ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

28-11-08

[DL] Greg the Bunny

Parce que certains d'entre vous sont extrêmement attentifs, ils auront remarqué que j'ai un faible pour Greg the Bunny, la série... mais peut-être aussi la peluche. Est-ce ma faute si le personnage principal est roux... et Seth Green aussi, en plus ?

GregtheBunny
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Ajoutons à cela que le générique à lui seul est à la fois hilarant et irrévérencieux, d'excellente facture et avec une petite chanson inoubliable... We're just like you !!! J'ajoute que je n'ai jamais vu un générique aussi assorti à ce blog, et ça me ravit donc doublement.
Ah, comme je m'étais amusée à écrire la fiche de SeriesLive, à l'époque ! Il vous intéresserait, le pilote ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Greg the Bunny de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 22:07 - Médicament générique - Permalien [#]

[GAME] Rires et chansons

Qu'est-ce qu'on pourrait bien faire ce weekend ? J'ai peur de m'ennuyer, et je suis sûre que vous le craignez aussi. Il fait froid, mais on est encore à près d'un mois de Noël, bref rien d'excitant dans l'immédiat. Par exemple, demain, je suis censée aller dans une FNUC pour faire des emplettes de Noël, et ne pas dépenser un sou pour moi. Déprimant, non ?
Si seulement il existait un moyen de s'amuser, sur ce blog... je sais pas moi, n'importe quoi, même si c'est pas grand'chose... un jeu par exemple ? Surtout que, quelque part dans la journée, alors que ce post n'était qu'en brouillon en attendant que finissent mes uploads, on m'en a fait la demande...

Qu'à cela ne tienne, retrouvons dans la joie et la bonne humeur le jeu des génériques pour une nouvelle session dont le thème sera des génériques de séries qui me mettent de bonne humeur. Le sujet est vaste, je vous l'accorde, mais vous êtes tellement doués qu'il faut bien relever encore un peu le niveau, sinon où est le challenge ?
Les règles du jeu restent les mêmes, mais je les rappelle pour ceux qui feraient partie de mon arrivage volumineux de visiteurs de ces deux dernières semaines : aucun de ces génériques n'est déjà présent dans le flacon, et, si vraiment vous pédalez dans la semoule, je peux donner des indices en commentaire, il suffit de demander après plusieurs tentatives infructueuses.

1 - Une série avec de la peluche > Greg the Bunny
2 - Une série pas du tout de notre époque > Jack of All Trades
3 - Une série qui peut pas le faire toute seule > Scrubs
4 - Une série troglodyte > Fraggle Rock
5 - Une série un peu enfumée > That 70s Show
6 - Une série avec un dragon > Action!
7 - Une série héroïque > The Middleman
8 - Une série où il n'y a pas besoin de frotter la lampe > Code Lisa
9 - Une série animée dont je n'ai encore jamais parlé ici > Robot Chicken
10 - Une série qui s'est forcément inspirée des Ropers > Mariés, Deux Enfants

Allez, vous pouvez le faire, et j'adresse un message personnel : l'un d'entre vous peut décrocher un pilote que, je crois, il a très envie de voir, si vous trouvez dans un effort de groupe les 10 séries avant dimanche soir...
Je reviens demain en fin de journée sitôt la FNUC pillée, dans l'intervalle, rendez-moi fière !

Posté par ladyteruki à 20:19 - Games On - Permalien [#]

19-08-08

Six degrès et deux ans de séparation

Pour diverses raisons toutes imbriquées les unes dans les autres et donc d'une complexité effarante (que je vous épargne dans ma grande bonté), cela fait plus de deux ans que je n'ai rien pu graver. Ce qui, du strict point de vue du stockage, et considérant à la fois que je suis une téléphage pilotovore, et une Jfan exhaustiviste, a posé des mois durant des problèmes de type casse-tête assez irritants. En contrepartie, je suis devenue une reine dans ce que j'appelle personnellement le Tétris des Octets !
Mais aujourd'hui je suis fière d'annoncer que j'ai des CD vierges ET un graveur fonctionnel ! Plus rien ne peut m'arrêter à présent !!! Enfin, sauf les contraintes de temps.

Donc, depuis quelques jours, je fais du tri dans mon chez moi informatique.
Il y a deux jours, par voie de conséquence, je suis retombée, sur un disque dur gavé jusqu'à la gorge et donc laissé un peu de côté ces derniers temps, sur des dossiers datant d'une à deux saisons, parfois plus. Et ajoutez à cela quelques vieilleries que j'avais collectées et dont l'âge se compterait plutôt en décennies.

Inutile de préciser que depuis que j'ai commence à faire ces excavations d'octets, j'ai un peu perdu la notion du temps. Je trouve des séries que j'ai regardées dans un passé flou et lointain, d'en dégote même que j'avais cagoulées et reportées à plus tard (donc que fatalement je n'ai jamais regardées...), tout ça au point que je commence à ne plus trop savoir quelle série a commencé quand, quelle série est encore en vie, ce genre de choses. Ça me rappelle lorsque j'ai eu la mauvaise idée de lire Angélique Marquise des Anges en même temps que La cicatrice au collège, et que j'ai commencé à penser que Le Roi Soleil était mort pendant la Seconde Guerre Mondiale... ouais, j'ai jamais été très douée en Histoire... ENFIN BREF ! C'est pas l'sujet.

Du coup, la conséquence de tout ça, c'est que j'ai commencé à découvrir ou redécouvrir des séries qui moisissaient dans un coin de disque dur en attendant d'être archivées sur de jolis CD, et comme je suis pas du genre contrariante, bah je les ai regardées.
Mentionnons à titre d'exemple les pilotes de Greg the Bunny (que j'ai déjà brièvement évoquée) toujours aussi drôle, Titus (dont j'ai mentionné un épisode, aussi), Les Rues de San Francisco, la saison 3 de Reba (je vous ai parlé de la première il y a des lunes de ça), et, là où je voulais en venir (ces intros sont de plus en plus longues, ça peut pas continuer comme ça), le pilote de Six Degrees.
Et le second épisode de Six Degrees.
Et le troisième épisode de Six Degrees !
...Et dans ma lancée, je suis allée jusqu'au sixième, mais seulement parce qu'à l'époque je n'avais pas cagoulé plus loin. Vous vous doutez bien à présent que je suis prise d'une furieuse envie d'essayer de remédier à ça !

Le plus incroyable c'est qu'au moment où Six Degrees débarquait, je n'avais regardé que le pilote, qui m'avait juste amusée ; je me rappelle vaguement l'avoir trouvé mignon, mais sans plus. Vu l'effet que m'avait fait le pilote, c'est même très surprenant que j'aie cagoulé le reste.
Mais ils étaient là, juste là, pendant deux ans, à portée de main, et je ne les ai découverts que maintenant, et en fait j'adore. Le côté chassé-croisé, imbrications diverses et variées, et évidemment un certain nombre de personnages sympathiques (avec en tête Laura et Steven) sont en fait des aspects très engageants. Je ne dis pas que dans 10 ans, je parlerai de Six Degrees avec des trémolos dans la voix comme je le fais de certaines autres séries aujourd'hui, mais la série, finalement, a su me charmer.

Peut-être aussi que c'est une question de bon moment.
Il y a deux ans, je n'étais pas spécialement d'humeur à regarder des séries de ce genre. J'ai en fait cagoulé la suite en me disant simplement que, quand les choses auraient changé pour moi, quand l'humeur reviendrait de regarder des séries moins tragiques, je serais contente d'avoir ces épisodes sous la main. Et ma prévenance me touche parce que c'est précisément ce qui s'est produit ! En ce moment, les choses un peu moins tragiques, un peu plus gentillettes (mais pas niaises, attention), me dérangent moins. J'y suis plus réceptive.

Six Degrees parle de quoi, en fait ? D'opportunités. Et c'est ça qui me séduit aujourd'hui. Peut-être parce que je sais y croire à présent.

En somme, Six Degrees vient de me faire réaliser qu'on regarde une série non seulement pour ce qu'elle est, mais pour ce qu'on est au moment où on la regarde.

Et c'est intéressant de se demander, avec le temps, deux ans, ou trois, ou dix, ou plus, quelles séries m'apparaîtraient sous un jour nouveau. Lesquelles trouveraient une résonance en moi qu'il n'y avait pas la première fois que je les ai vues.

Dans mon chez moi informatique, le pilote de Six Degrees date du 29 septembre 2006. Oui, ça fait deux ans, quasiment. Et mon regard a changé en deux ans, parce que ma vie a changé. C'est toujours fascinant quand une passion, comme ici la téléphagie, vous fait réaliser des choses sur vous-même.

Oh et, comble de l'ironie cosmique, aujourd'hui, il s'avère justement que c'est l'anniversaire d'Erika Christensen, l'une des héroïnes de la série... Comme quoi c'est vrai que la vie est faite de petits hasards !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (mais comme je viens de le démontrer, il n'est jamais trop tard pour bien faire) : la fiche Six Degrees de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 17:47 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

26-01-07

We're just like you

Ah, Greg the Bunny... combien j'ai aimé cette série dés le premier jour où je l'ai vue !
En fait, non. Ca a commencé avant cela, lorsque j'ai entendu le générique délirant de la série... En plus de piquer ma curiosité, il a résolument participé à mes recherches sur la série, et à mon envie de faire mon possible pour voir au moins un épisode.

D'aucuns tenteront peut-être de promouvoir la série comme une parabole sur la discrimination, le racisme, et ce que la société peut faire à quelqu'un qui vit en marge des critères de normalité communément admis.
Ces gens-là seraient capables de vous faire passer à côté du meilleur de la série !

Le plus important, dans Greg the Bunny, c'est avant tout l'humour complètement décalé, irrévérencieux et politiquement incorrect (sans chercher à tout prix à choquer le spectateur pour autant) des personnages, et notamment du tandem Jimmy/Greg. Avec, en guise de savoureux bonus, une belle caricature de ce qui se passe derrière nos shows préférés, qui n'est d'ailleurs pas très différente, dans le ton comme dans les moyens, de celle à laquelle on assistait dans Grosse Pointe.

On retrouve d'ailleurs cet humour (poussé bien plus loin, et ce n'est rien de le dire) mêlant univers enfantin et vitriolage aggressif de l'univers télévisuel dans Robot Chicken, série d'animation au générique de laquelle on retrouve, comme par hasard, Seth Green. Prendre des personnages a priori inoffensifs comme des peluches, et les transformer en caricatures bêtes, sales et méchantes de la race humaine, est la pierre angulaire de l'humour des deux séries ! Sauf que Greg le lapin ne milite pas pour le dépistage du cancer de la prostate, et que le comte Blah n'est pas un produit de la real tv bête et méchante... faut ptet pas pousser non plus.

D'un autre point de vue, Greg the Bunny offre une lecture alternative, si l'on décide de voir dans la série les déboires d'une petite chose pelucheuse qui chercher à se faire sa place dans le monde des adultes... le physique d'éternel adolescent de Seth Green joue beaucoup dans cette vision des choses.

Bref, quel que soit le regard que vous porterez sur Greg the Bunny, vous y trouverez votre compte (blah ?) assurément.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Greg the Bunny de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 20:58 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]


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