ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

08-04-09

Et puis il y a Maude

Victoire écrasante pour Maude à notre petit vote à main levée, c'est vrai que je vous avais présenté les choses de façon pas vraiment impartiale mais All in the Family n'a vraiment eu aucune chance sur ce coup.

Du coup, comme je vous ai présenté la série un peu plus tôt la semaine dernière, et que j'ai donné mon avis sur ses grandes lignes, ce post La preuve par trois sera plutôt succinct (pour autant que je puisse faire quelque chose de succinct, je veux dire), mais ne vous inquiétez pas, on retrouve les contractuelles trois captures, ni plus, ni moins, je suis pas du genre à brader mes cagoules, vous le savez bien.

Maude___1
Ah, les années 70 et leur désormais célébrissime papier peint marronnasse (et ses variations en jaunasse, verdasse...) ! C'est toujours un plaisir. Dés le début on comprend combien Maude est un personnage entier. Dans la bouche de certaines personnes, le qualificatif "entier" peut paraître péjoratif, mais elle a un tel charisme (et de si bonnes répliques) qu'on a vite fait d'entrer dans son jeu. Comme tant de grandes héroïnes de sitcom avant elle, et après elle, elle capte toute l'attention et le personnage comme l'actrice ont bien du mal à laisser un peu d'espace au reste du cast. Du reste, je ne m'en plains pas car si certains personnages, dans ce type de configuration, ont vite tendance à s'avérer irritants voire carrément bons à baffer, Maude est tellement géniale qu'on la suit sans même sourciller, même si elle est excessive. Je vous ai déjà parlé de cette scène dans mon post précédent, eh bien sachez que vraiment c'est une réussite, depuis l'entrée en scène de Carol jusqu'à la conclusion de cet acte, la tension monte et l'humour est au rendez-vous, comprenez par là que j'étais conquise dés que je l'ai vu sortir son mouchoir. Avec une tenue à motif zèbre et des cheveux juste un peu plus crépés, je croirais voir Sylvia Fine, mais ça aussi je vous l'ai déjà dit.

Maude___2
C'est vrai que le rôle de Walter (peut-être simplement du fait de l'intrigue de l'épisode qui tourne autour de la relation entre mère et fille, peut-être plus probablement parce que Maude a besoin d'un personnage dans son genre pour compenser) est assez peu mis en valeur, mais j'aime particulièrement la façon dont il interagit avec Maude. Il n'est pas son opposé. Il n'est pas non plus dans son ombre. Il aime bien la taquiner mais ce n'est jamais méchant, et il n'hésite pas à la réconforter aussi, par exemple après une dispute avec Carol. On sent que c'est pas un mauvais bougre, ce type, et de ce fait les petits échanges plein de malice qu'il a avec Maude (et où elle aussi oscille entre le besoin d'avoir son avis et l'envie irrépressible de lui asséner le sien sans qu'il ait à discuter... un bon exemple de ce que le féminisme apporte de contradictions, quelque part) sont un vrai petit bonheur, parsemés comme ça, au gré de l'épisode. Si je vous montre cette capture, c'est parce que j'ai ri aux éclats dans la seconde qui a suivi, mais je veux pas vous spoiler.

Maude___3
Maude commence par s'arranger pour décrocher un rendez-vous chez le psy de sa fille pour mettre les points sur les "i". Il faut déjà voir de quelle façon elle s'y prend, c'est déjà épique. Mais la confrontation avec ce personnage rationnel est absolument énorme. Le pauvre homme essaye de faire entendre raison à Maude, mais à mon avis celui qui parviendra à ce miracle n'est pas encore né. Une sorte de rapport de force s'instaure immédiatement et une fois de plus, Maude fait son numéro de la femme qui ne s'en laisse pas compter. Elle est tellement excessive qu'on se demande comment elle n'a pas rencontré de psy plus tôt, parce que franchement, il faut canaliser toute cette combativité ! Et c'est pour finalement conclure sur une note encore plus hilarante que se finira cette confrontation, avec Maude rentrant chez elle pour... non, je n'en dis pas plus, mais la conclusion était vraiment bien trouvée.

J'aurais voulu vous en montrer plus, mais les règles sont les règles, aussi ne mentionnerai-je pas la scène avec le solliciteur qui a le malheur d'essayer de soutirer quelques sous à Maude en faisant du porte à porte, je n'insiste pas sur la bagarre épique avec une Carol qui prouve que le fruit n'est pas tombé loin de l'arbre, et surtout je ne parle pas du formidable épilogue de cet épisode, un vrai régal. Mais si jamais, on sait pas ce qui peut arriver hein, vous tombiez sur ce pilote, par un hasard incroyable et qui peut dire, ça peut se produire d'un instant à l'autre... donc si jamais vous tombiez sur le pilote de Maude, attendez bien la fin, c'est du bon.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Maude de SeriesLive.
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Posté par ladyteruki à 14:07 - La preuve par trois - Permalien [#]

03-04-09

Dans les parties

Ça vous arrive, à vous, d'être bavard à un tel point que quand vous finissez une phrase, c'est sur un thème à mille lieues de là où vous l'aviez commencé ? Eh bien moi je suis comme ça. Et quand la semaine dernière, je vous ai dit que j'avais plein de choses à vous raconter, dans l'intervalle je vous ai parlé de plein de trucs, mais j'ai dévié sur All in the Family et Maude (les votes sont ouverts jusqu'à mercredi, on va dire, pour les retardataires), entre autres.

Bon, à la base, je voulais aussi vous parler de Party Down, même si évidemment ce n'était clairement pas la nouveauté la plus attendue de la mi-saison, mais bon. C'est vrai aussi que les nouveautés attendues, bon bah elles étaient tellement attendues qu'elles ne nous ont rien apporté de très extraordinaire, et par exemple Dollhouse dont on nous rebattait les oreilles à volonté a des audiences qui sentent bien le moisi. Et même les séries dont on n'attendait, en définitive, pas grand'chose, nous ont offert bien moins que ça, j'en veux pour preuve The Listener, dont on retiendra les yeux bleus et... les yeux bleus. Bon.

Mais finalement autour de quoi se fabrique cette attente que nous avons des séries qui arrivent par vagues plus ou moins régulières ? Evidemment ça se fabrique, la demande, la télé c'est un business et la promo très prématurée de certaines séries fait que plus on entretient notre curiosité à son sujet, plus on a l'impression que la série est "attendue", mais je me demande si ça leur rend tellement service au bout du compte. Avec Dollhouse, tout le monde attendait le retour de Joss Whedon et finalement, hein ? Eh bien Joss Whedon n'est pas toujours capable de bluffer tout le monde, apparemment. Je parlais aujourd'hui avec un ami qui a été, mais alors, vous n'imaginez pas, mordu de Buffy comme c'était pas permis. Et avec qui on a englouti du Angel à qui mieux-mieux. Et qui ne pouvait que regarder Dollhouse. Et puis il m'a finalement confié qu'il lui a fallu bien quatre épisodes pour commencer à apprécier la série. Ce qui prouve bien que ça ne veut rien dire !
Alors quand une série est soi-disant attendue, finalement, ça ne présage de rien du tout.

On peut donc conclure sans trop s'aventurer que la réciproque est vraie. Quand une série n'a pas eu de battage médiatique exagéré des mois avant ses débuts, qu'elle se contente d'un peu de promo et surtout de ses qualités propres, eh bah tout de suite, ça va mieux.

Mais d'un autre côté il y a des séries sans promo tapageuse, et sans qualité extraordinaire pour autant, bref qui n'ont ni de grandes promesses à nous offrir, ni de surprise extravagante à nous faire. Et finalement, ces séries-là sont sans doute les plus nombreuses.
Ces séries sont-elles forcément vouées à l'annulation ? C'est pas dit. Il y a des séries dont on ne saurait expliquer pourquoi, mais qui parviennent à survivre malgré ces inconvénients. On ne sait pas trop comment ni pourquoi, mais ces trucs survivent, et personne ne saurait l'expliquer ni par les audiences, ni par l'écriture, ni par le casting, rien. Ca arrive, n'est-ce pas ? Et on n'a aucune idée de pourquoi. Après le pilote vient un autre épisode, puis un autre, et c'est comme ça, même si on ne parvient pas à se l'expliquer, la série est là. Dollhouse n'est pas encore annulée par exemple. Espérons que Better Off Ted en soit loin, en contrepartie. C'est comme ça. Finalement tout ne s'explique pas forcément par une sorte de mécanique prévisible conditionnée par une promo faite à l'avance ou par justement l'effet de surprise.

Eh bah voilà, ça recommence, zut de zut. Avec tout ça, j'ai de nouveau oublié de parler de Party Down.
Ou bien ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Party Down de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 23:49 - Review vers le futur - Permalien [#]

01-04-09

[DL] Guiding Light

Pendant que vous votez pour All in the Family ou Maude (cf. posts précédents du jour, et tags), je vous propose aujourd'hui une autre vieillerie, et pas la moindre : ce soap a duré plus de 15 000 épisodes !
Seulement voilà, après 72 ans de bons et loyaux services, la lumière va s'éteindre... CBS cherche à l'heure actuelle comment elle va remplacer cette série dans sa grille (je suggère un soap mâtiné avec un cop show, connaissant la chaîne ?).

GuidingLight
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Donc voilà, le générique ne casse pas trois pattes à un canard boîteux (d'un autre côté j'ai vraiment cagoulé sans trop regarder à la qualité, vu que c'est pas du tout le genre de trucs que je cagoule d'ordinaire), mais les plus observateurs parmi vous, ayant eu TFHein dans les années 90, devraient cependant voir leur curiosité piquée... Je n'en dis pas plus, un cookie à la myrtille sera décerné au premier qui aura compris l'allusion.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Guiding Light de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 23:10 - Médicament générique - Permalien [#]

[DL] All in the Family

Il parait (je suis comme vous, hein, je découvre) que la série commençait toujours avec Archie et Edith Bunker entonnant... avec leur don bien particulier pour la chanson, il faut le dire... l'air de Those were the days devant le public à chaque épisode d'All in the Family.
Jean Stapleton en live, c'est une expérience, disons.

AllintheFamily
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Ah, le papier-peint marronnasse, une joie de tous les instants sans cesse renouvelée à chaque bond dans le temps...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche All in the Family de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 21:34 - Médicament générique - Permalien [#]

C'était le bon vieux temps !

Ça fait aussi longtemps que ça que je ne vous ai pas parlé de vieilleries ? Depuis mon anniversaire ?! Non mais attention, quand je dis vieilleries, je ne parle pas juste de la toute première saison de Big Love, ou de celle de Life, je parle de remonter bien plus loin dans le temps. Ça m'étonne de moi... Et ça me déçoit de ma part, également. Allez, on va remédier à ça vite fait, et bien fait, en plus.

Et attention, cette fois, d'ailleurs, il y a du concept ! Car j'ai décidé de vous parler de deux pilotes... l'un étant celui du spin-off de l'autre ! Vous suivez ? Ne vous inquiétez pas, on va faire les présentations avant d'entrer dans le sujet, histoire que je ne vous perde pas en chemin. Il ne sera pas dit que je n'ai pas fait ma part d'éducation téléphagique ce mois-ci.

Donc aujourd'hui, attention les yeux, on commence par remonter en 1971 avec All in the Family, une série fétiche des américains mais qui bizarrement, ne parle pas au spectateur français lambda alors que si vous citez ce titre à un américain, il va immédiatement penser au vilain mot, celui qui commence par "cul-". Je veux dire qu'il va penser à culte, rho faut tout vous dire, je sais que c'est le printemps mais maîtrisez-vous un peu, au nom du ciel ! C'est à un tel point côté français qu'il a fallu que j'envoie la fiche à SeriesLive pour cette série, alors imaginez un peu pour le spin-off.

Donc, All in the Family, c'est l'histoire d'une... famille, merci à ceux qui suivent, les Bunker, dont le patriarche Archie est à peu près aussi mal aimable que moi avant mon verre de lait glacé du matin (bah oui du lait parce que j'aime pas le café... pourquoi on parle de ça, déjà ?), pour vous donner une idée. Il est conservateur limite réactionnaire, raciste, mysogine, terre-à-terre, bref tout aurait été parfait dans le meilleur des mondes pour lui s'il n'avait pas percuté de plein fouet la fin des années 60 et, pire, les années 70 qui ont suivi, et qui annoncent de grands changements de société auxquel Archie n'est pas mentalement préparé, et osons le dire, il s'y refuse de toutes façons. Vous voyez le genre.
Mais All in the Family, c'est un sitcom, alors tout va bien et il y a du monde autour de lui pour lui donner la réplique, dont Edith, sa gentille femme toujours compréhensive (il en faut des comme elle pour supporter des comme luià, Gloria, leur fille chérie qui a fait l'erreur fatale de se marier à Michael, un odieux produit des années 60, démocrate, faisant de hautes études, et pourquoi pas pour la mixité tant qu'on y est, et mille autre choses encore dont vous imaginez bien qu'elles ne rapprochent guère le gendre du beau-père.

En fait, j'ai eu un mal fou à regarder All in the Family, où la mauvaise humeur d'Archie reste un gros inconvénient, tout en étant (oui, juste avec le pilote) assez irritée par le fait qu'on passe notre temps à avoir l'impression qu'Archie a et aura toujours tort. On lui prouvera qu'il est à côté de la plaque, plus du tout au fait de ce qui se passe autour de lui, à chaque épisode. Et ça semble assez frustrant.
Effectivement, il est assez impressionnant de voir son voisin black venir lui donner une grande leçon de tolérance interculturelle lorsqu'il le "traite" de juif (que TF1 se rassure, il ne dit pas youpin, après c'est vrai que je n'ai vu que la VO...), et qu'Archie réagit au quart de tour, se décriant d'être juif, jamais au grand jamais, et que son cher basané voisin lui serre la main avec compassion et ave un sourire plein d'amitié, en lui disant que ça ne changera rien à leurs rapports s'il est juif. C'est vrai que sur le coup, on se dit que la démonstration est belle. Mais on sait aussi qu'Archie est trop vieux pour changer et que tous intéressants ou amusants que soient les tours de passe-passe qui se présenteront face à lui, il restera tel qu'il est, et cette perspective est au final assez peu stimulante. Voir un râleur râler... bon, je vis en France, j'ai pas besoin de regarder une série américaine pour ça, 'voyez...

Et puis d'un autre côté, le spin-off, c'est Maude.
Alors, Maude, pour tout vous dire, c'est une série sur laquelle j'ai eu un véritable coup de cœur, et elle m'a en fait poussée à me réintéresser à All in the Family dont je n'avais au départ pas réussi à aller jusqu'au bout du pilote. Le personnage de Maude apparaît dans All in the Family comme étant la cousine d'Edith (moi j'en sais rien, je crois ce qu'on me dit, et je ne m'amuserai certainement pas à me taper toute une saison du premier pour entr'apercevoir les prémisses du second), et n'ayant que des raisons de se fritter avec Archie Bunker : elle est très, très progressiste, féministe, divorcée plusieurs fois, elle n'a pas la langue dans sa poche, elle est pro-choice, enfin bref c'est un festival de contradictions avec Archie. Avec sa fille Carol (divorcée et mère d'un petit garçon, décidément on accumule), elle fait irruption dans la vie des Bunkers mais décroche dés 1972 sa propre série, donc, Maude, si vous avez suivi.

Wikipedia nous dit que Maude a été l'inspiration derrière la série française Maguy, ce qui, je dois l'avouer, m'a semblé frappant dés que j'ai vu le générique et avant même de lire Wikipedia, mais pour autant que je me souvienne très vaguement de ce que j'ai dû voir de Maguy sur Antenne 2 avant Giga (attention là je remonte très très loin dans mes souvenirs, c'est très flou), ça n'était certainement pas avec un personnage aussi politiquement coloré. Je sais que j'ai vu très peu d'épisodes de Maguy, et que je me souviens encore moins d'eux, mais franchement je ne m'en souvenais pas comme d'une série équivalente avec ce que j'ai vu avec Maude. Je peux me tromper. Envoyez-moi le pilote de Maguy et on en rediscutera, si vous voulez.

Maude peut sembler de prime abord être l'opposée d'Archie Bunker, mais en fait, ce n'est vrai qu'au niveau de ses convictions. Pour le reste, soyez assurés qu'elle est aussi têtue que lui, voire même pire.
Je retrouve dans la relation qu'a Maude à sa fille Carol quelque chose qu'on trouvera ensuite entre Sylvia et Fran Fine, d'ailleurs : une relation fusionnelle qui parfois pèse soit à l'une, soit à l'autre, mais est impossible à envisager autrement. Dans le pilote, Maude découvre avec horreur que sa fille voit un psy. Problème : Maude est censée être pour la psychanalyse. Plus gros problème : Maude ne supporte pas l'idée que sa fille préfère se confier à un inconnu plutôt qu'à elle. Ce sera pour elle l'occasion de faire un véritable chantage affectif à Carol (une vraie mère juive, je vous dis ! les sanglots, la main portée au coeur, tout y est), et puis, comme c'est une grande fille cette Maude, elle va se prendre en main et carrément s'arroger un rendez-vous avec le psy en question... je ne vous dis pas comment ça tourne mais je devine que vous avez compris que le caractère fort de Maude a, finalement, des inconvénients aussi, même quand on partage ses idéaux. Envahissante, égocentrique (l'épilogue du pilote est criant à ce sujet), excessive... mais aussi sincère dans tout ce qu'elle fait, et c'est bien là son charme. Et tandis qu'elle se fritte avec sa fille Carol qui, et on la comprend, revendique la même liberté d'action que Maude a arraché à la force du poignet, pendant ce temps, le 822e mari (j'ai perdu le fil mais ça doit à peu près être ça), Walter, joue le clown blanc, et met en exergue les excès de Maude. Un vrai festival où tout le monde se rentre joyeusement dans le lard, pas par méchanceté, même pas parce que les opinions diffèrent, juste parce qu'on ne devrait jamais mélanger certains composants chimiques de nature explosive !

Bref on s'amuse beaucoup plus avec Maude, non seulement parce qu'elle est plus proche de nos valeurs modernes, mais aussi et surtout car personne ne cherche à la faire tourner en ridicule ou en bourrique, et que cette femme de poigne en a, pardonnez-moi l'expression, dans le caleçon.

Alors à partir de là, on va se la jouer Nouvelle Star, mais en version La preuve par trois. Pour un pilote de All in the Family, où vous délecter de la célébrissime mauvaise foi des conservateurs américains, faites le 1, et pour un pilote de Maude, où se réjouir d'un personnage au caractère bien trempé, faites le deux.

Mais ne faites pas l'erreur de ne composer ni l'un ni l'autre car, je l'ai dit, ce sont des classiques. A un tel point que je me suis sentie obligée de faire les fiches...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culte-ure : la fiche All in the Family de SeriesLive, et la fiche Maude de SeriesLive. De rien.

Posté par ladyteruki à 21:29 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]


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