ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

13-01-12

Voilà ce qui va se passer

Les post La preuve par trois ne sont pas les plus courants, surtout ces derniers temps alors que le Ozmarathon règne sans partage. Mais puisque vous avez massivement répondu à la petite énigme du début de la semaine, et qu'en plus, l'un de vous a trouvé la bonne réponse (ce qui était quand même un peu le but), alors voilà sans plus attendre le post promis sur la fameuse séries française qui a ravi mon coeur voilà quelques jours et dont j'ai, d'ailleurs, d'ores et déjà acheté le DVD de la première saison, eh oui chuis comme ça.
Cette série, c'est Boeuf Wellington qui en a trouvé le titre, il s'agit du Visiteur du Futur. Mais vous n'êtes pas sans savoir que j'ai des antécédents en matière de coups de coeur sur ce type de production, puisque je vous avais déjà offert un post La preuve par trois sur NERDZ... N'hésitez d'ailleurs pas à aller faire un tour dans les tags pour vous rafraîchir la mémoire.

LeVisiteurduFutur - 1
Pourquoi pendant longtemps avais-je évité de tenter Le Visiteur du Futur ? Bah déjà, rapport à son titre à la con. Et ensuite parce qu'on ne me l'avait pas vraiment présenté pour ce qu'il allait vite devenir à mes yeux : une  série éminemment intelligente dans sa construction d'un univers cohérent. Les mecs, si vous voulez me tenter avec une série française de SF destinée en priorité aux geeks, c'est par là qu'il faut commencer. Pas par me parler du nombre de vues sur des sites de streaming, vu que j'ai le streaming en horreur. Mais un truc que je ne pouvais pas prévoir, que personne n'aurait vraiment pu me faire comprendre sans que je regarde la série, c'est à quel point il y avait un talent incroyable devant l'écran. De la même façon que je voue secrètement un culte à Frédéric Hosteing (Flander's Company) qui porte sa série, c'est également le cas désormais de Florent Dorin. Putain, les mecs, on a des gens comme ça en France, rendez-vous compte. L'espoir renait.

LeVisiteurduFutur - 2
Derrière ce qui pourrait apparaitre de prime abord comme une petite morale écologiste (qui aurait au contraire pu laisser le craindre le pire quant à l'évolution ultérieure de la série, finalement, pour en faire un produit politiquement correct de plus sur le sol français), on découvre pourtant ce qui semble être une idée assez précise de la suite des opérations. Maintenant que j'ai (déjà) achevé la saison 2, je m'aperçois que Le Visiteur du Futur avait décidé de ses thèmes principaux très vite, alors que ses premiers épisodes, reposant sur une formule répétitive propre à beaucoup de shortcoms, avaient l'air finalement inoffensifs (bien qu'hilarants).

LeVisiteurduFutur - 3
Mais ce qui, certainement, fonctionne le mieux dés ce premier épisode, en dépit des changements qui s'opèreront progressivement aussi bien du côté narratif que pour le reste, c'est de voir que la question cruciale du rythme est parfaitement maîtrisée. Le rythme, c'est vital d'abord quand on est sur un format court, mais aussi et surtout dés qu'on touche à l'humour. Dans un scénario de cauchemar, le personnage du Visiteur, tout charismatique qu'il soit, se lançait dans de grandes tirades excitées, et on frisait l'overdose. Mais dés le pilote, on sent une volonté de vouloir être réactif, de ne pas se reposer simplement sur cet atout ou sur l'idée de départ, mais bien d'offrir un épisode parfaitement agencé pour que le spectateur se tienne les côtes de bout en bout. C'est du beau boulot.

De surcroît, quand on voit le chemin qu'a pris la série ensuite, en incorporant rapidement mais avec inelligence une mythologie dense sans être tirée par les cheveux, efficace, et toujours bien gérée (notamment avec le problème casse-couilles des paradoxes temporels), ça donne vraiment envie de gonfler le torse et de se dire qu'on a un véritable vivier de talents, à bien des égards, en France. Et venant de moi, pour qui la fiction française reste encore LA kryptonite, c'est pas un petit compliment que de crier mon coup de coeur. D'ailleurs, découvrir la fiction française avec plaisir, c'est la grande aventure qui m'attend dans les prochaines années, et je ne suis pas fâchée d'avoir commencé 2012 de cette façon.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture, eh bah, ya pas de fiche, voilà.
favicon

Posté par ladyteruki à 21:30 - La preuve par trois - Permalien [#]

17-01-10

La fiction française m'a tuer

Les séries françaises...
J'en vois déjà plusieurs parmi vous qui poussent un soupir résigné, et ils ont raison : ce post ne va pas être joli. Oh non. Pourtant, c'est pas comme si je n'avais pas prévenu tout le monde : je n'ai pas la moindre foi en la fiction française. Je fais beaucoup d'efforts pour en finir avec mon pro-américanisme primaire (et côté Asie, ça marche plutôt bien, et je vous ai déjà parlé de séries britanniques, néo-zélandaises et même indiennes, c'est dire si je fais un travail sur moi), mais je ne me sens pas aidée. Il faut préciser que je n'ai pas Canal +. Oh bien-sûr, une fois de temps en temps, je m'assieds devant une diffusion de Kaamelott en prime time, et j'ai envie d'embrasser mon téléviseur, oui, évidemment... mais enfin, ça reste une situation minoritaire. Rarissime, même. Et ça fait des années que je ne suis pas tendre, et que je ne loupe personne au tournant, en plus. Donc j'estime que tout le monde était effectivement prévenu.
Alors, quand je lance le pilote d'une série française, je trouve normal d'être sans pitié. Je veux dire : ou alors c'était pas la peine de venir, les gars, fallait rester à la maison.

Je suis très en colère, en fait. Fâchée de chez fâchée. J'ai le sentiment qu'on n'arrive à rien. Et tout ça c'est justement la faute de Kaamelott, précisément. Pour moi, cette série est le symbole de l'espoir télévisuel grand public en nos contrées. Kaamelott, pensais-je, va nous sauver. Et je me rappelle comment mes espoirs se sont brisés quand M6 nous a sorti Off Prime, par exemple. Ou comment ne pas tirer de leçon et refaire de la comédie lourdingue des années 90. On n'allait jamais s'en sortir.

Il y a un bout de temps de cela, j'ai commencé à entendre parler de Hero Corp. Et je me suis dit que si un Astier était à la barre, c'est qu'il avait bien dû apprendre deux ou trois trucs des apports de son aîné au monde de la télévision française, et qu'on allait peut-être, enfin, oui c'est sûr, il ne faut pas désespérer, voir fleurir non pas une série porteuse d'espoir, mais toute une génération de séries.
Et puis j'ai regardé le pilote.

HeroCorp_logo

J'ai une affection particulière, vous le savez, pour NERDZ et Flander's Company, vous le savez sans doute. Mais cette sympathie se fait en toute conscience d'une chose : leur degré d'amateurisme. Je sais qu'il n'y a pas beaucoup de sous. Je sais qu'il n'y a pas beaucoup d'exposition médiatique. Je sais que ça tient souvent du délire entre potes. Et ce sont des séries dont le plan marketing, d'ailleurs, est fondé sur ces trois piliers (à différent degré l'une de l'autre). Je n'attends pas d'effets spéciaux incroyables (mais suis ravie d'en voir), je n'attends pas d'intrigues fouillées (mais adore voir que ça ne les empêche pas d'essayer), et je n'attends pas, c'est sans doute le plus important, une qualité d'interprétation digne de l'Actor's Studio (mais ait trouvé que certains acteurs avaient à en remontrer à d'autres plus connus). Je n'oublie pas que ces mecs-là, le reste de la semaine, ils sont graphistes, profs... on ne peut pas demander trop à des personnes qui n'ont pas le temps de vivre de leur fiction. Et tout est à regarder dans cette optique, ce qui, je le précise encore, n'évite strictement pas les excellentes surprises.

Voilà donc mon problème : quand CALT produit une série pour Comédie! et France 4 sur l'idée d'un auteur et comédien dont c'est le travail à plein temps, j'attends plus. J'exige plus. C'est un minimum que de ne pas faire du travail amateur dans ces conditions. Ce devrait aller sans dire.
Mais le pilote de Hero Corp, je garde la conviction que l'équipe de NERDZ aurait pu le réaliser sans qu'on y voit beaucoup de différence. Et ça me met rudement en colère.

Le plus horripilant n'est même pas dans la réalisation ; elle a d'ailleurs un ou deux bons moments (essentiellement au début de l'épisode). Non. Le comble de l'horreur, le truc qui me fait faire la tête du Cri de Munch, ce qui me hérisse le poil, c'est l'interprétation. Je supplie les acteurs français de nous tuer plutôt que de continuer de nous infliger ça. Merde les gars, à ce stade, AB Prod avait aussi bien fait de s'occuper du casting ! C'est pas possible. On ne peut pas humainement imposer ça à ses spectateurs. Pourquoi vous ne vous mordez pas les joues pour éviter de rire, aussi ? C'est au-delà de mes forces.

Le problème de Hero Corp, c'est très certainement de ne soutenir la comparaison avec Kaamelott à aucun moment, sauf qu'elle se fait automatiquement, non seulement à cause de Simon Astier, de l'univers décalé, mais du ton choisi pour les dialogues. Ton des dialogues, j'ai dit, pas ton de l'histoire. Car, et c'est sans doute là que le bât blesse, les personnages semblent baigner dans une comédie à la Kaamelott là où l'ambiance cherche à instaurer du mystère. Mystère qu'on ne peut pas un instant prendre au sérieux puisque les acteurs persistent à s"invectiver avec fougue et à faire les pitres là où il aurait fallu cultiver de vraies pauses sérieuses dans la narration. Mais Simon n'est pas Alexandre, et le résultat manque de finesse voire de soin. Le résultat donne une impression de travail à la va-vite, de torchage mal pensé, et peut-être même, si l'on est de mauvaise humeur comme moi à présent, de copie éhontée.

Non, Hero Corp n'a rien de la révélation que j'attendais. Mais vous savez quoi ? Je vais quand même tenter le second épisode. Parce que même fâchée, désormais j'ai l'espoir.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Hero Corp de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 21:05 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

30-11-08

Sa Majesté des Hae

En toute discrétion, mais non sans une certaine indignation, des voix s'élèvent çà et là par mail pour s'indigner contre le manque de vitalité de cette rubrique, Dorama Chick, que j'ai décidé de dédier aux fictions nippones. D'un côté, c'est mérité, puisque ça fait des mois que je n'y ai pas touché. Mais d'un autre côté, pour ma défense, dans l'intervalle, je vous ai quand même parlé de séries d'origine française (Flander's Company), britannique (Benidorm), et même indienne (Arslaan), preuve que je ne reste pas non plus obstinément américano-centrée : je fais des efforts.
Mais j'admets bien volontiers que Dorama Chick a été un peu délaissée, aussi vais-je mettre un terme à cette période de disette avec un nouveau post !

Aujourd'hui, on va donc parler d'une série nippone qui n'est ni une comédie romantique, ni une comédie tout court, et ce n'est même pas un dorama axé sur une profession non plus (vous savez, ces dorama comme Aya Ueto en a le secret : hôtesse de l'air dans Attention Please, avocate dans Hokaben... elle nous aura probablement tout fait ; sauf actrice, diront les langues de vipères). Oui, de telles séries existent au Japon aussi, et je me fait forte de vous en présenter une aujourd'hui : Bokura no Yuuki.
Ah oui ya quand même juste un petit détail, un léger inconvénient, une défaut mineur, une clause en petits caractères, c'est que la série a plus de 10 ans, quand même.

Que se passe-t-il lorsque des enfants se retrouvent seuls sur une île déserte ? William Golding a déjà répondu à ça. Nous allons plutôt nous préoccuper de savoir ce qui se passe lorsque des enfants se retrouvent seuls dans une ville japonaise déserte, ok ?

C'est en effet le postulat de départ de Bokura no Yuuki, dont j'ai découvert le pilote il y a quelques semaines. Je vous avoue que c'est justement ça qui m'a attirée vers cette série : changer un peu des comédies et autres teen shows habituels, et s'essayer au dramatique, voire au thriller.

Et en l'occurence, Bokura no Yuuki est plutôt bon à ce petit jeu de guerre des nerfs, où tout commence quand un jeune lycéen nommé Takeru apprend qu'un important séisme a eu lieu à plusieurs kilomètres de chez lui, où réside un être cher. Il entreprend donc d'emprunter son vélo pour aller voir lui-même si l'être cher en question va bien, même si, rappelons-le, il y a eu un important séisme (il est un peu buté, Takeru, dans son genre).
Chemin faisant, il rencontre Yamoto (qui roule aussi à vélo... les Japonais ne partagent pas notre sens aiguisé du jeu de mot à la Patrick Sébastien), un étudiant lui aussi, qui a décidé d'aller aussi sur les lieux du séisme pour prêter main forte bénévolement aux secours. Le gentil petit.

Le pilote se divise en fait en deux parties.
L'une, un peu taquine et cocasse, avec un côté road movie, est de compagnie correcte : on y sourit une fois ou deux, et on laisse les deux personnages principaux s'installer dans leur fonction, c'est le rôle de cette première phase qui nous introduit à Bokura no Yuuki sans faire avancer l'histoire d'un milimètre. Car tandis que nous passons beaucoup de temps en compagnie de Takeru et Yamoto, justement, le mystère reste entier : on n'apprend pas grand'chose sur ce satané séisme, un séisme d'autant plus étrange que personne n'a le droit d'approcher son épicentre, et que l'armée a même été mobilisée pour s'assurer que les civils n'approchent pas. Bon, tous ceux qui ont vu X-Files auront compris que c'est louche...!
L'autre, plus sombre, dénuée de comédie ou presque, avec un côté post-apocalyptique, commence lorsque nos deux lascars entrent dans les murs de la ville sinistrée, pour s'apercevoir... Je vous le dis ? Eh bien, que tous les adultes ont disparu de la ville. Et que seuls les enfants sont encore sur place, maintenus en quarantaine par l'armée.

J'ai beau adorer Orange Days, chialer comme un bébé devant 1 Rittoru no Namida ou me régaler devant Lunch no Joou (trois dorama dont il faudrait que je vous parle, quand même, un jour, zut à la fin), je dois dire que je suis ravie d'avoir trouvé un dorama qui ne se gène pas ou si peu pour être sombre et angoissant, et s'engager dans une voie un peu différente de l'ordinaire. J'irai même jusqu'à dire que, même si c'est loin d'être la série du siècle, je la recommanderais volontiers aux non-initiés en matière de fiction nippone, car elle est plus proche des fictions occidentales que la plupart des autres citées précédemment.

Evidemment, Bokura no Yuuki est un peu inégale, et l'interprétation des deux personnages principaux (tous les deux étant interprétés par ceux qui sont en fait d'ordinaire des chanteurs à minettes, les KinKi Kids, et dont le talent d'acteur est à prendre en gardant cette donnée à l'esprit) est un peu rigide et parfois convenue, mais les efforts déployés pour instaurer une ambiance angoissante restent très louables.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Bokura no Yuuki de Drama Wiki.

Posté par ladyteruki à 00:06 - Dorama Chick - Permalien [#]

11-11-08

Four's company

Je dis souvent (ou je laisse entendre) que les séries françaises, c'est de la merde. Je suis un peu l'anti-Coffe de la série française, et j'assume pleinement. D'ailleurs je le pense encore dans 99% des cas, qu'on soit bien clairs. Eh bien il y a aussi des exceptions et je suis toujours contente de le souligner.

Par exemple demain, avant d'aller au boulot (puisque je commence à 13h), je vais prendre mes petites jambes, mon petit chéquier, et aller acheter le DVD de la 1e saison de Flander's Company, et là aussi j'assume complètement.
Il est rare que je rie autant devant une série française, alors vous pensez si je ne vais pas me priver.

J'aime bien NERDZ (pas forcément pour toutes les bonnes raisons d'ailleurs), mais j'adore Flander's Company pour son habilité à me fait rire. Et pour Frédéric Hogstein, dont je vous ai déjà parlé d'ailleurs, et dont le charisme et le talent n'égalent que son sens du détail, sensible à chacune de ses apparitions.

C'est pas pour rien que ceci est planqué dans ma signature sur plusieurs forums !NecassezpasKurtzman

On a des mecs comme ça, en France ! Des mecs qui se sont trouvé leur petit coin de lucarne où faire profiter quelques spectateurs de leur talent, et la plupart d'entre nous ne le savent pas. C'est dommage, non ?

On a aussi des mecs comme Ruddy Pomarede, en France, qui s'impliquent depuis 10 ans dans la fiction, et, bien que n'ayant qu'une audience relativement confidentielle, ont su affiner leur art. On sent la progression, on sent le travail, on sent l'aboutissement d'années de peaufinage, et on sent aussi le plaisir. Et ça c'est bon.

Alors quand quatre mecs qui bossent sur la Flander's Company me disent qu'ils seront ravis de participer à SeriesLive On Air, je me fiche comme d'une première chemise qu'ils ne soient pas aussi célèbres qu'un Carrazé, je leur ouvre grands les bras, et je profite de leur bonne humeur, de leur envie de bien faire ce qu'ils font avec les moyens qu'ils ont, et de leur bonne volonté.
Et ce même si je suis malade à en crever ce jour-là (et les suivants...).

Pour savoir ce que cet enregistrement (et encore, il y a du contenu pour des bonus), ça se passe sur le post de l'émission du jour !

Et pour ceux qui manquent cruellement de son : SeriesLiveOnAir_Purple_mini

Posté par ladyteruki à 20:46 - Entre potes (cast) - Permalien [#]

01-11-08

Prévisions téléphagiques

Pour des raisons sur lesquelles je ne m'étendrai pas, j'ai reçu récemment une somme d'argent assez providentielle. Qui tombe à un moment où je ne suis déjà pas à plaindre.
Mon premier réflexe (d'ex-chômeuse) a été de me dire que j'allais mettre cet argent de côté. Economiser pour mon futur appart. Pour mes vieux jours. A cause de la crise.
Ça a duré un demi-quart de seconde, environ.

Et puis j'ai pensé : Opération COLLECTION !!! Et plus précisément, j'ai pensé :
- Roseanne (pas eu le temps ce mois-ci)
- Pushing Daisies
- Brothers and Sisters
- Farscape
- Oz (ça fera doublon avec mon coffret saison 1 mais qui s'en soucie ?)
- Flander's Company
- Twin Peaks
- Battlestar Galactica (même avec un coffret tout moche)
- Angela, 15 ans (parce que mon coffret import a un vilain défaut)
- Boston Justice
- Boston Legal

J'ose même pas faire le total. Surtout qu'après je vais me rendre compte que j'en ai les moyens et là ce sera pas beau à voir.

Dieu soit loué, Noël le 25 décembre, et mon anniversaire le 25 janvier, devraient aider... D'ailleurs, je vous ai dit que c'était bientôt Noël ? Je me souviens plus trop si on a déjà commencé à parler cadeaux, vous et moi...?

Posté par ladyteruki à 16:18 - Opération COLLECTION - Permalien [#]

03-07-08

Acteur français, un métier ?

Oui, tout-à-fait, avec un point d'interrogation, comme dans Sex & the City (les puristes comprendront).

Rencontrer des acteurs, ce n'est pas exactement mon quotidien pour le moment. Et ça ne le sera sans doute jamais. On s'en fout d'ailleurs, c'est pas du tout mon but dans la vie.
Aussi, lorsque ça se produit, ça me fait beaucoup cogiter, à plus forte raison lorsqu'en rencontrer n'a pas de valeur sentimentale à mes yeux. Mais on en reparle sitôt que j'aurai eu la possibilité de serrer la paluche à Kyle ou claquer la bise à Adrian.
C'est comme ça que j'en arrive à réfléchir au métier d'acteur de série télé, et notamment dans le contexte de la série télé française. En même temps je vous avais prévenus l'autre jour...

Préambule : je ne me l'étais jamais formulé si clairement, mais ma vision de téléphage du monde de la série télé, c'est bien souvent d'apporter plus de crédit au contenu qu'aux personnalités qui le font. J'ai mes acteurs favoris, comme un peu tout le monde je pense, mais je n'en suis pas fan stricto sensu ; j'ai plaisir à les retrouver, mais je ne piste pas spécialement leur parcours. Quand ils oeuvrent au cinéma, je m'en bats royalement l'oeil. Je ne cherche pas à connaître leur actu. Je me contrefiche de leurs déboires persos.
Le simple fait qu'ils existent me suffit, d'une certaine façon. Il peut se passer dix ans sans que je sache ce qu'ils font... mais lorsque je les revois, en général (sauf s'ils ont un rôle de merde), c'est avec le même plaisir. Et bien-sûr, si l'un d'entre eux vient à décéder, comme on l'a hélas vu récemment, j'ai un pincement au coeur, mais je ne me répands pas en larmes non plus.
Bref pour moi, résolument, jamais l'importance de l'homme ne dépasse l'importance de l'histoire ou du rôle. Ca explique très certainement que je ne fréquente que peu les forums, fansites, fanblogs et autres engins de torture consacrés à un acteur en particulier. Je lis aussi très peu d'interviews d'acteurs.
Il ne m'était donc pas tellement venu à l'idée de leur accorder une réflexion poussée, de par le rôle très secondaire qu'ils jouent dans mon existent de téléphage. Eh bien, du coup, vous aurez la primeur de quelques idées qui me sont venues à leur propos, suite à un très agréable débat auquel j'ai assisté grâce à Alex qui m'y avait invitée (les mauvaises langues cont encore dire que la pub aura payé)

A quoi sert l'acteur ?
Nan mais ça va, quoi, ne me bondissez pas dessus toutes griffes dehors. Pour fréquenter le milieu téléphagique depuis plus d'une décennie, j'ai, effectivement, observé vaguement que l'acteur sert à interpréter un personnage. Voyez comme je suis attentive. En plus, je n'en suis pas du tout à prôner l'utilisation de la 3D pour les remplacer. Ne me prenez pas pour une anti-acteurs, si tant est que ça existe.
Je me demande juste, en-dehors de l'interprétation, à quoi sert un acteur. Il est, certes, la figure reconnaissable d'une série (exemple : je vous dis X-Files, vous visualisez plutôt le visage de David Duchovny ou de Chris Carter ?), son porte-parole, son émissaire. Sauf que, en-dehors de quelques très rares cas (ya toujours des exceptions pour confirmer la règle, n'est-ce pas ?), il n'est pas partie prenante dans le processus créatif d'une série. Son point de vue est trop limité pour cela vu que son travail consiste justement à se concentrer sur un seul personnage.
D'ailleurs ça me fait toujours doucement rigoler quand un acteur prend un ton de psychanalyste pour décrire son personnage, et qu'on tombe vite fait dans d'insondables lieux communs du type "c'est un personnage qui lutte contre sa part d'ombre", que tous les acteurs placent au moins une fois en interview dans leur vie, qu'il s'agisse de jouer dans Hamlet ou dans Die Hard ! Heureusement, certains acteurs se la pètent un peu moins, et décrivent leur rôle simplement et avec du sens pratique, comme je l'ai vu samedi soir. C'est moins exotique, c'est moins captivant, mais ce genre de résumé succinct est quand même en général plus fidèle au personnage.

Mais du coup, à quoi bon donner des interviews, participer à des discussions, etc... si on n'a que peu de crédibilité sur ce qui compte vraiment : le contenu de la série en elle-même ? Sur ce point, quelle est la légitimité de l'acteur à venir parler d'une série ? Sorti du tournage d'une fiction qu'il n'a pas écrite, on peut quand même un peu se demander son degré de crédibilité. Quand il ne joue pas, à quoi sert l'acteur ?

L'acteur sert à parler de la série. Quand il ne joue pas, son rôle, c'est de faire de la com.
D'ailleurs faites l'expérience, si vous en avez l'occasion : mettez plusieurs acteurs dans une pièce, et observez le phénomène... chacun fait sa promo ! C'est normal, ils sont aussi un peu payés pour être "the face", l'ambassadeur de la série qui les nourrit, c'est ce qui fait que tout le monde s'y retrouve. Sauf que dans 95% des cas, on n'entend justement que de la com, limite langue de bois. Et la langue de bois, ya pas grand'chose de plus énervant ! Alors certes, on ne mord pas la main qui vous nourrit, mais ça n'implique pas de se la jouer caniche pour autant.
Et plus il y a de monde qui parle, plus la règle du "combien faut-il d'acteurs pour changer une ampoule" est vraie.

Et vous êtes d'accord avec moi, la promo en langue de bois, ça n'a un intérêt que très limité ; déjà pour celui qui donne l'interview, ensuite pour le journaliste qui est en face, et surtout pour le public final de cette interview. Alors évidemment, on peut lire entre les lignes, mais chez certains acteurs, le brouillage est meilleur que le cryptage de Canal +...

Autre expérience scientifique : demandez à un acteur de parler d'un groupe d'acteurs, tiens, allez, au pif, du cast de la série dans laquelle il joue. Eh bah, 9 fois sur 10, on finit par entendre "il y a une super ambiance" et/ou "on s'entend tous super bien". Ce qui, comme chacun sait pourvu d'avoir fréquenté un groupe d'humains travaillant ensemble, est absolument faux. Statistiquement, il est impossible que tout le monde dans l'équipe soit sur la même longueur d'ondes.
Mais ce que je me demande, c'est : mais pourquoi ont-ils dont besoin de communiquer sur ce point ? Même en admettant que ce soit vrai : et alors ? Une bonne ambiance, ça représente quoi pour le spectateur ? Cela offre-t-il une quelconque garantie de qualité sur le résultat final ? Si le cast a copiné, cela signifie-t-il qu'il y a une meilleure interprétation de la part des acteurs ?
On me rétorquera : "bah oui, pour jouer des amis, c'est quand même plus pratique !". Bon, déjà, merci, mais tout le monde ne joue pas dans un Friends-like, non plus.
Et de toutes façons, ce sont des acteurs ! Ils n'ont pas besoin de vraiment ressentir l'amitié pour la jouer, c'est même le principe ! Ou alors qu'on soit clairs : dans ce cas, ça veut dire qu'un acteur doit TOUJOURS ressentir ce que ressent son personnage... faut être logique. Ha, c'est sûr, ça va donner du piquant à la préparation de rôles de psychopathes, ce genre de technique !
On peut aussi, c'est votre droit le plus strict, me rétorquer : "avouons que c'est quand même plus agréable de travailler dans de bonnes conditions". D'accord. Parlons conditions de travail. Mais dans ce cas, je veux, non, j'exige, qu'on me parle aussi de la qualité des plateaux-repas dans les loges.
Mais franchement, c'est surtout le résultat, la série, qui compte. Et tout ça n'a rien à voir avec la choucroute. C'est pourtant bien de ça dont le spectateur, qui écoute ou lit l'acteur interrogé, a envie d'entendre parler.

Intermittent du spectacle, ce n'est pas un métier facile. Je ne vais certainement pas dire le contraire. Mais lorsqu'on écoute les acteurs français parler de leur métier, en synthèse, ça donne les choses suivantes... pas de cri d'orfraie avec moi, j'ai réellement entendu ces réponses :
- sur l'image qu'on a dans le métier lorsqu'on joue dans une série : "c'est déjà bien d'avoir une image"
- sur la comparaison entre le ciné et la télé : "au moins on a un emploi stable"/"c'est confortable"
- sur le planning de tournage : "c'est serré mais ça oblige à être efficace"
- sur le fait de jouer dans une série de type soap populaire : "ça ouvre des opportunités"
Donc finalement, les préoccupations des acteurs ne sont pas de l'ordre du "comment vais-je interpréter mon personnage le mieux possible", mais surtout "à quel rythme je vais travailler"/"combien de temps je vais avoir un job"/"quelles seront les possibilités pour le job d'après".
Je ne dis pas qu'un acteur ne doit pas se préoccuper de manger, qu'il doit jouer pro bono, pour le bon plaisir du public... Je dis qu'on n'a pas à entendre ça. Je rappelle que lorsqu'il parle de sa série, le mec, il est sensé parler de sa série, pas de l'état de son compte en banque. On a tous, dans le monde du travail, ce genre de préoccupations, peu ou prou, mais ce n'est quand même pas la seule chose qu'on ait à en dire, si ?
Et le contenu de notre travail ? Sa nature ? Sur quoi porte-t-il ? A quoi sert-il ? Qu'apporte-t-il ? Comment nous fait-il nous sentir ? Qu'avons-nous fait pour parvenir à tel résultat ? A quel moment nous sommes-nous surpris nous-mêmes ? A quel moment nous sommes-nous surpassés ? Quand nous sommes-nous donnés insuffisamment ? Quelles ont été les démarches personnelles pour entrer dans le rôle, pour le construire, pour le faire évoluer ? Voilà qui est déjà une toute autre approche, quand même, largement plus valorisante, et qui témoigne d'un recul autrement plus intéressant !

Laissez-moi par exemple revenir sur la notion d'efficacité. Quand j'ai entendu cet acteur (que je ne citerai pas, chuis pas une balance moi... je dirai juste qu'il interprète un flic à la télé, zêtes bien avancés, maintenant !) prononcer le mot "efficacité", j'ai bondi sur ma chaise. What now ?
Et en art, c'est quoi, l'efficacité, môssieu, je vous prie ? Il me plairait de l'entendre !
C'est même pire que ça, l'expression complète qu'il a employée, c'est "efficacité dans le travail d'acteur". Même pas l'excuse d'avoir l'air de parler du rythme de tournage. Donc, l'efficacité dans le travail d'acteur, koikoukesse, koikoukesse ? C'est la faculté qu'on a à tenir les délais de tournage ? Comme dans "ah, on a tourné la scène en moins d'une heure, c'est bien, je suis efficace". C'est la faculté à atteindre le succès rapidement ? Comme dans "ah, l'épisode dans lequel mon personnage est apparu a fait des records d'audience, c'est bien, je suis efficace". Nan mais dites-moi, hein, je suis curieuse de nature...
Tout au plus, l'efficacité constiterait à trouver la bonne manière de transmettre une émotion. Mais de cela, en une heure et demie de débat, et avec une tablée constituée de plusieurs acteurs, je n'en ai pas entendu parler une seule fois.

Ce serait facile d'arguer que, "vu les rôles qu'ils ont à interpréter, les acteurs de séries françaises n'ont pas grand'chose à dire sur la profondeur de leur interprétation", mais même moi, je ne tomberai pas dans pareille caricature, en dépit de toute la répulsion que vous me connaissez pour la fiction française en général.

Peut-être qu'on n'a qu'à partir du principe que, lorsqu'on leur demande de s'exprimer sur la fiction française, les intervenants de ce milieu sont immédiatement sur la défensive parce qu'ils savent bien que rares sont ceux de nos compatriotes qui soutiennent la comparaison avec la fiction étrangère. Et que du coup, ils tentent de justifier implicitement le résultat, de qualité, il faut bien le dire, encore bien souvent inférieure, par des explications sur le rythme de travail, les problèmes de financement, ou encore la marge de manoeuvre créative réduite. Ce sont des arguments on-ne-peut-plus vrais, je pense, du moins me semblent-ils tout-à-fait recevables, mais n'est-ce pas dommage de systématiquement tomber dans ce lieu commun dés qu'on parle de fiction française ?

Alors j'aimerais qu'on avoue, tous, là, ici, maintenant, que si la fiction française manque trop souvent (mais pas systématiquement) de crédibilité artistique, c'est aussi parce que les acteurs s'y considèrent plus comme des employés que comme des artistes. Qu'ils n'y mettent pas tellement du leur. Que lorsqu'on entend en une heure et demie, plusieurs fois, à demi-mots ou franchement, des acteurs répondre que, non, "on ne va pas cracher dans la soupe", sous-entendu on voudrait bien mais on n'est pas complètement cons, on veut pas se saborder, ça dénote quand même de quelque chose, non ? Si la plupart des acteurs français de fiction n'ont qu'un regard, au mieux peu passionné, au pire méprisant, sur les séries télévisées, c'est qu'ils ne risquent pas d'y mettre beaucoup d'efforts au niveau artistique. Et qu'aussi recevables que soient les autres arguments, on peut quand même reconnaître que ça n'aide pas !
Qu'un patron de chaîne, un producteur, ou un directeur de casting, n'aient que condescendance pour la série télé qui leur permet de faire du business, je l'accepte volontiers. Ces gens-là n'ont qu'un rôle minime dans le processus créatif. Du moins, dans un monde idéal, ne devraient-ils pas intervenir du tout sur ce plan. Mais on ne demande pas à un manchot d'aimer le jonglage ! Je ne leur en veux pas.
En revanche, quand un scénariste ou un acteur sont proprement infoutus de parler chiffons dans faire une seule fois mention de recherches, de passion, de jeu, d'émotions, qu'ils me parlent de condition de travail, qu'ils ne montrent aucune motivation, voire même, qu'ils sous-entendent que ce travail actuel est purement alimentaire et ouvre des portes sur autre chose (comprenez : ce qui en vaut vraiment la peine), là j'ai envie de mordre toutes canines dehors.

Je suis désolée, on n'est pas acteur par accident, on l'est par vocation et par passion. Il est tellement difficile de vivre de ce métier, d'obtenir des rôles importants, de se construire une carrière, qu'il me semble normal d'être passionné par ce que l'on fait, ne serait-ce que par égard pour tous ceux qui n'ont pas réussi à percer. Evidemment, je suis consciente qu'il y a des rôles plus intéressants, plus gratifiants, plus alimentaires que d'autres. Mais ce n'est pas une raison pour le faire sentir. Je ne vois pas un seul instant ce que le public gagne à le savoir.

Les fans d'une série, ou ceux qui lui donnent une chance en lisant une interview, n'ont pas envie qu'on leur dise si l'acteur est content de ramener son cachet à la maison pour une saison ou deux, ils veulent qu'on alimente leur curiosité, et ça me semble légitime d'entretenir cet intérêt, de l'encourager. Parce que tant que les fans ont de l'appétit pour une série, ça garantit, précisément, que l'acteur pourra ramener son cachet à la maison pour une saison ou deux !
Il ne s'agit pas de tomber dans le "tout est formidable" non plus. Je parle simplement d'être capable d'extirper l'intérêt d'un personnage, de décrire l'expérience d'acteur... parce que, hormi le fait que l'acteur a un job régulier et de longues journées de travail avec d'autres acteurs sympas, il y a bien quelque chose de positif à dire d'une série, quand même, rassurez-moi ? Mais si ! Si les dialogues sont insipides, on sait jamais, le personnage a pu tout de même provoquer une quelconque réflexion chez l'acteur, non ? Ou bien, l'acteur a pris de la doc sur un fait de société abordé dans la série. Quelque chose, quoi !

Quand un acteur, à travers ses propos, démontre qu'il n'est pas capable de ça, il donne à penser qu'à la fin de sa journée de travail, il a été pointer à la badgeuse, qu'il a pris son chèque à la compta, et qu'il est rentré chez lui en se disant qu'il fallait encore aller acheter le pain. Eh bien il faut le priver d'interview, ce mec-là, de toute urgence, parce qu'il n'a rien compris ! Il fait partie d'un système français qui n'a pas encore compris comment fonctionne cette industrie ! Pour qu'on fasse entrer le flouze ET qu'on ait des chances de lever le niveau, il faut des fans passionnés, assidus et exigeants, et donc il faut l'être soi-même. Si on n'est pas capable de transmettre un peu de passion, on reste chez soi et on regarde le foot à la télé ! Fort heureusement, peu ou pas de fans étaient présents à ce débat, juste des professionnels, parlant entre professionnels, de leur profession, mais oubliant qu'après, qui allait prêter une oreille ou un oeil attentif à tout ça ? Les fans ! Enfin, dans ce cas précis, je ne sais pas trop s'il faut le souhaiter, cela dit.

Quand une industrie compte une saine dose de passionnés, et pas juste des salariés résignés et des requins de la finance, ça fait toute la différence, et ça lui permet de s'épanouir. Quand une industrie ne compte que des employés aux épaules basses, ça donne une fiction sans passion, à peu près aussi glamour que l'est le secteur sidérurgique.
Appel à candidatures aux futurs acteurs : vous aussi, venez faire partie de la grande famille de la sidérurgie française !

Deux choses pour conclure ce qui restera certainement le post le plus long de l'histoire de ce blog (félicitations aux fêlés qui m'ont suivie jusqu'ici dans mes pensées).
La première c'est qu'il y avait un passionné à cette interview... même si lui, il venait plutôt du cinéma. Il était un peu idéaliste, mais sa présence, et des échanges avec un monsieur en costard-cravate que je ne citerai pas, ont prouvé qu'il FALLAIT de la place pour les deux tempérament dans cette industrie pour lui permettre d'envisager de s'épanouir créativement et financièrement.
La seconde, c'est que, récemment, lors de mes recherches pour la fiche SeriesLive de Flander's Company, je suis tombée sur l'interview d'un comédien "amateur" français, pour lequel j'ai un grand respect et ptet même une pointe d'admiration : Frédéric Hosteing. On n'y lisait pas des propos d'une mièvrerie aveuglée sur l'air de tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, mais, résolument, la passion transparaissait (et la personne qui avait réalisé l'interview le soulignait également : l'échange avait été passionné). EH BIEN VOILA : je n'en demande pas plus. Mais pourquoi dés qu'on rentre dans le circuit on se fait bouffer tout cru par lui ?!

Posté par ladyteruki à 18:46 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]


  1