ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

12-05-12

Non-identifiée

"A quel personnage t'identifies-tu le plus ?"
C'est une question qui est régulièrement posée dans toutes sortes de discussions à teneur téléphagique. Mais je n'ai jamais de réponse. Je n'en ai jamais eu.
Ce qui s'en approche le plus pour moi, c'est de citer des personnages qui m'ont servi de modèle ou d'idéal à un moment donné, notamment vers la fin de l'adolescence. Mais je ne m'y reconnaissais pas, et ça ne m'a jamais effleurée.

Ca n'a jamais été un problème à mes yeux, d'ailleurs. Mais j'ai souvent observé que de nombreux téléphages, et quasiment tous les télambdas, cherchaient au contraire à s'identifier à des personnages ou des situations pour pouvoir les suivre, et c'est définitivement la différence que je ressens comme étant la plus prononcée dans ma façon de vivre ma téléphagie et celle de la plupart des gens que je connais.
Je ne regarde pas de la fiction pour qu'on y parle de moi, ce n'est pas ce que je recherche ; j'y cherche et trouve aussi bien du divertissement que de l'émotion brute, un exercice de style qui me permet de découvrir des thèmes originaux sur le fond ou une façon originale d'innover sur la forme, et je suis en quête, dans mes visionnages, d'énormément d'exotisme, pas juste au sens géographique (cette donnée-là dans ma consommation est plutôt récente, comparativement), mais au sens où regarder la télévision, depuis toujours, et aussi cliché que cela puisse paraitre, est pour moi une fenêtre sur le monde. L'idée est d'essayer de se glisser dans la peau d'un personnage qui mène une vie qui ne soit pas la mienne, et qui m'offre une opportunité de ressentir par procuration des choses que je ne vivrai jamais (et le plus souvent : tant mieux !), pas de trouver un personnage qui exprime des choses dans lesquelles je me retrouve. Les personnages qui m'intéressent sont ceux avec qui j'aurais envie de discuter dans la vraie vie, pour échanger des impressions ou des expériences, pas ceux qui me renverraient un miroir, car j'ai l'insupportable prétention de croire que je suis capable d'introspection sans ça.

Je regarde des séries pour savoir, pendant 45 minutes en moyenne, ce que c'est que d'être une mère de famille nombreuse mariée à un pasteur, le héros d'une guerre qui se déroulera quand j'aurai 82 ans, et une actrice sur le retour alcoolique. Et quand l'épisode est fini, je reviens à ma vraie vie, à mon vrai moi, et je me sens enrichie par ces expériences dans ma compréhension du monde et des gens, même de façon minime (ou carrément illusoire, car parfois, juste parfois, une série n'est jamais qu'une série).

L'absence d'identification n'a jamais été un problème à mes yeux. Cependant j'ai bien observé que c'était une position moyennement partagée, et que la plupart des téléphages cherchent au contraire l'identification, que c'est même une nécessité pour s'intéresser au sort d'un personnage.
C'est encore plus prononcé pour les publics adolescents, d'après mes observations. Et quelque part je le comprends, même si je n'en ai jamais fait l'expérience, parce que c'est une période où on a envie de penser qu'on n'est pas seul à faire certaines expériences, où on essaye de calibrer notre comportement sur une norme, et que les séries participent à cette norme à divers degrés.

Quand j'étais adolescente, la télévision était physiquement difficile d'accès en la présence de mon père, de sorte que lorsqu'il était au boulot, ma mère nous laissait nous jeter sur la télévision comme des affamées, et on regardait n'importe quoi qui soit diffusé pendant le créneau horaire. Et j'ai grandi à une époque où ces créneaux horaires étaient majoritairement occupés par des séries. C'est aussi simple que ça. Si j'avais eu 100% Mag à la télévision à l'époque, eh bien aujourd'hui peut-être que je suivrais la dernière tendance de scrapbooking à partir de boîtes de camembert, et on ne serait pas là à parler séries.
Je ne suivais pas de série en particulier parce qu'on n'était pas en position de faire des plans sur l'avenir, et les horaires de mon père étant ce qu'elles étaient, on n'était jamais sûres de regarder le lundi la suite d'un épisode diffusé le vendredi, mais globalement, il y avait quand même des séries qui avaient nos préférences, même dans ce contexte.

L'une d'entre elles était Angela, 15 ans. C'était la seule teenagerie que je regardais à l'époque. Plus tard, je suis passée à côté de Dawson, notamment, qui ne m'a jamais intéressée mais qui semblait émouvoir toute ma génération. A partir de là, c'était quand même bien foutu pour moi, j'ai quitté le nid familial pour aller vivre ma vie, et les histoires adolescentes m'ont encore moins captivée, même si je me suis intéressée à Coeurs Rebelles (surtout pour les histoires de viol et de drogue, soyons honnêtes) ou La Famille Green (que j'appréciais énormément pour y suivre trois générations de la même famille), donc pas vraiment en terrain adolescent au sens strict.

Angela

Cet après-midi j'ai revu plusieurs épisodes d'Angela, 15 ans, et cela faisait quelques années qu'une telle chose ne s'était pas produite. Comme je viens d'avoir 30 ans, et qu'à un ou deux ans près, j'avais alors l'âge d'Angela Chase, je pensais que je m'étais peut-être identifiée à elle et qu'en revoyant la série, j'allais retrouver l'adolescente que j'étais, ses émotions, ses questions.

Pas du tout. En regardant les épisodes, je me suis souvenue, de façon à vrai dire assez brutale, de ma propre adolescence ; c'était probablement un mécanisme de mémoire étrange qui me ramenait des images et des anecdotes de cette époque, par association d'idée ou quelque chose, je ne sais pas. Mais en tous cas ces souvenirs n'avaient rien de commun avec les expériences d'Angela, ou de ses amis ; non plus que ses relations avec ses amis, ou ses rapports à ses parents, ou même à sa frangine. Et ne parlons même pas de Jordan Catalano.

Je trouve toujours qu'Angela, 15 ans est la série adolescente la plus réaliste que je connaisse ; lors d'un débat, je ne sais plus qui m'avait dit, une fois, que c'était générationnel. Mais visiblement non, je ne m'y suis pas reconnue, et cette série n'était pas ma réalité. Et c'est certainement pour ça qu'elle compte parmi les rares séries adolescentes que je tiens en estime, parce qu'elle arrive à me sembler authentique malgré l'absence d'identification. Téléphagiquement, c'est ce qui fait sa valeur.
Mais humainement ? Cet après-midi, j'ai trouvé très triste de ne même pas être capable de m'identifier à Angela, 15 ans.

Si je n'y arrive pas avec cette série-là, alors avec laquelle ?
Alors ça m'a renvoyée à mon absence d'identification, et à mon problème avec les séries adolescentes en général. Est-ce que par hasard ces deux phénomènes seraient liés ?

Je n'ai jamais compris l'attrait de Dawson auprès des adolescents de ma génération (parmi lesquelles, notablement, mon ex petit-ami de l'époque). Par la suite, j'ai trouvé Skins, qui pourtant semblait parler aux adolescents de sa génération, très extrême et superficielle ; je me suis dit que j'étais simplement trop vieille pour que ça me parle et je suis passée à autre chose. Je n'ai pas insisté. Et la plupart des séries adolescentes, notamment Gossip Girl que j'utilise toujours comme exemple du pire, me semblent toujours mauvaises.
Ce soir j'ai aussi regardé le pilote de Clash, et là encore, j'ai trouvé que c'était un peu n'importe quoi, une sorte de fantasme de l'adolescence complètement déconnecté des vraies problématiques. Mais qu'est-ce que j'en sais, moi, des vraies problématiques d'ados ? J'ai 30 ans ! Alors peut-être que Clash voit juste, en réalité...

Et si au fond, le problème était simplement que je ne me retrouve pas dans ces personnages ? Que je n'ai trouvé aucune série adolescente qui me parle de l'adolescente que j'étais ? C'est peut-être ça, l'origine de mon soucis avec les séries adolescentes. C'est que je n'en trouve pas qui me parle de moi.
Il n'y a qu'une façon de régler ça : trouver une série avec un personnage auquel je m'identifie. Je ne sais pas si cette série existe. Je ne l'ai jamais cherchée. Mais ça ne m'attire pas du tout de me mettre à sa recherche, en fait.

Vous savez quoi ? Dans le fond, je préfère continuer à aller chercher des personnages qui ne me ressemblent pas, plutôt que de tenter de me réconcilier avec les séries adolescentes.
Mais je suis contente d'avoir l'opportunité de me poser ce genre de questions rien qu'en regardant des séries. Et finalement, c'est peut-être ça que je cherche le plus dans ma téléphagie.

Posté par ladyteruki à 23:16 - Série de valeurs - Permalien [#]

11-02-11

Tu peux courir

Démotivée, mais pas inactive. Depuis l’annonce de l’espacement de mes activités, je n’ai pas chômé : entre la première saison de The Practice (initiée, comme vous le savez, plus tôt la semaine dernière), et une intégrale de Modern Family en quatre jours (oui, je sais, ça m’a étonnée au moins autant que vous, si vous me le demandez en commentaire, je vous dirai comment c'est possible), on ne peut pas dire que j’aie manqué d’occupations téléphagiques.
Mais aujourd’hui je ne vais pas vous parler de ces séries récentes, parce qu’aujourd’hui, j’ai eu un coup de cœur pour une série que je n’ai jamais vue. Ce sont des choses qui arrivent.

Tout a commencé alors que j’écumais la base de données de Wikipedia afin de trouver des titres de séries ayant débuté en 1965. Une lubie. L’envie, certainement, d’essayer de me lancer dans le visionnage d’une vieille série, ce qui, avec mes aventures internationales, ne m’est pas arrivé depuis quelques mois. Bref, une idée comme ça, imprévisible, et qui n’a eu comme seule conséquence que de m’interroger sur les pitches qu’on pouvait trouver cette année-là.
J’étais donc en train de trouver qu’il y avait quand même une majorité de séries "bon enfant", "tous publics" ou encore "classiques", en un mot, pas forcément affriolantes sur le seul plan du pitch, quand soudain me voilà à cliquer sur la page de Run for your life. Et moi de tomber en pâmoison devant ce résumé comme conçu pour me faire rêver. Jugez plutôt : quand son médecin lui annonce qu’il ne lui reste plus qu’un an ou deux à vivre, l’avocat Paul Bryan décide de partir à l’aventure et de profiter de ses derniers jours en faisant tout un tas de choses qu’il souhaite accomplir avant de mourir. De toute évidence, il ne s’agit pas d’une comédie (quoique, bon, je ne serais pas fermée à ce genre de sujet en comédie, je suis bien capable de suivre une comédie sur une alcoolique à la dérive… ou une autre sur une cancéreuse), mais bien d’une véritable série dramatique, dans le sens le plus strict du terme. Et pourtant, outre un concept riche permettant énormément de choses, c’est aussi une belle idée, non ?
Ce qui a fini de m’achever, c’est qu’en poussant mes recherches juste un peu, je suis tombée sur des répliques, comme celle ouvrant le générique : "Guess I'll try to squeeze 30 years in a year... or two". Et alors là, comment vous dire ? J'ai fondu.

Runforyourlife

J'ai fondu, mais à l'émotion téléphagique a très vide succédé une autre émotion : une vive colère. Ça doit être mon truc en ce moment, je suppose.
Parce qu'il s'avère que Run for your life, qui apparemment a été diffusée par l'ORTF (...oui, l'ORTF) sous le titre de Match contre la vie en 1969, et même pas en intégralité, n'a depuis jamais été rediffusée en France. Donc non seulement vous et moi n'étions pas nés lorsque la séries a été lancée, mais vous et moi n'avons jamais eu l'occasion, de notre vivant, de voir la série non plus depuis.

Sur ce blog, j'ai déjà maudit, pèle-mêle, les problèmes suivants :
- l'impossibilité de voir une série être diffusée correctement de façon à la suivre de bout en bout (et d'ailleurs The Practice est tristement parlant à ce sujet)
- l'impossibilité de voir une série être diffusée en France dans des délais raisonnables, ce qui fait de The Good Wife un cumulard vu le point soulevé ci-dessus
- l'impossibilité de revoir une série peu connue n'ayant pourtant pas plus de 10 ou 15 ans
- l'impossibilité d'accéder à des séries étrangères parce que les fansubs ne suivent pas
- l'impossibilité d'entendre parler des fictions des nombreux pays étrangers, comme ça c'est réglé, inutile d'être curieux, vous vous faites du mal
- et, pour finir cette liste non-exhaustive, l'impossibilité d'entendre parler correctement des fictions de certains pays étrangers, parce qu'il s'agirait pas non plus de vous donner les outils pour vous ouvrir sur le monde téléphagique
Bon, j'ai donc beaucoup râlé, c'est un fait. Et quelque part dans les posts dont je ne me souviens pas aussi bien, il doit y avoir un plaidoyer pour l'édition DVD décente de séries moins populaires... ah ça y est, je l'ai retrouvé.

Ajoutons-y donc aussi, désormais, un laïus sur le fait qu'il y a certaines séries, jugées trop anciennes, qu'on ne nous permet pas de découvrir parce qu'on n'a pas à être curieux, manquerait plus que ça. Je sais bien qu'on parle d'un marché de niche et pas franchement d'un phénomène qui ne demande qu'à remplir les poches des diffuseurs et/ou distributeurs, mais nom d'un chien, lequel parmi vous va se piquer en premier de proposer un Hulu à la française pour des séries qui ne sont plus rediffusées ou ne l'ont jamais été, ou, sans aller si loin, une simple rediff en nocturne pour des séries des années 60 et 70 ? Chais pas, ça fait bien 10 ans que les rediffs de Série Club semblent sempiternellement être les mêmes ! Bon, je suis de mauvaise foi, je n'ai plus Série Club, mais si j'apprenais que la chaîne se lançait dans un projet de ce genre pour participer à la culture série, j'y penserais quand même à deux fois, plutôt que voir que ce sont encore et toujours les mêmes vieux sitcoms français qui constituent l'essentiel de ses grilles en heure creuse...
Et même, vous savez quoi ? Si les chaînes ont peur de pas rentrer dans leurs frais en se lançant dans une diffusion ou une autre... bah juste lâcher gentillement les droits dans le monde magique de l'internet et laisser les fichiers se faire cagouler par les 10 pèlerins que ça intéresserait, je pense que ça serait un beau geste, quoi.

Tout ce que je voulais, cette semaine, en dépit des 38 épisodes de Modern Family en quatre jours, de la saison (et un peu plus, en fait : j'ai entamé la deuxième) de The Practice, de l'attachement grandissant pour Harry's Law et Fairly Legal, et des pilotes comme Mr Sunshine ou Traffic Light, c'était avoir une chance de voir un épisode de Run for your life.

Voilà, c'était mon coup de gueule du jour. La prochaine fois, on parlera des chaînes françaises qui ne savent pas profiter de la popularité d'un acteur pour ressortir des cartons leurs vieilles séries, comme pour Coeurs Rebelles lors de la sortie de Star Wars ou La Famille Green alors que Anne Hathaway ET Jesse Eisenberg ont tous les deux le vent en poupe.

Posté par ladyteruki à 21:18 - Point Unpleasant - Permalien [#]

20-01-10

La première camisole de l'année, ça se fête !

Aussi difficile que ce soit à croire, et je sais combien vous allez tomber des nues... la rubrique Tell Me You Google Me n'avait pas vu la lumière depuis janvier 2009. Et personne ne me dit rien ? Mais si on ne peut même plus compter sur son lectorat pour se faire tirer les oreilles, on ne peut plus compter sur rien !!!
M'bref.
Voilà donc le palmarès depuis le début de l'année...

- Dorama Powa !
Eh bah je vais vous dire, ça fait plaisir. Enfin en tous cas l'intention y est, et c'est déjà pas mal. Parmi les requêtes, on note (et j'irai jusqu'à dire que c'est proportionnel avec l'augmentation de posts dans ce sens ces derniers mois) pas mal de demandes portant sur des séries japonaises. Sauf que ça ne pouvait évidemment pas se faire sans casse...
city hall drama (ça commence à dater, mais soit)
futatsu no spica (c'est marrant, c'est avec cette série pourtant moyenne que tout a recommencé pour moi cet été)
Akakabu Kenji Kyoto-hen drama (je vois qu'il y en a qui sont renseignés)
-Ichi rittoru no namida (le signe moins a probablement un sens qui m'échappe)
real clothes drama spoiler (c'est pas pour l'épaisseur de l'intrigue que vous risquez grand'chose)
Majisuka Gakuen (les fans des AKB48 sortent du bois)
serie like Shimokita glory days (ah pardon, en fait je voulais le mettre dans le paragraphe suivant)

- The internet is for porn
...Enfin, c'est en tous cas ce que bien des internautes semblent croire. Les hormones démangent en toutes saisons, et la meilleure preuve en est le défilé de recherches suivantes :
sm femme offerte au chien (voilà, merci, maintenant il ne me reste plus qu'à me pendre)
teens voyeurs (on est à la limite de la légalité, là)
extrai de scene de nue integrale au cinema (c'est ça oui, faisons mine de croire que c'est pour se documenter sur le cinéma)
cougars suceuses (je me méfierais quand même des dents à votre place, les félins on ne peut jamais prédire ce qu'ils vont faire...)
déesse fait un strip-tease (désolée, le vigile à l'entrée du Mont Olympe trouve que vous n'avez pas suivi le dress code : toge et pouvoirs mythologiques de rigueur)
stop célibat (un nouveau panneau routier ?)
miley cirus nus. (déjà qu'il ne reste pas grand'chose à l'imagination...)

- Ils sont parmi nous, ils sont téléphages, et ils ont un plan
Là, enfin, ça fait sens. On parle séries. Je me sens plus en confiance. D'accord, ce ne sont pas forcément les séries pour lesquelles on trouve beaucoup de posts (mais plutôt quelques tags, glissés comme ça, dans la conversation), mais enfin, bon, quand même, il y a un net progrès.
quels series de vampire regarder ? (sans déc', c'est à moi que vous l'demandez ?)
M6 diffuse rome (il n'est pas interdit de rêver)
lincoln heights sitcom (moi aussi j'ai mis beaucoup de temps à comprendre ce qu'était un sitcom, l'héritage AB Prod sans doute)
regarder vampire diaries (non, non)
maison superbe galactica caprica (ah oui, je vois tout-à-fait de laquelle vous parlez, et si vous connaissez un agent immobilier...)
est-ce que albert ingalls est mort de sa leucémie (le doute subsiste, à vous d'en décider selon votre degré de sadisme)
la serie ou un homme peut faire revenir les morts (hélas, l'homme ne peut pas faire revenir la série d'entre les morts)
qui a composé le générique de the mentalist (oh, de l'humour, j'aime !!!)

- On ne sait toujours pas si on habite dans la même dimension...
Nan, mais vraiment. L'idée même de faire ce genre de requêtes apparait comme tirée d'une série de science-fiction, pour moi. Quels sont les êtres qui ont ce genre de préoccupations, et qui cherchent sur Google la réponse à leurs questions les plus tordues ? Pire encore, pourquoi les moteurs de recherche les dirigent-ils sur moi, ces aliens ?!
surcils ideal homme (ce n'est pas l'épaisseur des sourcils qui compte etc...)
Je veux parler icarly (parler français serait pas mal pour commencer)
you gougle (infirmièèèèèèère !!!)
filme beite maloone (on lui dira, on lui dira)
je vous avouerai (le suspense de cette requête est in-sou-te-na-bleuh)
un homme dit je vais finir par tomber amoureux (j'aime bien la façon que cette formulation a de sonner comme une menace)
jeu virtuelle de deviner a lequel je pense (double challenge parce qu'il faut aussi comprendre l'intitulé)

Eh beh punaise, quand on voit ce qu'on voit, et qu'on lit ce qu'on lit, on se dit qu'on aurait pu être mentalement bien plus atteint.

Allez, pour la route, le Top Cagoule de la première quinzaine de janvier, avec les requêtes portant sur le téléch-... ahem, l'achat légal de DVD. Mais si.
- La Famille Green
- Hero Corp
- Wolf Lake
- The War Next Door
La plupart font quand même plaisir, je trouve. Et pour The War Next Door, sachez que je suis totalement d'accord, l'absence de... DVD pour cette série relève du crime contre l'humanité.

Posté par ladyteruki à 07:11 - Tell Me You Google Me - Permalien [#]

18-11-09

J'ai touché le fond de la piscine dans ton pull bleu Klein

Quand on me voit pour la première fois... je suis mal placée pour dire ce qu'on pense de moi la première fois qu'on me rencontre. Je ne me souviens pas bien de la première fois où je me suis rencontrée, pour être honnête. Mais je pense en tous cas que la première chose qu'on pense ne se rapporte pas à mes fringues. Il faut dire que j'ai un mal fou à trouver des vêtements qui me plaisent ; au gré des modes, les coupes qui me feraient plaisir, les couleurs qui me font de l'œil, disparaissent et me laissent seule devant la nécessité de me vêtir quand même un peu. En général, j'aime un vêtement ou deux de ma garde-robe, pas plus. Je me sens obligée d'acheter les autres, et je les choisis plus négligemment, selon la technique du moindre mal : qu'est-ce qui me parait le moins moche dans ce magasin, dans ce catalogue, dans cette penderie ? Idéalement, je me ferais faire mes fringues sur mesure. Mais je n'en ai pas les moyens, et j'estime avoir mieux à faire que passer mes samedis dans les boutiques pour trouver le haut qui enfin me fera plaisir. C'est du temps en moins pour la téléphagie, soyons clairs. Donc au final, mes vêtements... ne sont pas une part importante de ma façon d'être. Je me borne à limiter les dégâts côté couleurs, à prendre un truc ou deux de temps en temps pour renouveler, et j'attends le coup de cœur qui se produit peut-être une fois l'an, et qui dans ce cas me pousse à acheter le vêtement en question en deux ou trois couleurs, histoire d'être tranquille.

Ce petit préambule pour vous dire à quel point le pitch de Real Clothes m'était pas mal indifférent. Je n'ai pas regardé Le Diable s'habille en Prada, en dépit de la présence d'Anne Hathaway pour qui j'ai une tendresse toute particulière depuis La Famille Green, ce n'est pas pour me ruer sur le premier dorama venu où on parle de chiffons.

RealClothes

Pourtant, en ces temps de travail acharné où le moindre moment de détente se doit d'être exploité à fond, il est venu un soir où je me suis dit : bon, je vais quand même jeter un œil, c'est ça ou du temps de cerveau disponible sur TFHein. Entre deux maux...

Résultat : pas de surprise outre mesure. Ne vous attendez pas à ce qu'à chaque fois que je commence un post de la sorte, ce soit nécessairement pour vous dire "j'aurais trop dû regarder avant !!!". Je sais pas d'où vous sortez mais la téléphagie c'est pas tous les jours une rencontre inattendue qui se transforme en révélation.

En soi, je ne m'attendais pas à ce que les premières minutes du pilote se déroulent à Paris (regarder un dorama pour voir des images de Paris, ya une certaine ironie, non ?), mais en-dehors de ça, Real Clothes est très attendu : l'héroïne a un style vestimentaire déplorable (ç'aurait pu être pire, elle aurait pu ne pas savoir se coiffer, or elle est mignonne avec ses petites mèches...), mais comme par hasard elle est mutée au service mode féminine de son magasin, mais évidemment elle n'y connaît rien, et au départ elle pense que les vêtements c'est superficiel mais dans le fond elle trouve tout ça très joli et elle aimerait bien se transformer en papillon parce que même si au début elle faisait la grande la gueule qui s'en fout, en vrai elle est toute tristoune d'être une vilaine chrysalide.
Allez hop, vous savez tout.

L'interprétation de Karina (je vous ai parlé de Daisuki!! ou pas ? il faut ; rappelez-le moi) est classique elle aussi : ça minaude un peu, ça fait sa petite chose toute contrite, ça pleurniche vaguement, bon, on les connaît, hein. Quant à Hitomi Kuroki, là aussi on est dans les sentiers battus : froide, altière, l'air de tout savoir mieux que tout le monde (pff, je suis sûre que Miki Maya aurait donné plus de cachet à ce personnage... m'enfin).
La seule vraie surprise c'est que l'héroïne, pourtant sapée comme un as de pique, a un petit copain, et ça c'est carrément osé dans le genre, parce que sinon comment on va mettre une intrigue amoureuse dans un prochain épisode ? Je suis inquiète.

Bon vous l'aurez compris, rien que de très banal dans Real Clothes, c'est divertissant sur le moment, ça, je ne dis pas, mais regarder des séries comme celle-là et ne pas immédiatement en faire un post, c'est courir le risque de se croire frappé d'un Alzheimer plus tard : "ah oui au fait, Real Clothes... j'ai regardé ou pas ?". Bien malin celui qui dans 6 mois s'en souviendra.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Real Clothes de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 07:08 - Dorama Chick - Permalien [#]

15-07-09

Au vert

Roulements de tambour... attention, attention, voici l'un des premiers épisodes que je vais vous offrir en inédit total. Et croyez-moi j'ai cherché.

Pendant longtemps, j'ai cru que l'épisode que je vais vous présenter était un pilote. Il s'est avéré plus tard, documentation à l'appui, que ce n'était pas le cas, mais n'ayant pas ledit pilote sous la main, et ne l'ayant en fait jamais eu, je me suis dit que s'il avait été assez bon pour faire illusion sur moi quelques années, il n'y avait pas de raison qu'il ne soit pas assez bon pour vous au moins le temps d'un post.
Voici donc, en qualité chancelante (désolée pour les petits accrocs, j'en suis encore au stade expérimental et je n'ai pas encore trouvé comment éviter ça), mais en intégralité, un épisode de La Famille Green en rubrique La preuve par trois. J'ai toujours rêvé d'écrire ça.
Et comme en plus, ça vient de ma VHS enregistrée sur France 2, inutile de vous dire que c'est de la VF et donc qu'il n'y a pas la moindre excuse...

LaFamilleGreen___1
L'épisode Obsession est en fin de compte idéal pour découvrir les protagonistes : Elisabeth, la grand'mère maternelle, Mitch et Mary, les parents, Meghan, Cameron et Kenny les trois adolescents. On comprend d'ailleurs assez bien la façon dont les choses se sont huilées pour que ces trois générations vivent sous le même toit : le mari d'Elisabeth est décédé (et c'est encore assez frais), les parents se sont mariés jeunes et l'aînée Meghan est arrivée quasi-simultanément ; enfin, les trois enfants ont une amplitude de deux ans d'écart entre le premier et le dernier, ce qui est assez différent de la plupart des séries où on essaye d'avoir un peu de tout histoire de faire mine de varier les intrigues. Ici, c'est le tempérament de chacun des enfants qui va conditionner ces dernières, et non le fait que l'un a tel âge ou tel autre. Et cela permet aussi des scènes d'une grande spontanéité entre les enfants, mais je compte bien y revenir.
Le principe de l'aparté ne plaira pas nécessairement à tout le monde et je peux le comprendre. Mais il me semble difficile de nier qu'au moins, l'idée a vraiment été portée jusqu'au bout, au lieu de n'être qu'un accessoire narratif comme dans beaucoup d'autres séries où on cantonne l'aparté à une phrase ou deux par-ci par-là. Si les différents points de vue n'ont pas tous droit au même temps d'antenne, on peut au moins saluer l'effort qui consiste à laisser chacun exprimer son ressenti, et s'apercevoir ainsi des vraies dynamiques de la famille.

LaFamilleGreen___2
Devant la plupart des séries qui se passent en famille, j'ai l'impression d'assister en général à une communication très verticale : des parents vers les enfants, ou des enfants vers les parents. Il est très rare que les enfants communiquent réellement entre eux. En général, quand ils le font, ça se limite souvent soit à des vannes, soit à des banalités. Je ne compte pas le nombre de fois où j'ai eu l'impression devant 7 à la Maison de voir les enfants se croiser sans jamais se parler plus de deux secondes (ou alors c'était pour faire des choses dans le dos des parents), feignant une complicité à laquelle on ne croit pas une seconde. Ici, il ne s'agit pas pour Meghan, Cam et Kenny de se faire des câlinous à n'en plus finir, non plus que l'extrême inverse. Ils parviennent, dans une même séquence, à se parler sincèrement et se prendre la tête ; en gros, ils cohabitent du mieux qu'ils peuvent. C'est une dynamique assez typique des adolescents, et je trouve que le fait qu'ils soient assez proches en âge aide à cela. Chacun a les travers de cette tranche d'âge, mais ils sont aussi liés, sans laisser tomber leur individualité... ce phénomène est plutôt bien dépeint dans cet épisode.

LaFamilleGreen___3
La Famille Green, c'est aussi beaucoup d'humour, et la joie d'assister à une série qui ne se prive pas de mettre en scène des instants plus originaux, tel le rêve de Meghan au tout début et à la toute fin de l'épisode (pour moi, ils auraient mérité qu'on y passe même un peu plus de temps), ou l'intermède au violoncelle (ah, le violoncelle...) où Kenny tombe amoureux de la jolie Rebecca, interprétée par Taryn Manning, et où en parallèle Cam s'amuse à jouer avec l'autorité de son prof. On a aussi de nombreux dialogues pétillants qui permettent de sourire et ainsi désamorcer certaines situations qui sans cela auraient pu paraitre tendues. Comme dans une vraie famille, il y a des moments plus légers, mais pas forcément où tout le monde se fait de grandes embrassades ravies, et des moments de frictions, où on n'en est pas non plus à se déclarer la guerre. La présence de cet humour fait qu'on garde les pieds sur terre, et c'est particulièrement appréciable.

En fait, La Famille Green est un peu différente d'une grande majorité des séries familiales, en cela qu'elle s'intéresse aux préoccupations de 6 personnages, étalés sur 3 générations. Lesdites préoccupations sont relativement courantes, mais pas traitées de façon artificielle. Ce n'est pas une "gentille famille", ou une "famille peu politiquement correcte", on ne parle ni des Camden ni des Bundy, ils sont juste normaux. Je trouve que c'est sans doute l'une des séries qui a su le mieux parler de la famille, sans doute parce qu'elle ne prend jamais position pour un personnage plutôt qu'un autre. Personne n'est tourné en dérision, personne n'est diminué (on n'est pas dans Ma Famille d'Abord), personne n'a raison, personne n'est parfait. Et c'est drôlement appréciable...
Contrairement à Angela, 15 ans qui, en dépit de ses qualités, donnait l'impression de tout prendre au tragique, La Famille Green parvient à donner une impression de réalisme que de nombreuses séries peuvent lui envier. Sans compter que c'est sans moralisation qu'elle opère son charme : de futurs épisodes traiteront de la sexualité, la mort, et tout un tas de choses sur le fait aussi bien de grandir que de vieillir, et où les parents, bon, agissent en parents, mais se montrent suffisamment ouverts sur pas mal de choses, et en premier lieu au dialogue. Chacun a sa place dans la famille, son mot à dire, sa personnalité à laisser s'épanouir. C'est très reposant d'éviter le mieux possible la caricature sans pour autant tomber dans l'abus de violons !
Ca donnerait presqu'envie de retourner à l'époque de l'adolescence ! J'ai dit "presque".

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche La Famille Green de SeriesLive.
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Posté par ladyteruki à 07:10 - La preuve par trois - Permalien [#]


10-07-09

Nous n'avons pas les mêmes valeurs

En excavant certaines de mes vieilles VHS pour en extraire les génériques que vous avez vus ces derniers jours (et encore, il m'en reste d'autre à vous proposer !), j'ai repensé aux séries que je regardais, il y a des années. Et à voir vos commentaires, je réalise qu'il n'est pas forcément évident que nous les ayons en commun. J'étais pourtant partie du principe que, du moins pour une majorité, elles avaient été vues par la plupart des téléphages français.

Pourquoi "français" ? Parce que, ce que Jesse, La Famille Green et Brooklyn South, entre autres, ont en commun, c'est d'avoir été diffusées sur des chaînes hertziennes et à des heures d'écoute très fréquentables (a contrario par exemple de Millennium, mettons). Comparativement, les réactions sur The War Next Door, Leaving L.A. ou Rude Awakening me semblent plus cohérente : tout le monde n'a pas eu accès à Jimmy ou Série Club.

C'est vrai qu'il y a 10 ans, nous n'étions pas tous téléphages. Que la priorité n'était pas nécessairement d'écumer les programmes télé. Et comme personnellement, je vivais ma consommation télé sous embargo, je peux aussi comprendre que vouloir ne soit pas toujours pouvoir.
Mais ça m'interpelle quand même un peu. Attendre la TNT pour découvrir Jesse, alors qu'une chaîne hertzienne publique diffusait la série dans le même type de tranche horaire que Friends... ce n'est pas un reproche, hein, mais c'est quand même un peu bizarre pour moi.

A peu près à la même époque, il y avait Ally McBeal, Charmed, Buffy, et ceux-là, tout le monde les avus, étrangement. Mes souvenirs de cette époque ne sont pas flous au point d'avoir oublié combien la presse spécialisée ET généraliste nous bourrait le mou avec une poignée de quelques séries, devenues, un peu artificiellement, complètement incontourables. Pour avoir reçu le prix de "la squatteuse du rayon magazine" en 2000, 2001 et 2003 (je me suis laissée surprendre en 2002), je ne me rappelle que trop bien les 712 millions de couvertures avec Sarah Michelle Gellar, dans toutes les tenues et les positions imaginables (plus quelques autres). Je comprends bien qu'avec un tel matraquage médiatique, même le dernier des clampins au fin fond du Gers regardait la série.
Mais si je conçois qu'on cède parfois à la pression médiatique et qu'on regarde une série précisément parce qu'on sent que si on ne le fait, on se mettra à vivre hors du monde, j'avoue avoir du mal avec l'idée que des séries moins médiatisées, mais pourtant très accessibles, soient quasiment méconnues, même pour ceux qui disent aimer les séries. D'autant qu'à l'époque, "la chaîne des séries" avait justement su galvaniser les foules à propos de ce format.

Aujourd'hui, j'ai tendance à mieux comprendre les écarts de références qui existent dans la communauté téléphagique, cela dit.
Avec l'omniprésence d'internet dans nos modes de consommation, nous pouvons choisir nos "classiques" beaucoup plus librement que lorsque nous étions dépendants uniquement de la télévision. Plus rien ne vous empêche de regarder l'intégrale de Three's company (et je ne vous encouragerai jamais assez à y jeter au moins un œil), et de considérer que cette série est une référence pour vous. Avec internet, les profils téléphagiques peuvent se diversifier et, pour ce que j'en vois, c'est progressivement le cas en effet. Si des LOST, des Desperate Housewives et autres House tiennent encore le haut des pavés médiatiques, nous nous autorisons de plus en plus à leur échapper, et ainsi nous construisons notre culture téléphagique personnelle, la nôtre, et rien que la nôtre. Le réseau des connexions entre téléphages devient plus complexe, et c'est tant mieux. On va trouver de moins en moins de téléphages qui auront vu exactement les mêmes séries.
De par le cagoulage (gloire, gloire !) et le streaming (honte, honte !), nous pouvons décider de regarder des séries qui autrement nous seraient inaccessibles, et ainsi nous cultiver à la carte. C'est juste magique, je ne le dirai jamais assez.

Mais j'avoue que pour moi, il reste très mystérieux que nous ayons attendu la prolifération d'internet pour nous construire nos propres références téléphagiques, et étendre notre culture à des titres moins médiatisés.
Heureusement qu'internet est là pour éduquer le téléphage.

Posté par ladyteruki à 21:03 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

09-07-09

[DL] Brooklyn South

En substance : c'est ça que j'aime chez les flics en uniforme. Il y a à boire et à manger : de l'action, de la proximité, de la tendresse et de l'adrénaline. Et puis, j'ai beau adorer la franchise Law & Order, mais Manhattan, ça va bien un temps alors que Brooklyn, c'est quand même autre chose. Et ce générique rend ce district très concret, même pour qui n'y a jamais posé les pieds. Les ruptures de rythme du thème musical soulignent les différentes facettes de cet univers, et nous le rendent familier. Un excellent résultat.

BrooklynSouth
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Si vous vous étiez déjà demandé d'où venait ma fixette sur Jon Tenney, avec les génériques postés ces derniers jours, vous ne devriez même plus vous poser la question. Entre La Famille Green et Brooklyn South, vous avez (quasiment) tout compris. Il vous manque peut-être aussi un épisode d'une autre série, mais ça, j'en fais mon affaire...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Brooklyn South de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 21:23 - Médicament générique - Permalien [#]

08-07-09

[DL] La Famille Green

Une fois par décennie, il y a une série qui apparait et disparait presque dans le même temps, et qui pourtant parvient à parler de la famille sous tous les angles, et avec justesse. La famille ni trop parfaite ni trop cradingue, où chaque personnage est bluffant de justesse, et où trois générations cohabitent tant bien que mal, pour moi, c'est La Famille Green. Vous ne connaissez pas ? Vous ratez. Mais heureusement, je suis là pour vous en parler.

LaFamilleGreen
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Je sais ce que vous pensez. "Il est nul ce générique". J'ai jamais dit le contraire. Mais quand comme moi on regarde Anne Hathaway avec tendresse aujourd'hui, parce qu'on l'a connue avec un gros pif et en train de jouer les ados un peu bêcheuses, on ne peut que l'aimer pour ce qu'il représente. Après tout ça sert aussi à ça, un générique. Ce n'est pas tant sa qualité que l'univers auquel il nous renvoie qu'on aime.
Et en plus, le générique de fin, qui est la version longue de ce qu'on entend ici, est super efficace.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche La Famille Green de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 19:47 - Médicament générique - Permalien [#]

23-12-08

Pour tout l'or du monde

Une téléphage de ma connaissance m'a invitée à dévaliser la FNUC en sa compagnie (histoire de finir l'année en beauté... vous pensez qu'ils ont un record de facture au rayon DVD qu'on peut essayer de battre ?), et j'ai bien envie d'accepter, bien qu'en général je sois très réticente à l'idée de mêler internet et vie perso. Mais bon, une invitation à dépenser mes derniers deniers de 2008 (au 1er janvier, juré, je deviens économe), ça ne se refuse pas.

Mais, au préalable, j'ai voulu me demander ce que j'allais faire à la FNUC. J'ai tellement dépensé (je ne vous dis pas le montant, c'est indécent) que c'est à se demander ce que je pourrais bien y trouver, d'autant que Noël et mon anniversaire approchent et qu'il ne s'agit pas d'anticiper bêtement sur ce qui a été mis sur ma liste au Père Noël. Pitié, que le Père Noël soit belge cette année, d'ailleurs.
Je me suis donc surprise à imaginer pour quelles séries je pourrais sortir mon chéquier, d'autant que, reconnaissons-le, j'ai quand même acquis pas mal de raisons d'être pleinement satisfaite de ce côté-là ces dernières semaines.

Et pourtant.

Et pourtant, il y a effectivement des séries que j'ai bien envie d'acheter en DVD. Le problème c'est que, laisser son imagination divaguer sur ce genre de sujets, sans garder les pieds sur Terre avec par exemple DVD Séries sous les yeux, finit par causer plus de mal que de bien. Je me mets à rêver d'acheter des DVD qui n'existent tout simplement pas.

Car enfin ! Où sont mes DVD de thirtysomething, cette série que je ne pourrai sans doute pas découvrir avant d'avoir l'âge de ses protagonistes (et encore, dans le meilleur des cas) et que je me désespère de découvrir depuis près de 10 ans déjà ; où sont mes DVD de Rude Awakening ou The War Next Door ; où est mon coffret DVD de SPACE 2063 en édition française parce que, je les aime, moi, les voix françaises, et puis, franchement, mon lecteur DVD, il est zone 2, voilà tout ; où est mon DVD de La Famille Green non vraiment, il me le faut, ne serait-ce que pour vous présenter le pilote, ou plutôt le final, enfin il sera toujours temps de choisir quand je l'aurai en main ; et tant que j'y serai on parlera des trois épisodes ultimes de Corky, pour vous faire comprendre...

J'en ai le souffle coupé : comment ai-je pu acheter autant de DVD quand ceux qui comptent vraiment n'existent même pas ?
Evidemment, il n'y avait aucune raison de résister à Battlestar Galactica ou Boston Justice, mais... les autres ? J'avais vraiment besoin des autres ?
Oui. Mais là n'est pas le propos.

Vous savez quoi ? Je serais prête à dépenser l'équivalent de ces deux derniers mois de pillage de FNUC dans un seul de ces coffrets.
Prête à parier que ça ne m'est pas spécifique, d'ailleurs. C'est pas vrai ? Je suis sûre que vous aussi, vous seriez prêts à dépenser... bon, peut-être pas autant, ce serait indécent, mais en tous cas des sommes folles pour vos séries préférées.
Enfin, sauf qu'évidemment on râlerait parce que les coffrets sortiraient à un prix exorbitant, mais on les payerait quand même. Heureux que ça existe. Enfin !

PS : Notez bien que, dans le fond, j'ai quand même quelques petites idées de ce que je pourrai acheter à la FNUC...

Posté par ladyteruki à 20:57 - Opération COLLECTION - Permalien [#]

19-12-08

[GAME] 3x3 eyes

Attention Mesdames et Messieurs, dans un instant, ça va continuer ! Aujourd'hui, 3e session de notre jeu d'illustres inconnus... A mon sens, ils sont un peu plus illustres que les précédents, mais bon, dans ce genre de jeu, tout est une question de références !

Round3_1 Round3_2 Round3_3
Peter Berg
(Chicago Hope)
Maria Bello
(Urgences)
Eric Christian Olsen
(Tru Calling /
La Famille Green)

Le thème de jour pourrait être "bouak, pas du tout consommables..."
Comme les fois précédentes, je vous donnerai des indices si jamais vous veniez à manquer cruellement de culture, mais essayez de voir si vous ne pouvez pas trouver, sans moi, les noms de chacun de ces 3 acteurs, ainsi qu'au moins une série où chacun a joué... Hm, d'ailleurs, ça me fait penser qu'il faudra que je ressorte une certaine VHS pour vous parler de l'un d'entre eux. C'est presqu'indigne de moi de ne pas encore l'avoir fait.

Oh et, avant que j'oublie, voici un cookie amplement mérité : deux réponses d'un coup, dés le premier commentaire !

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Posté par ladyteruki à 23:57 - Games On - Permalien [#]


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