ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

28-01-09

[DL] Big Love

Le problème du pilote de Big Love, je crois, aussi, c'est d'avoir commencé tout de suite avec le générique. Quel besoin a-t-on d'un pilote aussi lent à présenter le contexte quand le générique l'a déjà fait avec brio pendant 1mn 30 ? Je vous le demande !
Il m'arrive souvent de reprocher aux pilotes de ne pas tout de suite nous fournir un générique, mais dans ce genre de cas, ce serait quand même préférable !

BigLove
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Vous croyez que ça s'est passé comment, pour avoir l'idée des patins ? C'était un pré-requis pour obtenir l'un des rôles de la série ? Ceux qui ne savaient pas ont pris des cours ? Tout le monde s'est réuni autour d'une table pour faire le point sur qui savait faire du cheval, qui savait faire du vélo, jusqu'à ce qu'on réalise que tout le monde savait patiner ? Nan, je suis curieuse, comment on peut penser précisément aux patins à glace pour le générique d'une série sur la polygamie ?

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Big Love de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 23:24 - Médicament générique - Permalien [#]

Love and marriage, love and marriage...

Pour moi, ce n'est rien d'autre que de l'inconscience. Déjà, vouloir se marier une fois, ça tient du délire pur et simple ; mais trois fois c'est juste de l'autopunition.

Aussi, je n'ai pas été très étonnée de m'apercevoir que Bill, le personnage principal de Big Love, a l'air un tantinet soucieux. D'accord, il l'a bien cherché sur ce coup... eh, personne ne l'oblige, il me semble ! Mais faut voir ce qu'il subit, quand même, le pauvre pépère : il n'a pas une, il n'a pas deux, il a trois gonzesses à supporter à temps complet. Il les a en permanence sur le râble, mais sans pouvoir coucher avec quand il veut ! C'est pas de la torture, ça ? Voilà qui porterait sur les nerfs des plus inébranlables ordures de la planète. Alors ce pauvre Bill, pensez donc...

Parce que, dans Big Love, on casse allègrement le préjugé, communément répandu, selon lequel les femmes de polygames seraient soumises : c'est elles qui font la loi. Et quand trois nanas sont dans une même pièce (ou ici, un même jardin) et se disputent le même mâle, c'est vraiment pas beau à voir. Et en plus c'est vicelard, ces bestioles : ça fait des plannings pour savoir qui couche quand avec qui, ça se tire dans les pattes, ça se fait des cachotteries, et tout ça avec de la marmaille dans tous les coins, parce que vous savez quoi, autant que le châtiment soit complet.
Oui, dans Big Love, c'est Bill le polygame, et je vois déjà des rangs de féministes enragées se lever le couteau entre les dents, mais c'est définitivement lui la victime du système. Comme antidote à la collectionnite aigüe d'un mâle, ya pas mieux que cette série. Votre mec vous trompe ? Montrez-lui le pilote, ça va le calmer vite fait.

Bon, cela étant posé, Big Love, on en fait tout un foin, gna gna gna c'est une super série, gna gna gna mais lady t'as pas encore regardé comment est-ce possible, mais j'ai pas eu de révélation. D'accord, le pitch est chouette. J'adore voir un mec se faire dévorer tout cru par trois harpies, c'est un de mes fantasmes de célibataire aigrie, mais bon, passée cette satisfaction, je sais pas, je trouve qu'on manque un peu d'inspiration. Arrivée à une dizaine de minutes du pilote, je me suis dit : "ok, on a compris le concept, mais on va quand même pas rester bloqués là-dessus pendant 10 ans, allez, on se bouge, on se bouge, on se bouge !!!", mais non. Non-non. On va bel et bien rester bloqués là-dessus et on va faire comme s'il était captivant de regarder trois gorgones maltraiter un pauvre bougre dont on n'arrive même pas à penser qu'il mérite tant de misères.

Pourtant, euh, pardon, mais la polygamie, c'est quoi en fait ? C'est les calamités d'un mariage multipliées par trois. Donc une fois qu'on a compris ça, bon, basiquement, on a tout compris : Bill a des problèmes sexuels, mais une façon différente de les vivre avec chaque épouse, puisque chacune est différente, et comme elles sont dans des tranches d'âge et issues de milieux différents, de toute évidence chacune va le pousser dans ses retranchements et l'obliger à jouer les caméléons soir après soir, et bon, le pilote dit tout ça très bien, on va pas y passer la nuit ! Comme par hasard il y en a une qui intrigue, une qui est une vraie brêle, et une troisième, vieillissante et un peu control freak. Ah bah là on peut commencer à parler de stéréotypes, pour le coup !

Fort heureusement, comme une lumière dans la nuit, il y a la communauté où vivent les parents de Bill, ainsi que ceux de sa seconde femme, pour mettre un peu de piquant dans l'affaire. On ne peut d'ailleurs pas dire que Bill ait un seul hâvre de paix sur cette planète puisque même quand il retourne là-bas, les ennuis pleuvent... mais au moins c'est un peu plus original que ses tribulations domestiques : son beau-père qui le rackette, son père qu'on cherche à empoisonner, là au moins ya du sport.

Bon, reste que je suis étonnée que les seuls problèmes de Bill soient sexuels : moi j'en serais déjà à projetter de me pendre.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Big Love de SeriesLive. Ouais, faudra se contenter d'une seule.

Posté par ladyteruki à 23:21 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

Life is once

Vous savez pourquoi je n'avais pas consacré de temps à Life jusqu'ici ? Vous allez voir, c'est très bête. C'est le nom de la série. Nan, vraiment. Je vous avais dit que c'était bête. Quelle idée d'appeler sa série Life, aussi ? C'est d'une originalité ! Et puis, pas très pratique pour le cagoulage, franchement. Faites une recherche avec Life, sous Google, pour rigoler. Voilà, c'est ce que je voulais dire. Donc au départ, je partais du principe que : zut. Desperate Housewives, c'est ptet imprononçable pour le commun des mortels, mais au moins, sous Google (ou autres), ça se tient. Désolée, mais dans un monde où règne une telle offre télévisuelle, faut pas en plus mettre des bâtons dans les roues aux gens...
Et puis, bizarrement, le bon sens m'est revenu alors que j'étais fiévreuse et clouée au lit. Pas de médisance, merci...

Wow, comment j'ai vécu aussi longtemps sans Life ? Je veux dire : déjà, accepter de vivre sans Damian Lewis, ça relève de la plus frustrante privation qui soit, redheads forever, mais sans Life ? Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps avant de m'y mettre ? C'était d'un ridicule !

Découvrir le pilote hier a pour moi été une véritable révélation. Il ressort quelque chose de tellement positif et de tellement fort du personnage de Charlie Crews qu'on se sent presque guéri de tous nos maux en le voyant évoluer. On sent que l'homme est cassé, mais on sent aussi tout ce qui se reconstruit, la façon dont il apprécie la vie, et franchement, c'est juste sublime. C'est comme s'il avait fait une NDE et qu'il réapprenait à jouir de choses à côté desquelles le commun des mortels passe complètement, et c'est montré avec tellement d'âme qu'on ne peut y rester insensible.

LifeisOnce

Tout est touchant, mais sans violons inutiles, dans le personnage de Charlie Crews. La façon dont son regard traine là où personne n'a l'idée de jeter un oeil, la façon dont il est sensible à la lumière, aux odeurs. La façon dont il s'est pris de passion pour les fruits. On devrait tous en être là, sans avoir à passer par la case prison !

J'ai envie de relativiser quand même un peu : je regrette quand même que Life soit une série policière, ou du moins qu'elle utilise une fois de plus cette couverture. Je sais que ça fait aussi partie du suspense, que le personnage de Crews revienne dans la police, après toutes ces épreuves, pour pouvoir découvrir comment et pourquoi il a subi la prison pendant 12 années alors qu'il était innocent, mais je me passerais très volontiers de cet axe. Au regard du pilote (mais je regarde la suite très vite, soyez-en assurés), je trouve que ce n'était pas nécessaire pour que Life parle de... rha des fois c'est bête d'écrire ce blog en français, je passe à côté de jeux de mots bien utiles...

Non, vous savez quoi ? Il est très bien ce titre. Il n'en fallait aucun autre.

LifeisOnceorTwice
- Pourquoi l'univers se moquerait-il de nous tous ?
- Parce que rien n'est sûr.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Life de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 15:08 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

La minute de violence gratuite

LaMinuteNecessaire

Garantie sans spoiler ajouté.

Posté par ladyteruki à 02:02 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]


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