ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

17-04-09

Dans ma valise diplomatique, j'ai rangé mes chaussettes...

La plupart du temps, je vous parle de séries américaines. Bon, c'est un fait, et je ne m'en suis jamais cachée, que c'est toujours à elles qu'ira ma préférence.
De temps à autres, je vous parle de séries japonaises. C'est selon l'humeur et j'ai une liste de séries dont j'ai toujours voulu vous parler, et ça finira par arriver, dans une période où il y en aura moins à dire côté USA.
Et puis des fois, on sait pas trop ce qui m'arrive, mais je parle d'une série d'encore ailleurs, genre, britannique, avec Jekyll ou Benidorm, ou encore plus pas bien dans ma tête, indienne avec Arslaan. Et pis ya le cas encore à part de The No. 1 Ladies' Detective Agency, aussi.
(et si vous n'avez pas encore lu tout ça, ya des liens et des tags pour y remédier, hein)

Ce que je n'ai pas encore fait, c'est vous parler d'une série néo-zélandaise. Eh bah, il y a un début à tout, vous voyez.

Car aujourd'hui, on va parler d'une série super récente, mais que quasiment personne n'a jugé bon de vous présenter (la preuve : j'ai pris sur moi de faire la fiche de SeriesLive), et qui pourtant n'a pas à rougir de ce qu'elle propose ; j'irai jusqu'à dire qu'une fois qu'on a vu certaines séries de cette saison aux Etats-Unis, on gagne même au change à faire l'effort de regarder ce qu'il se passe dans l'hémisphère Sud, en fait.

Alors attention, quand même, en préambule, j'aimerais que tout le monde garde à l'esprit que ce n'est pas la série du siècle. Vous ne raterez pas votre vie téléphagique si vous passez à côté. Je vous en voudrai, évidemment, vous savez à quel point j'aime bavarder avec vous de ce que je vous fais découvrir, mais c'est tout, quoi. On n'est pas en train de dire ici que la série dont je vais vous parler (et dont je n'ai d'ailleurs pas encore donné le titre... suspense !) a révolutionné la face du monde, qu'elle a apporté quelque chose d'incroyable dans l'univers télévisuel mondial et que... non, hein.
Déjà parce que c'est une comédie. Et en soi, une comédie ne change jamais vraiment la face du monde. Et puis aussi parce que, bon, ya quelques poncifs. Inévitables, j'ai envie de dire. Quelle que soit la nationalité, finalement, il y a des choses auxquelles on revient toujours.

Ici, dans la série... allez, je vous fais pas poireauter plus longtemps, je vais la nommer : Diplomatic Immunity. Donc dans la série Diplomatic Immunity, le pitch est relativement simple : un jeune diplomate néo-zélandais tombé en disgrâce est envoyé dans une île perdue nommée Fe'ausi, une micro-île d'un micro-archipel, d'ailleurs fictive mais peu importe.
Sur le coup on pourrait se dire : attends, mais c'est comme si ce gars avait remporté le meilleur job du monde ! Il va aller sur une île paradisiaque, et être payé pour ça ! Nan mais où est le problème ?!

Le problème c'est qu'évidemment il va atterrir chez les fous. Le consulat où il est envoyé, c'est un foutoir sans nom. Comme ils sont loin de la Nouvelle-Zélande géographiquement, ils s'y permettent absolument tout. Et quand je dis "ils", je parle aussi bien des employés au bas de l'échelle que l'ambassadeur lui-même. D'ailleurs, quasiment tous font partie de la famille du roi de Fe'ausi, c'est dire si la Nouvelle-Zélande peut se carrer ses règlements et ses lois où on pense.

C'est à ce stade que oui, les personnages complètement barrés, on a un peu l'impression d'avoir déjà vu ça quelque part. Sans compter que les blagues ne vont pas systématiquement chercher très loin, même si ça fait quand même rire sur le coup.
Cela dit, les personnages qui peuplent le consulat sont quand même bien trouvés. Le rythme est soutenu. Les dialogues sont pertinents. Alors zut, on profite et on se marre, en changeant un peu ses horizons et en essayant d'éduquer ses oreilles à des accents inhabituels.
Des fois il ne faut pas en demander plus, d'ailleurs vu qu'il s'agit d'une comédie, je ne vois pas qu'exiger d'autre, finalement. Surtout que c'est quand même un peu plus intelligent que Krod Mandroon. Juste un peu.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Diplomatic Immunity de SeriesLive. Merci Eske !

Posté par ladyteruki à 20:43 - Review vers le futur - Permalien [#]

16-04-09

Krod, Warrior Prince

Quand j'ai découvert Krod Mandroon, j'ai immédiatement pensé à Nakayomi. Quand il va voir ça, il va devenir fou. C'est comme Xena, mais sans lesbiennes (ya un gay, ça compense ?). Le reste : tout pareil.

Je ne sais plus si je vous ai dit, mais bon, Xena, une fois de temps en temps, passe encore. Mais de là à suivre plusieurs épisodes, et à plus forte raison sur plusieurs saisons... non. Juste non. Ce n'est pas assez ma tasse de thé.
Donc j'ai regardé le pilote de Krod Mandroon, oui. Et, brave bête (et surtout parce qu'après une rude journée de boulot j'avais pas le courage de regarder autre chose), j'ai aussi regardé le second.
Bon bah mon verdict reste inchangé : je vois très bien Naka suivre cette série, mais moi, pas.

Les trucs fantastiques, on a déjà établi avec le Siqueur que de toutes façons, j'étais pas tellement amateur. C'est vrai que là, l'humour, ça pourrait aider a priori, sauf que c'est vraiment de l'humour lourd et un peu facile, de la comédie "familiale" en quelque sorte, du moins s'il n'y avait pas de connotations sexuelles (ai-je déjà mentionné Xena ?), bref, pas exactement mon genre d'humour. Comme le savent tous les amateurs de rillettes : nous n'avons pas les mêmes valeurs. Ca veut pas dire que la série n'est pas bien... ça veut pas non plus dire qu'elle est extra mais que j'ai de la merde dans les yeux... c'est potable, quoi.

Et je me dis qu'à la rigueur, je préfère voir à la télé une débilité assumée telle que celle-ci, plutôt qu'une qui s'ignore mais persiste quand même (deux saisons de East Bound and Down, le monde a définitivement basculé dans le chaos) à se faire croire qu'elle est drôle. C'est pas très fin, c'est pas très original, mais bon, ça pourrait être largement pire.

Nan ça y est, c'est tout, vous pouvez disposer. Rien de plus à dire.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Krod Mandoon and the Flaming Sword of Fire de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 18:59 - Review vers le futur - Permalien [#]
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