ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

30-08-10

Romance parachutée

Les spectateurs nippons commencent à déserter la case du lundi à 21h. Hasard ou coïncidence, je ne sais, mais en tous cas il s'avère que j'en fais autant. A bien y réfléchir, je ne l'ai même jamais beaucoup fréquentée, cette case. Tsuki no Koibito n'a pas su capter mon attention, j'avais détesté le pilote de Buzzer Beat, et je suis infoutue de me rappeler du nom de la série qui occupait le créneau l'hiver dernier, sans avoir à consulter mes fiches. Ah, voilà, Code Blue. Pas mieux, mais dans un autre registre.

Suis-je une bonne cible pour la romance nippone ? On peut raisonnablement en conclure que non.
Mais ça ne m'a jamais empêchée d'en tester quand même ! Juste histoire de voir si c'est toujours d'actualité, par exemple. Parfois les goûts peuvent changer... Certes, dans le cas de NatsuNiji, ça n'a pas bougé, mais c'était à tenter.

NatsuNiji

Au départ, il y a une histoire intéressante, celle d'un acteur raté, fils d'un autre immensément connu, et qui semble totalement désabusé. Le Japon manque cruellement de séries sur le show business (sinon, c'est possible que je sois simplement passée à côté, alors faites tourner les recommandations en commentaire), et rien que cette partie du pitch m'aurait suffit. Je sais bien que le monde des médias nippons tremble comme une feuille à l'idée d'offusquer les puissants de ce milieu (c'est-à-dire, concrètement, les jimusho, soit les agences de management d'artistes), et qu'il y a peu d'autocritique et de vitriol à en attendre, mais nonobstant, ce serait intéressant d'avoir quand même une vue des coulisses. The Quiz Show est l'exception qui semble confirmer la règle. Il était bien ce dorama, quand même... ça fait quelques temps que j'ai pas vérifié si les sous-titres des derniers épisodes étaient sortis, tiens...
Bref, au moins avoir quelques histoires de personnages qui y font leurs premiers pas, ou sur le tournage d'un show... non, vraiment, rien du tout ? Bon, encore quelque chose qu'il faudra aller chercher plutôt chez les Coréens.

J'en étais ? Oui, NatsuNiji. Donc, autant se rendre à l'évidence, la partie professionnelle n'est pas conçue pour nous couper le souffle, ce qui est d'autant plus dommage que quelques menus éléments peuvent s'avérer attirants sur le coup.

Le problème, c'est que Fuji TV voulait une comédie romantique, et qu'elle voulait que ça soit accrocheur. A charge pour les scénaristes de se débrouiller avec ça, et de proposer des trucs vendeurs.

Alors qu'est-ce qu'ils ont fait, les scénaristes ? Une scène de saut en parachute. J'imagine bien la prod en train d'argumenter : "Oui c'est cher, mais s'ils s'étaient rencontrés autrement (dans un bus, par exemple, ou en se percutant au coin d'une rue), ça n'aurait pas eu le même effet !". Bon, Fuji TV signe le chèque.
La scène n'a ni plus ni moins d'intérêt que n'importe quelle autre du même type mais dépourvue de parachute ; la dynamique des personnages est strictement la même qu'à l'ordinaire, le garçon est témoin/victime des humeurs de la fille, laquelle a une grande gueule.

Et il faut dire que dans le genre grande gueule, on peut difficilement trouver mieux que Yuuko Takeuchi, qui avait brillé par cette qualité dans Lunch no Joou, et qui surtout, présente l'immense avantage de revenir des États-Unis où elle a pu figurer dans plusieurs épisodes de Flash Forward (bien-sûr que c'est un bide, mais pouvoir se vanter d'avoir figuré dans une fiction américaine est une arme dans la compétition féroce que se livre les artistes nippons, et dans ce contexte ça suffit). Bon, l'engager coûte ce que ça coûte, mais j'imagine bien la prod en train d'argumenter : "Oui elle est chère, mais avec une autre actrice on n'aurait pas pu introduire la question de la différence d'âge ! Et puis cet été, Yuuki Amami et Miki Maya étaient déjà prises, alors...". Bon, Fuji TV signe le chèque.

Alors au bout du compte, quand on fait le calcul, on a l'impression que NatsuNiji, si elle n'est pas médiocre (vraiment, elle ne l'est pas), n'apporte rien au genre. Peut-être que sa façon de traiter l'histoire sera bonne, peut-être que les éléments qui semblent survolés trop rapidement au profit de la romance vont être mieux abordés par la suite, mais au vu du seul pilote, c'est trop décourageant. On a l'impression de voir ce qu'on a toujours vu : un petit mec pas bien assuré qui va apprendre la vie grâce à une nana forte en gueule mais avec de vraies souffrances. Tout ça c'est bien gentil mais on l'a vu mille fois.

Je les comprends, les spectateurs japonais qui trouve qu'on se moque d'eux ! Je ne suis pas loin de le penser aussi ! Si chaque saison, on reprend les mêmes éléments en changeant juste les professions des personnages et les acteurs pour les interpréter, il y a franchement de quoi bouder.

Alors, bon, je sais, je ne suis pas du tout une bonne cible pour ces comédies romantiques. Elles m'agacent quasiment par principe, et puis j'ai la sensation qu'on me bourre le mou et ça m'agace. Ça se trouve, avec le temps, la série NatsuNiji s'améliore, s'affine, s'aventure à proposer quelque chose de plus que cette histoire d'amour stéréotypée. C'est possible. C'est à espérer, même. Mais je n'ai pas la patience pour le vérifier.
Songez que cette saison, le Japon offre l'excellent Atami no Sousakan, le convainquant GOLD (les sous-titres ne vont hélas pas assez vite pour que je puisse entretenir mon enthousiasme des premiers jours), l'honorable Gakeppuchi no Eri, etc... Qu'ai-je besoin de m'encombrer avec Natsu no Koi wa Nijiiro ni Kagayaku qui n'est même pas prometteur ? Surtout que rien que le titre prend de la place pour pas grand'chose...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Natsu no Koi wa Nijiiro ni Kagayaku de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 23:31 - Dorama Chick - Permalien [#]

[Day 30] The first, the last, my everything

MemeDay_30

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Chicago Hope de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 20:00 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

It's a small world afterall

Nous voici arrivés à la fin août, et donc au terme d'un deuxième mois de découvertes cosmopolites accélérées. Pour moi, bien plus que la seule rédaction d'articles pour SeriesLive, ce nouveau mois a été une incroyable expérience, et si quelqu'un devait un jour inventer des "cours de séries", je suggère de suivre l'initiation marathon que j'ai suivie ces dernières semaines, et qui me donne des bases incroyables pour ouvrir ma curiosité dorénavant.

smallworld

Comme on m'a plusieurs fois posé la question, j'en profite pour expliquer la méthodologie utilisée, et la façon dont ce défi a commencé...

Tout est parti d'une news sur SeriesLive, où on m'a posé des questions sur la Corée du Sud. J'ai alors proposé de faire un article de présentation, de la même façon qu'il y en avait eu un sur le Japon quelques mois plus tôt. Sitôt dit, sitôt fait, me voilà à proposer un article dans les 48h, après une séance de révision intensive sur ce que je connaissais déjà, et pas mal de documentation histoire de couvrir ce qui pouvait également m'être inconnu. Des cernes jusqu'aux genoux, je regarde les statistiques de lecture et les retours, par commentaire, par mail, sur Twitter... et franchement je me dis que je pourrais, oh si, certainement, en me donnant un peu de mal, oui, je pourrais probablement faire un article de plus. Je connais un peu la télévision indienne, ce serait une bonne idée, c'est exotique, c'est les vacances, c'est une période creuse, c'est le bon moment. Ni une ni deux me revoilà en quête de documentation, de liens, de vieilles cagoules pliées dans un coin, je potasse mon affaire et, incroyable, au bout d'une semaine je suis déjà prête. Qu'à cela ne tienne, je poste l'article.

Et là, le petit voyant téléphagique s'est allumé dans ma tête. Un petit voyant que nous connaissons tous, celui-là même qui s'allume quand il est 3h du matin et qu'on se dit que c'est trop bête de ne pas finir la saison avant d'aller dormir, le même qui nous fait dire qu'on va acheter le DVD même si c'est pour le regarder quand on aura fini les séries du moment, le coupable auquel on doit des projets fous comme s'envoyer une intégrale d'une série avec plus de 5 saisons. Ce voyant téléphagique. Et j'ai commencé à me dire que c'était trop bête de s'arrêter là. Ce qui n'était qu'un hasard est devenu un petit défi perso, consistant à rédiger un article par semaine. Personne ne me l'a demandé, personne ne m'a fixé ce calendrier. Jusqu'à avoir rédigé l'article sur l'Inde, je n'avais aucune idée des pays à aborder.

Et puis je me suis posée et j'ai commencé instinctivement à penser en terme de déplacement géographique. J'ai pris une carte et j'ai comparé les endroits où je savais qu'il y avait des séries. Et j'ai lentement tracé un parcours. Et puis ensuite, j'ai établi la liste des pays et j'ai planifié mon calendrier à raison d'un article par semaine. J'ose pas vous dire quand c'est censé finir...

Du coup, la méthode découle de tout ça : je n'ai fait aucun travail préparatoire, aucune recherche en amont. Je construis réellement mes articles en une semaine. C'est pour ça que c'est si excitant !

Généralement, les choses se passent donc comme suit :
- dimanche, sur le coup de 15 ou 16h, je commence à penser au dimanche suivant. Ça passe par quelques recherches généralistes, dont un coup d'œil sur Wikipedia pour prendre quelques noms de chaînes, des dates, bref les grandes lignes à partir desquelles je vais me lancer dans des travaux approfondis. Mais on n'est que dimanche et je m'en tiens à ces premières lectures...
- lundi soir : je rentre du boulot, où il est possible que j'aie ou que je n'aie pas imprimé quelques pages qui avaient retenu mon attention la veille. Je commence à potasser les premiers articles trouvés sur le sujet, je lance quelques idées sur l'article, comme un angle ou un thème. Rien n'est gravé dans le marbre à ce stade.
- mardi soir : je rentre du boulot, où il est possible que j'aie ou que je n'aie pas pratiqué quelques recherches entre midi, donnant lieu à des impressions supplémentaires. Dans le train, j'ai commencé à rédiger l'intro et les premières lignes sur l'histoire du pays. Avec délectation, en rentrant, je me suis dépêchée d'aller dans l'admin de SeriesLive pour découper mon plan en 3 : histoire / chaînes / fictions. La première partie du plan est amenée à être subdivisée, et je continue à rédiger cette partie.
- mercredi soir : je rentre du boulot, où il est possible que j'aie ou que je n'aie pas procédé à de nouvelles impressions. Ce soir-là j'en ai marre de faire de la lecture, surtout que je suis tombée sur une thèse basée sur une obscure série des années 80 qui m'a vidé la tête. Je pars en quête de séries à cagouler. Je commence par chercher les titres les plus évidents (cités dans les articles et/ou sur Wikipedia, à l'affiche sur le site d'une chaîne) et ensuite je clique sur tout ce qui bouge. Généralement, quand on a trouvé la source pour une série, on en trouve quelques autres pas loin. Maintenant, tout est entre les mains de mon logiciel de cagoulage.
- jeudi soir : opération fichage de séries étrangères. Dans la foulée, je vérifie s'il y a des séries du pays de la semaine qui sont diffusées en France en ce moment. Ça ne m'a pas traversé l'esprit plus tôt. Ce faisant, je tombe sur une série d'un tout autre pays, que j'ai déjà visité. Je la cagoule. En cherchant le deuxième épisode d'une série qui m'a bien plu, je trouve des liens pour une série d'un pays que je vais visiter dans deux semaines ! Je lance. Pendant que tout ça arrive dans mon chez moi informatique, je complète la partie histoire. Je sature un peu, alors j'arrête rapidement pour m'occuper des chaînes. Je vais regarder ce que je trouve sur le Mal. J'aime pas le streaming mais force est de constater que j'y trouve des extraits qu'il n'y a pas ailleurs en cagoulage. C'est honteux mais je mets mes revendications de côté.
- vendredi soir : c'est pas raisonnable, il faudrait que j'avance. On est déjà vendredi.
- samedi matin : la force de procrastination qui guide mes pas est particulièrement impressionnante. Je regarde quelques séries qui ont fini de cagouler. Naturellement ce sont celles qui m'intéressaient le moins. Je m'attèle à la partie histoire sans grande conviction. J'en ai un peu marre. Je lis un peu de doc. Bon, zut, je vais faire des courses.
- samedi après-midi : j'ai un million de posts à rédiger pour mon blog, et j'ai l'impression de n'avoir pas avancé d'un iota sur mes visionnages "réguliers" de la semaine. Procrastination power.
- samedi, 23h : j'ai adoré le dîner, les gars, mais cette fois il faut s'y mettre. Je rentre chez moi avec l'envie impérieuse de bosser d'arrache-pied. Il me reste au moins une décennie à rédiger dans l'article de la semaine, mais j'ai les idées bien en place. J'en profite pour relire l'intégralité de ce qui a déjà été rédigé, et je réalise avec horreur que depuis que j'écris sur internet, je confonds de plus en plus mes infinitifs et mes participes passés. J'ai honte. Je reformule les phrases trop longues, je réaffine l'angle quand l'histoire du pays s'y prête. Non, cette fois c'est trop humoristique, il ne faut rien exagérer. J'ai envie d'un jus d'orange. Je peaufine un peu la rubrique chaînes.
- dimanche, 1h30 : la série que je voulais absolument tester est enfin arrivée. Par acquis de conscience, j'attends quelques minutes avant de la lancer. J'écris quelques premières généralités sur les fictions, retourne lire un peu de doc, ressors ce vieil article que j'avais mis dans un dossier, vais chercher un chiffre dans un pdf. Ça carbure.
- dimanche, 2h15 : j'ai envie d'un jus d'orange et d'un pilote dans une langue que je ne parle pas. Je débouche un litre d'orange pulpée et je me cale les fesses devant une perle dont j'ignorais l'existence voilà une semaine.
- dimanche, 4h : je retourne à mon brouillon d'article. Opération jus d'orange. Il n'y a plus de jus d'orange. Opération gaspacho. Il n'y a plus de gaspacho. Panique.
- dimanche, 4h15 : ouh punaise, yavait une bouteille de jus d'orange pulpé sur la table. Mais je suis con.
- dimanche, 4h20 : je m'aperçois que je fixe le bouchon de la bouteille de jus d'orange pulpé depuis plusieurs minutes. On dirait que je fatigue. Allez, dernière ligne droite.
- dimanche, 5h10 : à ce stade il n'est même pas certain que mes phrases soient en Français. Je me mets néanmoins en quête des illustrations qui viendront distraire le regard des courageux lecteurs.
- dimanche, 5h25 : ah j'avais une super idée d'illustration pour l'illustration principale de l'article, mais j'arrive pas à le faire.
- dimanche, 5h30 : ah oui, cette idée-là est pas mal non plus.
- dimanche, 6h : moyennement satisfaite de mon résultat, je décide d'arrêter là mes expérimentations sur Photoshop, parce que je viens de me souvenir d'un truc que j'ai peut-être pas mis dans l'article.
- dimanche, 7h : au point où on en est, autant regarder un épisode pour lequel je ne pensais pas avoir le temps cette semaine.
- dimanche, 8h : urgence jus d'orange pulpé. Le supermarché en bas ouvre dans une heure. Courage. Je décide de relire l'article dans l'intervalle. Je corrige les participes passés indument tournés en infinitifs, et inversement. Ceci fait, je vais sur mon blog rédiger l'article du dimanche, celui où je fais le bilan de la semaine avec le lien qui fait bien, et où je développe un peu ce que la semaine a apporté en curiosités et découvertes.
- dimanche, 8h30 : ah non mais c'est vrai, ça ouvre à 8h30 le dimanche aussi ! Je cours au supermarché.
- dimanche, 8h45 : opération jus d'orange pulpé accomplie. Je relis l'article une dernière fois, déplace un paragraphe, reformule une phrase. Là tout de suite, j'aimerais bien que quelqu'un soit avec moi pour relire et m'indiquer les phrases qui n'ont aucun sens.
- dimanche, 9h et des brouettes : postage de l'article. Soulagement. Relecture et postage du post pour le blog. Grand sentiment de vide. Ou de fatigue. Plus vraisemblablement les deux. Je vais me coucher.
- dimanche, 10h42 : je me suis réveillée avec horreur à l'idée que j'avais totalement oublié de mettre l'article en une du site. Ceci fait, je me rendors.
- dimanche, 13h : j'émerge. Je me demande si cette semaine il y a des commentaires ? Il y a des commentaires. J'exulte. Ca n'a donc pas été pour rien ! Je me rendors.
- dimanche, 13h30 : j'ai envie de tout faire, sauf de penser à la semaine suivante. Qui techniquement a commencé au moment où j'ai validé l'article.
- dimanche, 14h : j'ai oublié de mettre le lien en pied de page vers les articles des semaines précédentes. Dummkopf.
- dimanche, sur le coup de 15 ou 16h, je commence à penser au dimanche suivant. Ça passe par quelques recherches généralistes, dont un coup d'œil sur Wikipedia pour prendre quelques noms de chaînes, des dates, bref les grandes lignes à partir desquelles je vais me lancer dans des travaux approfondis. Mais on n'est que dimanche et je m'en tiens à ces premières lectures...

Ce système, assurément, a des avantages et des inconvénients. Mais de toute façon, écrire un article en une semaine, c'est forcément être voué, avec la meilleure volonté du monde, à ne proposer qu'une information introductive. L'exhaustivité n'a pas sa place dans pareille pratique.
Cela étant, j'aurai potentiellement tout le temps de développer d'autres choses par la suite si les articles rencontrent un écho favorable... et pas juste ici... je sais, j'insiste. Dites-vous qu'il y a une raison...

Mais enfin, voilà, en gros, à quoi ressemble ma méthode, qui se conclut d'ailleurs par la constitution d'un classeur chaque semaine, avec la documentation que j'imprime ou n'imprime pas au boulot. Je suis donc en train de me constituer une base documentaire assez sympa...

Voilà, à l'occasion de ce deuxième moi de festivités téléphagiques, je me suis dit que ça vous intéresserait un peu, mais si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas !
Allez hop, on reprend le sac à dos, on n'a pas encore tout vu.

Posté par ladyteruki à 16:41 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]