ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

18-07-08

Post-it

Vous avez pu le voir dans l'épisode de Sex & the City de ce soir, Berger a plaqué Carrie.
Sur un post-it.
Maintenant que c'est clair, j'ose espérer qu'on n'y reviendra plus.

Posté par ladyteruki à 23:45 - Zappeur, Zappeur n'aies pas peur ! - Permalien [#]

[DL] Les Routes du Paradis

Alors là oui, là par contre d'accord : au rayon tendresse, le générique des Routes du Paradis se pose là. J'ai pas de nostalgie envers la série, mais j'adore son générique. La musique, la façon dont il est fait (loin, très loin des poncifs du genre), sa lenteur et sa simplicité... Du beau boulot.

LesRoutesduParadis
Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Mais, pour voir du vrai jean moulant des années 80, faudra quand même regarder un vrai épisode, désolée.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (vous êtes sûr d'être téléphage, dites, au moins ?) : la fiche Les Routes du Paradis de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 22:50 - Médicament générique - Permalien [#]

Car j'étais sur la route toute la sainte journée...

Nous avons tous grandi en regardant certaines séries. Oui, même moi qui n'avais qu'un accès restreint (voire fliqué) à la télévision ! (je vous raconterai la genèse de ma téléphagie, un jour, si vous me le demandez gentillement). Et comme la plupart des enfants des années 80, j'ai connu Ma Sorcière Bien-Aimée, La petite maison dans la prairie, Madame est Servie, The Cosby Show, ou un peu plus tard Notre Belle Famille et Dr Quinn. Bref toutes ces séries que M6 diffusait. Et diffusait. Et diffusait encore ! A bon nombre d'entre elles, j'associe le souvenir de l'assiette refroidissant sur mes genoux, le canapé du salon et ma mère faisant les aller-retour depuis la cuisine, surveillant d'un oeil la porte du garage (je vous raconterai ça aussi). L'autre jour j'ai revu le pilote de Notre Belle Famille (et bizarrement, en VO, j'ai trouvé ça drôle ! Un peu.) et immédiatement j'ai eu envie de coquillettes au beurre ; c'est pavlovien, je suppose, après tant de tendres années passées à manger à la va-vite devant ces séries familiales. Surtout que je déteste les coquillettes au beurre (et euh, non, ya pas besoin que je vous raconte ça un jour).

Alors, quand j'ai lancé le pilote des Routes du Paradis, que de surcroît je savais être en deux parties, je ne me suis pas crue moi-même ! Comment imaginer que j'en redemande ? J'avais des années durant été gavée comme une oie d'épisodes de cette série, et attention, ce n'était même pas au point de la considérer comme l'un de ces classiques précieux qu'on revoit avec tendresse et nostalgie, non même pas, j'avais même pas cette excuse. Mais qu'est-ce qui m'a donc traversé l'esprit à ce moment-là ? Le post précédent peut éventuellement être une piste de réponse, puisque j'étais en train de préparer sa rédaction.
Toujours est-il que je l'ai fait.

Et c'était bien.

Malgré toutes les diffusions de la série, je ne suis pas certaine d'avoir déjà vu le pilote de la série. Dommage, j'aurais aimé confronter mon regard de petite fille téléphile, et de jeune femme téléphage, sur un même épisode. Mais j'ai quand même été agréablement surprise à plusieurs égards.

D'abord, et c'est peut-être le plus important, nombreux sont ceux qui ont tendance à considérer Les Routes du Paradis comme le prédécesseur des Ahem! du Bonheur, et autres Destins Croisés. C'est peut-être vrai sur le papier, au niveau du pitch, mais ce n'est pas si évident dans les faits. Songez qu'il faudra attendre la seconde partie du pilote (soit largement plus d'une heure) avant que Johnattan n'évoque sa nature angélique et Dieu !
Mais surtout, il le fait sans chercher une seule fois à nous catéchiser. "Dieu est partout" et nulle part à la fois dans ce double épisode pilote : certes, il ya quelques signes, mais c'est nous qui finalement les interprétons, parce que nous savons que Johnattan est un ange (et notez qu'on le sait parce que tout le monde le sait, pas parce qu'il a un gros projecteur lumineux au-dessus de la tête... et pourquoi pas une pancarte tant qu'on y est ?!), et bien avant qu'il ne nous le dise. Comme l'illustre très bien la fin de la première partie, les petites choses curieuses à propos de Johnattan pourrait aussi bien être explicables rationnellement : c'est ce que cherche à démontrer Mark Gordon qui enquête sur la façon dont, par exemple, Johnattan a pu se procurer les deux vélos. Ca pourrait s'expliquer logiquement, c'est juste que ce n'est pas le cas, voilà tout.

Autre point positif, mais la petite fille que j'étais alors ne pouvait pas vraiment s'en apercevoir : DIEU DU CIEL ! Mais Michael Landon est un pur canon ! (il y a quelques années, j'avais vu sur TF1 un téléfilm biopic qui confirmait qu'il était beau gosse et très au courant de son succès auprès des femmes, vous l'avez vu ?) Alors d'accord, il joue un peu avec, prenant bien soin de planquer son début de ventre pour mouler ses petites fesses dans un jean sur mesure, mais il faut bien le dire : YABON LANDON ! Grmbl, je suis encore une fois née trop tard et trop loin.
Je devrais peut-être pas dire ça d'un mort, si ? C'est vrai que Landon, c'est le premier acteur de séries télé dont j'aie été avertie du décès en temps quasi-réel (par opposition à ceux dont j'ai appris en me renseignant qu'ils étaient morts ya 10 ans), et à l'époque j'étais déjà une petite fille très attristée. La jeune femme que je suis aujourd'hui l'est aussi, mais plus pour les mêmes raisons. Bref bref bref.

Bon alors, évidemment, pour la subversion, on repassera !
Encore que.

Aussi inégal que soit le jeu de leurs interprètes, les personnages des retraités sont touchants. La thématique des vieux abandonnés par tous (et méprisés par le directeur de leur maison de retraite) me semble pourtant relativement osée, surtout dés un pilote. Oh, je vous rassure, c'est fait sans pathos excessif : on est dans les années 80 et les séries restaient souvent dans les clous, sans chercher la dénonciation sociale frontale, mais c'est quand même dit sans détour : eh, oh, prenez garde à vos vieux, c'est pas parce qu'ils vont clamser qu'ils sont déjà morts. Les vieux ont des sentiments aussi ! Oui enfin, vous saisissez l'idée, quoi. D'ailleurs tout finit bien et les petits vieux finissent par tous rire ensemble à la fin, ha ha ha tout va bien (c'est sans doute ça la parenté avec Les Ahem! du Bonheur & co), m'enfin, si au passage vous pouviez vous demander à quand remonte la dernière fois que vous avez passé un coup de fil désintéressé à votre grand'mère, hein... Moi je le ferais bien mais j'aurais besoin d'avoir recours à un extralucide. Allez, lâchez deux secondes votre souris et passez-lui un coup de fil de ma part. Si-si, maintenant. Je vous attends, allez-y.

. . .

Ça, c'est fait...
Les Routes du Paradis, contrairement sans doute à l'image qu'on en garde, ne cherche pas à donner de leçon : concluez vous-même à partir de ce que vous voyez. La série peut très bien être regardée comme un gentil divertissement familial, avec son lot de bonnes répliques, de regards de Johnattan vers le ciel et de Mark Gordon bourru. Et puis on peut aussi en profiter pour se poser des questions, et elles n'ont pas besoin, d'ailleurs, d'avoir de rapport avec la religion.
Il y a à boire et à manger pour tout le monde : une intrigue sympa et pas trop simpliste (la scène avec le milliardaire est à la fois marrante, caricaturale et touchante), des personnages attachants (peut-on vraiment ne pas aimer Victor French ?), et le reste, bah, vous gérez ça de votre côté. Croire, ne pas croire ? Libre à vous de penser que le "truc" de Johnattan n'a rien à voir avec Dieu, après tout. Ce qu'il fait, au final, relève plus de la gentillesse que de l'intervention divine, et si ce n'était pour quelques tours de passe-passe (des fleurs qui poussent vite, un steak qui apparait dans le frigo, des babioles, quoi... et c'est même pas fait pour vous impressionner, normalement les protagonistes ne s'en rendent même pas compte !), son action, vous pourriez aussi bien la mener vous-même si vous étiez de bonne volonté.

Pas de sermon, pas de démonstration miraculeuse, pas de laïus sur l'Amour de Dieu/Jésus/Marie (rayez la mention inutile), nul prosélytisme : Les Routes du Paradis vous proposent simplement de passer un bon moment avec des personnes bien intentionnées, qu'elles croient ou non en Dieu étant finalement relégué au second plan, ainsi que le montre la réaction finale de Mark Gordon, et il n'a pas besoin de croire en Dieu pour ça (en fait il le fait parce qu'il a été touché par la gentillesse de Johnattan, et qu'il a pris conscience qu'il ne pouvait pas continuer comme ça, pas du tout parce qu'il a eu une révélation d'ordre religieux) qui suit notre ange favori, à la fois pour ne plus être un poids pour sa soeur, et à la fois pour améliorer le monde, un peu, à son échelle.

Je pourrais le faire, moi aussi, et je crois même pas en Dieu !
Si possible avec la frimousse bronzée de Michael Landon sous les yeux.

Et bah voilà, c'était pourtant pas si compliqué...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Les Routes du Paradis de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 22:48 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

L'impératif progressiste

Sujet que déjà, je voulais aborder il y a des lustres lors que j'ai abordé la série Les Ahem! du Bonheur (je ne voudrais pas encourager Google à m'amener des gens à propos de cette série !). Pourquoi donc le faire aujourd'hui ? Vous allez vite comprendre que c'est en lien direct avec une série dont je vous ai parlé récemment, ainsi que plusieurs réactions lues çà et là.
Lorsque j'ai lancé cette rubrique Série de valeurs, qu'est-ce que je vous ai dit ? Qu'elle servirait, entre autres, à se demander si on peut regarder une série sans se reconnaître dans les valeurs qu'elle véhicule. Aujourd'hui, je reviens là-dessus, parce que la question s'est posée de façon très frappante avec l'arrivée de The Secret Life of the American Teenager ; mais ce post n'est pas rédigé que pour cette seule série, cela dit.

Quand une série part d'un postulat à connotation vaguement politique, par exemple, nombreux sont les téléspectateurs, surtout français, à n'attendre d'elle qu'un point de vue le moins possible conservateur. J'ai failli dire "de gauche", la bonne blague, la gauche aux Etats-Unis, ça n'existe quasiment pas (et en France à peine plus ces derniers temps...). Mais spontanément, le spectateur français a tendance à être pro-démocrate, et donc progressiste. Et il attend que les séries venues des Etats-Unis le soient aussi, et s'offusque lorsque ce n'est pas le cas.

Pourquoi ?
Pourquoi sitôt qu'un série a le malheur de représenter la frange républicaine de la population (c'est vrai, ils n'ont jamais eu que le dernier mot aux deux dernières présidentielles, après tout, pourquoi auraient-ils une télévision qui s'adresse à eux ?), crie-t-on à la bienpensance ?

Déjà, distinguons deux situations : quand le postulat d'une série s'adresse au public de droite conservatrice, quand il s'adresse au public de droite conservatrice chrétienne.
Si c'est "juste" la droite, le spectateur français encaisse à peu près sans trop ruer dans les brancards. Disons qu'on peut être de droite et ne pas forcément mériter le bûcher. On critique, mais on tolère. Mais adressez-vous à la droite chrétienne, et vous allez voir ce que vous allez prendre ! Le téléphage français fondra sur vous comme un hibou sur une souris imprudente.

Du coup, on a un peu l'impression qu'à entendre ledit public téléphage français, une série se doit d'être la plus modérée possible sur un certain nombre de sujets de société pour avoir ses chances en France. Et surtout qu'elle doit, soit prôner l'athéisme, soit si elle parle de religion, souligner son excessivité (puisqu'évidemment, tout pratiquant est forcément excessif).

Petit Frenchies, what's wrong with you ?!
Vous êtes pour la diversité.... à condition qu'on en exclue les positions d'une partie de la population ? Un personnage est contre l'avortement, et boom, la série est immédiatement taxée de "bienpensante", ou, insulte suprême, de "moralisatrice" ! Encore une fois à confondre laïcité et athéisme, pas vrai ?

Mais d'abord qui vous oblige à appliquer la prise de position d'un personnage de séries ? Pourquoi le prenez-vous comme une critique de votre mode de vie ? On ne peut pas simplement dire que ce personnage a ses propres opinions, qui n'ont ni plus ni moins de valeur que d'autres, et à cet égard, il a le droit de les exprimer dans une série ? Ca ne semble pas acceptable parce que...? Ca vous semble offensant parce que...?
Vous regardez des séries américaines, mais vous refusez d'y voir toutes les sortes d'américains : les conservateurs chrétiens n'ont droit qu'à votre mépris. C'est d'autant plus vrai que dés qu'une série s'adresse directement à eux, elle est souvent qualifiée de naïve ou de prêcheuse, au choix, alors que, qui est naïf ? Celui qui croît à des valeurs chrétiennes, ou celui qui pense qu'une série sur la même longueur d'ondes que la frange la plus conservatrice du public américain ne peut avoir aucune vertu par elle-même ? La série est immédiatement disqualifiée, traitée parfois d'évangéliste, alors que ça ne nous vient pas à l'esprit de dire qu'une série parlant de la vie sexuellement libérée de célibataires cherche à pervertir ceux qui veulent rester vierge jusqu'au mariage, par exemple ! Pourquoi ça ne marcherait que dans un sens ? Pourquoi les séries s'éloignant d'un certain carcan moral sont-elles considérées comme "normales", au détriment des autres qui dissimuleraient forcément une sorte de perversité : soit prosélyte, soit appliquant une vue déformée du monde
Petit Frenchies, êtes-vous aussi arrogants que vos voisins le disent, pour proclamer la supériorité de votre mode de vie ? (lui-même pas aussi uniforme qu'il vous plaît de le penser)

D'abord, expliquez-moi pourquoi on fait des séries féministes (applaudies pour l'image qu'elles donnent des femmes), des séries pour des communautés ethniques (dont on salue la faculté à faire progresser les mentalités), des séries pour communauté sexuelles (qui sont contentes de s'y reconnaître)...? C'est bien qu'on y trouve de l'intérêt, et d'ailleurs, même sans être dans son public cible ! Ou alors affirmez-moi qu'aucun hétérosexuel ne regard The L Word, et qu'aucun blanc ne rit devant Ma Famille d'Abord, et je me tais.
Et maintenant dites-moi pourquoi on ne pourrait pas faire la même chose pour des communautés religieuses, en présentant un ou plusieurs personnages ayant des convictions conservatrices sur la vie, la mort, le sexe, la famille... tout en ayant de l'intérêt pour qui ne partagerait pas ces valeurs ? Hein ? Dites ? Expliquez ? "Ce n'est pas qu'on ne peut pas, c'est que ça ne s'est jamais produit". Aaaaah bon ? Pourtant l'athée convaincue que je suis a su dénicher des épisodes respectables de la série Les Ahem! du Bonheur, il y a quelques temps de ça. On y parlait même (une série de network, s'adressant à cette bonne vieille ménagère, et peut-être même sa smala) de la situation politique en Chine, et de torture. Combien de séries connaissez-vous qui ont abordé le sujet, qui plus est autrement que de façon abstraite ?

Je m'interroge réellement sur les raisons qui font qu'on peut s'autoriser à discréditer systématiquement ce type de séries. Je ne dis pas que j'ai la réponse, juste mes opinions. Ca se trouve il y a de très bonnes explications à pareils comportements, simplement je n'en vois aucune. Ca ne rend pas une série moins bonne (ni meilleure) de piocher dans la culture chrétienne pour ses valeurs ou ses intrigues !
Mon opinion serait peut-être qu'il faudrait parfois songer à s'ôter les œillères qu'on porte. Evidemment, personne ne vous force à vous identifier à une série "bienpensante" à tout crin, mais au moins ai-je envie de vous demander, à l'avenir, de tout de même donner une chance sincère à ces séries. Pourquoi partir du principe qu'elles ne peuvent illustrer qu'un point de vue ? Et quand bien même, pourquoi partir du principe que ce point de vue est mauvais, même si ce n'est pas le vôtre ? Pourquoi décider de réduire votre univers sous prétexte que ces séries-mêmes seraient réductrices ? C'est un peu étrange comme comportement... On ne peut pas partir du principe que toutes les opinions sont valables et méritent qu'on leur donne les laisse s'exprimer dans diverses séries ?

Posté par ladyteruki à 22:38 - Série de valeurs - Permalien [#]

Stats life !

J'ai pas eu le temps de relever tous les mots-clés de dingues qui vous amènent ici, mais faut quand même que je souligne deux-trois trucs, parce que dans notre monde cruel, une raison de sourire, ça ne se refuse pas.

D'abord, enchantée qu'il y ait des gens qui fassent des recherches sur Frédéric Hosteing dont j'ai parlé plus tôt, et encore plus flattée que ces recherches conduisent ici. Un jour c'est ptet bien lui qui viendra me gratifier de sa présence sur ce blog !

Ensuite, les recherches ciblées avec la formule "une série + le nom de ce blog", ça fait fureur ces derniers temps, et ça me surprend. La dernière fois c'était avec Gossip Girl, cette fois on a progressé, c'est Battlestar Galactica. Ah oui le progrès est net, là, continuez.

Il y a encore quelqu'un qui était en quête de DVD Rude Awakening, et bah... non, toujours pas de nouvelles, mais cela dit, vous pouvez compter sur moi pour vous le dire à la minute où je le saurai si ça vient à se produire.

Plus tragique : "femme battue par son fils". Ne vous laissez pas faire madame.

Et puis, yen a encore un, et celui-là promis, il fait sourire, voire même rire. C'est est un qui me laisse circonspecte. Je... je sais pas, je... ça me perturbe. Je suis même doublement estomaquée. D'une part, qu'on puisse le vouloir. Et d'autre part, qu'on entre ça dans un moteur de recherche : qu'espère-t-on trouver ? Bon, donc je vous laisse avec cette révélation étrange issue d'une recherche Google (et le pire c'est quand même que ça conduit ici !) : "J'aimerais faire l'amour avec Amanda Tapping".


Oh, attendez ! Ya un bonus !!!
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Et c'est de bon coeur. Avec des myrtilles, en plus... ^_^
C'était peut-être un peu trop facile, je verrai si je peux trouver plus corsé pour une prochaine fois, ok ?

Posté par ladyteruki à 22:32 - Tell Me You Google Me - Permalien [#]