ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

16-04-11

Mais achevez-moi !

Que 49 il commence comme un clip superficiel et fade de plus d'une minute, ce n'était pas fait pour pour me mettre dans de bonnes dispositions. Patience.

49il
J'allais vite découvrir que la suite était pire.
La musique est ridicule. L'enchaînement des scènes est ridicule. Les situations sont ridicules. Le jeu des acteurs est ridicule. Ai-je mentionné que c'était un poil ridicule ?Je vous en prie, ne me lancez pas sur le sujet des [rares et pourtant ridicules] effets spéciaux.
C'est absolument insupportable, comment peut-on concentrer autant de clichés en si peu de temps ? C'est un défi que s'étaient lancés les scénaristes, ou quoi ?! Non, attendez, il faut que je vérifie, ça se trouve il n'y a pas de scénariste, ça expliquerait pas mal de choses. Ah ça, par contre il y avait quelqu'un pour la musique, ça, ça ne fait pas de doute...

Alors, bon. Le dernier tiers de l'épisode nous tire (en partie) du marasme en lançant une intrigue un tout petit peu plus fournie que ces vagues histoires de "je vais me marier et je suis cro cro contente mais tout le monde n'est pas aussi content que ça pour moi", pour nous proposer de faire avec l'héroïne le bilan de sa très vaine existence. Certes. Mais à ce stade, pour moi, les choses sont déjà claires, il n'y a pas la moindre forme de suspense de ce côté. On sait déjà qui aime sincèrement cette petite cloche un peu plus que les autres, et si jamais il y a une surprise quelque part, elle ne m'intéresse pas du tout à ce stade.

Mais très franchement, les quelques éléments vaguement sérieux dans ce pilote mielleux ne valent pas tripette. En fait, on en rajoute même dans le pathos avec l'intrigue de l'autre héroïne, ce qui au lieu de former un contraste intéressant au début de l'épisode (bien qu'usé jusqu'à la corde dans ce genre de séries, comme on a pu le voir par exemple avec un peu plus de grâce dans Cinderella Unni), on est plus proche du choc thermique que de la nuance. L'amplitude est trop grande, le personnage de la pauvrette (dont on n'a pas vraiment envie de mémoriser le nom si on l'a jamais entendu) n'a pas d'intérêt. Il brise l'ambiance au lieu d'apporter de la profondeur, ou de l'émotion, ou peu importe, à l'intrigue.

La seule chose qui sauve 49 il, osons le dire, c'est Gyu Ri Nam. Oh, la charmante petite chose. Elle en fait des tonnes, mais c'est un peu obligé vu qu'elle n'a strictement rien d'autre à faire. Quand on est une jolie fille dans une mauvaise production, tout ce qu'il reste à faire, c'est minauder à mort, je suppose. C'est un peu le syndrome Smile : pourvu que la fille soit jolie, on n'a pas peur de regarder la série (dit comme ça, on dirait les paroles du générique de Nicky Larson, mais vous saisissez l'idée).
D'un autre côté, maintenant que j'y pense, cette jolie Gyu Ri, demandez-lui de pleurer et c'est à nouveau ridicule. On ne s'en sort pas.

Du coup, je ne vois aucune raison de regarder le pilote de 49 il, à plus forte raison la suite. Moi, j'ai fait ma part : je vous ai avertis.
Punaise, j'ai envie subite de me refaire le pilote de Dead Like Me, moi, c'est fou, je sais pas d'où ça me vient.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche 49 il de SeriesLive.
Mais ?! Elle n'était pas là il y a encore quelques jours, cette fiche. Se pourrait-il que... la grève soit finie ?!

Posté par ladyteruki à 23:40 - Dorama Chick - Permalien [#]

13-06-10

Pieds d'argile

A force de lancer des fleurs en permanence à des séries coréennes, j'en oublie que certaines peuvent n'être pas aussi convaincantes que la moyenne. Oh, je suis sûre qu'on doit pouvoir trouver encore pire (en fait ce sera l'objet du prochain post Dorama Chick, c'est vous dire si j'en suis sûre), mais le fait est que j'ai été un peu déçue par GIANT.

Sur le papier, GIANT s'annonçait comme une incroyable épopée s'étalant sur 40 ans, et nous permettant de suivre une famille prise dans la tourmente alors que la ville où ils ont posé leurs valises, Séoul et plus particulièrement l'arrondissement de Gangnam, se transfigure avec le temps. Et histoire de vraiment vous river le clou et vous laisser avec la mâchoire sur les genoux, la photo de promo, c'était ça :

GIANT

Moi dans ces conditions, je ne discute pas ! Je lance les recherches adéquates, je remercie le Dieu de la Téléphagie pendant que ça cagoule, et je lance le pilote sans y réfléchir à deux fois.

Sauf que voilà, la promo de GIANT et son pitch en théorie alléchant sont loin d'être sur le même ton que la série. Esthétiquement, déjà, il n'y a tout simplement pas photo, le travail est très générique et manque largement de parti pris visuel. C'est bien simple, s'il n'y avait pas la date qui s'affiche sur l'écran à un moment, je ne saurais même pas que c'est les années 70 Pour une série qui s'enorgueillit de couvrir 40 ans, un petit effort n'aurait pas du tout été superflu, mais limite salvateur (par exemple, Karei Naru Ichizoku avait excellé à cet exercice, et je dois dire que j'espérais secrètement lui trouver, avec GIANT, un équivalent coréen).
Pire encore, le pilote souffre de gros défauts qui sont en majorité à attribuer à un manque cruel d'originalité. La série se contente de suivre le cahier des charges de la série de vengeance, et c'est tout.

Oui parce que, d'après mes observations, les séries de vengeance sont un genre télévisuel à elles seules, en Corée. Je n'ai pas observé pareille obsession au Japon, dont je connais pourtant mieux les fictions. Il faut faire diagnostique ça, chère Corée du Sud, parce qu'à ce point, c'est vraiment inquiétant.  Je ne compte plus le nombre de séries dont j'ai fait les fiches sur SeriesLive qui comportent une variation autour des mots "et désormais il désire se venger". C'est vrai que je fais parfois des fiches avant même que la série soit diffusée, ce qui simplifie toujours un peu le pitch (comme pour Nappeun Namja que je n'ai pas encore regardée, mais là après ce weekend, je suis carrément refroidie, je vous l'avoue...), mais c'est quand même assez symptomatique ! Alors autant le Japon, c'est l'envie de bien faire et compagnie, autant la Corée, c'est la rage au ventre et le mors aux dents. Ça s'explique sans doute historiquement mais ça dépasse largement le cadre de la série historique. D'ailleurs ici, GIANT ne cherche pas à raconter l'Histoire à travers les yeux de personnages anonymes, mais plutôt de placer le contexte de cette vengeance vieille de 40 ans dans un contexte historique, social et économique qui est censé lui donner de la substance. Sur le papier, peut-être, dans les faits j'en doute sincèrement. Que ce soit pour construire le quartier de Gangnam ou pas, ces histoires sont finalement toujours un peu les mêmes. C'est peut-être le poncif coréen qui m'exaspère le plus.

En fait, maintenant qu'on en parle, je trouve qu'il se dégage de GIANT une grosse impression de redite par rapport à d'autres pilotes que j'ai pu voir depuis que je me suis lancée dans l'exploration des séries coréennes. Il y avait un côté "pauvre famille qui subit les évènements" qu'on trouve dans le pilote de Lobbyist, le côté "seul contre tous, je suis devenu riche mais j'ai toujours pas avalé la pilule" de Shinira Bulriwoon Sanai... et même une scène de train aux forts relents de Cinderella Unni ! Nan mais là c'est le pompon quand même ! On n'est pas obligé de sacrifier à TOUS les poncifs dans le même pilote, si ?

Alors bon, il y a un truc avec les Coréens, c'est que, comme ils ont plus de temps que les Japonais, les choses peuvent encore s'améliorer, et c'est souvent le cas, quand même. Mais franchement, si c'est pour voir un best of de toutes les séries auxquelles j'ai jeté un œil, j'ai pas hâte.
Alors, comme ça on se prend pour un géant ? Ouais, bah, tout est relatif...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche GIANT de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 22:48 - Dorama Chick - Permalien [#]

05-06-10

The dorama-off ~Spring Edition~

La saison printanière est sur la fin (ce qui signifie que, oui, un bilan de la saison est en préparation pour SeriesLive... On va s'amuser, le disque dur où je tenais le compte des audiences et même le modèle pour le logo m'a lâchée en cours de route...), et je me suis dit que j'allais organiser une petite compétition entre quelques pilotes, histoire de vous mettre l'eau à la bouche.

Cela dit, ne vous excitez pas. Il ne s'agit pas de vous poster le pilote de chaque série, mais plutôt de vous donner l'eau à la bouche avec un extrait issu dudit pilote. Au départ, je voulais vous proposer un extrait de chaque série que j'ai testée, mais soyons honnêtes : le pilote de Sunao ni Narenakute ne brille pas par ses scènes épatantes, et Shinzanmono ne brille même pas du tout. Ne me lancez pas sur Kaibutsu-kun ! Quand à Dousoukai, j'ai eu un problème de synchronisation qui, en dépit du sous-titrage, rend les choses très agaçantes à regarder.

Résultat : j'ai effectué une petite sélection, et retenu 4 extraits (dont 2 que vous connaissez déjà et qui m'ont semblé avoir leur place dans cette compétition), même s'ils ne sont pas représentatifs de la totalité de la saison printanière, notamment parce qu'on y trouve 3 séries coréennes et 1 série japonaise. Alors que franchement, le Japon n'a pas eu à rougir de sa production cette saison. Mais bon, déjà, si l'un d'entre eux vous donne l'eau à la bouche, ça me suffit...!

Mais comme je le disais, il s'agit d'une compétition. Il va donc vous falloir voter pour votre extrait préféré en commentaire !
Et quand je dis vous, je dis tout le monde, même les timides ! S'il n'y a que trois ou quatre votants, ça ne vaut pas le coup. Allez, tout le monde a un avis sur une video, quoi ! Vous aimez, vous n'aimez pas ; c'est pas compliqué. Il n'y a aucune excuse pour ne pas voter.

Voici donc les extraits sélectionnés pour cette compétition :

DoramaOff_Ameliekindofthing
DoramaOff_Pauvrepetitefilleriche
Mother
(le post sur le pilote / la fiche)
Geomsa Princess
(le post sur le pilote / la fiche)
DoramaOff_Train
DoramaOff_Loveinanelevator
Cinderella Unni
(le post sur le pilote / la fiche)
Kaeinui Chwihyang
(le post sur le pilote / la fiche)

Maintenant, à vos cagoules, vous n'avez plus qu'à voter : quel est l'extrait le plus convaincant de la saison ?

Posté par ladyteruki à 21:26 - Dorama Chick - Permalien [#]

29-04-10

L'autre soeur coréenne

Imaginez une version de Cendrillon où :
- il n'y pas deux cruelles belles-sœurs mais juste une seule
- ...qui d'ailleurs n'est pas cruelle mais en fait "juste" meurtrie à jamais
- la belle-mère n'est pas odieuse, par contre elle est totalement opportuniste
- il n'y a pas de marraine la fée
- Cendrillon accuse un léger retard mental (imho)
Et vous obtenez... euh, une histoire qui n'a plus grand'chose à voir avec le conte d'origine.

Je propose donc pour la prochaine fois qu'on réinvente le conte de la belle au bois dormant, sauf qu'elle ne serait pas belle et qu'elle serait juste dans le coma suite à une overdose de LSD et qu'en fait c'est pas un prince qui la réveillerait mais le janitor qui débrancherait son respirateur par erreur ; et puis ensuite, on moderniserait l'histoire du petit chaperon rouge qui serait en réalité un jeune homme de 30 ans toujours habillé en bleu qui se promène dans une grande ville avec un sac McDonald's qu'il va donner à son grand-père SDF qui vit dans un bidonville ; et puis la saison suivante on pourrait s'atteler à la relecture du Petit Poucet qui en fait n'a pas six frères très pauvres mais seulement deux sœurs très sexys et qui sème non pas des cailloux mais plutôt des ... bon, je crois que vous saisissez mon propos.

Ce prétexte de réinventer une histoire vieille comme le monde (ou presque) pour faire rien que ce qu'on veut, ça me laisse de marbre. Pourquoi de nos jours, la règle en matière de télévision est-elle de toujours se proclamer une parenté quelconque avec un livre, une bande-dessinée, un film, une autre série, un réseau social, une cousine éloignée...? Vous êtes des scénaristes, vous inventez une série... après faut assumer. Et si les gars du marketing tentent de vous convaincre que c'est mieux parce que ça parlera plus au public, envoyez-les en Enfer, où est leur place.
J'en ferais des posts Point Unpleasant pendant des heures, mais ce n'est pas mon sujet du jour. Et ce ne sont pas les sujets Point Unpleasant qui manquent.

Donc cette histoire selon laquelle Cinderella Unni serait une relecture du conte d'origine, sur moi, ça prend pas un seul instant. C'est que des foutaises, je suis désolée de le dire. La parenté est réduite à sa plus simple expression, et ça n'a pas le moindre intérêt en plus, alors zut. Pour autant que je sois concernée, Cinderella Unni n'a pas à se targuer de la moindre ressemblance avec le conte, et est une série à part entière.

Et une bonne, avec ça.
Parce que par-dessus le marché c'est même pas comme si elle avait besoin de ça pour exister, cette série. Par elle-même, elle est excellente. Je rejoins de nombreux observateurs (et les chiffres d'audience, accessoirement) pour dire que c'est l'une des meilleures du moment.

Cinderella Unni parle, et c'est sans doute pour ça qu'elle me charme tant, de souffrance, de traumatismes, de cicatrices indélébiles. Je crois avoir suffisamment répété qu'en plus, la période se prête particulièrement pour moi à ce genre de séries. Dans le fond, le pilote de Cinderella Unni (et c'est la raison pour laquelle je nie la paternité du conte), c'est l'histoire de deux jeunes filles marquées au fer rouge qui vont être immanquablement mises en opposition par la vie, et pas l'histoire d'une pauvrette qui serait désavantagée vis-à-vis de l'autre.
Non, c'est un vrai combat de deux destins qui tentent d'exister dans le même univers mais ne le peuvent pas.

Ding !
A ma gauche, le tenant du titre en matière d'histoires à fendre le cœur : Eun Jo, jeune adolescente trop mûre pour son âge qui est terrifiée à l'idée que sa mère la conduise droit dans le mur avec son comportement erratique vis-à-vis des hommes. Ses préoccupations principales sont de ne pas savoir quand elle prendra son prochain repas, de fuir des hommes violents, d'échapper à des gangs, de ne pas se faire violer par un beau-père temporaire, ce genre de joyeusetés.
A ma droite, le challenger dans le domaine des sanglots longs de violons : Hyo Sun, pré-adolescente totalement immature et vraisemblablement bloquée au stade intellectuel d'une enfant de 7 ans. Ses préoccupations principales sont de retrouver des objets qu'elle perd partout et sans arrêt, d'être gentille avec tout le monde et d'être aimée en retour par absolument tout le monde aussi.

On le voit, Hyo Sun est du genre poids plume quand Eun Jo joue dans une toute autre catégorie. On sent d'ailleurs que les scénaristes ont leur petite préférée dés le premier round, Eun Jo bénéficiant des meilleures scènes à tous les égards.

Chacune a évidemment droit à ce qu'il faut de scènes d'exposition (les parents n'ayant, dans les deux cas, qu'un rôle d'alibi pour leurs préoccupations), mais de toute évidence, c'est Eun Jo qui souffre, c'est Eun Jo qui se pose des questions, c'est Eun Jo qui craint pour sa survie. C'est le portrait d'une adolescente à la dérive parce que tout l'y pousse, et qui est prête à se perdre plus encore, pourvu de sortir du cercle vicieux dans lequel elle se sent enfermée.

Tous ceux qui ont vu ce premier épisode vous parleront de la scène du train. Évidemment. C'est la scène incontournable de cet épisode inaugural qui décrit parfaitement où se trouve psychologiquement Eun Jo. C'est poignant à souhait, un brin terrifiant, parfait, vraiment. Donc évidemment, je l'ai sous-titré.
Pour situer le contexte, disons simplement que l'adolescente a pris le parti de fuir la maison de son beau-père du moment avec sa mère sous le bras et un sac de fortune, et que le beau-père s'est empressé de faire prévenir le gang le plus proche par son jeune fils, parce que dans la précipitation, Eun Jo n'est pas partie les mains vides...

Cinderella_1

Si l'on devait chercher un équivalent dans les scènes de Hyo Sun, on irait chercher une scène plus caricaturale (car il n'y a que ça), où Hyo Sun prête à la mère d'Eun Jo les vêtements de sa défunte maman, et, émue, est prise d'une crise de larmes qui permet d'expliciter le manque d'affection dont la petite a fait la démonstration pendant toutes ses scènes. Son attachement irrationnel à sa (future) belle-mère n'est pas exactement subtil, mais il a le mérite de dépeindre une gamine qui ne serait pas caricaturalement gâtée-pourrie, juste moins en déveine que Eun Jo et terriblement esseulée. Hein, vous dites ? Nan mais ça va, je vais pas vous sous-titrer tout l'épisode, non plus.

Cinderella_2

Concrètement, Cinderella Unni est une bonne série, et ce dés le pilote, ça ne se discute même pas ; elle s'affranchit vite de sa référence culturelle pour s'inventer ses propres repères, notamment en donnant une grande force au personnage de Eun Jo par ses multiples scènes de description ou d'action.

Après, vous me direz : c'est peut-être pour plus tard. Dans un deuxième ou troisième round.
Et il est effectivement envisageable que le conte reprenne sa place ultérieurement, qu'on en retrouve des éléments (au hasard : jalousie autour du prince ?), pour mieux les déconstruire et les retourner après... c'est toujours possible en effet.

Mais ce n'est pas le chemin que semble avoir pris la série, narrativement parlant, au vu de ce premier épisode. On a dépassé le stade de la réinvention pour être dans l'invention tout court, et c'est pas plus mal comme ça. Cela ne donne que plus d'impact à cette histoire de belles-sœurs que la vie n'a pas gâtées (même si ce n'est pas dans les mêmes proportions). On ne cherche pas à reprendre les clichés d'une histoire qui a cessé d'émouvoir il y a quelques siècles, et ça me plait. Les deux sœurs grandissent côte à côte, avec leurs blessures et leurs traumatismes qui les opposent sans doute bien malgré elles, et je pense qu'on est gagnant dans l'affaire.
Ça fait au moins un gagnant dans cette histoire.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Cinderella Unni de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 07:26 - Dorama Chick - Permalien [#]


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