ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

26-05-12

[DL] Dance Academy

Pour être tout-à-fait sincère avec vous, depuis que je vous en ai parlé, j'ai revu le pilote de Bunheads deux fois : hier matin, et ce soir. Et je vous confirme que j'adore toujours autant cet épisode. C'est exactement ce que le docteur avait prescrit, si je puis dire. Si pendant ce long weekend de Memorial Day vous manquez d'inédits, aller choper le preair et régalez-vous, vraiment, si vous ne l'avez pas encore fait, je vous le recommande. Enfin vous faites ce que vous voulez, hein. Mais c'est pas comme si les pilotes excellentissimes nous pleuvaient dessus en ce moment. C'est une période creuse, alors il faut vraiment saisir la moindre opportunité de se faire plaisir. Je me permets d'insister encore mais, hein, bon. Quand même. Allez c'est bon, j'arrête.

En tous cas Bunheads m'a rappelé une autre série sur la danse : Dance Academy. L'occasion pour moi de ressortir ma casquette d'amatrice de l'Australie puisque la série est en effet une co-production avec la chaîne allemande ZDF, jamais dernière lorsqu'il s'agit de participer à l'élaboration de séries pour la jeunesse.
Alors oui, le mot est lâché : "série pour la jeunesse". Je sais bien qu'on n'est pas entraînés à apprécier les séries, surtout quand elles sont regardables par des préados sans que leurs parents ne ressentent le besoin de les enfermer dans une tour jusqu'à leur 21 ans. Mais l'Australie (entre autres) regorge de séries pour la jeunesse vraiment épatantes, et j'ai déjà eu l'occasion de vous parler notamment de My Place et Lockie Leonard, par exemple. Eh bien à l'instar de ces deux-là, Dance Academy a vraiment su s'attirer d'excellentes critiques, et une multitudes de nominations et récompenses, venant de professionnels adultes (un Australian Directors Guild Award pour un épisode sa première saison) comme du public adolescent (un Kidscreen Award l'an dernier). En avril dernier, Dance Academy a achevé sa seconde saison dans la joie et l'allegresse alors que le développement de la saison 3 était déjà mis en chantier, et la série est diffusée dans de nombreux pays, dont les Etats-Unis...ou la France, sur Canal+ Family.

Mais pardon : mon intention n'était pas de vous offrir un cours magistral sur la série, mais bien de vous montrer le générique de cette série, alors voilà !

DanceAcademy
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Cela étant, le générique de Dance Academy est tout ce que je ne souhaite pas à celui de Bunheads de nous offrir quand, cela ne fait aucun doute dans mon esprit, il apparaitra (parce que je ne doute pas un seul instant que cette petite série pleine de fraîcheur ne nous fasse pas le plaisir d'avoir un truc plus long que 10 secondes).

Il y a d'une part le problème des images en elles-mêmes. C'est cliché, mais on n'y échappe probablement pas. Vient ensuite le problème de l'habillage, supposé faire jeune alors que, bon, ça va, on a bien vu qu'il ne s'agissait pas que de ballet (= ringard) et que ça sert à rien d'en rajouter.
Mais le problème majeur de ce générique, c'est sa chanson totalement impersonnelle. Si vous avez vu la série (personnellement je me suis contentée du pilote, ce qui explique pourquoi j'ai le générique sous la main), vous savez que Dance Academy est quand même bien plus qu'un vague Fame revu et corrigé. Il y a énormément de sensibilité dans cette série ; pas une sensibilité à la Angela, 15 ans avec des états d'âme en pagaille, mais plutôt une émotion sincère autour de la danse, l'envie de danser, la grâce que représente cet art, etc... Des éléments qu'on ne retrouve pas un instant dans le thème musical de la série, qui de grâce est totalement dépourvu.

De mon point de vue, le générique de Dance Academy est un échec parce qu'il manque de devenir un symbole de l'identité de la série. Donc voilà, tout le mal que je souhaite à Bunheads, c'est de ne pas avoir ce genre de générique. Même si celui de Gilmore Girls n'était pas extraordinaire d'un point de vue visuel, son thème musical et les émotions qu'il portait faisaient que le générique est devenu un porte-drapeau efficace de la série ; j'espère que c'est une leçon qui n'aura pas été oubliée par Amy Sherman-Palladino...
Voilà, j'arrête avec Bunheads, on en reparlera quand la diffusion aura officiellement commencé, mais restez dans le coin : demain, je vous donnerai une occasion de découvrir le premier épisode de Réttur... avec sous-titres, bien-sûr !

Posté par ladyteruki à 20:29 - Médicament générique - Permalien [#]

12-12-11

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Ces derniers jours, j'ai été saisie par l'envie de revoir A Chorus Line. C'est cyclique, depuis que j'ai découvert le film voilà deux ans, pour tout vous dire, et j'ai dû le voir... allez, sans exagérer, 40 fois depuis lors ? Je n'ai jamais vu The Red Shoes, qui est invoqué par plusieurs personnages pour leur avoir donné envie de danser, mais probablement que si j'avais été plus jeune au moment de le découvrir, A Chorus Line aurait eu un effet similaire sur moi (dommage pour les ambitions de mes parents qui m'ont payé leur lot de cours de danse en leur temps, ça n'a pas été le cas).
Rarement, pour ne pas dire jamais, j'ai été aussi authentiquement fascinée par de la danse, ou, à un degré moindre, du chant. Je ne saurais que trop vous conseiller ce film, qui, même s'il a évidemment vieilli visuellement, est toujours aussi impressionnant sur le plan technique et narratif, comme j'ai pu vous le dire lorsque je vous en ai parlé la première fois.

ChorusLine

L'effet qu'A Chorus Line a sur moi, je ne l'ai jamais ressenti ni/ou retrouvé dans des fictions télévisées équivalentes, en dépit du fait que les séries plus ou moins musicales, avec des jeunes qui veulent travailler dans le monde du spectacle, soient apparus de façon épidémique sur les écrans pendant la dernière décennie. Fame s'en approchait sans avoir des personnages d'une telle force ; le côté adolescent du contexte lycéen n'aidant probablement pas puisque c'est un contexte qui ne gagne jamais des points avec moi et a plutôt tendance à m'ennuyer très vite au contraire. Et Glee, certainement la série phénomène qui a le plus voulu jouer sur cette mode, a prouvé que l'univers adolescent prend même toujours le dessus, c'est une bataille depuis fort longtemps perdue. De toute  façon, en-dehors de Fame, le chant a, pour des raisons essentiellement mercantiles, toujours pris le pas sur la danse dans ce type de productions télévisées, le concept étant de vendre des CD ou des morceaux sur iTunes, et pas de proposer de véritables performances impressionnantes intégrées dans une histoire intéressante. La danse dans ces fictions se cantonne à remuer les fesses en rythme et se prendre pour une rockstar, et pas à DANSER.

Alors vous l'aurez compris, j'ai beau essayer de ne pas trop m'intéresser aux projets, à ce stade à la fois de fascination et de déception (la première venant du cinéma et la seconde de la télévision) je ne peux que commencer à sentir monter l'impatience de découvrir Smash. Pilote pour lequel il me faudra apparemment attendre encore plusieurs semaines, mais après tout je l'ai attendu jusque là, je peux bien encore patienter un petit peu.

Ce qui m'attire, ce n'est pas simplement Broadway (même si, il faut le dire, ce simple nom a tendance à lancer mon imaginaire, hello The Miraculous Year !), mais bien le concept d'effort, de travail, de répétition, de sacrifice et, je le répète, d'effort, qu'implique une carrière à Broadway. Ce n'est pas un style de vie pour les mauviettes, les petites divas capricieuses qui veulent les paillettes sans la sueur, et les starlettes qui pensent pouvoir se reposer sur la technologie pour briller. On ne triche pas, sur scène, ou si peu, on ne le peut pas, on n'en a pas le droit, on travaille dans un univers cruel où c'est l'excellence qui vous porte où vous êtes (même si ensuite le réseau de relations vous y conserve dans une certaine mesure), au rythme des auditions qui vous forgent le caractère. Il ne suffit pas d'avoir une bonne bouille et de faire des risettes pour ravir le public, il faut assurer techniquement. Les personnages de Glee (et une bonne partie de leurs interprètes) ne peuvent pas rêver d'en faire autant.
Le problème c'est que c'est vachement moins vendeur, d'où le fait que la distribution de Smash marche un peu sur des oeufs, notamment avec la présence dans le rôle principal d'une ancienne candidate à une émission de télé-crochet (oui je parle comme ma grand'mère), ce qui m'agace un peu (oh, il y a eu d'incroyables candidates à ces émissions, vous parler à quelqu'un dont 30% des playlists occidentales sont constiuées de chansons de Carrie Underwood) et me rend aussi un peu craintive.

Il est devenu difficile de faire une série "honnêtement" basée sur le monde du spectacle sans avoir derrière la tête de vendre des CD ou des morceaux sur iTunes... et Smash s'y essaye justement avec la promo autour de la chanson Beautiful. J'espère qu'en dépit de ses espoirs de rentabilité à la Glee, Smash conservera une certaine "intégrité". Mais après avoir vu cette video, j'avoue que je n'ai qu'une envie : m'envoyer à nouveau A Chorus Line.

Posté par ladyteruki à 23:41 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

21-04-11

[DL] Ard Khas

Ce n'est hélas pas tous les jours qu'on peut parler d'une série égyptienne. Croyez bien que je suis la première à le regretter quand je vois pareil générique. Franchement, si vous parlez l'arabe et que vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, des petits sous-titres ce ne serait vraiment pas de refus. Parce que je ne peux évidemment pas parler de coup de coeur pour Ard Khas, mais si cette série était dans une langue que je comprends, je pense que je ne me ferais pas prier pour regarder. Vous me direz : je m'efforce bien de regarder des séries israéliennes sans sous-titres, alors pourquoi pas égyptiennes ? Bah je sais pas, ça semble encore plus difficile à comprendre. Mais vraiment, je le regrette, alors si vous savez comment je peux y remédier, ne vous privez pas, glissez-moi un mot, un lien, ou un email en commentaires.

ArdKhas
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Bon, le coeur de notre sujet, maintenant : Ard Khas, le générique. D'une durée de 2mn29, déjà. Ca met dans de bonnes dispositions !

Je rappelle pour ceux qui n'ont pas encore été fouiner du côté des fiches égyptiennes qu'il s'agit d'une série qui, sur le papier, narre le parcours de 5 jeunes vers la gloire, alors qu'ils tentent de faire leurs premiers pas dans le showbiz. Donc là, vous pensez, c'est normal, à Fame, ou bien à Un Dos Tres si vous manquez cruellement de culture, et vous imaginez un générique pop, rythmé, jeune, branché, tout ce qu'on veut. En phase avec ce que nous évoque d'ordinaire le show business et la célébrité.
Eh bien pas du tout, et ce qui transparaît dans ce générique est précisément ce qui m'attire dans cette série. D'ailleurs, je vous avoue que si je n'avais pas découpé ce générique moi-même, je douterais de l'exactitude de sa provenance. C'est tendre, c'est intrigant, il y a un côté "qu'est l'âme innocente de ces enfants devenue", ça dépasse tout ce que j'ai vu en la matière. Et la musique est totalement au service des images, extrêmement désarmante.

Souffrez que je me répète, mais un jour, j'aimerais bien voir (et comprendre) Ard Khas. Je sais, c'est pas cool ce que je viens de vous faire : maintenant, vous aussi.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (voilà, c'est ça : comme moi) : la fiche Ard Khas de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 00:28 - Médicament générique - Permalien [#]

13-04-10

Tu seras une pop star ma fille

Voyons voir, que j'essaie de me souvenir... Que voulais-je devenir quand j'avais 14 ans ? Ce n'est pas si lointain, quand même ! Ça fait... bah... 14 ans. Bon. D'accord, ça commence peut-être quand même un peu à dater. Mais je n'ai pas encore la mémoire qui flanche ; pas trop. Et je n'ai pas souvenir d'avoir rêvé de devenir une pop star. Et, du plus loin que remontent mes souvenirs, ce n'était pas le cas de tous mes camarades. Oh bien-sûr, il y avait une ou deux princesses qui étaient certaines qu'un jour elles deviendraient célèbres ; mais d'ailleurs c'était le métier d'actrices qu'elles convoitaient. Mais pop star ? Non, je n'ai pas connu pareille épidémie de mon temps.
Pourtant aujourd'hui, à en croire les Hannah, les Sonny, les Ruby, et maintenant les Tori, on dirait vraiment que les gamines n'ont que ça en tête : chanter et devenir des stars. Et si à 16 ans, t'as pas encore ton agent et un ou deux contrats, t'as vraiment raté ta vie, apparemment.

Il y a quelques jours, alors que Caprica finissait son quart de dizième de centième de tiers de saison, commençait sur une autre chaîne la série Victorious, jeu de mot à la fois sur le nom de l'actrice principale Victoria Justice et du personnage qu'elle interprète Tori Vega (et sachant que So NoTORIous était déjà plus ou moins pris). Si je parle de Caprica, ce n'est pas juste à cause des hasards du calendrier, mais parce que les deux séries ont également un acteur en commun. Jetez un oeil ci-dessous, vous devriez vite reconnaître de qui il s'agit.

Victorious

Voilà donc notre Tori Vega, affublée comme il se doit d'une impossible frangine convaincue d'être de la graine de superstar, et qui mène une vie normale où il faut rendre son projet de physique en temps et en heure, et toute cette sorte de choses. Mais la frangine en question, qui comme il se doit est une petite poulette bonne à baffer (je n'ai jamais vu UNE série pour ados où la fratrie ne se comporte pas de façon insupportable), s'accapare l'attention de tout le monde parce qu'elle est sûre et certaine de savoir chanter. Mettons immédiatement fin au suspense : c'est faux (dans tous les sens du terme). Mais cela lui donne l'occasion de ramener à la maison Leon, un copain de classe qui comme elle fréquente une californienne école artistique, et qui va s'entendre à merveille avec Hannah Sonny Ruby Tori. Ca aura de l'importance pour la suite.
Tandis qu'ils préparent un numéro musical en vue d'un grand showcase de l'école (auquel évidemment des découvreurs de talent seront présents), numéro qui s'annonce comme une catastrophe évidemment, Hannah Sonny Ruby Tori et Leon fraternisent. Lorsqu'arrive le moment de la représentation et que comme par hasard la frangine décidément pas dégourdie s'est mise hors-jeu bêtement en ingérant des herbes chinoises douteuses, Leon exhorte Hannah Sonny Ruby Tori à la remplacer au pied levé, et naturellement, c'est un triomphe. Le directeur de l'école artistique propose donc à Hannah Sonny Ruby Tori d'intégrer l'école, sous les acclamations du public en délire qui est sous le charme de cette performance qui n'a même jamais été répétée, mais que voulez-vous, Hannah Sonny Ruby Tori a un don.

Voilà donc le point de départ de Victorious, petite teenagerie où, pour une fois, la future pop star l'est à son corps défendant, tout le monde lui découvrant un talent dont elle n'a jamais eu conscience et dont à vrai dire elle n'est pas certaine de vouloir. D'autant qu'en entrant dans l'école artistique de sa sœur, Hannah Sonny Ruby Tori a rendez-vous en terre inconnue et, croyez-moi, aucune tribu exotique ne saurait être aussi différente d'elle que tous ces jeunes convaincus (plus ou moins à raison) d'avoir une vocation artistique.

Victorious est une sorte de Fame sous acide pour pré-ados ; on n'y explore pas grand'chose, les numéros musicaux n'y sont pas légion, et les tenues bariolées (et, pour les filles, exagérément courtes) donnent plutôt l'impression d'avoir atterri dans un épisode de LazyTown. A première vue, le bilan est donc négatif : on a l'impression qu'une fois de plus, cette hystérie d'une demi-heure n'a pour objectif que préparer la pré-ado lambda à vider le porte-monnaie de ses parents, soit au bénéfice d'une nouvelle héroïne qui ne devrait pas tarder à sortir ses propres CD (Hannah Montana filant un mauvais coton), soit carrément en investissant si ce n'était encore fait dans d'onéreux cours de chant et de danse.

Pourtant, je ne serai pas aussi totalement négative vis-à-vis de Victorious que j'ai pu l'être (entre deux cris d'horreur) pour  Hannah Montana, Sonny with a Chance ou Ruby and the Rockits (je vous avoue que, quand je réalise que j'ai vu le pilote de toutes ces séries, je m'aperçois que mes tendances pilotovores ont depuis longtemps eu raison de ma santé mentale).
Tori est un personnage qui a beaucoup plus les pieds sur terre que la plupart de ses concurrentes, son incarnation par Victoria Justice y étant pour beaucoup. Pleine de doutes sur elle-même, d'un humour légèrement cynique, et d'une nature démontrant que toutes les ados n'ont pas nécessairement de l'eau entre les oreilles dans ce genre de série, Tori est un personnage plus facile à appréhender que la plupart des guignols qui peuplent les séries du genre. Je n'irai pas jusqu'à parler de réalisme, faut pas pousser, mais enfin, l'ensemble est à peu près décent.
Qui plus est, je suis bien obligée de reconnaître que le cours d'impro auquel on assiste vers la fin a du bon, voire même du mérite, ce qui tend à laisser penser que les scénaristes ont une fois ou deux mérité leur salaire.

Par contre, j'en reviens à ce que je disais en intro sur le message qui s'exprime dans le pilote de Victorious. Il est explicité vers la fin pour pousser Tori à accepter de rester dans l'école : que tu le veuilles ou non, tu seras une pop star ma fille, et de toutes façons la normalité c'est ennuyeux... comme si l'un était forcément l'alternative de l'autre. Être chanteuse, ou n'être personne.
Il y a aussi cet agaçant gimmick (Tori met son statut à jour sur un quelconque réseau social), et des personnages ahurissants de bêtise (le ventriloque, la future meilleure amie hystérique) qui nous rappellent qu'on est quand même très largement dans une production de seconde zone.

Mais si, par malheur, j'avais à la maison une gamine dans les 14 ans, je préfèrerais à tout prendre qu'elle idolâtre bêtement Tori que Hannah, Sonny ou Ruby.
Désolée, c'est le meilleur compliment que j'aie trouvé.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Victorious de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 12:41 - Review vers le futur - Permalien [#]


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