ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

01-08-11

Food for the soul

Aujourd'hui, j'avais pas envie de vous faire un post long, ni de vous parler d'un pilote (j'avoue que ça m'a un peu agacée que pendant toute la journée, le pilote d'Against the Wall n'ait toujours pas fini de cagouler), mais plutôt de partager quelques anecdotes amusantes. Du coup, je fonde beaucoup d'espoir dans les commentaires ce soir, parce que j'espère que ce post plus décontracté appellera de votre part des anecdotes sympathiques (vu que les posts précédents ont paru vous rebuter).

Il m'est peut-être arrivé de mentionner une curieuse manie qui est la mienne : je fais des obsession alimentaires. Pendant des semaines, parfois même jusqu'à plusieurs mois, je peux manger la même chose tous les jours sans me lasser, et à vrai dire, sans avoir envie de quoi que ce soit d'autre, au point que je doive me forcer à avaler autre chose, du bout des lèvres. C'est assez cool quand ça me le fait pour de la laitue iceberg, par exemple. Ca l'est moins quand je suis incapable de manger autre chose que du flan à la pistache. Mais tout finit par passer. Ce ne sont que des cycles.
Quel rapport avec les séries ? Attendez.

Restaurant
Quand j'ai regardé l'intégrale d'Oishii Gohan pour la première fois, je me suis mise à manger beaucoup, beaucoup de riz. Et de poisson. C'est cliché mais c'est vrai. Pis ça me donnait encore plus envie de riz et de poisson, cette série, alors le temps de l'intégrale, j'ai pas laissé ma part au chien...
Mais ça n'a pas commencé pendant ces quelques semaines d'août. C'est simplement un exemple, car j'ai remarqué qu'en fait, mes obsession alimentaires avaient tendance à s'aligner sur mes obsessions téléphagiques.

Et c'est ainsi que certains aliments sont à jamais liés à certaines séries, pour moi. Les coquillettes qui refroidissent, par exemple, ce soit les soirées passées avec ma mère et ma soeur à regarder la télé avant que mon père ne rentre. Inutile de préciser que je ne mange plus de coquillettes aujourd'hui, même sous la menace. C'est devenu bien trop indissociable. Coquilletttes = Notre Belle Famille. De la sensation de nouille froide et flasque à l'impression de se faire bourrer le mou par une comédie débile, il n'y a plus très loin (et sachez que le mot nouille me fait le même effet que le mot "moist" à la mère de George dans Dead Like Me, c'est vous dire).

Là où ça devient marrant, c'est quand je recommence une série que je regardais ou que j'avais tenté plusieurs mois ou années plus tôt. Par exemple, au moment de Roseanne, j'étais dans une période pâtes (sauf coquillettes). Ensuite, j'ai bifurqué vers une période blanc de poulet et lait de soja (deux aliments en même temps, c'est la fête, ça ne m'arrive pas souvent). Et alors que j'étais en pleine période blanc de poulet, vlan ! Je re-visionne Friday Night Lights, et me voilà alimentairement transportée des années en arrière.
Mon obsession alimentaire la toute première fois que j'ai tenté Friday Night Lights, c'était le taboulé.
Eh bien croyez-le si vous le voulez, mais c'est précisément mon obsession alimentaire depuis une semaine. Je ne m'en suis rendue compte qu'en regardant mes notes de l'époque (puisque je tiens une trace des mes phases alimentaires).

C'est fou quand même, non ?

Ah et au fait, dans un prochain post Dorama Chick, on parlera de Koukousei Restaurant, qui m'avait échappé la saison dernière et dont j'ai récupéré le pilote. Bah oui, comme je vous l'ai dit, je me force à manger d'autres choses. C'est important, l'équilibre alimentaire.

Posté par ladyteruki à 22:26 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]