ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

25-11-08

Trop de morts

On ne pourrait pas trouver le moyen d'enquêter autour d'autre chose ? La mort, toujours la mort... exception notable : les disparitions dans FBI Portés Disparus, et les viols dans New York Unité Spéciale (l'un n'exclut cependant pas du tout l'autre, du coup on en revient au point de départ). Mais tous les autres : des morts. Des meurtres, des accidents, des maladies... des morts, sans arrêt. Au mieux, dans le cas de Dr House, on essaye d'enquêter pour empêcher la mort.

Maintenant qu'on a fait le tour de la question (une centaine de fois, au moins), pourrait-on envisager d'enquêter sur autre chose ? Je sais pas, je ne pars pas avec une idée préconçue ou un exemple tout fait, je voudrais simplement être surprise. Juste une fois, une enquête sur quelque chose d'autre. Mettre à profit tous ces cop shows dans un contexte nouveau.

Bon en fait oui, j'ai des exemples en tête, j'ai toujours des exemples en tête. Tiens, pourquoi pas des enquêteurs spécialisés dans les enquêtes de paternité ? Ce serait génial, yaurait des papas qui apprendraient qu'ils sont pères, ou d'ailleurs qu'ils ne le sont pas, on verrait des marmots à chaque épisode, ce serait mignon comme tout, on aborderait plein de sujets un peu différents de l'ordinaire... on pourrait faire des analyses en labo tout pareil, poser des questions à plein de monde tout pareil, essayer d'inclure des flashbacks tout pareil. Tout pareil, mais différent, quoi, pour une fois.

Avec tous les enquêteurs de tous poils qu'on a eus ces dernières années, je me sens gavée, là. Je saturais déjà avant, mais là j'ai les dents du fond qui baignent. Si vous y tenez vraiment, continuez à nous fourguer des enquêteurs, mais apportez-nous du changement, au moins !

Je vous ai dit que j'avais arrêté de regarder The Mentalist ?

Posté par ladyteruki à 21:49 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

I like to be in America !

Approchez, Mesdames et Messieurs, approchez ! La récession guette (pardon, "l'austérité"), mais chez lady, il y a des promos toute l'année, et il y en a pour tous les budgets ! J'en veux pour preuve le produit phare du jour, un produit de crise, typiquement : fiable, constant, un rien prévisible mais tellement rassurant...
Et à l'approche de l'hiver, c'est un produit un peu exotique aussi, avec un côté ensoleillé qui fait toujours plaisir, avouons-le, quand chaque matin nous nous levons dans l'obscurité pour aller au charbon !

Aujourd'hui, dans A vendre, joli, pas cher, je vous donne donc l'opportunité de faire un placement sécurisé, en fait, d'investir dans l'avenir sans le moindre risque, en vous faisant plaisir. Vous pouvez me citer combien de secteurs d'activité dont on peut dire la même chose par les temps qui courent ? C'est bien ce que je pensais. Du coup, si vous n'ouvrez pas votre porte-monnaie pour ce produit-là, autant le dire, vous ne l'ouvrirez jamais.

Aujourd'hui, à vendre, jolie, pas cher : America Ferrera.

1) Fiche produit
Soyons clairs : encore une fois, je vous propose du frais, pas du faisandé. America Ferrera n'a pas 25 ans, mais elle a déjà derrière elle une carrière opulente.
Car elle est généreuse, mais elle est pressée, America. Elle a entamé des études en relations internationales (que dans sa précipitation elle a laissées inachevées), s'est dépêchée de se lancer dans la carrière d'actrice par tous les moyens possibles (téléfilm Disney, film indé...), tout ça pour décrocher en à peine 4 ans de boulot à Hollywood un premier rôle, évidemment, dans la série Ugly Betty, et là cher ami téléphage, je ne vous apprends rien j'espère.
Mais force est de constater que du coup, America Ferrera, pour la plupart d'entre nous, c'est uniquement Ugly Betty. Heureusement, cette vente flash exceptionnelle est pour moi l'occasion de vous parler un peu mieux de ladite denrée, même si, reconnaissons-le, c'est bel et bien ce rôle qui lui a apporté les douze statuettes qu'elle a ramenées à la maison ces dernières années. Eh oui, douze récompenses, dont du Golden Globe et du Emmy, et je ne parle même pas des nominations ! C'est un gage de qualité qui ne ment pas, mieux qu'un label rouge estampillé sur les fesses !

2) Fonctionnalités

Je vous le disais : avec America Ferrera, on est dans la constance. Vous avez aimé le produit une fois, vous l'aimerez toujours. C'est comme un tailleur Chanel : in-dé-mo-da-ble. Avec juste une petite odeur de taco en plus... Parce que je ne vais pas vous mentir : quand America Ferrera joue un rôle, c'est soit celui d'une hispano, soit celui d'une grosse, soit celui d'une grosse hispano. Le travail de composition n'est donc pas exactement son fort, mais on ne peut que louer pareille régularité ! Et finalement c'est là que réside tout son art : America interprète presque toujours le même type de personnage, mais jamais le même personnage. Et ça, c'est très fort. Parce que même si ses personnages sont proches, même si certains scénarios présentent de confondantes similarités, America parvient à changer d'identité.
Ajoutons aussi qu'il y a quelque chose de presque militant dans son choix de rôles : en choisissant des emplois qui n'hésitent pas à expliciter des thèmes tels que l'acceptation de ses imperfections physiques, et/ou la culture populaire hispanique un tant soit peu rétrograde, on sent qu'America Ferrera a trouvé le moyen, en disant les mots des autres, de dire quelque chose de précis. Sur elle, probablement, mais aussi sur toutes celles qui se reconnaissent en elle (c'est pas pour rien qu'elle a été primée dans des évènements hispaniques). Un militantisme d'ailleurs affiché au civil lorsqu'elle prend position pour des solutions responsables vis-à-vis de l'immigration clandestine, et après ça on s'étonnera de son apparition dans La Misma Luna !
L'actrice assume totalement son âge, aussi. Son premier rôle principal était celui d'une jeune fille de 18 ans ? Eh bien elle avait justement 18 ans, tout simplement. Et qui dit sortie de l'adolescence et entrée dans le monde adulte, dit aussi toutes les hésitations sexuelles attenantes, et croyez-moi quand America joue une adolescente rondouillette qui ressent ses premiers émois, elle va jusqu'au bout. Je connais des actrices répondant bien plus aux (tristes) canons de beauté de notre époque, avec une expérience professionnelle au moins aussi longue que la sienne, et qui ont eu moins de scènes connotées voire explicites qu'elle ! America ne recule devant rien, et certainement pas devant les scènes un peu plus corsées qu'à l'ordinaire quand ça s'impose (d'où la liberté prise avec le titre de ce post). Et je ne sais pas pour vous, mais je trouve que pour une nana qui taille au-delà du 44 et qui vit à Hollywood, c'est carrément courageux, quand même, de s'exposer ainsi, et de parvenir à retranscrire cela avec sensibilité, sans verser dans le voyeurisme glauque. Mais comme je l'ai dit, elle sait choisir ses projets !
Et pour mieux le comprendre, je rappelle donc les incontournables : Real Women Have Curves, là où tout a commencé, How the Garcia girls spent their summer, le même mais en plus brut de décoffrage, The Sisterhood of the Traveling Pants 1 et 2, pour laisser un peu le côté latino au profit du côté ado (et profiter de la présence à l'écran de 3 autres très bons produits qui mériteraient sans doute que je me penche sur leur cas !), La Misma Luna, même si son rôle y est mineur, parce que c'est juste un bon film, et évidemment Ugly Betty, plus léger, beaucoup plus léger, mais c'est presqu'insultant de devoir vous le signaler. Faites l'impasse sur Gotta Kick it up!, rendez-vous service, et si vous trouvez les autres films de sa discographie, faites-moi signe, je n'ai pas réussi à mettre la main dessus !
Allez, je ne vous laisse pas partir sans votre échantillon de circonstance ; il y en a un peu plus, je laisse ?

America
Du rabb' ?

3) Tarif en vigueur
Couverte de récompenses, choyée comme un coq en pâte dans la série dont elle porte le rôle titre avec une grâce humble, America a le vent en poupe et c'est aussi ce qui lui permet de choisir soigneusement à qui elle fera les honneurs de sa présence. Courtisée ? Je n'irai pas jusque là, car avouons-le, sa petite fixation sur les rôles qui lui ressemblent pourrait bien lui porter préjudice sur le long terme, mais tout justement, c'est ce qui rend le produit si abordable ! C'est de la qualité, approuvée de multiples fois, et en même temps elle ne prend pas la grosse tête et n'a pas encore toutes les raisons de le faire, alors pourquoi se priver tant que c'est dans vos moyens ?
Je vous l'ai dit, et je le redis : America Ferrera, c'est du solide, et c'est du produit qui vieillira bien, en plus, sans se soucier de la première ridule ou du premier bourrelet, et qui se concentrera sur l'essentiel. Alors pourquoi attendre ? Vous aussi, dés maintenant, composez le 555-8569-LADY (+33 depuis la Belgique et la Suisse), et offrez-vous, pour les fêtes, votre petit rayon de soleil personnel ! Simple, sans artifice, agréable et fiable : un placement qui fera la différence !

Allez, ne vous faites pas prier, en plus c'est pour la bonne cause, pour qu'on arrête de voir toutes ces maigrichonnes à la télé.

A vendre, joli, pas cher : America Ferrera. Je ne vous le redirai pas.

Posté par ladyteruki à 17:35 - 3615 My (So-Called) Life - Permalien [#]

A long time ago, we used to be friends...

Mais ça, c'était il y a bien longtemps, avant que les plus fourbes parmi vous (j'ai une petite idée du coupable, et il n'en est pas à son coup d'essai !) ne lancent des requêtes tordues pour me faire bisquer.

"lady telephage fan des anges du bonheur"
Aha, je suis même pas en tête des résultats sur cette requête, vous en êtes pour vos frais, petits plaisantins ! C'est quand même bien la preuve que je ne suis pas fan de ça :

touched

C'est pas parce que, MOI, j'ai regardé avant de critiquer, et qu'il m'est arrivé de trouver un ou deux bons épisodes dans le lot, que, hein... C'est de la curiosité, de l'ouverture d'esprit, rien de plus. C'est lamentable, la réputation que vous me faites.
C'est de la méchanceté gratuite. Je ne vous aime plus.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Les Anges du Bonheur de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 17:32 - Tell Me You Google Me - Permalien [#]