ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

05-07-13

Terebi matsuri

Le mois de juillet est arrivé, c'est donc le moment de faire notre point trimestriel sur les séries nippones de la saison. Les festivités estivales ont commencé depuis quelques jours, l'occasion de faire le point sur tout ce que vous pouvez découvrir dés maintenant... Enfin, moyennant sous-titres naturellement.
Mais de toute façon, rassurez-vous : la plupart des dorama de l'été ne démarrent qu'à partir de lundi, ce qui signifie que nous sommes parfaitement dans les temps pour ce petit aperçu de ce que la télévision japonaise nous réserve pour les trois mois à venir.

En quotidienne  
   

AsunoHikariwoTsukame-saison3-300

- Asu no Hikari wo Tsukame / 明日の光をつかめ (Fuji TV) - saison 3
L'histoire : pour le troisième été (certes non-consécutif), retour dans le centre/la ferme qui accueille des jeunes ayant des problèmes à régler.
L'avis : ça devient une jolie petite tradition, cette série. Je commence à avoir des remords de n'avoir jamais essayé d'y jeter un oeil.
> Depuis le 1er juillet à 13h30
   
Lundi  
   

NamonakiDoku-300

- Namonaki Doku / 名もなき毒 (TBS)
L'histoire : un homme qui travaille dans l'agence de relations publiques de son beau-père, doit gérer un dossier délicat quand le chauffeur de le paternel décède dans d'étranges circonstances.
L'avis : si vous êtes comme moi, votre intérêt est passé de "wow" en début de phrase, à "déception pénible" en fin de descriptif. On the plus side, Miki Maya est au générique.
> A partir du 8 juillet à 20h
   

SUMMERNUDE-300

- SUMMER NUDE / サマーヌード (Fuji TV)
L'histoire : 3 ans après avoir été plaqué par celle qu'il croyait être l'amour de sa vie, une photographe à succès a tout plaqué et vit dans une petite ville côtière où il bosse sur des mariages. C'est là qu'il assiste à la façon dont une jeune mariée est plaquée devant l'hôtel.
L'avis : ah, chouette, une romance entre deux personnes que rien n'était supposé lier, ça c'est original. Avec un triangle amoureux en sus, vous l'aurez compris au vu de cette affiche.
> A partir du 8 juillet à 21h
   

TenmasangaYuku-300

- Tenma-san ga Yuku / 天魔さんがゆく (TBS)
L'histoire : un froussard patenté a le don de voir les esprits, ce qui ne l'arrange guère. Les choses empirent quand il hérite de l'agence spécialisée dans l'extermination de fantômes, mais il développe sa propre technique pour gérer ses affaires...
L'avis : who you gonna call ? En ce qui me concerne, je ne décrocherai pas le téléphone.
> A partir du 15 juillet à 00h28
   
Mardi  
   

KyuumeiByoutou24Ji-300

- Kyuumei Byoutou 24 Ji / 救命病棟24時 (Fuji TV) - saison 5
L'histoire : suite de la série médicale certainement la plus proche de mériter le titre de "Urgences japonaise". Cette saison, c'est aux problématiques liées au don d'organes (et notamment une nouvelle loi, passée en 2010, après la saison 4 diffusée en 2009) que la série s'attaque.
L'avis : un jour je trouverai des sous-titres pour le pilote de cette série. Un jour. En attendant, je continue d'entretenir une relation d'amour-haine avec sa page Wikipedia.
> A partir du 9 juillet à 21h
   
   

Starman-300

- STARMAN / スターマン (Fuji TV)
L'histoire : abandonnée par son mari car jugée trop instable, une mère de trois enfants les élève seule, jusqu'au jour où elle tombe sur un inconnu souffrant d'amnésie, dont elle tombe éperdument amoureuse. Elle lui annonce alors qu'il est son mari et qu'il doit élever leurs enfants avec elle.
L'avis : normal, vous feriez pareil. J'aime bien la douce dinguerie de cette histoire sur le papier, même si je crains que ça ne finisse en romance bête et simple. Faut voir.
> A partir du 9 juillet à 22h
   

Gekiryuu-300

Gekiryuu / 激流 (NHK)
L'histoire : 20 ans après la disparition d'une de leurs camarades pendant une expédition scolaire, 5 amis d'enfance se retrouvent suite à un mystérieux email qu'elle leur a envoyé...
L'avis : eh, si une série japonaise me propose une version adulte et bouclée en un trimestre de Pretty Little Liars, que les choses soient claires, je ne vais pas bouder mon plaisir.
> Depuis le 25 juin à 22h
   

Mercredi

 
   

KeishichouSousaIkka9Gakkari-300

Keishichou Sousa Ikka 9 Gakkari / 警視庁捜査一課9係 (TV Asahi) - saison 8
L'histoire : série policière - blablabla - nouvelle saison - trucmuche.
L'avis : n'insistez pas, vous savez tout ce qu'il y a à savoir.
> A partir du 10 juillet à 21h
   

Shomuni2013-300

- SHOMUNI 2013 / ショムニ 2013 (Fuji TV) - saison 4
L'histoire : Shomuni est le nom du service-dépotoir où les assistantes qui ont été jugées inefficaces par l'entreprise Manpo finissent par échouer. Alors que les entrerprises sont en pleine mutation à cause de la crise, l'une des assistantes emblématiques du Shomuni revient...
L'avis : cela faisait 11 ans que les spectateurs nippons n'avaient pas vu Shomuni. Il s'agit ici à moitié d'un reboot, mais à moitié seulement, car il reprend la même héroïne. Je me demande s'il faut absolument avoir vu le début ?
> A partir du 10 juillet à 22h
   

Woman-300

- Woman / Woman (NTV)
L'histoire : après la mort de son époux, une femme élève seule, bien que difficilement, ses deux enfants. C'est le moment que choisit la grand-mère pour réapparaitre dans leur vie, 10 ans après avoir fui avec son amant.
L'avis : il se passe quoi avec les parents célibataires, cette saison ?
> Depuis le 3 juillet à 22h
   

KodokunoGourmet

- Kodoku no Gourmet / 孤独のグルメ (TV Tokyo) - saison 3
L'histoire : retour du VRP le plus jalousé de la télévision nippone. Qui aurait cru que la profession aurait fait tant rêver ?
L'avis : faaaaaaim.
> A partir du 10 juillet à 23h58
   
Jeudi  
   

KyotoChikennoOnna-300

- Kyoto Chiken no Onna / 京都地検の女 (TV Asahi) - saison 9
L'histoire : après avoir passé des années à travailler sur des affaires avec son bon sens de mère de famille, un procureur voit l'oisillon quitter le nid, remettant en question la façon dont elle va gérer ses dossiers...
L'avis : une intéressante idée pour donner un nouveau souffle à la série, mais comme je ne la suis pas (et à mon avis vous non plus), je ne sais pas si ça compte pour grand'chose.
> A partir du 18 juillet à 20h
   

DOCTORS-saison2-300

- DOCTORS / DOCTORS (TV Asahi) - saison 2
L'histoire : deux ans après avoir révolutionné les mentalités à l'hôpital Dogami, le chirurgien Sagara doit gérer de nouveaux défis alors que la direction de l'établissement est sur le point de changer de main.
L'avis : il semblerait que les chaînes fassent la part belle aux hôpitaux cette saison, ce qui nous change du poulet. Je les en remercie donc.
> A partir du 11 juillet à 21h
   

Pintokona-300

- Pintokona / ぴんとこな (TBS)
L'histoire : deux adolescents évoluant dans le monde du kabuki rivalisent sur scène pour les beaux yeux d'une jeune fille éprise pour ce genre théâtral.
L'avis : je suis toujours admirative des multiples façons dont les arts traditionnels parviennent à ne pas être "un truc ringard de vieux" dans de nombreux pays, dont le Japon. Après, je ne mise pas ma chemise sur les scénarios de cette dramédie, mais qu'importe dans le fond.
> A partir du 18 juillet à 21h
   

OhMyDad-300

- Oh, My Dad!! / オー・マイダッド!! (Fuji TV)
L'histoire : à 42 ans, Kenichi se dédie à la recherche, négligeant tout le reste en espérant retrouver la gloire internationale qu'il a connue à l'université. Résultat : sa femme l'a quitté, le laissant élever seul leur fils de 5 ans. Sauf qu'il se débrouille si bien qu'ils deviennent SDF.
L'avis : j'aimerais qu'on fasse plutôt des séries sur ces parents qui se barrent parce que leur conjoint est instable... ET QUI LAISSENT LES GOSSES. Cela dit, ça fait effectivement un beau sujet de série (en dépit de quelques traces de romance bateau pour sauver le tout par la force de l'amuuur).
> A partir du 11 juillet à 22h
   

MachiIshaJumbo-300

- Machi Isha Jumbo!! /町医者ジャンボ!! (NTV)
L'histoire : le médecin d'une petite bourgade décède subitement, laissant sa fille, infirmière fraîchement diplômée, lui chercher un remplaçant. C'est alors que débarque un enfant du pays, parti depuis 10 ans, qui prétend que la clinique lui appartient. Mais quelles sont ses véritables raisons pour revenir maintenant ?
L'avis : c'est pas l'originalité qui nous écrase.
> Depuis le 4 juillet à 23h58
   

AkuryouByoutou-300

- Akuryou Byoutou /悪霊病棟 (NTV)
L'histoire : une jeune femme qui a toujours été sensible au paranormal commence à travailler dans un hôpital où des phénomènes étranges se déroulent. Pire : elle est accusée d'en être la cause.
L'avis : difficile de ne pas penser (avec un frisson de terreur) à COMA. C'est une bonne chose... sauf si comme moi vous êtes froussard.
> Depuis le 4 juillet à 00h58
   
Vendredi  
   

YoidoreKotoji-300

Yoidore Kotoji / 酔いどれ小籐次 (NHK BS Premium)
L'histoire : un guerrier vieillissant est attaqué par un assassin qui avait emmené avec lui un jeune enfant pour tromper sa vigilance. Après avoir tué l'assassin, le guerrier se retrouve avec l'enfant, qu'il décide d'éduquer.
L'avis : une jolie variation historique sur le thème décidément très à la mode cette saison du parent célibataire.
> Depuis le 21 juin à 20h
   

NaruyouniNarusa-300

- Naruyouni Narusa. / なるようになるさ。 (TBS)
L'histoire : un homme d'affaires prend sa retraite, et sa femme désire prendre enfin le temps de monter le restaurant qu'elle a toujours rêvé de créer. Alors qu'il la regarde gérer le personnel qui a plein de difficultés hors du travail, notre homme réalise qu'il a encore beaucoup à apprendre.
L'avis : pourquoi a-t-on besoin de vivre cette histoire à travers les yeux de l'homme, et non de son épouse qui lance un restaurant arrivée à l'âge de la retraite ? C'est elle qui gère le personnel, leurs histoires, et c'est quand même l'homme le héros ?
> A partir du 12 juillet à 22h
   

KeibuhoYabeKenzou-300

- Keibuho Yabe Kenzou / 警部補 矢部謙三 (TV Asahi) - saison 2
L'histoire : il est stupide, vraiment stupide, mais pour une étrange raison, ce flic parvient à régulièrement sauver la veuve et l'orphelin.
L'avis :ça doit captiver ceux que ça intéresse.
> Depuis le 5 juillet à 23h15
   

LIMIT-300

- LIMIT / リミット (TV Tokyo)
L'histoire : lorsque leur bus a un accident et qu'elles se retrouvent perdues dans les montagnes, un groupe de filles populaires doit tenter de survivre. C'est alors que leur vraie nature ressort...
L'avis du scénariste : "euh, oui, j'ai vu Battle Royale et The Hunger Games, pourquoi cette question ?". Hin-hin.
> A partir du 12 avril à 00h12
   

Taberudake-300

- Taberudake / たべるダケ (TV Tokyo)
L'histoire : une beauté n'est intéressée que par la nourriture. Bien qu'elle ne consacre pas son attention aux autres, pour une étrange raison, on se sent toujours bien en sa compagnie.
L'avis : what the flan au caramel ?!
> A partir du 13 juillet à 00h52
   

Samedi

 
   

SaitouSan-Saison2-300

- Saitou-san / 斉藤さん (NTV) - saison 2
L'histoire : une mère de famille qui tient tête à tous ceux qui ne se suivent pas les règles de la société emménage dans un nouveau quartier alors que son fils entre à l'école primaire.
L'avis : et devinez quoi ? Non, elle n'est pas mère célibataire. Mais tout comme, puisque son mari bosse tellement qu'il n'est jamais à la maison.
> A partir du 13 juillet à 21h
   

Dorama-NoPhoto

- Nanatsu no Kaigi / 七つの会議 (NHK)
L'histoire : l'employé d'un sous-traitant travaillant pour un grand groupe soulève un lièvre lorsqu'il découvre la vérité qui a été camouflée par sa hiérarchie sur un produit rappelé.
L'avis : maintenant que NHK a découvert qu'on pouvait décliner les pitches à la Soratobu Tire indéfiniment, plus personne ne peut les arrêter. A moins qu'un employé de la chaîne découvre la gigantesque machination qui se trame derrière ces séries...?
> A partir du 13 juillet à 21h
   

Dorama-NoPhoto

- Meoto Zenzai / 山田くんと7人の魔女 (NHK)
L'histoire : dans les années 20, une jeune femme, contre l'avis de ses parents, décide de se sortir de la pauvreté en devenant geisha. Elle devient très populaire, et cela lui permet de rencontrer de potentiels bons partis...
L'avis : j'essaye de réfléchir si j'ai déjà regardé des séries sur les années 20 au Japon. Et non. Donc ce sera à tenter.
> A partir du 24 août à 21h
   

YamadakuntoShichininnoMajo-300

- Yamada-kun to Shichinin no Majo / 山田くんと7人の魔女 (Fuji TV)
L'histoire : la première de la classe et le rebelle du lycée se retrouvent, tout-à-fait par hasard, l'un dans le corps de l'autre. Ils découvrent qu'il leur suffit de s'embrasser pour procéder à l'échange aussi souvent qu'ils le souhaitent. Sauf que chaque baiser invoque des sorcières...
L'avis : j'ai les yeux tellement écarquillés qu'ils viennent de rouler par terre.
> A partir du 10 août à 23h10
   

DoubleTone-300

- DOUBLE TONE /ダブルトーン (NHK BS Premium)
L'histoire : chaque nuit, deux femmes qui ne se connaissent pas, mais répondant toutes deux au nom de Yumi, rêvent l'une de la vie de l'autre. De plus en plus intriguées et effrayées par certains éléments, craignant qu'il ne s'agisse de rêves prémonitoires, elles commencent à tenter de trouver du sens à ces rêves, et pour cela, remontent la piste de la vie de l'autre.
L'avis : on peut difficilement faire plus alléchant comme pitch. Comme le veut l'expression consacrée : want.
> Depuis le 29 juin à 23h10
   

KamenTeacher-300

- Kamen Teacher / 仮面ティーチャー (NTV)
L'histoire : Kamen Teacher est le nom d'un programme qui consiste à masquer les professeurs et les encourager à punir corporellement les élèves. L'un des profs les plus prometteurs, Gouta Araki, commence à remettre ce procédé en question ; il est muté dans une nouvelle classe difficile qui va le mettre au défi.
L'avis : ça devait arriver : à force d'imaginer des profs toujours plus originaux, les scénaristes japonais ont fini par en faire des personnages sortis de Kamen Rider. N'imp.
> A partir du 6 juillet à 00h50
   
Dimanche  
   

HanzawaNaoki-300

- Hanzawa Naoki / 半沢直樹 (TBS)
L'histoire : Naoki Hanzawa, l'employé atypique d'une banque, reçoit l'ordre d'organiser un prêt non-sécurisé d'une somme indécente à une compagnie qui a des soucis financiers. Cette dernière met la clé sous la porte peu après ; Hanzawa est accusé d'être responsable de la perte de cette somme par la banque. A lui de réussir à démêler cette sombre affaire financière pour prouver son innocence...
L'avis : après WOWOW et NHK, si TBS s'y met aussi... eh bah, euh, tant mieux.
> A partir du 14 avril à 21h
   

Casteilla-300

- Casteilla / かすてぃら (NHK)
L'histoire : dans les années 50, la famille Sano, qui vivait de façon aisée, connait un revers de fortune qui la force à déménager et abandonner la plupart de ses habitudes. Mais, entouré de sa famille aimante, le jeune Masashi va tout de même tenter de vivre son amour pour le violon malgré les difficultés...
L'avis : NHK a parfois de riches idées ; et puis parfois, elle lance des séries dont tout le monde sait que ce ne sont pas des succès. Je vous laisse deviner...
> A partir du 7 juillet à 22h
   

FurueruUshi-300

- Furueru Ushi / 震える牛 (WOWOW)
L'histoire : un flic décide de rouvrir une affaire trop vite classée à son goût, sur un braquage qui a conduit à la mort d'un gangster et d'un vétéran en apparence sans relation. La maison du vétéran a été cambriolée peu après, et le gangster semblait lié à une entreprise de boucherie. Il est aidé pour cela par une journaliste qui enquête sur les problèmes sanitaires de la boucherie...
L'avis : il y a vraiment de tout dans ce pitch. Presque trop. Gardez-en pour d'autres séries, les gars !
> Depuis le 16 juin à 22h
   

PANtoSOUPtoNekoBiyori-300

- PAN to SOUP to Neko Biyori / パンとスープとネコ日和 (WOWOW)
L'histoire : après la mort de sa mère, une jeune femme reprend la modeste brasserie que celle-ci tenait. Elle n'y sert que deux choses : du pain, et de la soupe. Elle est progressivement adoptée par un chat qui s'installe dans le restaurant, et par les habitants du coin.
L'avis : une présentation atypique qui laisse espérer quelque chose d'original... mais pas forcément très rythmé. C'est bien, j'ai tout mon temps. *s'assied*
> A partir du 21 juillet à 22h

Outre ces nouveautés, rappelons qu'Amachan et Yae no Sakura, sur la NHK, poursuivent leur diffusion. De façon intéressante, WOWOW diffuse également une série chinoise historique se déroulant 2 siècles avant JC, Chu Han Chuan Qi (sous le titre Kouu to Ryuuhou King's War) ; j'avais déjà vu des séries sud-coréennes sur cette chaîne du câble, comme c'est le cas depuis mai pour la série d'investigation Yoo Ryung ; mais une série chinoise, c'est la première fois que j'en remarque une. 'Puis vaut mieux pas se louper, il y en a pour 80 épisodes ! Enfin, voilà, juste pour dire : tiens, tiens.

LIMIT

Bref, en-dehors de ça, je trouve que c'est l'une des saisons les plus équilibrées depuis longtemps. Mais j'admets avoir un biais favorable envers toutes ces séries médicales qui, tout d'un coup, se retrouvent brutalement considérées comme populaires ! Il y a souvent de bonnes choses dans les séries médicales, que les séries policières ont du mal à égaler ; ce n'est peut-être pas très juste d'opposer deux genres de cette façon, mais enfin, c'est le ressenti général que j'ai à la lecture de ces grilles. Après, on peut discuter.
Qui plus est, la saison semble avoir trouvé un juste milieu entre les séries renouvelées (souvent alors qu'elles n'ont pas vu de diffusion depuis au moins deux ans ou plus), et les séries totalement inédites. Il y en a vraiment pour tous les publics cet été, ça fait vraiment plaisir à voir.

Si bien qu'on ne sait plus où donner de la tête ! Entre les séries fondamentalement alléchantes, comme Akuryou Byoutou, LIMIT, Gekiryuu ou DOUBLE TONE, et celles au charme plus subtil comme Oh, My Dad!!, PAN to SOUP to Neko Biyori, Hanzawa NaokiNanatsu no Kaigi, Furueru Ushi, Woman, STARMAN, plus quelques séries pour lesquelles c'est un peu le coup de poker, style Namonaki Doku ou SHOMUNI 2013, on aura pas trop de tout un été pour découvrir tous les pilotes qui nous tentent !
Et vous, qu'est-ce qui vous a mis l'eau à la bouche ?

...Je veux dire, à part la mention de Kodoku no Gourmet ? D'ailleurs je pense que, rien que d'en parler, ce soir ça va être menu japonais.

Posté par ladyteruki à 20:31 - Dorama Chick - Permalien [#]

27-10-11

Just like the ones I used to know

Me sachant sur la fin de ma période faste remplie d'épisodes de The Good Wife, samedi, j'avais vite commencé à songer au plan B. Et comme il était évident qu'aucune série ne pourrait rivaliser avec elle, j'ai alors tout simplement opté pour la direction opposée.
Cela faisait quelques temps que je n'avais pas essayé de série sud-coréenne. Les dernières tentatives avaient été extrêmement infructueuses, et même, osons le dire, décourageantes ; à force j'avais simplement décidé de mettre un peu mes explorations coréennes de côté pour un moment.
Les circonstances semblaient donc parfaites pour remettre le pied à l'étrier.

Suite à ma requête sur Twitter, les suggestions ont donc afflué. Je n'avais qu'une seule exigence, mais elle était de taille : pas d'histoire d'amour, à aucun moment.
C'était le symbole de mon divorce avec la Corée du Sud : ces histoires d'amour qui viennent vous polluer n'importe quelle bonne base de départ pour que tout devienne, au choix, soit une comédie romantique, soit une romance dramatique, soit quelque chose entre les deux. La réconciliation était donc à ce prix.
COMA était hors-jeu pour la bonne raison que j'avais déjà vu le pilote, fait dans ma culotte et juré qu'on ne m'y reprendrait plus (à côté, American Horror Story c'est de la rigolade, soit dit en passant et pour ceux qui veulent essayer une mini-série d'horreur coréenne ; les tags sont donc vos amis si vous voulez en savoir plus puisque j'ai parlé dudit pilote voilà plusieurs mois).

Parmi ces suggestions, donc, on trouvait Gichalbirok (un jour faudra que je m'y mette mais j'en attends tellement queç a semble aussi voué à l'échec...), Sonyeo K, une mini-série de cet été, Namja Iyagi, encore une histoire de vengeance (pas vraiment ma tasse de thé non plus) mais primée, et Eolleong Ttungttang Heungsinso, qui à ma connaissance comporte pourtant des éléments de romance. Certaines séries revenant plus souvent que d'autres dans les idées qui m'étaient lancées.

C'est au final White Christmas qui a attiré mon attention. D'abord par son pitch, apparemment à rapprocher d'une sorte de Dix Petits Nègres, ce qui effectivement me garantissait un véritable dépaysement par rapport aux séries sud-coréennes que j'avais pu tester jusque là. Et puis par sa durée, 8 épisodes à peine, quelque chose d'accessible pour une réconciliation, puisque tel était mon but. Je n'imaginerais pas me lancer dans une série de 50 épisodes pour renouer avec la fiction sud-coréenne.
Alors hop ! C'était parti. Avec une certaines pression sur White Christmas, mais bon, il faut bien (re)commencer quelque part.

WhiteChristmas

En commençant avec une introduction lente et mystérieuse, White Christmas démarre à vrai dire plutôt bien, en posant intelligemment l'atmosphère angoissante de la série. Ses personnages, des étudiants d'un internat d'élite qui sont les seuls à rester au bahut pendant les vacances de Noël, étaient relativement bien introduits, également, même si certains se montrent à ce stade un peu en retrait dans le pilote (mais à n'en pas douter, ils auront tous leur moment).

L'atmosphère, c'est malheureusement tout ce qu'on va avoir pendant une grande partie du pilote. Car après une bonne introduction, l'épisode s'embourbe dans une interminable chasse au suspect, puisqu'on tente de comprendre qui a envoyé aux 7 protagonistes la même lettre mystérieuse de menaces.
Or, le héros qui a décidé de mener l'enquête est vraisemblablement complètement à la ramasse, parce que son premier réflexe, une fois que les jeunes résidents se sont réunis pour discuter des lettres, est de partir poser des questions à l'un d'entre eux, et s'engouffrer sans trop qu'on sache pourquoi sur la piste qu'il donne. Sauf que cette piste, c'est celle d'un monstre étrange, et le lycéen interrogé est visiblement un peu azimuté. Ses propos décousus vont, en dépit du bon sens, devenir le socle de l'investigation pendant une bonne partie de l'épisode. Pourquoi a-t-on pris ses propos au sérieux ? A première vue, uniquement pour apporter un côté surnaturel à l'intrigue ; ça parait illogique tant l'arrivée soudaine d'un homme extérieur au pensionnat est bien plus suspecte que quoi que ce soit d'autre.

Du coup, alors que je commençais à accrocher à White Christmas et son ambiance claustro, j'ai passé une bonne partie de l'épisode à sérieusement m'ennuyer. Ca n'avait plus ni queue ni tête, comme si on tentait de créer un suspense artificiel pour nous détourner de l'évidence.

En réalité, l'épisode ne redevient captivant que sur ses dernières minutes, lorsque certains de mes soupçons semblent se confirmer, et qu'une très belle scène dans la neige vient cloturer le pilote. Les choses redeviennent alors prometteuses.

Mais plus important encore, White Christmas a tenu sa plus vitale promesse : ne pas ajouter d'intrigue amoureuse à son étrange déroulement. Pour cette seule raison, je suis prête à lui passer bien des caprices, y compris son étrange obsession pour les déviations inutiles pour ralentir le récit et asseoir son ambiance fantastique. J'ai donc pour le moment l'intention de poursuivre White Christmas, et je suis contente d'avoir trouvé une bonne raison de ne pas me fâcher avec un drama coréen. Ca faisait longtemps...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche... qui arrive bientôt.

Posté par ladyteruki à 23:13 - Dorama Chick - Permalien [#]

16-11-10

Dangereuse empathie

A quel point ce que nous regardons a une influence sur nous ?
On parlait il y a peu des émotions qu'on ressent devant les séries qu'on regarde. Et c'est nécessaire de laisser l'empathie fonctionner pour profiter pleinement de ce qu'on regarde. Je reprends l'exemple de ma sœur rei : rien ne rentre, rien ne sort. Blindage maximal. Pourtant, cette émotion que nous avons devant une scène, si nous la goutons avec plaisir pendant quelques minutes, surtout quand l'épisode a été un temps fort, ne peut-elle pas aussi nous mettre dans une forme de danger ?

Je prends l'exemple de la peur, parce que c'est certainement ce à quoi je suis la plus sensible... et je tiens à remercier entre autres The Walking Dead pour ça.

Quand une scène se finit, je peux sentir tous les muscles de mon cou complètement contractés dans une boule dure à la base de ma nuque, mes dents serrées, mes orteils recroquevillés... et ça me prend une infinie minute à tout désentrelacer calmement. Si des dents sont impliquées dans l'affaire, en général je me suis de surcroit ruée sur la première source de lumière venue et je serre la chose la plus pelucheuse à portée de main (parfois un oreiller, parfois un chat) en essayant de ne pas hurler. Osons le dire, je n'en mène pas large pendant plusieurs minutes. Je me souviens avoir été dans un piteux état longtemps après la fin de Jekyll (dents), avoir été à l'envers pendant une semaine après Dead Set et The Walking Dead (dents), avoir fait des cauchemars longtemps après COMA (...ah ? pas de dents ?). J'ai donc bien emmené ces émotions au-delà de la sphère du visionnage.

BlinkEmpathie

Si ça marche pour la peur, ça le fait sans doute pour d'autres choses mois évidentes.
Après avoir vu quelque chose de particulièrement beau, être de bonne humeur voir exagérément positive (merci Pushing Daisies... avouez, ça faisait longtemps), par exemple, semble un effet plutôt désirable...

Mais au final, il faut sans doute apprendre à dresser la barrière qui permet à la série de ne pas trop entrer en collision avec nos émotions. Le tout-émotif n'est pas non plus une bonne solution. Si vous pleurez la mort d'un personnage trop longtemps, ça devient inquiétant.
C'est ce que des psys sont en train de dire à propos de Packed to the Rafters, d'ailleurs, dont un personnage est décédé il y a deux semaines, et qui semble provoquer un vrai travail de deuil auprès de nombreux spectateurs australiens. Preuve si besoin était que la télévision touche vraiment à quelque chose d'intime en nous, et que ça peut être effrayant sous un certain angle et/ou à un certain degré.

Pour autant, et justement parce que nos vies ne sont pas remplies d'autant d'émotions à forte amplitude, nous recherchons ces émotions fortes, et espérons des évènements-clé d'une série qu'ils nous donneront satisfaction. C'est quand nous ne ressentons pas de frisson durable que nous sommes déçus. Quand nous sommes atteints par les émotions de l'histoire, quand, finalement, nous sommes vulnérables, nous en redemandons. C'est à ça qu'on nous distingue des télambdas, dans le fond.
Et parfois, ça fait peur, justement...

Posté par ladyteruki à 23:56 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

28-02-10

Fear is the mind killer

Ma grand'mère, qui était une femme fort sage, me disait souvent que l'Enfer est pavé de bonnes intentions. Le sens profond de ce dicton populaire vient de me frapper.
Je vous présenterais bien COMA, mais enfin, rien de ce que je pourrais dire sur le pitch n'apporterait grand'chose de plus que ce qu'en disait Livia il y a quelques heures et ce qu'en dit la fiche de SeriesLive. Mais enfin, soulignons qu'il s'agit d'une série d'angoisse, voire d'horreur. Et que je me suis rappelé à quel point je n'aimais pas ça.

COMA

Alors après, il faut le dire, COMA est une série sacrément bien gaulée. Enfin, je vous parle du pilote, hein, parce que j'ai pas eu les burnes de regarder la suite.
Prouvant une fois de plus que les séries coréennes savent piocher leur inspiration dans le cinéma (chose que, quand même, les séries japonaises font très rarement), on a ici un produit fini remarquablement bien travaillé, tant sur le plan de la réalisation que du scénario. On sent la maîtrise.

Il y a eu de nombreux passages pendant lesquels je pensais (espérant sans doute conserver un semblant de contrôle de moi-même) à Kingdom Hospital ; et pourtant, hormis le fait que la série se passe dans un hôpital lugubre, les points communs sont limités (pas de fourmilier géant dans COMA par exemple...). Mais l'ambiance est similaire : on ne comprend pas tout, mais on sait qu'on ne se marre pas DU TOUT.

COMA parvient même à utiliser un gadget suremployé ces dernières années, le flashback, sans griller toutes ses cartouches et se décrédibiliser. Au contraire, les aller-retours entre le présent et le passé sont fluides, efficaces, et en même temps suffisamment cryptiques pour qu'on ne comprenne pas tout tout de suite. De la même façon (mais j'ai cru comprendre à la lecture du post de Livia que ce n'était pas forcément le cas de tous les épisodes), les ingrédients angoissants ne sont pas de l'ordre de l'explicite, et en même temps on n'a pas cet horrible sentiment de se faire balader, juste que la production connait son sujet.

Mais enfin, au bout du compte, COMA est le genre d'expérience un peu trop secouante qui fait que je me refuse à dire trop de bien de la série. Alors oui, le casting est bon, la réalisation est bonne, le scénario est bon, le... tout ce que vous voulez. Mais je déteste cette série du plus profond de mon âme.

C'est tout juste si je ne préfère pas aller regarder le pilote de NCIS: LA, à la place de suivre la série.
...
Nan, je déconne. Même mon masochisme a ses limites.

Je suis ressortie du visionnage du pilote de COMA avec une puissante envie de hurler, de pleurer, et de me détester. Je sais pas pourquoi je m'impose des trucs pareils.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche COMA de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 17:45 - Dorama Chick - Permalien [#]


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