappelez peut-être qu'à l'étage des livres, au sous-sol donc, il y avait tout au fond à gauche un espace réservé au fantastique et à la science-fiction. C'est là que tout le monde venait s'installer pour lire. Sauf qu'un escalator partait de cet endroit précis, sur le côté, et remontait à la surface (normalement pour donner accès aux toilettes). Une fois ici, il n'y avait plus aucun contrôle sur les achats effectués ou non. Je me suis donc retrouvée dehors sans le vouloir, et, ma foi, je suis partie avec ma grosse encyclopédie sous le bras, au nez et à la barbe de tout le monde. Il y a prescription.
- pendant une époque j'ai mangé tous les jours au Quick pour pouvoir collectionner les tasses et mug Friends
C'est vrai, et entre les doublons et autres, j'ai fini par n'en garder que 3, ceux de Ross, Chandler et Phoebe (ce dernier était une tasse aussi large qu'au Central Perk). Ils ont survécu à 4 déménagements mais Chandler a été fracassé par mon chat le soir du tout premier prime time de Kaamelott. Il faut en effet savoir que la seule collection d'objets dérivés que j'aie consiste en un panel de mugs de séries télé : deux mugs Farscape, hélas plus qu'un mug Friends, un mug Star Trek qu'on m'a offert, ainsi qu'un mug Sex & the City qui m'a été emprunté et n'est jamais revenu. Hm... il n'en reste donc plus grand'chose, en fait. A vot' bon coeur.
- ma mère m'avait créé un cahier spécial dans lequel elle avait collé toutes les coupures de journaux sur MacGyver (je crois qu'elle était plus fan que moi)
C'est vrai, il y avait de nombreux articles y compris sur le "scandale" des explosifs faits maison, et on y trouvait des coupures datant de Scandales à l'Amirauté, et même des dessins faits par ma génitrice prêts à être coloriés.
- on me répète que je regardais Les Tripodes quand j'étais petite, mais je n'en ai pas le moindre souvenir alors qu'il parait que ça m'avait terrifiée
C'est le blackout total à ce sujet. Je persiste à croire que j'ai été déflorée par L'Enfer du Devoir. Il y a pas si longtemps, j'ai voulu (re?)voir le pilote, mais rien que de faire la fiche sur SeriesLive, j'ai été totalement découragée.
- mon premier coffret de série, c'était la VHS de la moitié de la première saison d'Invasion Planète Terre
Ne vous ai-je déjà pas raconté combien cette série a été l'une des pierres angulaires de ma téléphagie ? Je m'en souviens d'autant plus que c'était au Vergin Megasture du Carrousel du Louvres où je ne vais jamais. D'ailleurs en rédigeant ce post, je m'aperçois qu'avant, j'étais surtout cliente chez Vergin... brrr.
- un été, ma mère a bouclé à clef le meuble télé ; je n'avais pas assez regardé MacGyver, parce je n'ai jamais réussi à crocheter...
C'est très vrai et les oreilles de ma mère ont toujours ce sifflement désagréable qui résulte du coup de fil que j'ai passé à son bureau dans la minute qui a suivi la découverte du forfait. L'accès à la culture libre pour chacun ! C'est sans doute de là que ça me vient.

Vous l'aurez donc compris, la bonne réponse était la suivante :
- j'ai fait découvrir Buffy à ma soeur alors que pendant longtemps, elle pensait que c'était une niaiserie de série Z
C'est complètement l'inverse qui s'est produit ! Il suffisait de parcourir les tags sur Buffy pour s'apercevoir que je l'avais déjà raconté. Dans la famille, j'ai eu la primeur de la découverte de la série, mais c'est ma frangine qui la première fois a su y voir des qualités. Quant à moi, il m'a fallu attendre la deuxième saison pour que j'accepte d'y jeter un oeil autre que sceptique... Acathla !

Personne n'avait trouvé... alors que la réponse était sur le blog, pourtant. C'est pas pour rien que les tags pour ce jeu sont hyper nombreux, vous savez ? Je crois bien que c'est la première fois que personne ne gagne de cookie à un jeu, dans l'histoire de ce blog.

Allez, une nouvelle semaine commence, et avec elle, une nouvelle quête de l'intrus ! Le thème de cette session : COLLECTIONNITE. Tout ce qui a rapport de près ou de loin avec les VHS et les DVD...

- chaque fois que je suis à la FNUC, je regarde s'il y a la suite de Gilmore Girls et je me rends compte que j'ai oublié si j'ai acheté la saison 3 ou pas et, dans le doute, je n'achète rien
- je proclame que j'ai 800 VHS à la maison mais je sais que c'est faux
- j'ai acheté la saison 1 de Deadwood sans avoir jamais vu un seul épisode de la série, justement dans l'objectif de m'y mettre
- sur VHS, j'ai la plupart des épisodes d'Une Nounou d'Enfer en double, et quelques uns en triple... il y en a par contre un que je n'ai jamais enregistré
- les étiquettes de toutes mes VHS ont été faites sur le même modèle (celui-ci), à quelques exceptions pour marquer certaines VHS plus particulières. L'une d'entre elles arbore fièrement le logo de Loft Story dessiné à la main.
- il m'est déjà arrivé d'acheter un DVD et de le laisser sous plastique pendant des mois sans avoir même envie de le regarder
- mon premier coffret DVD était la saison 6 de Sex & the City
- un été, j'ai piqué une crise au téléphone parce que ma mère n'avait pas enregistré un épisode d'Invasion Planète Terre saison 3 pendant que j'étais sortie
- je n'ai toujours pas compris pourquoi Action! est sorti en DVD et pas Manhattan, AZ

Allez, vous avez une semaine !!!

Posté par ladyteruki à 07:07 - Games On - Permalien [#]

11-08-08

Newly Edition

J'ai passé tout un week end avec Sam...
Pas Samantha Jones...
Pas Samantha Micelli...!
Pas Samantha Oups !!!
Ohlala, mais vous n'y êtes pas du tout ! J'ai passé le week end avec Samantha Newly ! De Samantha Who?, si vous préférez. J'avais déjà tout englouti quelques mois plus tôt (je sais plus si on a abordé ce sujet ? rafraîchissez-moi la mémoire...), et puis là ça m'a repris, et c'est toujours aussi drôle. Oui, même si les histoires avec Todd sont un peu irritantes (virez-moi ce clown !), c'est drôle.

Et pourquoi c'est drôle ? Parce que nom d'un chien, Christina Appelgate est la comédienne par excellence pour ce genre de rôles, avec des dizaines de mimiques, d'expressions, un regard captivant, une diction parfaite, et surtout un excellent sens du rythme, bref tout ce qui fait que ce qui est écrit pour être drôle l'est vraiment.
Vraiment, au point que... j'habite au 5e étage, vous voyez ? Bah le gardien qui bosse au rez-de-chaussée me dit qu'il m'a entendu rire ce week end.
Drôle comme ça.

En général, je suis plutôt bonne cliente avec ce genre de séries, c'est vrai. Je suis moyennement adepte des sitcoms en plateau (disons que je souris sur le moment mais que je reste très rarement en adoration devant... Une Nounou d'Enfer étant bien évidemment l'exception qui confirme la règle), mais je suis une adoratrice des séries comiques en single camera. Mettez-moi devant un Malcolm vu dix fois, et je ris quand même. Je ne sais pas résister. Physiquement, je ne peux pas. Un épisode d'Action! est au programme ? Je suis acquise à la cause. Je revois le pilote de Manhattan, AZ et je suis pliée en deux. C'est comme ça.

Du coup maintenant, j'ai encore plus envie d'être à la rentrée. Enfin, en octobre (que le temps va être long d'ici là)...
Je ne sais pas trop comment on peut tenir plusieurs saisons avec une amnésie (après tout, plus le temps passe plus il y a de nouveaux souvenirs, on ne peut pas passer 3 ou 4 saisons à déterrer de vieilles histoires), mais pour le moment ça fonctionne bien, ça fonctionne même très bien.
Et puis il reste encore quelques flous qu'il serait bon d'éclaircir. Par exemple, c'est peut-être moi hein, mais je n'ai toujours pas compris ce qui a fait que Samantha n'a plus adressé la parole à ses parents pendant deux ans (enfin, si, quand on voit la mère qu'elle a, ça se conçoit : mais quel a été l'évènement déclencheur ?).

Enfin bref, si en ce mois d'août vous manquez de raisons de vous marrer (par exemple parce qu'il pleut quasiment un jour sur deux, ou que vous êtes un juilletiste, ou encore parce que vous avez reçu la liste des fournitures scolaires pour la rentrée, ou que sais-je), allez-y de ma part, un bon Samantha Who? vaut un bon bifteck, et ça, sans le choléstérol.
Quoique, à force de les voir manger dans chaque épisode, j'ai pris dix kilos rien que samedi, moi...

Et pour ceux qui manquent désespérément de culture : la fiche Samantha Who? de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 19:54 - Review vers le futur - Permalien [#]

18-06-07

Rude Rendormissement

On va être clairs : Rude Awakening est sans conteste l'une des séries figurant dans mon Top10 perso (au fil des posts vous allez finir par être capables le reconstituer tous seuls, ce top, d'ailleurs !). Toutes catégories confondues. C'est dire si je suis prête à bien des choses pour la (re)découvrir. J'ai toujours vu qu'un seul épisode de la saison 1, chose qui ne manque pas de m'irriter beaucoup, et de surcroît, c'est quand même la seule série dudit Top10 perso dont je n'ai JAMAIS vu le pilote. Un peu la honte, surtout lorsque comme moi on a des tendances pilotovores.

Les choses n'ont que peu de chances de s'arranger, évidemment. Déjà, pour le coffret DVD, faut pas rêver. Mais j'en avais fait mon deuil, après tout, ya plein de séries qui ne sont pas sorties en DVD ou ont mis près d'une décennie à le faire, et qui sont rediffusées, nonobstant.

La visite à peu près régulière du site officiel de Jimmy, estampillé officieusement "fournisseur officiel de formats courts excellentissimes des années 90", et par qui j'ai eu cette révélation, il y a quelques années maintenant, que Sherilyn Fenn est l'une des plus adorables actrices du petit (et grand ?) écran, abat par contre en plein vol mes maigres espoirs.

Serait-ce du déni ? Rude Awakening n'apparaît même pas dans la liste des séries ayant été diffusées sur la chaîne. J'ai bien eu quelques secondes de délectation en me disant que, peut-être, la série était listée comme étant en cours de diffusion, mais il m'a suffit d'actionner un menu déroulant pour revenir sur Terre. Ainsi donc Rude Awakening est retrounée dans un carton et ne reviendra pas. Le pire c'est que je me suis fait cette réflexion il y a 6 mois, et plusieurs mois avant ça, depuis que le monde est monde et le site de Jimmy ce qu'il est. M'enfin, ça coûtait rien de vérifier. A part d'être terriblement désespérée.

Pourtant cette série, comme tant d'autres, ne dure que 20 irrévérentieuses minutes, 20 petites et malheureuses minutes qui, je suis sûre, pourraient trouver leur place tard dans la nuit, au pire. Certes, j'ai pas Jimmy, mais pour du Rude Awakening, je vous prie de me croire, je suis capable de bien des bassesses pour réussir à faire en sorte que quelqu'un me l'enregistre. Pour cela, encore faut-il que la série soit diffusée, mais c'est apparemment trop demander. Et pourtant, c'est pas si difficile de trouver 20 minutes dans les multi-rediffusions en matinée ou le téléachat ? Je veux pas avoir l'air prétentieuse mais, moi, je vous les trouve les 20 minutes par semaine !

Intéressant de constater que des séries diffusées à peu près à la même époque, soit Manhattan, AZ ou The War Next Door, figurent encore au tableau de chasse de la chaîne, tandis qu'Action!, elle aussi, est passée à la trappe. Il y a sûrement une explication derrière tout cela et une impénétrable logique, genre "on n'a plus les droits photographiques pour mettre ces séries sur notre site" ou bien "SérieClub a kidnappé nos bobines et refuse de les rendre tant qu'on leur aura pas expliqué comment bâtir une grille décente". Oui, quelque chose en moi persiste à croire en la bonne foi de cette chaîne, et je n'ai aucun doute sur le fait que je retournerai vérifier ce qu'il en est sur leur site d'ici quelques mois, lorsqu'à nouveau je tournerai en rond avec mes quelques enregistrements.

Mais, merde, je vais quand même avoir besoin d'un bon verre d'ici là.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (si vous voulez qu'on reste en bons termes, fendez-vous d'un clic) : la fiche Rude Awakening de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 16:53 - Point Unpleasant - Permalien [#]

12-03-07

Easy to love... hard to kill

Comment faire de moi une véritable fangirl prête à se faire tatouer le nom de son idole à même la peau ? Faites-moi voir un épisode (oh, n'importe lequel, pas de problème) de The War Next Door. Avec l'irrésistible Damian Young... alias Alian Kriegman. Maintenant, encore plus fort : hier, j'en ai regardé deux (on compte ensemble ? Un, deux).

Depuis que j'ai découvert la série sur Jimmy  il y a quelques années (ah, les merveilleux Black Sundays, je leur dois aussi Rude Awakening, et puis c'est aussi pour moi l'époque d'Action! et Manhattan, AZ... Ah, Jimmy, mon tendre amour...), j'en suis folle. Je me rappelle qu'à l'époque je faisais enregistrer la série par ma mère (qui a loupé plusieurs épisodes mais bon, quand on peut pas faire les choses soi-même...) et lorsque je revenais le week end suivant, je m'enfilais les deux épisodes avec délice (me faisant engueuler pour le niveau sonore de mes rires, d'ailleurs).
Mais cette série est une vraie tuerie. Et je pense chacun de mes mots.

De toutes façons, moi, vous savez, dés qu'on a un peu d'humour caustique, je suis preneuse ! Un peu de politiquement incorrect, de bons gags (oui-oui, visuels, ça marche aussi), des personnages hauts en couleurs, des acteurs charismatiques (Damiaaaaaaan) et vogue la galère ! Et avec The War Next Door, j'ai tout ça et même en prime, de la baston à mourir de rire. Tenez, rien qu'un exemple : hier soir, voir Alan attaquer Kennedy avec une plante en pot m'a achevée. Ouais, c'est bien gras, mais c'est bon.

Ce que cette série a en plus, c'est effectivement cette relation Alan/Kennedy. Pour rappel et pour les néophytes (mon Dieu, dites-moi que quand même quelques uns d'entre vous connaissent, au moins de nom ? que je ne désespère pas encore tout-à-fait du genre humain ?) on a quand même un beau héros, Kennedy Smith, agent de la CIA, qui se reconvertit en desperate husband avant la lettre pour s'occuper un peu plus de sa famille, et notamment de sa ravissante femme qui voudrait bien un peu le voir, de temps en temps, si c'est pas trop demander. Hélas dés le pilote, Alan Kriegman, génie du mal (en fait, super génie du mal, il a eu son examen), ne peut supporter l'idée que leurs luttes sont finies. C'est ce qu'il appelle leur "éternelle danse de la mort". Et il est bien résolu à la poursuivre, même si pour cela, il doit mettre un temps de côté sa carrière de super génie du mal, et habiter dans une cossue banlieue de province ! Il s'installe donc dans la maison voisine de celle de Kennedy, avec comme idée derrière la tête (et croyez-moi, il ne l'a pas ailleurs !) de tuer Kennedy Smith. Mais à la fin de chaque épisode, et en dépit des ruses et efforts déployés, c'est toujours Kriegman qui meurt... et qui revient mystérieusement à la vie à l'épisode suivant (le pilote nous le montre, les autres épisodes font l'impasse dessus, du coup si on prend en cours de route on a du mal à comprendre pourquoi cet espèce de toon vivant est encore là).

Tiens, le voilà le bon mot : toon. C'est exactement ça. Lorsqu'ils se battent, Alan et Kennedy utilisent une batterie d'armes assez impressionnante (ce qui inclut les rayons lasers et les petites cuillers... si-si), se prennent des coups pas possibles, et même meurent, mais jamais, au grand jamais, cela ne les empêche de continuer leur éternelle danse de la mort. Je me demande, si la série avait survécu plus d'une saison, si ce sujet aurait été développé ou si on avait simplement gardé ce fait pour acquis ? Cela reste quand même un des ressorts de la série qui lui permet de ne jamais être redondante, tout en nous proposant de multiples rixtes entre Kennedy et Alan, toujours très inventives.

Si le nom d'Alan Kriegman a tendance à revenir régulièrement dans ce post, vous l'aurez compris, c'est parce qu'il porte le show sur ses épaules. En tant que personnage parfait (même si souvent il se trouve en porte-à-faux vis-à-vis de sa femme et lui ment sur l'identité de Kriegman), Kennedy est en effet quelqu'un de très propre sur lui, beau, jeune, fringant, séduisant même... que ce type soit agent secret est un peu un bonus, mais il avait tout pour être élu père de l'année à l'école primaire du coin de toutes façons. Mais Alan, lui, c'est le personnage qui fait tout ! Son esprit malfaisant, son humour incroyablement noir et mesquin, mais aussi son petit coeur (car on apprend vite que danse de la mort ou pas, il ne peut pas vivre sans Kennedy), et le charisme incroyable de Damian Young (relooké à la perfection) font de lui le personnage central de notre affaire. Le reste du monde tourne autour de Kriegman pour lui permettre d'être méchant et drôle... et il adore ça.

Le genre de personnage qu'on ne peut qu'aduler !

Bon bah, comme j'ai regardé hier un épisode qui est à suivre, je vais être obligée de regarder un troisième épisode aujourd'hui, hein, vous êtes d'accord... j'ai pas tellement le choix.

Quelqu'un sait pourquoi aucun éditeur video n'a jamais eu l'idée de sortir une collection avec toutes ces séries super-courtes en DVD ? Ca ne doit pas coûter cher et on n'est même pas obligés de les tirer à de larges exemplaires, il suffirait de faire un peu de pub dans les magazines spécialisés ou pendant une soirée série en prime, ça suffirait. Oh, je suis sûre que, au pire, les éditions Atlas pourraient faire quelque chose pour nous : "cette semaine, retrouvez le pilote de The War Next Door, ainsi que celui de Century City, pour 6,99 euros seulement chez votre marchand de journeaux. Et en cadeau, un coussin avec votre couleur-refuge (existe en vert ou rouge) !". Je ne plaisante pas, ce serait une super idée. Songez que même aux USA, apparemment, cette série n'est pas sortie à la vente ?!
Ya des trésors qu'on laisse perdre, comme ça, et moi, ça me donne des envies de meurtre. Kill Kill Kill !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche The War Next Door de SeriesLive.

J'offre une petite cuiller à qui arrivera à me dégoter le générique video de la série en plutôt bonne qualité.

Posté par ladyteruki à 10:27 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]


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