ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

26-08-11

Midnight in Tokyo

ShinyaSokudou

Est-il possible de tomber amoureux d'un dorama en 25 minutes ? La réponse est oui.

Encore une fois, mes attributions sur SeriesLive m'ont permis de découvrir une perle. C'est que, lorsque j'ai commencé les séries asiatiques, je n'avais personne pour me recommander de bonnes séries. A l'époque, Livia ou Eclair n'avaient pas de blog, par exemple, et tout ce qu'on trouvait, c'étaient des références aux séries les plus citées de tout le web nipponophile, en général par des adolescents et donc selon leurs goûts. Ce que je recherchais était un peu différent, toutefois, et si occasionnellement j'apprécie une comédie familiale ou un drame-dramatique-qui-fait-pleurer, voire éventuellement un thriller efficace, j'ai une nette préférence pour ces drames un peu indéfinissables qui sont profondément humains, et dont l'Asie a le secret, plus particulièrement le Japon.
Si j'avais eu un senpai dans le domaine des dorama, j'aurais fait beaucoup moins de découvertes par moi-même, c'est vrai. Mais j'aurais aussi pu ne pas passer à côté de perles qui m'étaient pourtant, quelque part, destinées.

Shinya Shokudou est de celles-là.
Mon coup de coeur est tel qu'encore une fois, le post consacré à Koukousei Restaurant s'en trouve repoussé, mais la vie est une question de priorités, mes amis. Quand on a un coup de foudre pareil, ça ne se commande pas. On obéit. Et en l'occurrence, quand on compare les deux, il n'y a pas photo.

Fait peu banal, Shinya Shokudou s'ouvre sur son générique : une remontée des rues illuminées de la ville, sur fond de ballade mélancolique nocturne.
Lorsqu'on a circulé dans les rues de la ville, qu'on s'est bien imprégné de son ambiance noctambule que seuls les citadins insomniaques connaissent vraiment, entre désoeuvrement et nostalgie, on trouve le chemin illuminé par la lune d'une petite échoppe discrète, ouverte de minuit à sept heures du matin, où un homme cuisine calmement, et nous explique qu'il n'a qu'un seul plat à son menu. Mais qu'il aime à cuisiner ce qu'ils demandent aux clients de passage ou aux réguliers.
Dans cette petite brasserie anonyme cachée dans une minuscule ruelle se croisent des gens qui ne se rencontreraient jamais ailleurs. Chacun arrive avec ses petites histoires du moment, et ses envies de mets plus ou moins curieux, mais fleurant bon les fumets de la cuisine familiale. Le charme du petit resto de quartier est à peine troublé par des explications sur la vie "extérieure" de ces clients qui défilent dans la boutique, et offrent un éclairage, parfois, sur l'étrange plat qu'ils ont commandé au patron.

Les portraits sont tous d'une tendresse incroyable. De la strip-teaseuse coeur d'artichaud au yakuza insondable, en passant par le patron du bar gay ou le commercial en quête de contrats à sceller par texto interposé, tous sont à la fois drôles, touchants et intéressants, même si tout le monde n'est pas exploré de la même façon. Et comme ils se mélangent, on assiste dans le pilote à l'étrange et improbable relation qui se noue entre le yakuza et le gay, par exemple. L'un et l'autre sont émouvants dans tout ce qu'ils ne disent pas, et que la petite musique souligne avec émotion mais mesure. Et ils se sont trouvés, aussi incroyable que ça puisse paraître.

Au chaud, près des casseroles, parfois absorbé dans la contemplation de sa cigarette qui se consumme, le patron du restaurant regarde, amusé mais jamais railleur, aimable mais jamais obséquieux, ces étranges personnes ordinaires qui défilent et s'ouvrent, un peu, juste un peu, devant une assiette de leur plat favori, celui qui en secret les ramène dans un lieu qui n'appartient qu'à eux, à un souvenir, un être du passé, quelque chose qui s'éveille peut-être plus facilement à la nuit tombée.

Si l'on récapitule, on a une série japonaise qui se passe la nuit, où les personnages sont des noctambules, où l'on passe une bonne partie assis dans la cuisine d'un petit restaurant convivial, et avec des personnages attachants. Sérieusement, peut-on imaginer une série qui me soit plus destinée encore ? Quand je pense que sans cette news, je serais passée à côté... Et quand je pense qu'il va y avoir une saison 2 ! Voilà une belle histoire qui commence.
...Vous croyez qu'une fois que j'aurai déménagé, le mois prochain, je trouverai un endroit ouvert après minuit où on me cuisine des saucisses en forme de poulpe ? Je regarde Shinya Shokudou et c'est tout ce que je rêve de trouver dans un restaurant de quartier : de bons petits plats, un cuisinier avare de ses paroles, et la compagnie d'anonymes échouant, comme moi, dans un lieu qui leur permette à la fois d'être eux et d'être un autre, d'être ici et d'être ailleurs, d'être seul dans ses pensées et d'échanger quelques mots avec des inconnus.

La poésie simple qui se dégage de Shinya Shokudou m'a émue aux larmes. Je lance le deuxième épisode dés que possible, et je ne saurais que trop vous conseiller d'en faire autant.

Et pour ceux qui, comme moi il y a trois jours, manquent cruellement de culture : la fiche Shinya Shokudou de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 23:23 - Dorama Chick - Permalien [#]

22-08-11

[DL] Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro

Ca faisait bien lontemps que je n'avais pas ri comme ça, et sans Livia, je serais passée à côté. Je n'avais pas du tout surveillé les sous-titres pour Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro, et je suis bien contente qu'elle m'ait rappelé que je voulais surveiller cette série.
C'est vraiment une excellente comédie !

YuushaYoshihikotoMaounoShiro
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

En attendant des impression plus détaillées qui ne manqueront pas d'arriver dans un post ultérieur, voici donc le générique de Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro, très coloré, très attrayant, très sympa. Et un générique d'une minute, c'est devenu une denrée rare, en plus ! Tout ça avec une musique des mihimaru GT, un groupe par ailleurs pas prise de tête, l'appel est lancé.

En-dehors des couleurs, il faut avouer que le générique en dit assez peu sur la série elle-même et notamment son humour, mais bon, comme je l'ai dit, on reviendra sur son cas bientôt.
Enfin, j'avais dit que je vous parlais de Koukousei Restaurant d'abord, alors procédons par ordre...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Yuusha Yoshihiko to Maou no Shiro de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 21:30 - Médicament générique - Permalien [#]

01-08-11

Food for the soul

Aujourd'hui, j'avais pas envie de vous faire un post long, ni de vous parler d'un pilote (j'avoue que ça m'a un peu agacée que pendant toute la journée, le pilote d'Against the Wall n'ait toujours pas fini de cagouler), mais plutôt de partager quelques anecdotes amusantes. Du coup, je fonde beaucoup d'espoir dans les commentaires ce soir, parce que j'espère que ce post plus décontracté appellera de votre part des anecdotes sympathiques (vu que les posts précédents ont paru vous rebuter).

Il m'est peut-être arrivé de mentionner une curieuse manie qui est la mienne : je fais des obsession alimentaires. Pendant des semaines, parfois même jusqu'à plusieurs mois, je peux manger la même chose tous les jours sans me lasser, et à vrai dire, sans avoir envie de quoi que ce soit d'autre, au point que je doive me forcer à avaler autre chose, du bout des lèvres. C'est assez cool quand ça me le fait pour de la laitue iceberg, par exemple. Ca l'est moins quand je suis incapable de manger autre chose que du flan à la pistache. Mais tout finit par passer. Ce ne sont que des cycles.
Quel rapport avec les séries ? Attendez.

Restaurant
Quand j'ai regardé l'intégrale d'Oishii Gohan pour la première fois, je me suis mise à manger beaucoup, beaucoup de riz. Et de poisson. C'est cliché mais c'est vrai. Pis ça me donnait encore plus envie de riz et de poisson, cette série, alors le temps de l'intégrale, j'ai pas laissé ma part au chien...
Mais ça n'a pas commencé pendant ces quelques semaines d'août. C'est simplement un exemple, car j'ai remarqué qu'en fait, mes obsession alimentaires avaient tendance à s'aligner sur mes obsessions téléphagiques.

Et c'est ainsi que certains aliments sont à jamais liés à certaines séries, pour moi. Les coquillettes qui refroidissent, par exemple, ce soit les soirées passées avec ma mère et ma soeur à regarder la télé avant que mon père ne rentre. Inutile de préciser que je ne mange plus de coquillettes aujourd'hui, même sous la menace. C'est devenu bien trop indissociable. Coquilletttes = Notre Belle Famille. De la sensation de nouille froide et flasque à l'impression de se faire bourrer le mou par une comédie débile, il n'y a plus très loin (et sachez que le mot nouille me fait le même effet que le mot "moist" à la mère de George dans Dead Like Me, c'est vous dire).

Là où ça devient marrant, c'est quand je recommence une série que je regardais ou que j'avais tenté plusieurs mois ou années plus tôt. Par exemple, au moment de Roseanne, j'étais dans une période pâtes (sauf coquillettes). Ensuite, j'ai bifurqué vers une période blanc de poulet et lait de soja (deux aliments en même temps, c'est la fête, ça ne m'arrive pas souvent). Et alors que j'étais en pleine période blanc de poulet, vlan ! Je re-visionne Friday Night Lights, et me voilà alimentairement transportée des années en arrière.
Mon obsession alimentaire la toute première fois que j'ai tenté Friday Night Lights, c'était le taboulé.
Eh bien croyez-le si vous le voulez, mais c'est précisément mon obsession alimentaire depuis une semaine. Je ne m'en suis rendue compte qu'en regardant mes notes de l'époque (puisque je tiens une trace des mes phases alimentaires).

C'est fou quand même, non ?

Ah et au fait, dans un prochain post Dorama Chick, on parlera de Koukousei Restaurant, qui m'avait échappé la saison dernière et dont j'ai récupéré le pilote. Bah oui, comme je vous l'ai dit, je me force à manger d'autres choses. C'est important, l'équilibre alimentaire.

Posté par ladyteruki à 22:26 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

16-04-11

D'façon j'aime pas les surprises

Avec la saison japonaise sur le pas de notre porte (plusieurs dorama ont déjà commencé, beaucoup ont prévus de faire de même dans les prochains jours), il était plus que temps que je vous glisse un mot sur les séries les plus attendues de la saison, parce que d'abord c'est la tradition, et parce qu'ensuite, cette saison, ce classement fait plaisir à voir.

Jugez plutôt :

1 - JIN (saison 2)
2 - BOSS (saison 2)
3 - Hagane no Onna (saison 2)
4 - Rebound
5 - Shiawase ni Narou yo
6 - Umareru
7 - Koukousei Restaurant
8 - Majisuka Gakuen (saison 2)
9 - Inu wo Kau to iu Koto
10 - Good Life

Bon alors, je vous l'accorde, ce classement n'est pas 100% le mien, c'est clair, on en est même loin... mais regardez-moi ce trio de tête !
J'ai l'air surprise ? Ah, c'est une erreur : je voulais simplement montrer que je suis ravie. Mais naturellement, l'impatience des spectateurs nippons autour des retours de JIN ou BOSS n'a rien de surprenante. Rappelons que pour JIN, ce sont les spectateurs eux-mêmes qui l'ont réclamée ! Ah, c'est pas cette saison qu'on va se plaindre de l'invasion des séries renouvelées, ça vous pouvez me croire...

JINisback
Quand même, ça met du baume au coeur. Ah, si seulement il existait un endroit où suivre ensuite les audiences de ces séries !
Restez à l'affût...

Posté par ladyteruki à 08:31 - Dorama Chick - Permalien [#]

01-04-11

C'est pas une petite catastrophe qui va nous arrêter...

Aux Etats-Unis, une malheureuse petite grève de scénaristes est capable de mettre à mal toute l'industrie pendant un ou deux ans, minimum. Bande d'amateurs ! En dépit de plusieurs centaines de séismes et répliques de séismes, d'un tsunami et d'une menace nucléaire, la télévision japonaise ne s'est pas arrêtée, ou presque pas ! J'exagère, mais à peine. La meilleure preuve, c'est le nombre de séries nippones prêtes à démarrer en ce mois d'avril...

Allez, on est partis pour un tour d'horizon de ce que la saison printannière japonaise nous réserve. Pourvu que ce soit meilleur que l'hiver, quand même. Mais, au pire, les Japonais ont une bonne excuse, EUX.

En quotidienne


-  Ohisama (NHK)
L'histoire : Une jeune femme qui a survécu à la Seconde Guerre Mondiale, et fait preuve d'un incroyable optimisme, construit lentement sa vie et devient institutrice.
L'avis : Ca fait des mois et des mois que ce asadora est prévu, mais vu les circonstances je sens que c'est un peu un coup de poker de lancer une telle série. A surveiller.
>  Du lundi au samedi à 8h depuis le 28 Mars

Lundi


- Hanchou - saison 4 (TBS)
L'histoire : On imagine mal TBS tuer la poule aux oeufs d'or ! La série policière/dramatique (mais si, souvenez vous !) entame donc sa quatrième saison...
L'avis : ...et à part pour ajouter le générique à ma collection, c'est même pas la peine d'y penser.
>  Le lundi à 20h à partir du 11 Avril

- Shiawase ni Narou yo (Fuji TV)
L'histoire : Un entremetteur professionnel tombe amoureux de sa magnifique et mystérieuse cliente alors qu'il est supposé lui dénicher un mari potentiel.
L'avis : Oh bah ça alors, un triangle amoureux dans la romance du lundi soir de Fuji TV, tu parles d'une surprise.
>  Le lundi à 21h à partir d'Avril

Mardi


-  Namae wo Nakushita Megami (Fuji TV)
L'histoire : Après s'être consacrée à sa carrière, gérant son foyer de loin, une mère de famille est victime des licenciements dus à la crise économique et devient brutalement femme au foyer. Sous la pression des parents d'élèves autour d'elle, elle tente de se fondre dans la masse et finit par pousser son fils à entrer dans la course aux concours d'entrée dans les meilleures écoles.
L'avis : C'est typiquement le sujet qui soit peut être bon, s'il est traité avec intelligence, soit franchement navrant, si... bah, dans la majorité des cas, en fait.
>  Le mardi à 21h à partir d'Avril

-  Tantei X Kara no Chousenjou! - saison 3 (NHK)
L'histoire : Un enquêteur tente de résoudre des crimes.
L'avis : Là comme ça, ça a pas l'air sexy. Et ça ne l'est pas. Mais l'originalité, c'est que la série est interactive et que les spectateurs peuvent suggérer des suspects. Les deux premières saisons datent de 2009.
>  Le mardi à 22h depuis le 22 Mars dernier

-  Madonna Verde (NHK)
L'histoire : Une femme accepte de devenir la mère porteuse du bébé de sa fille, une trentenaire devenue stérile suite à une maladie. Malheureusement, le secret est difficile à garder...
L'avis : On sait qu'on peut compter sur NHK pour parler de sujets pas franchement glamour, et ça fait plaisir. Espérons simplement que le traitement sera à la hauteur sans nous faire sombrer dans le sommeil.
>  Le mardi à 22h à partir du 12 Avril

-  Good Life (Fuji TV)
L'histoire : Un journaliste carriériste pense que sa vie familiale est sous contrôle, jusqu'à ce que sa femme décide de le quitter. Il se retrouve seul avec son fils et, alors qu'il pense pouvoir gérer la chose, apprend que le petit a une leucémie.
L'avis : Du pathos, yen a un peu plus, je vous le laisse ? Je crois que le seul truc que pourrait inventer Good Life pour être encore plus larmoyant, c'est si un chaton pouvait mourir dans les bras du gamin. Un soir où il pleut, si possible.
>  Le mardi à 22h à partir du 19 Avril

-  Muscle Girl (TBS)
L'histoire : Héritant du club de lutte féminine familial, une jeune femme découvre que l'affaire périclite. Mais le club a peut-être une chance de survivre grâce à l'arrivée d'un lutteur coréen...
L'avis : Des fois j'écris des pitches et j'en crois pas mes propres yeux.
>  Le mardi à 00h55 à partir du 19 Avril

Mercredi


-  Iryuu Sousa (TBS)
L'histoire : Deux jeunes inspeteurs sont nouvellement mutés au sein d'une équipe d'experts légistes.
L'avis : Bruckheimer aurait-il franchisé les CSI jusqu'à Tokyo ? Réponse à la mi-avril.
>  Le mercredi à 21h à partir du 13 Avril

-  Kazoku Hotei (TV Asahi)
L'histoire : Apparemment il s'agirait d'une série judiciaire se tenant dans un tribunal familial.
L'avis : Je vois pas trop d'infos sur cette série à l'heure actuelle, donc j'ai pas trop les détails.
>  Le mercredi à 22h à partir du 27 Avril

-  Rebound (NTV)
L'histoire : La fille de deux restaurateurs, ayant abusé des bonnes choses dans son enfance, s'est astreinte à un régime draconnien où les pâtisseries, notamment, sont interdites. Elle devient donc svelte et éditrice d'un magazine de mode. Manque de chance, son métier lui fait rencontrer l'un des plus grands pâtissiers du pays, et elle replonge dans le glucose.
L'avis : C'est un peu comme si NTV avait commandé un Rude Awakening politiquement correct. Je prefère le voir comme ça, disons. En fait non, je suis pas sûre de vouloir le voir tout court.
>  Le mercredi à 22h à partir d'Avril

Jeudi


-  Omiyasan - saison 8 (TV Asahi)
L'histoire : Policier implacable, blah blah blah, enquêtes insolubles, gna gna gna...
L'avis : Qui n'a pas eu sa dose de poulet ?
>  Le jeudi à 20h à partir du 28 Avril

-  Hagane no Onna - saison 2 (TV Asahi)
L'histoire : Les difficultés professionnelles et personnelles d'une enseignante confrontée à un cas difficile au sein de sa classe.
L'avis : Ce qui signifie que, oui, on pourra voir Michiko Kichise dans deux séries l'une à la suite de l'autre le jeudi (mais pas sur la même chaîne), because attention les yeux, vlà Fuji TV...
>  Le jeudi à 21h à partir du 21 Avril

-  BOSS - saison 2 (Fuji TV)
L'histoire : Alors qu'on pensait le département dissous, l'équipe de bras cassés d'Eriko Osawa revient pour de nouvelles enquêtes.
L'avis : Hiiiiiiiii ! Ils sont de retour ! Pardon, je, euh... pardon. Nan mais comprenez-moi. Il y a de quoi.
>  Le jeudi à 22h à partir du 14 Avril

-  Shitsuren Hoken (NTV)
L'histoire : Professeur le jour, et expert en assurances la nuit. Mais pas n'importe quelle assurance : pour 1 million de yen, les clients que notre expert audite s'assurent contre la peine de coeur.
L'avis : Bon, je vais pas tirer à vue sur ce pitch... original, alors que d'un autre côté je condamne les fournées de flicaille qu'on nous sert, ce serait de mauvaise foi.
>  Le jeudi à 23h58 à partir du 7 Avril

Vendredi


-  Umareru (TBS)
L'histoire : L'aînée d'une famille de 4 enfants doit revoir sa vision de la famille lorsque leur cinquantenaire de mère tombe enceinte, et que cette nouvelle réveille de vieux secrets de famille.
L'avis : Ca doit être la version japonaise de la mode du cougar, je suppose, ces cinquantenaires qui tombent enceintes. Faut voir ce que ça peut donner, il y aura bien au moins une de ces séries pour atteindre son objectif...
>  Le vendredi à 22h à partir du 7 Avril

- Inu wo Kau to Iu Koto (TV Asahi)
L'histoire : Ou comment une famille déchirée par les problèmes de chômage, d'argent et de rêves abandonnés, retrouve progressivement la foi lorsque l'un des enfants recueille un chien perdu.
L'avis : Autant ça peut être sirupeux au point d'être déconseillé par l'Union française pour la santé bucco-dentaire, autant ça peut aussi être une petite production humble et tendre. C'est un peu le coup de poker.
>  Le vendredi à 23h15 à partir d'Avril

- Shima Shima (TBS)
L'histoire : Suite à un divorce difficile, une femme frappée d'insomnie a l'idée de mettre en place un service d'escort, où de beaux jeunes hommes viennent tenir compagnie à des femmes pour qu'elles s'endorment. Au contact de leurs clientes, ces hommes vont progressivement mieux comprendre les femmes en général, voire eux-mêmes...
L'avis : Une idée aussi tordue que touchante. Mais non je dis pas ça parce que je suis insomniaque de nature. Chut, taisez-vous.
>  Le vendredi à 00h35 à partir du 22 Avril

Samedi


- Shinsengumi Keppuroku (NHK)
L'histoire : L'arrivée des navires occidentaux au Japon, après 300 ans de fermeture, commence à transformer la société nippone traditionnelle. Mais un groupe de combattants reste fidèle au shogun...
L'avis : Un joli ptit remake d'une série qui date de... 1998. Ah bah ça valait vraiment le coup, tiens.
>  Le samedi à 18h45 à partir du 3 Avril

- Koukousei Restaurant (NTV)
L'histoire : Un chef expérimenté s'essaye pour la première fois à la pédagogie, alors qu'il forme pour des étudiants dans une école de cuisine locale.
L'avis : Oh moi vous savez hein, dés qu'une série parle de bouffe, je l'aime. C'est pour ainsi dire mathématique.
>  Le samedi à 21h à partir du 23 Avril

Dimanche


- JIN - saison 2 (TBS)
L'histoire : Le docteur Jin Minakata est de retour dans une nouvelle saison faite de médecine et de voyage dans le temps.
L'avis : Enfin, nous y voilà ! La deuxième saison d'une des séries les plus sympas de ces dernières années (et avec un final à la con ; rapport ou coincidence ?) débarque enfin sur les écrans nippons.
>  Le dimanche à 21h à partir du 17 Avril

- Marumo no Okite (Fuji TV)
L'histoire : Un quarantenaire, célibataire endurci, prend en charge les deux enfants de ses amis lorsque ces derniers décèdent. Mais plus que ces nouvelles responsabilités, il doit faire face au chien de la famille, un Schnauzer... qui parle ! Et qui lui fait savoir quand il s'y prend mal pour éduquer les deux enfants...
L'avis : Ha ha ha, et ils ont programmé ce truc à la Wilfred face à JIN ! Les fous.
>  Le dimanche à 21h à partir d'Avril

-  CO Ishoku Coordinator (WOWOW)
L'histoire : Le combat de deux responsables médicaux chargés d'organiser les transplantations, confrontés aux demandes des familles et aux complications imposées par une loi qui limite leur champs d'action.
L'avis : C'est du sujet tel qu'on l'attend d'une série de WOWOW, du solide, de l'intelligent, avec une pointe de questionnement sur la politique et la société. Donc évidemment ça sera sous-titré dans 6 mois, si on a de la chance.
>  Le dimanche à 22h depuis le 27 Mars

-  Asuko March! (WOWOW)
L'histoire : Après avoir raté ses examens d'entrée dans les meilleures écoles, une jeune lycéenne atterrit dans un établissement technique, où il n'y a que 3 filles dans tout l'établissement, et où elle est la seule fille de sa classe. Parviendra-t-elle à s'intégrer ?
L'avis : Zavez qu'à voir, je savais même pas qu'il y avait des lycées techniques (ou équivalents) au Japon. Encore une opportunité d'en apprendre plus sur le système scolaire nippon, même si très franchement, l'attrait du pitch ne va pas au-delà ce menu détail.
>  Le dimanche à 23h à partir du 24 Avril

Naturellement, Gou poursuit également sa diffusion avec un deuxième volet (sur quatre), le dimanche soir sur la NHK.
A ma connaissance, la seule série à avoir douillé en cette rentrée printannière est la deuxième saison de Challenged, qui devait commencer fin mars et s'est vue reporter aux calendes grecques, cependant j'ignore en fait si ça date du séisme ou d'avant, je manque d'infos. En même temps, Challenged était quand même franchement dispensable, alors c'est pas tragique. Franchement, un instit aveugle... nan mais ça va quoi, Good Life va nous offrir tout ce qu'il faut de ce côté-là de toute façon.

Bon, mais parlons plutôt de ce qui compte vraiment...

BOSS_leretour
Donc ! Outre le retour de la vengeance pour quelques grosses pointures comme BOSS et JIN (la vache, c'est du lourd !), on assiste quand même à de jolies petites nouveautés, notamment grâce à la NHK et WOWOW qui ne déméritent pas et restent fidèles à leur réputation. Franchement, ça me fait bien plus envie que la saison du trimestre précédent, tout ça.
En ce qui me concerne, sont à garder à l'oeil : Madonna Verde, Namae wo Nakushita Megami et CO Ishoku Coordinator, et, dans une moindre mesure, Umareru, Shima Shima (avec une grosse appréhension cependant) et Koukousei Restaurant. Plus peut-être quelques autres pilotes si je suis de bonne humeur et que les sous-titres suivent.

Ah, ça requinque de savoir qu'il va y avoir deux ou trois bonnes choses à se mettre sous la dent...

 

Posté par ladyteruki à 00:12 - Dorama Chick - Permalien [#]


  1