ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

29-08-09

Carte postale

PostSecret

Finalement, j'en viens à la conclusion que la téléphagie, ça ne se commande pas.

Je voulais absolument me trouver une série à dévorer cet été, et je vous proposais de m'aider à choisir. Je m'était fixée sur une série, et ne manquait plus que le passage à l'acte.

Mais alors, je ne sais plus trop comment, je me suis trouvée happée par un tourbillon de séries japonaises, et puis, bon, du coup le reste est un peu passé à l'as. Ce n'est ni une bonne, ni une mauvaise chose, d'ailleurs ; c'est juste que ça s'est passé comme ça.

Depuis, le cœur tordu devant 14 Sai no Haha, Kaze no Garden ou Aishiteru ~Kaiyou~, riant aux éclats devant Seigi no Mikata, et mangeant des M&M's devant BOSS (c'est là mon Top 5, en passant), j'ai mis de côté mes découvertes ou redécouvertes américaines. N'allez pas croire cependant que cette orgie a complètement shunté la fiction américaine.

Car à ma plus grande surprise, ces quinze derniers jours, j'ai aussi trouvé du temps pour m'enfiler tous les épisodes ultimes d'Urgences diffusés pendant cette période (ça doit faire 5 ou 6 épisodes, en tout, non ?), j'ai continué à regarder Drop Dead Diva (même si je n'ai aucune idée de pourquoi), je me suis même laissée aller à 1 Monk ici et 1 Chuck là. Preuve que ma dévotion envers le Japon n'a rien eu pendant cette période d'exclusive.

En toute sincérité, je pense que j'en ai encore pour quelques temps comme ça, deux, trois semaines peut-être, avec une consommation aussi effrénée. Ce n'est pas trop m'avancer que de dire que plus la rentrée américaine approchera, plus elle aura mon attention (surtout qu'elle commence avant le gros de la rentrée japonaise), à plus forte raison parce que j'ai soigneusement évité 99% des trailers pour les nouveautés de la saison.

En fait, c'est même complètement la raison pour laquelle je suis dans cette phase en ce moment, si on réfléchit bien. Car vu le taux d'annulation de la saison dernière, ce qui se joue en septembre aux USA, c'est un peu l'intégralité de ma saison, puisqu'en dehors de Better Off Ted, je ne suis pas spécialement fan des séries qui reviennent cette saison. Ou alors j'ai une grosse amnésie, mais bon.

Et comme justement, ce n'est pas sur la fiction japonaise qu'il faut compter pour du long terme dans la majeure partie des cas, mon attention va être soutenue envers la rentrée US, sans pour autant me lamenter à attendre qu'elle soit enfin lancée. Une attention que je crains justement d'être trop soutenue, car ça risque de m'influencer dans mon opinion que de savoir que je n'ai plus de série fétiche à l'antenne, dans un sens comme dans l'autre puisqu'il sera possible que je me dise aussi bien "pff, ça vaut pas Pushing Daisies" que "woah, une nouvelle série à encenser, je n'attendais que ça". C'est à double tranchant, mais c'est de toute évidence ma dynamique de la rentrée. Ce sera un vrai challenge que cette nouvelle saison où je n'ai à fêter le retour de personne en particulier (le feu pour Brothers & Sisters s'était apaisé... faut dire que j'ai lâché en cours de 3e saison, je sais plus trop pourquoi d'ailleurs ?).

Alors bon, disons que jusqu'à la fin de l'été, ma téléphagie a pris des vacances, qu'elle a fait ses valises pour le Japon, qu'elle revient bientôt mais qu'elle va continuer à donner des nouvelles.
Dans ce contexte, je peux comprendre que ses carnets de voyage n'intéressent pas tout le monde (bien que je le regrette), mais si ça peut vous rassurer, les choses vous se rééquilibrer d'ici quelques semaines, mécaniquement.

Par contre, j'espère bien me désintoxiquer de Drop Dead Diva parce que ça m'inquiète. Je ne sais pas comment j'ai chopé ça, en buvant de l'eau du robinet peut-être, mais j'espère que ça va s'arrêter à un moment...

Posté par ladyteruki à 21:30 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

17-08-09

Best of both worlds

Toute la semaine, j'ai eu l'impression de découvrir la fiction japonaise ; ça fait pourtant quelques années que j'en regarde occasionnellement, mais jamais de façon aussi intensive que ces derniers jours. Tout a commencé avec Futatsu no Spica la semaine précédente, en parallèle de l'annonce sur le lancement à l'automne du dorama Shoukoujo Seira. Et bizarrement ça a suffi à allumer la mèche.

Un bref bilan sur ce qui a suivi :
- 11 épisodes de 14 Sai no Haha
- 4 épisodes d'Aishiteru ~Kayou~
- 3 épisodes de Kaze no Garden
- 1 rediff de 1 Rittoru no Namida
- 1 pilote pour At Home Dad
- 1 pilote pour Oniyome Nikki
- 1 pilote pour Mei-chan no Shitsuji
- 1 pilote pour Seigi no Mikata
- 1 pilote pour Maid Deka
- 1 pilote pour Kimi wa Pet
- 1 pilote pour Ryoukiteki na Kanojo
- 1 pilote pour Tokyo Friends

L'heure est donc à l'accalmie, du moins juste le temps de prendre un peu de recul.

La fiction nippone soutient-elle la comparaison avec sa consœur américaine ?
On est tenté de se poser la question, parce que de toutes façons, la comparaison, on la fait inévitablement. Sur des aspects techniques mais aussi scénaristiques, sans compter le jeu des acteurs.

Concernant la comédie, le Japon déçoit puisque les siennes ne tirent parti que de grosses ficelles, appuyées par une musique caricaturale (on arguera que ça remplace les rires forcés du public et/ou enregistrés). On est dans un comique de situation reposant souvent sur un jeu physique déluré, plutôt que sur des saillies brillantes.
Concernant les séries que j'ai envie de qualifier d'intervention (policier, médical), on reste beaucoup plus dans les sentiers battus, et c'est alors à double tranchant de constater à quel point les deux pays œuvrent sur le même registre, je pense notamment à Code Blue et BOSS. Parfois ces séries se mâtinent-elles d'aspects empruntés, pourrait-on dire, au séries sentai et à l'animation, auquel cas elles deviennent plus typiquement japonaises (à leurs risques et périls car il s'agit de genres eux aussi particuliers).

Concernant les séries dramatiques, c'est plus compliqué. Les dorama dramatiques japonais ne font pas les choses à moitié, quitte, il est vrai, à verser intégralement dans le pathos, sans laisser au spectateur le répit d'une série américaine, qui a tendance à ménager des espaces plus légers, en quête d'un équilibre. Mais globalement, dans son exploration de l'âme humaine, le dorama est tout de même plus impressionnant, et tient la dragée haute à son homologue américain. Il s'en dégage une sensibilité presque pas feinte, souvent perdue chez la concurrence US qui est légèrement plus superficielle dans son approche. Le regard nippon est plus pertinent, plus nuancé sur l'être humain ; il permet de mettre véritablement les personnages au cœur de l'intrigue, et non de décliner l'intrigue autour des personnages, ce qui représente une énorme différence. Une spécificité due à leur structure, également, le leur permet : les rebondissements n'ont pas besoin d'être inventés afin de perdurer le show ; se concentrant sur une histoire relativement courte, en l'épuisant et en la laissant mourir une fois que c'est fait, on n'a pas besoin de surenchère dans les intrigues. Voilà qui permet d'éviter de se perdre, et laisse la priorité à la pertinence sur le divertissement. Sur les thèmes abordés, on a le sentiment que la diversité est tout de même plus facilement portée par la série américaine (reflet d'une société probablement). Si les pitches japonais apportent du changement à ce que l'Occident nous offre en général, entre elles, les séries nippones conservent de nombreux points communs, dont la caractéristique est de rester très proche du vécu de ses spectateurs ; on ne s'y offre que rarement des destins incroyables (polygame), des vocations spectaculaires (intervenant auprès d'alcooliques et drogués), des univers inconnus (prison), on est dans le réel, un réel que tout le monde peut appréhender. Le respect souvent trop strict, ou en tous cas récurrent, d'un certain nombre de codes, ne se retrouve pas autant aux Etats-Unis, où on s'est affranchi d'un certain nombre d'entre eux (y rendant le stéréotype plus condamnable encore, cela dit).

La question sous-jacente, c'est de savoir si un spectateur occidental, a priori habitué aux séries américaines, peut tenter le défi de regarder un dorama nippon et de s'en éprendre. Ce ne sera probablement réservé qu'à des téléphages capables d'entrer dans une culture différente, et une culture télévisuelle différente. Je pense cependant que les vrais téléphages (par opposition au spectateur dont ce n'est pas la passion) ont déjà cette compétence en eux, celle de s'imprégner d'un univers différent et s'y adapter. Il n'y a pas de raison pour qu'un téléphage passionné ne trouve pas au moins un dorama à son goût.

C'est aussi la raison pour laquelle j'ai envoyé tant de fiches de séries nippones à SeriesLive ces derniers temps : il ne faut pas opérer de scission inutile entre les fictions de ces deux pays. La différence se fait par la diffusion, c'est évident, puisqu'il est plus facile de voir une série américaine, soit à la télé soit par voie de cagoulage (que la langue rend également plus accessible), mais pour le reste, j'aimerais vraiment que le web téléphagique comprenne que le dorama n'est pas un parent pauvre à snober. Donc à mon échelle...

J'invite donc tous les amateurs de séries qui ne sont pas habitués aux fictions japonaises à regarder le pilote de 14 Sai no Haha ou Aishiteru, pour ne citer qu'eux, et à venir me dire sincèrement ce qu'ils en ont pensé. Je suis sûre que ces séries-là dépassent largement le clivage habituel entre les amateurs de culture nippone et les autres.
C'est ça aussi, l'intérêt d'avoir deux écrans !

Posté par ladyteruki à 21:31 - Dorama Chick - Permalien [#]

16-08-09

[DL] 14 Sai no Haha

Mon marathon 14 Sai no Haha s'est terminé hier soir, entre deux réinstallations des Sims (ou disons plutôt 4 en fait, mais passons). Un marathon qui en fait n'en était pas un puisqu'il n'avait rien de prémédité, et que je ne pensais sincèrement pas finir la série aussi vite. En fait, à ma grande surprise, ce dorama a complètement pris le pas sur le suivi d'autres séries que je me décidais à regarder en intégralité au début de la semaine (Aishiteru ~Kaiyou~ où l'on retrouve l'une des actrices, et Kaze no Garden), avant que dans un sprint final, 14 Sai no Haha ne coiffe tout le monde au poteau...

Alors je me suis dit que je n'allais pas couper les ponts et comme ça... c'est d'ailleurs le plus difficile avec les dorama, les adieux... et que j'allais finir la semaine  avec un petit générique, parce que personnellement je trouve qu'il est réussi, et pourtant. Non, c'est vraiment ça le qualificatif : "réussi, et pourtant".

14SainoHaha
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Parce que de vous à moi, côté réalisation, on ne s'est pas beaucoup foulé. Mais ça marche à fond. Je me rappelle avoir entr'aperçu un extrait de ce générique il y a des lustres lorsque Shirushi (la chanson-titre) est sortie en single, dans une émission japonaise, je vous passe les détails vous n'êtes pas venus pour ça (sinon je vous lirais aussi commenter sur TP). Déjà à l'époque je m'étais dit "oh dites donc, ça vous attrape le cœur comme un rien, cette video", mais la déception était venue du pénible clip censé promouvoir la sortie du CD. La chanson n'étant même pas marquante (a contrario de celle de Last Friends, avec qui je trouve, ce générique partage son univers à mon sens), j'ai mis un mouchoir dessus et puis c'est tout ; le même groupe avait d'ailleurs produit un titre bien plus attrayant (quoiqu'à peine plus joyeux, et avec une video pas tellement plus ébouriffante) pour Orange Days, du nom de Sign (si le cœur vous en dit).

Mais voir aujourd'hui la version longue de ce générique, franchement, me rappelle à quel point mon cœur est captif de ces images. Je suis abasourdie par l'élégance qui s'en dégage, la façon dont tous les personnages sont représentés et mis sur un pied d'égalité (et tous terriblement beaux). Nan franchement, heureusement qu'ils raccourcissent le générique à mesure que la série progresse, sinon j'en serais encore au pilote.

Rappelons que le générique de début d'une série japonaise est coupé par l'annonce des sponsors, et que ça casse toujours un peu le générique, hélas. Mais cette annonce du sponsor a aussi lieu en cours d'épisode, et c'est ainsi que vers la fin de la série, on trouve ce très rapide encart... bah voilà c'est cadeau.

14SainoHaha_interlude
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche 14 Sai no Haha de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 20:32 - Médicament générique - Permalien [#]

12-08-09

Douleurs

Derrière les pitches les moins révolutionnaires se camouflent parfois des séries incroyables. Et quand on me dit que le personnage principal, en phase terminale, va aller retrouver sa famille avec laquelle il a perdu contact avant de mourir, bon d'une part je cagoule, normal ; et d'autre part je me dis vraiment qu'on va me faire pleurer à moindres frais.
Pourtant, Kaze no Garden est d'une sincérité déconcertante. Et si effectivement, il y a des chances pour que vous y alliez de votre petite larme ici ou là, le dorama n'a rien d'artificiel.

...Mais on va plutôt reprendre depuis le début. La famille Shiratori compte deux médecins : Teizou, qui vit dans la campagne de Hokkaido où il travaille à l'ancienne, se déplaçant à domicile chez des patients âgés, et Sadami, anesthésiste renommé qui a fait ses études aux Etats-Unis, qui maîtrise une technologie de pointe et travaille dans un immense hôpital tokyoite. Teizou est le père de Sadami, mais cela fait 7 ans qu'ils ne se sont pas parlés.
La rupture a eu lieu au moment du décès de la femme de Sadami, il y a donc 7 ans. Grand-père Teizou a pris sous sa garde les deux enfants, qui eux non plus, n'ont pas revu leur père Sadami depuis lors. Chacun poursuit sa vie de son côté, pensant souvent aux autres mais sans que cela n'aille aussi loin que des retrouvailles.

Kaze no Garden commence alors que chacun célèbre en silence le 7e anniversaire de la mort de l'épouse de Sadami ; la série commence aussi alors que Sadami semble vivre une certaine remise en question, principalement due à son état physique qu'il sent décliner, même s'il continue de maintenir les apparences. Et pendant que Sadami mène une vie professionnelle chargée mais épanouissante, la vie de l'autre partie de sa famille se déroule au calme, dans de magnifiques jardins que le grand-père et la fille entretiennent avec patience et amour.

Si vous pensez qu'un pilote se doit d'introduire une situation donnée pour mieux la déconstruire dans l'acte suivant (par exemple si le pilote de Nurse Jackie vous a semblé poussif), ne regardez pas Kaze no Garden, la structure de son épisode inaugural y sera trop atypique pour vous. Tout y est purement introductif, sans chercher à aller droit au but comme le font un grand nombre de pilote. En fait, si vous ne lisez pas le résumé de mon premier paragraphe (trop taaaard !), il est même possible que vous n'ayez pas la moindre idée que Sadami va retrouver sa famille. Si le pitch dessine l'histoire d'un retour aux sources ultime, on n'en voit rien dans cet épisode, qui marque une séparation nette entre les deux univers, sans chercher à les rapprocher précipitamment parce que, bon, c'est dans le scénario hein ; c'est comme si la série était consciente que des retrouvailles, après 7 ans de silence, ça ne se fait pas comme ça.

Mais c'est épisode, qu'on se le dise, n'est pas ennuyeux pour autant. Bien au contraire, il y a du génie dans cette composition : au lieu d'une simple présentation des parties en présence, on y trouve des portraits en relief des personnages. Il n'y a pas d'un côté le vilain papa carriériste et de l'autre le gentil grand-père bienfaiteur, mais deux hommes qui ont souffert, et qui font les choses au mieux. En fait, ce pilote pousse le génie jusqu'à montrer le contraste entre les deux hommes sans jamais les mettre en opposition, sans jugement de valeur.
Les enfants non plus ne manquent pas de substance, chacun a sa personnalité bien à lui, à l'instar de Rui, belle et douce, amoureuse de son jardin, danseuse dans une troupe traditionnelle, et maîtresse d'un homme marié. Qualités et défauts nous sont montrés sans jamais être pointés du doigt, comme avec bienveillance.

Kaze no Garden est aussi une série médicale, ou tout du moins, une série sur le traitement de la douleur. Quand le grand-père se rend de maison en maison pour soigner et surtout écouter ses patients, Sadami l'anesthésiste passe un temps infini à surveiller les douleurs des siens pour les soulager au mieux, et aider ses collègues à les guérir. Tous les deux sont profondément humains dans leur pratique, même s'ils ne pratiquent ni la même chose, ni de la même façon. J'ai été particulièrement touchée par les scènes à l'hôpital, qui relèvent d'une grande honnêteté intellectuelle, et qui sans mentir n'ont rien à envier aux meilleurs épisodes d'Urgences : rires, inquiétude, fatigue, erreurs, banalités administratives, relations avec les patients et les collègues sont d'un grand réalisme. Une fois, j'avais voulu regarder Code Blue, un dorama médical dont l'atmosphère artificielle basée uniquement sur l'adrénaline m'avait vite découragée ; sur les aspects médicaux, Kaze no Garden en est la brillante antithèse. Donc je confirme, les Japonais aussi peuvent faire de bonnes séries sur la médecine, et ce pilote le prouve.

En servant un premier épisode surprenant mais sans artifice, bien écrit et bien filmé, et bien interprété aussi d'ailleurs, la série Kaze no Garden prouve qu'elle peut réserver encore des surprises dans ses prochains épisodes, et toucher le spectateur sans verser dans un pathos exagéré que beaucoup de séries de ce type nous servent aisément. Ses portraits profondément humains, son regard à la fois réaliste et tendre sur la vie, donnent véritablement envie d'en savoir plus.

Sous un titre sans prétention ("le jardin du vent") se cache une série pleine d'élégances, où l'on parle des souffrances tant du corps que de l'âme. Ainsi cette phrase entendue dans le trailer de l'épisode 2 :
"C'est quoi un passé douloureux ?
- C'est quand on a fait ce qu'on devait faire."

Et pour ceux qui manquent douloureusement de culture : la fiche Kaze no Garden de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 07:38 - Dorama Chick - Permalien [#]


  1