ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

11-02-13

Zygomatiques au repos

Depuis quelques jours que je suis malade ("quelques jours ? Une éternité !", vous dira mon entourage essentiellement constitué de mauvaises langues infoutues de préparer une soupe de poulet potable), je redécouvre l'avantage de regarder des comédies. Alors que j'en avais mis un très grand nombre entre parenthèses, notamment en décembre pour faire de la place à mon marathon Scrubs, j'ai repris le visionnage de plusieurs séries, parmi lesquelles Les Bobos, The Neighbors ou encore New Girl que pourtant je ne pensais pas reprendre avant cet été. Les faits sont là : quand on est malade, c'est vachement plus sympa de regarder une comédie. Ou dix. Mais sitôt mon retard rattrapé sur ces séries, je me suis aperçue qu'un nouveau problème se posait : je commençais à être à court de formats d'une demi-heure ! C'est là que le défi avec whisperintherain intervient...

TheSpa

The Spa se déroule dans un complexe de beauté et de bien-être... oui, ou un spa, si vous appelez ça comme ça... et a priori le concept est bon. Il est tellement bon que, soyons sincères, il a déjà été en grande partie utilisé dans Vénus et Apollon, dont je me rappelle avoir vu des bribes d'épisodes (chaque bribe aperçue étant en général suivie d'un réflexe pavlovien de zapping : à l'époque, les séries françaises et moi, on n'avait pas encore signé la trève de 2012...). Et de par la variété de clients qui peuvent passer la porte, de par la raison d'être de ces entreprises, de par les interactions entre les différents membres du personnel, je peux comprendre le potentiel d'une série, et a fortiori d'une comédie, se déroulant dans ce contexte. Le problème, c'est que le résultat ne ressemble absolument pas à ce que je m'imagine. Et à vrai dire, le problème, c'est que ça ne ressemble à rien du tout.
Le premier épisode de The Spa, diffusé la semaine dernière, suit donc la directrice du... spa, oui si vous voulez, alors qu'elle passe une mauvaise journée et qu'elle doit gérer le personnel extravagant de l'établissement, de la pauvre assistante complètement stupide au professeur d'aérobic en fauteuil roulant. Evidemment rien ne se passe jamais comme il faudrait, la pauvre femme est entourée d'incompétents, et ainsi de suite.

Le soucis, c'est qu'en définitive, il ne se passe rien. Evidemment je n'attendais pas de The Spa qu'elle nous propose des intrigues de la profondeur insondable d'un drama, mais au minimum, je m'attendais à une histoire. Je sais, je suis d'une confondante naïveté. Mais au terme de son épisode inaugural, il apparait plutôt que The Spa fonctionne comme une série à sketches, où les séquences n'ont aucune sorte de continuité, se contentant de sortir une blague puis de passer à la suivante en oubliant la plupart de ce qui vient de se dire.
Mais ce qui est le plus déconcertant dans tout ça, c'est que plusieurs des gags n'ont strictement aucun rapport avec le contexte ! La scène qui m'a semblé être la plus longue portait par exemple sur le vieil homme chargé de la réparation, un type qui se balade en short ultra-moulant toute la journée et à qui la patronne fait remarquer que c'est vraiment indécent, vu le gabarit de son engin, de porter un short taillé aussi serré, et qu'il y a encore eu des plaintes. En quoi cette scène a-t-elle quoi que ce soit à voir avec le contexte du spa ? Ca pourrait se passer absolument n'importe où ! Et ça dure vraiment, vraiment longtemps, c'est insupportable. Alors non seulement ça ne fait pas rire, non seulement c'est pas très fin comme genre d'humour, mais en plus c'est interchangeable avec n'importe quelle autre série pas drôle et pas fine !

En toute honnêteté, je crois qu'il y a des formes d'humour qui me resteront étrangères ; l'humour britannique fait partie de ces choses-là (et, par ricochets, l'humour scandinave, qui lui est assez proche pour ce que j'ai pu voir). Il y a des comédies venues de Grande-Bretagne qui fonctionnent sur moi, c'est sûr, mais c'est une minorité, clairement ; et quand je me retrouve devant une comédie comme The Spa, je le ressens de façon encore plus évidente. Ca me rappelle mon embarras devant Benidorm par exemple (bon, ici d'autant plus à raison que c'est le même créateur), et comment cet humour n'est définitivement pas le mien.

Le seul intérêt de The Spa, ce sont les couleurs de ses décors : ça m'a rappelé qu'Äkta Människor sortait en DVD ce mois-ci en Australie. Eh, dans le genre associations d'idées, ya pire, quand même.

Challenge20122013

Posté par ladyteruki à 23:25 - Review vers le futur - Permalien [#]

26-06-09

Psycho-couac

Les plus anciens parmi vous se rappelleront peut-être des interrogations qui avaient précédé la création de la rubrique Dorama Chick. J'ai en effet longtemps pensé que, hors la fiction américaine, point de salut. Pourtant j'ai toujours regardé des séries venant d'autres contrées (et au début, souvent sans même le savoir, puisque petite je regardais aussi bien du canadien que de l'australien sans même m'en émouvoir), mais plus la téléphagie progressait, plus j'étais devenue un brin obsédée par la fiction américaine. En regardant en arrière, je pense que c'était surtout une réaction allergique à la ficton française.
Sur ce blog et ailleurs, depuis des années, on m'encourage à dépasser ce stade et m'ouvrir à la fiction d'autres pays, et je m'y emploie, comme vous avez pu le voir avec mes posts sur Benidorm, Diplomatic Immunity ou Arslaan. J'ai pas chômé, franchement. Une fois de temps en temps, je fais la rencontre d'un Jekyll, et je me dis que ça valait le coup. Alors je poursuis mes découvertes, encouragée.

Mais là, je suis tombée sur un os.
Comme vous commencez à le savoir, rien n'est plus exotique à mes oreilles que l'accent british, dont je suis finalement très peu familière. Quand je m'attaque à une série britannique, c'est que j'attends d'être récompensée de mon effort. Ici, j'ai surtout envie de me rouler en boule dans un coin en marmonant qu'on ne m'y reprendra plus.

L'objet du délit ? Psychoville. 28 minutes partagées entre l'ennui, l'attente, la stupeur et le dégoût (et quelques tagliatelles à la crème, repoussées au bord de l'assiette, en ont fait les frais).

A l'origine de Psychoville, il y a pourtant un pitch original (c'est comme ça que j'ai été piégée, d'ailleurs), mêlant mystère et burlesque : plusieurs étranges personnages sans lien apparent reçoivent tous la même lettre d'un personnage morbide qui semble ne pas leur vouloir du bien. Et là je dis : "ah bah au moins, ça nous change du poulet".

Sauf que le mystère peine à s'installer en 28 minutes, qu'on n'en peut plus d'essayer d'installer les personnages, et qu'en plus, c'est particulièrement glauque. Souvent juste pathétique, mais globalement salement glauque. A un moment, j'ai même failli gerber (ceux qui ont vu sauront nécessairement de quel passage je parle).
Du coup ce n'est pas mystérieux ou burlesque, c'est juste de mauvais goût, et pis encore, mal écrit, trainant artificiellement en longueur afin de jouer sur l'ambiance, et ne finissant que par barber le spectateur.

Et bien-sûr, tout ça avec un accent british à couper au couteau (ou plutôt à la machette, retenez-moi, je vais faire un malheur), ce qui n'arrange pas mes affaires.

Après ça on s'étonnera que SeriesLive ne se soit pas fendu d'une fiche, eh bah je peux pas les en blâmer.

Posté par ladyteruki à 23:16 - Review vers le futur - Permalien [#]

17-04-09

Dans ma valise diplomatique, j'ai rangé mes chaussettes...

La plupart du temps, je vous parle de séries américaines. Bon, c'est un fait, et je ne m'en suis jamais cachée, que c'est toujours à elles qu'ira ma préférence.
De temps à autres, je vous parle de séries japonaises. C'est selon l'humeur et j'ai une liste de séries dont j'ai toujours voulu vous parler, et ça finira par arriver, dans une période où il y en aura moins à dire côté USA.
Et puis des fois, on sait pas trop ce qui m'arrive, mais je parle d'une série d'encore ailleurs, genre, britannique, avec Jekyll ou Benidorm, ou encore plus pas bien dans ma tête, indienne avec Arslaan. Et pis ya le cas encore à part de The No. 1 Ladies' Detective Agency, aussi.
(et si vous n'avez pas encore lu tout ça, ya des liens et des tags pour y remédier, hein)

Ce que je n'ai pas encore fait, c'est vous parler d'une série néo-zélandaise. Eh bah, il y a un début à tout, vous voyez.

Car aujourd'hui, on va parler d'une série super récente, mais que quasiment personne n'a jugé bon de vous présenter (la preuve : j'ai pris sur moi de faire la fiche de SeriesLive), et qui pourtant n'a pas à rougir de ce qu'elle propose ; j'irai jusqu'à dire qu'une fois qu'on a vu certaines séries de cette saison aux Etats-Unis, on gagne même au change à faire l'effort de regarder ce qu'il se passe dans l'hémisphère Sud, en fait.

Alors attention, quand même, en préambule, j'aimerais que tout le monde garde à l'esprit que ce n'est pas la série du siècle. Vous ne raterez pas votre vie téléphagique si vous passez à côté. Je vous en voudrai, évidemment, vous savez à quel point j'aime bavarder avec vous de ce que je vous fais découvrir, mais c'est tout, quoi. On n'est pas en train de dire ici que la série dont je vais vous parler (et dont je n'ai d'ailleurs pas encore donné le titre... suspense !) a révolutionné la face du monde, qu'elle a apporté quelque chose d'incroyable dans l'univers télévisuel mondial et que... non, hein.
Déjà parce que c'est une comédie. Et en soi, une comédie ne change jamais vraiment la face du monde. Et puis aussi parce que, bon, ya quelques poncifs. Inévitables, j'ai envie de dire. Quelle que soit la nationalité, finalement, il y a des choses auxquelles on revient toujours.

Ici, dans la série... allez, je vous fais pas poireauter plus longtemps, je vais la nommer : Diplomatic Immunity. Donc dans la série Diplomatic Immunity, le pitch est relativement simple : un jeune diplomate néo-zélandais tombé en disgrâce est envoyé dans une île perdue nommée Fe'ausi, une micro-île d'un micro-archipel, d'ailleurs fictive mais peu importe.
Sur le coup on pourrait se dire : attends, mais c'est comme si ce gars avait remporté le meilleur job du monde ! Il va aller sur une île paradisiaque, et être payé pour ça ! Nan mais où est le problème ?!

Le problème c'est qu'évidemment il va atterrir chez les fous. Le consulat où il est envoyé, c'est un foutoir sans nom. Comme ils sont loin de la Nouvelle-Zélande géographiquement, ils s'y permettent absolument tout. Et quand je dis "ils", je parle aussi bien des employés au bas de l'échelle que l'ambassadeur lui-même. D'ailleurs, quasiment tous font partie de la famille du roi de Fe'ausi, c'est dire si la Nouvelle-Zélande peut se carrer ses règlements et ses lois où on pense.

C'est à ce stade que oui, les personnages complètement barrés, on a un peu l'impression d'avoir déjà vu ça quelque part. Sans compter que les blagues ne vont pas systématiquement chercher très loin, même si ça fait quand même rire sur le coup.
Cela dit, les personnages qui peuplent le consulat sont quand même bien trouvés. Le rythme est soutenu. Les dialogues sont pertinents. Alors zut, on profite et on se marre, en changeant un peu ses horizons et en essayant d'éduquer ses oreilles à des accents inhabituels.
Des fois il ne faut pas en demander plus, d'ailleurs vu qu'il s'agit d'une comédie, je ne vois pas qu'exiger d'autre, finalement. Surtout que c'est quand même un peu plus intelligent que Krod Mandroon. Juste un peu.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Diplomatic Immunity de SeriesLive. Merci Eske !

Posté par ladyteruki à 20:43 - Review vers le futur - Permalien [#]

30-11-08

Sa Majesté des Hae

En toute discrétion, mais non sans une certaine indignation, des voix s'élèvent çà et là par mail pour s'indigner contre le manque de vitalité de cette rubrique, Dorama Chick, que j'ai décidé de dédier aux fictions nippones. D'un côté, c'est mérité, puisque ça fait des mois que je n'y ai pas touché. Mais d'un autre côté, pour ma défense, dans l'intervalle, je vous ai quand même parlé de séries d'origine française (Flander's Company), britannique (Benidorm), et même indienne (Arslaan), preuve que je ne reste pas non plus obstinément américano-centrée : je fais des efforts.
Mais j'admets bien volontiers que Dorama Chick a été un peu délaissée, aussi vais-je mettre un terme à cette période de disette avec un nouveau post !

Aujourd'hui, on va donc parler d'une série nippone qui n'est ni une comédie romantique, ni une comédie tout court, et ce n'est même pas un dorama axé sur une profession non plus (vous savez, ces dorama comme Aya Ueto en a le secret : hôtesse de l'air dans Attention Please, avocate dans Hokaben... elle nous aura probablement tout fait ; sauf actrice, diront les langues de vipères). Oui, de telles séries existent au Japon aussi, et je me fait forte de vous en présenter une aujourd'hui : Bokura no Yuuki.
Ah oui ya quand même juste un petit détail, un léger inconvénient, une défaut mineur, une clause en petits caractères, c'est que la série a plus de 10 ans, quand même.

Que se passe-t-il lorsque des enfants se retrouvent seuls sur une île déserte ? William Golding a déjà répondu à ça. Nous allons plutôt nous préoccuper de savoir ce qui se passe lorsque des enfants se retrouvent seuls dans une ville japonaise déserte, ok ?

C'est en effet le postulat de départ de Bokura no Yuuki, dont j'ai découvert le pilote il y a quelques semaines. Je vous avoue que c'est justement ça qui m'a attirée vers cette série : changer un peu des comédies et autres teen shows habituels, et s'essayer au dramatique, voire au thriller.

Et en l'occurence, Bokura no Yuuki est plutôt bon à ce petit jeu de guerre des nerfs, où tout commence quand un jeune lycéen nommé Takeru apprend qu'un important séisme a eu lieu à plusieurs kilomètres de chez lui, où réside un être cher. Il entreprend donc d'emprunter son vélo pour aller voir lui-même si l'être cher en question va bien, même si, rappelons-le, il y a eu un important séisme (il est un peu buté, Takeru, dans son genre).
Chemin faisant, il rencontre Yamoto (qui roule aussi à vélo... les Japonais ne partagent pas notre sens aiguisé du jeu de mot à la Patrick Sébastien), un étudiant lui aussi, qui a décidé d'aller aussi sur les lieux du séisme pour prêter main forte bénévolement aux secours. Le gentil petit.

Le pilote se divise en fait en deux parties.
L'une, un peu taquine et cocasse, avec un côté road movie, est de compagnie correcte : on y sourit une fois ou deux, et on laisse les deux personnages principaux s'installer dans leur fonction, c'est le rôle de cette première phase qui nous introduit à Bokura no Yuuki sans faire avancer l'histoire d'un milimètre. Car tandis que nous passons beaucoup de temps en compagnie de Takeru et Yamoto, justement, le mystère reste entier : on n'apprend pas grand'chose sur ce satané séisme, un séisme d'autant plus étrange que personne n'a le droit d'approcher son épicentre, et que l'armée a même été mobilisée pour s'assurer que les civils n'approchent pas. Bon, tous ceux qui ont vu X-Files auront compris que c'est louche...!
L'autre, plus sombre, dénuée de comédie ou presque, avec un côté post-apocalyptique, commence lorsque nos deux lascars entrent dans les murs de la ville sinistrée, pour s'apercevoir... Je vous le dis ? Eh bien, que tous les adultes ont disparu de la ville. Et que seuls les enfants sont encore sur place, maintenus en quarantaine par l'armée.

J'ai beau adorer Orange Days, chialer comme un bébé devant 1 Rittoru no Namida ou me régaler devant Lunch no Joou (trois dorama dont il faudrait que je vous parle, quand même, un jour, zut à la fin), je dois dire que je suis ravie d'avoir trouvé un dorama qui ne se gène pas ou si peu pour être sombre et angoissant, et s'engager dans une voie un peu différente de l'ordinaire. J'irai même jusqu'à dire que, même si c'est loin d'être la série du siècle, je la recommanderais volontiers aux non-initiés en matière de fiction nippone, car elle est plus proche des fictions occidentales que la plupart des autres citées précédemment.

Evidemment, Bokura no Yuuki est un peu inégale, et l'interprétation des deux personnages principaux (tous les deux étant interprétés par ceux qui sont en fait d'ordinaire des chanteurs à minettes, les KinKi Kids, et dont le talent d'acteur est à prendre en gardant cette donnée à l'esprit) est un peu rigide et parfois convenue, mais les efforts déployés pour instaurer une ambiance angoissante restent très louables.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Bokura no Yuuki de Drama Wiki.

Posté par ladyteruki à 00:06 - Dorama Chick - Permalien [#]

29-11-08

Ya du soleil et des nanas !

Il y a des séries britanniques dont tout le monde parle. Et puis il y a les autres. Aujourd'hui on va parler de l'une de ces séries outsiders, pour changer.
Alors, aujourd'hui, je vous propose de parler de Benidorm. Mais j'imagine que vous ne savez pas ce qu'est Benidorm, puisqu'avant d'être une série, c'était en fait une ville d'Espagne. On apprenait cette semaine que ladite ville avait d'ailleurs une actu :

La station balnéaire de Benidorm, capitale espagnole du tourisme de masse, a décidé lundi d'interdire lundi les beuveries sur ses plages, dans l'espoir de redorer son blason.
Symbole décrié du modèle touristique "sol y playa" (soleil et plage, ndlr) la ville de Benidorm (sud-est) a adopté 74 mesures réglementant l'usage de ses cinq plages, qui prévoient notamment des amendes pouvant atteindre 750 euros pour la vente ou la consommation d'alcool.
"Au mois d'août, plus de 350 personnes ayant bu de l'alcool ou faisant la fête la nuit sur les plages ont été interpellées" pour des troubles divers à l'ordre public, a expliqué à l'AFP une source de la municipalité andalouse.
Encore village de pêcheurs il y a 50 ans, Benidorm offre désormais un paysage côtier hérissé de gratte-ciel abritant hôtels et appartements bon marché et d'innombrables bars, fast-food et discothèques.
La cité balnéaire est prise d'assaut chaque été par des légions de touristes peu argentés d'Europe du nord, en grande partie britanniques, qui viennent principalement bronzer le jour et boire la nuit.
L'ordonnance municipale adoptée lundi interdit désormais de s'assoir, cuisiner ou allumer des feux de camp à partir de minuit sur les plages, jusqu'à sept heures du matin, afin de permettre aux services de nettoyage de faire leur travail avant l'arrivée des baigneurs.
Une promenade nocturne sur la plage reste licite. Mais il devient également interdit d'y réserver son carré de sable pour le reste de la journée avant sept heures du matin.
"Il y avait des gens qui arrivaient à cinq heures du matin pour planter leur parasol" au bord du rivage méditerranéen, a ajouté le responsable municipal interrogé par l'AFP.
Quant aux jeux de ballons, de jour comme de nuit, ils seront désormais strictement limité aux espaces réservés à cet effet.
Source : AFP


Vous voilà donc merveilleusement éduqués sur ce que représente la ville de Benidorm, notamment dans la culture britannique, et je n'ai même pas encore commencé à parler de Benidorm ! La série étant née en 2007, donc forcément avant cette ordonnance, je pense que vous commencez à vous faire une idée de ce dont il va être question ici, pas vrai ?

Alors, Benidorm, est-ce que c'est une version british des Bidochons à la plage ? Pas forcément mais il faut bien admettre que quand des Anglais décrivent leur classe moyenne, ils n'y vont pas de main morte pour les faire passer pour des ploucs. Du coup, très peu de personnages semblent crédibles au premier abord ; et quelque part c'est tant mieux vu ce qui nous attend.
Mais ne comptez pas sur moi pour vous spoiler à ce stade.

D'ailleurs, vous savez ce qu'on va faire ? Finalement, non, je ne vous dis rien, j'attends de voir si vous êtes curieux, et à ce moment-là je vous offrirai tout simplement un post La preuve par trois, qu'est-ce que vous en dites ?

Posté par ladyteruki à 10:12 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]


  1