ladytelephagy

Purple is the new black. Un blog qui parle de séries, c'est devenu assez habituel. La question, c'est : de quelles séries ? Séries méconnues, séries anciennes, séries japonaises... mais aussi séries récentes ! Venez, la téléphagie, c'est contagieux !

15-01-07

Derrière chaque doubleur se cache un censeur

20minutes (et sans doute quelques autres) nous informe que la télé édulcore les productions étrangères. Pouah eh, tu parles d'une nouveauté !!! Si comme moi vous tendez l'oreille pendant une série en VO, ou, pour les autres, si vous... savez lire sur les lèvres ? ...eh bien vous l'aurez remarqué il y a longtemps, et à de (trop) nombreuses reprises.

Cela dit, c'est une bonne chose qu'une fois de temps en temps, on le dise haut et fort. L'édulcoration n'est pas neuve mais elle est choquante et à bien des égards. A l'égard des auteurs, naturellement, car elle dénature leur propos, quel qu'il soit, et aussi parce qu'elle réduit chez eux toute capacité à se lancer dans des choses nouvelles, que la censure décourage.
A l'égard surtout des spectateurs, car il est rare qu'ils soient en mesure, notamment de par la façon extrêmement contrôlée qu'ils ont d'accéder à des oeuvres de fiction, et notamment les séries puisque c'est ce qui me préoccupe ici, de dire sur quoi on les a floués. A-t-on édulcoré un gros mot ? Ou simplifié un raisonnement ? A quel moment cette pratique se fixe-t-elle des limites ?

Pourtant, ces séries elles-mêmes viennent d'un pays de tradition puritaine, où la bonne morale se choque d'un rien. Et elle a réussi à passer le barrage de l'autocensure, de la censure de la chaîne... et chez nous, pays soi-disant des drois de l'Homme, on ne saurait digérer ces mots crus ? Il ne s'agit même pas du problème de faire des coupes, on parle carrément de travestir des oeuvres, c'est pire que TF1 qui... Brrr, je ne serai pas celle qui vous donnera cette horrible nouvelle.
Doit-on rappeler qu'en France, pendant les années 80, les nanas du Collaro Show se balladaient les fesses à l'air à une heure de grande écoute ? Et aujourd'hui on ne veut même plus prononcer le mot bite à la télé ?

Vous allez me dire (comme nombre de réactions sur 20minutes) qu'il suffit de regarder la VO sur les DVD. Ouais, bon : quand ils sortent, disons. Mais faut-il être accro à une série (et se saigner, dans une immense majorité des cas, de 40 euros) pour avoir droit à une oeuvre dans son intégralité, non travestie ?

Ces censeurs qui croient nous protéger (je partirai du principe qu'ils font cela de bonne foi bien que j'en doute) en édulcorant des dialogues ne font qu'aider à faire germer les comportements les plus extrêmes.

 

C'est dangereux, c'est pas bien, et boooooooooh !

Posté par ladyteruki à 19:01 - Point Unpleasant - Permalien [#]

Cachez-moi cette série que je n'Oz voir...

Fuck ! Devoir attendre tout le mois de janvier... et tout le mois de février... et quelques jours en mars... ça en fait du temps à attendre. C'est pas comme si la vie étant en suspens d'ici-là (au contraire, c'est le moment de trouver des subventions) mais la sortie de la première saison de la merveilleuse série Oz semble encore trop lointaine pour être réelle. Pourtant cette semaine, ce même coffret sort en Belgique (mouais, j'vous retiens, les Belges, une fois !), ce qui donne tout de même un peu de consistance à cette release providentielle.

Rappel des faits : c'est pas facile d'être Ozoïno-maniaque. J'avais découvert la série il y a plusieurs années grâce à mon enregistreuse de l'époque, qui avait pris le risque de me prendre un épisode au hasard afin de me permettre de compléter ma COLLECTION. Lorsque j'ai vu la cassette, ce n'est pas simplement le postérieur rebondi de Kirk Acevedo en cellule d'isolement qui m'a convaincue de poursuivre l'expérience : c'est la noirceur intense qui se dégageait de la série. Ont suivi plusieurs enregistrements plus ou moins scrupuleux que j'ai dévorés avec impatience -mais jamais de nuit.

Hélas, mon enregistreuse a disparu du paysage au bout de quelques temps... fort heureusement, M6 n'a pas tardé à enchaîner sur la première saison (inédite) de Oz, genre en 20e partie de soirée, mais c'est pas grave. En dépit du fait que je captais la chaîne à grand'peine, j'ai donc religieusement enregistré chaque épisode, et regarder avec amour (ou ce qui peut s'en rapprocher quand on parle de cette série).

J'aurais dû le sentir venir : à caser une pub pour Serieclub avant, pendant, et après les diffusions des épisodes, il n'était pas difficile de comprendre que cette diffusion servait d'appât pour la chaîne câblée. Je me demande d'ailleurs si ça a marché. Toujours est-il qu'en plein émeute -CLAC ! Plus rien. M6 n'a jamais eu les tripes de diffuser la seconde saison. Trop violent, qu'ils disaient. Comme si la première saison était tendre, et comme si l'heure de diffusion laissait un quelconque doute au sujet du public qui parvenait à voir la série. Pffeu !

Donc : drame. Il m'a fallu attendre d'avoir Série Club temporairement pendant le premier trimestre 2005 pour enfin voir... la fin de la dernière saison. Gmbl...

Et pourtant, en dépit de tous ces inconvénients, et de ma découverte complètement décousue de cette série, je suis et reste complètement amoureuse de chacun des aspects de cette série (dont mais pas seulement, Christopher Meloni, il fallait que ce soit dit !). J'ai pu toucher du doigt une profondeur d'écriture, et une qualité de jeu, qu'on voit rarement ailleurs.

Ce coffret DVD, et de surcroît à ce prix ridicule (surtout au vu de ce que la FNAC consent à le vendre en import) : IL ME LE FAUT !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Oz de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 18:41 - Opération COLLECTION - Permalien [#]

[DL] Committed

C'est pas pour ce que ça coûte : voilà pour assortir le (très) court générique de Committed. Je ne vous cache pas ma déception : ce n'est pas simplement un problème de durée, c'est une question d'homogénéité : le générique ne reflète en rien l'état d'esprit de la série.
Ce n'est pas tant le thème musical léger et simple qui fait du tort, que l'extrême dénuement de l'aspect video... Mais ne vous laissez pas décourager, tentez !

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Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (à ce stade faut vraiment le vouloir) : la fiche Committed de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 18:18 - Médicament générique - Permalien [#]

A part Clown, c'est pas des clowns

Avant qu'elle ne soit bêtement renommée Marni et Nate, et plus encore bêtement diffusée dans le cadre de KD2A (une véritable aberration), il existait, à une époque, une délicieuse mais trop courte série intitulée Committed. Dans ce modeste sitcom nous présentant un duo d'amoureux au début de leur relation, la véritable force était que non pas l'un, mais bien les deux personnages principaux, étaient totalement barrés ! Ne cherchez pas, il n'y en avait vraiment aucun pour rattrapper l'autre.

Le pilote commence sur une présentation croisée de nos deux protagonistes racontant chacun, à travers leurs espérances pour le blind date qu'on leur a fixé, leurs derniers échecs amoureux : des flashbacks nous montrent Nate se comportant comme un véritable abruti, et Marni évoquant les attouchements de son oncle en riant. Mouais. Pas étonnant que le commun des mortels aie un peu de mal avec eux. Le soir du blind date arrive, et le courant passe à merveille entre ces deux allumés, chacun respectant les TOC ou bizarreries de l'autre (mais en eussions-nous douté ? De toutes façons les spectateurs français étaient avertis : leurs noms étaient au générique, ils ne pouvaient que s'entendre !). Je vous épargne les quelques retournements de situation qui nous attendent dans la suite du pilote et qui ne font que nous conforter dans l'idée que si c'est bizarre, alors ça va les rapprocher. Et qu'ils sont faits pour se mettre à la colle quoi qu'il arrive (parce qu'en plus, ensemble, ils sont mignons à mort).

Dés ce premier dîner, drôle et touchant à la fois, on peut sentir la magie de Committed opérer. Ce qui frappe, c'est qu'avant tout, le couple Marni/Nate ne fonctionne pas sur la structure comique habituelle Auguste/Clown blanc, si chère à de nombreux sitcoms du même genre. Citons les comparaisons les plus faciles : Dharma & Greg, Will & Grace, ou encore Dingue de Toi. Car dans ce couple, l'un ne sert pas de faire-valoir aux extravagances de l'autre. Non, les deux sont complètement azimutés, tenez-vous le pour dit. L'un a certes une personnalité plus expansive que l'autre (Marni ne tient pas en place, tandis que Nate semble terrifié par tout), mais, comme dans un épisode d'un Sex & the City taquin, ils ont simplement trouvé chez l'autre le monstre qui embrassera leurs trois têtes : ils se complètent sans qu'aucun personnage ne soit lésé.

En parlant de clowns, n'oublions pas de citer également les seconds rôles, et principalement Clown (interprété par l'excellent quoique peu bavard Tom Poston). Voilà encore des petits malins qui tirent admirablement bien leur épingle du jeu et qui, même si le personnage de Bowie est plus lisse que les autres, permet là encore de passer d'excellents moments. Mentionnons aussi (pour nous éviter tout problème) l'excellent Todd, irritant mais à dessein, et dont les airs pincés valent tout l'or du monde. Sa haine tenace envers Nate n'en est qu'à ses prémisses dans le pilote !

En dépit de son annulation, je reste fidèle à ce que j'en pensais lorsque j'ai goulûment regardé cette série pour la première fois...
Mahna mahna... Du du dudu du... Oh, à moins que vous ne vouliez faire les Mahna mahna, parce que je peux faire des Du du dudu du !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Committed de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 18:17 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

Friday Night Hormones

Hou ! Des plaquages, des mecs qui crient, des muscles bandés sous des maillots moulants !!! De quoi émoustiller n'importe quelle nana ! N'importe laquelle... mais aux States, sans doute. Parce que Friday Night Lights est une série difficilement appréciable de notre côté de l'Atlantique.
Et en tous cas, cette nana, c'est sûr, ce sera pas moi.

Mais ne fuyez pas ! (pas encore) Il ne s'agit pas pour autant d'un mauvais show ! Au contraire Friday Night Lights est probablement le show sportif le mieux construit que j'aie vu.
Même si, bon, là, tout de suite, je me demande si j'en ai jamais vu... Si, forcément. Arli$$, ça compte ? Non ? Bon alors, Femmes de Footballeurs ? Ah ben merde c'est vrai oui : je ne regarde pas. Euh, alors 15/A ? Il me semble bien avoir vu le pilote de cette teenagerie... dans l'temps... vaguement... quasiment sûre d'avoir vu au moins un trailer en tous cas.
Bon bref, la comparaison avec d'autres séries sportives n'est peut-être pas de rigueur, après tout. Alors comparons avec des émissions non-scriptées sportives (ou prétendues telles) : en fait Friday Night Lights est le fleuron de cette sorte d'émissions. Tout y est : de l'hormone, du spectacle, du suspense, de beaux jeunes gens, des caméras, du pognon, de la pression et un peu de drame pour la fin de l'épisode. Pour faire bonne mesure.

Avec cette série, on n'a pas vraiment l'impression d'assister à une fiction, mais seulement à un documentaire bien foutu sur une équipe de Panthers du Texas. Ce qui, mon visionnage de la 1e saison de Reba avançant, n'a pas manqué de me faire penser à la réfléxion de l'actrice et personnage éponyme dans le second épisode : "Qu'est-ce qui est plus embarrassant pour une école du Texas ? Une ado enceinte, ou une saison perdante ?". L'ado enceinte s'en tire à bon compte. Ici non plus il n'est pas question que l'équipe perde le match, la ville entière respire au rythme des matches et entraînements. C'est pathétique, mais vous voulez qu'on parle de l'autre football ?

Friday Night Lights est légèrement indigeste, donc, pour ceux qui :
- seraient allergiques à ce sport de brutes (aouch le coup d'épaule a pas du faire du bien !)
- seraient allergiques au sport dans son immense globalité (bienvenue au club !)
- seraient allergiques au beurre de cacahuète (c'est pas grave il reste toujours le Nutella)
- seraient allergiques à l'Amérique profonde ('tain merde les gars, pour une fois que ça se passe pas à NY ou L.A. !!!)
- seraient allergiques à l'accent texan (j'vous blâme pas, c'est pour ça que je ne regarde qu'un Reba par jour...)
- seraient allergiques à toute façon peu scrupuleuse de faire passer des vessies pour des lanternes (en l'occurence, nous faire croire que le football, c'est important !)

Bon mais, euh, si Friday Night Lights, c'est pas mal ! J'vous jure ! Là comme ça, ça se voit pas, mais le dernier tiers du pilote était pas mal !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Friday Night Lights de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 16:52 - Review vers le futur - Permalien [#]

[DL] Firefly

Comment parler de la série sans mentionner le générique ? C'est lui qui a entretenu, pendant plusieurs années, mon envie de découvrir Firefly, en dépit du délai qu'il m'a fallu attendre (et cette fois je n'ai hélas pas été la seule) pour découvrir le pilote.

Un peu d'action, un mélange incongru de western et de SF qui attire tout de suite l'attention, et un thème musical hors-norme : c'est la promesse de ce générique extrêmement bien conçu !

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Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (on se demande comment ça peut arriver en deux posts consécutifs) : la fiche Firefly de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 14:10 - Médicament générique - Permalien [#]

Take my love, take my land, take me where I cannot stand...

Bon sang ça fait du bien ! Ca faisait un peu plus d'un an que je n'avais pas regardé d'épisode de Firefly, et revoir le pilote était une bouffée d'air frais...!

Toutefois, ce pilote est à l'image de la série, et de ce qui selon moi l'a torpillée : l'épisode va beaucoup trop vite, se bornant à une façon superficielle d'aborder les choses et notamment l'univers de la série, pourtant conçu, ça se sent, de façon complexe. C'est quand même plutôt emmerdant pour un pilote, justement ! Là où Farscape avait par exemple très bien réussir à inclure son propre vocabulaire, Firefly se vautre complètement, avec deux phrases en langue étrangère totalement plaquées, et deux mots arrivés d'on ne sait où, qui trouvent, de surcroît, assez peu d'explication dans le contexte où ils sont prononcés. On nous balance aussi quelques noms techniques avec très peu d'explication, et même si on comprend visuellement à quoi, par exemple, correspond la base du vilain méchant pas gentil de notre affaire, on sent confusément une sorte de hâte fort regrettable.

Joss Whedon savait-il que ses épisodes lui étaient comptés ? On peut se le demander. Certainement que ce pilote a été conçu initialement pour durer plus de 45mn. Les éllipse temporelles ne sont pas tellement le problème : c'est surtout cet empressement à monter vite à bord des aventures du vaisseau sans laisser le temps de s'installer dans l'univers de la série.
Imaginez un peu l'incongruité de l'enchaînement : dans la première scène, Malcolm & co se frittent avec des locaux à cause de la fête de l'indépendance. Au programme : action, bonnes répliques, et démonstration de force. Là-dessus, générique, et hop ! On passe à notre doc et sa frangine River qui parlent d'une Académie dont on ignore tout, mais qui ont un tel naturel à en parler, sans aucune forme d'explication, qu'on a tôt fait de se demander si on n'a pas loupé un épisode ! Non-non, c'est normal, il a fallu faire des coupes... hélas on ne sort pas tellement de cette façon de fonctionner jusqu'à la fin du pilote. On comprend évidemment un certain nombre de choses sans se faire tenir la main, et il est évident que certaines explications/révélations appartiennent aux épisodes à venir, mais Firefly reste le type-même de pilote qui aurait supporté de prendre un peu plus son temps.

Quand je pense qu'après avoir boulotté la série lors de sa diffusion sur Serieclub, je ne me suis même pas donné la peine de regarder le film... faudra quand même que je me bouge un jour.

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Firefly de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 14:02 - Telephage-o-thèque - Permalien [#]

Scénaristes perdus sur une série déserte recherchent bouée de sauvetage

On apprend aujourd'hui via SeriesLive que les créateurs de Lost faisaient leur réunion de brainstorming annuelle et se sont donc, inquiétés de la tournure de leur série. "Citant en exemple la série The X-Files,  les producteurs ont dit que c'était ce qu'ils ne voulaient pas faire : une bonne série qui a duré deux saisons de trop et qui est partie dans tous les sens."

C'est bien triste qu'ils y songent pas loin de trois ans trop tard. Car dés le début de la seconde saison, limite dés la fin de la première, on sentait pourtant bien que justement, c'était déjà le problème. Mais voilà : J.J. Abrams, comme beaucoup de créateurs productifs, ne tient plus en place, et les choses se sont tellement activées pour lui ces dernières années au ciné comme à la télé, on ne peut pas vraiment lui reprocher d'avoir délégué un maximum. Gros soucis : il n'a rien appris de l'expérience de ses aînés.

Tiens : David E. Kelley, par exemple. Un homme très doué, avec un univers véritable, un style bien à lui et quasiment, si ce n'est l'invention, au moins à lui tout seul le développement d'un genre entier... mais hélas, un gars avec des clous sur sa chaises qui n'est pas capable de se consacrer à une série correctement et durablement. Combien de ses shows en ont pâti ? On va dire : quasiment tous. Le problème lorsqu'on a les yeux plus gros que le ventre, c'est que pour raffler la mise, que ce soit financièrement, ou juste côté gloire, c'est qu'il faut déléguer non pas l'écriture courante des scénarios, ça fait bien longtemps qu'on travaille par pool d'auteurs maintenant sur la plupart des séries de toutes façons, mais surtout on n'est plus là pour donner des directions à l'intrigue, quand on se fatigue encore à donner un fil rouge à une saison ou une série. Alors on délègue sur le plus important.
Dés lors plus rien ne distingue le créateur de la série du gars qui s'est contenté de dire "ah ouais on dirait qu'il y aurait des mecs qui seraient perdus sur une île déserte, ça ferait une super série !"

C'est exactement le problème auquel se heurte aujourd'hui Abrams, à son tour. Des bonnes idées, il en a plein, mais il en a trop. Et il faut croire que Damon Lindelof et ses autres comparses n'ont pas son talent... On a donc ici avec Lost un show tristement intéressant mais qui s'embourbe dans sa propre mélasse depuis bien plus que 6 épisodes, et qui fait qu'on atteint vite un stade d'écoeurement (moi, en tous cas, ça a été vite vu).

Je me demande également si tous les créateurs qui ont une idée bien précise de ce qu'ils veulent faire de leur série ont dû consulter leur chaîne pour savoir quand arrêter, adaptant leur intrigue selon les décisions de la chaîne. Quand je pense par exemple à J. Michael Straczynski, qui a toujours écrit sa série Babylon 5 pour s'étendre sur précisément 5 saisons... je me dis que s'il avait dû demander à sa chaîne l'autorisation de faire à sa guise, le show n'aurait pas eu la consistance qu'il semble avoir eue (puisque pour le moment je n'en suis qu'à la saison 1, il me faut croire les tonnes de lectures que je me suis envoyées sur la série). Pour moi c'est un preuve supplémentaire que la bande de Lost a surtout très envie de concilier l'utile et l'agréable : ils se doutent bien que la chaîne, tenant un gros poisson, va tenter de négocier au plus haut. Une jolie façon de faire monter les enchères, en somme...

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche Lost de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 13:34 - Point Unpleasant - Permalien [#]

[DL] Beauty and the Beast

Peu de génériques se sont impreignés en moi autant que celui-ci, et ce dés que je l'ai vu, lors d'une de ses premières diffusions (si ce n'est la première). La Belle et la Bête était un trésor, une série touchante et intelligente... du moins c'est ce que me dit ma mère puisque je ne me rappelle plus de grand'chose, si ce n'est, justement, le générique.
Vincent me faisait rêver ! Son faciès léonin était d'une grande douceur, et son comportement avait toujours une certaine noblesse... Rien à voir avec le dessin animé éponyme de Disney sorti peu après la fin de la série, où la Bête était une chose mal dégrossie, et la Belle une petite peste bonne à baffer (mais avec une robe à hanter les rêves de n'importe quelle fillette).

Donc cette fois, séquence nostalgie avec cet excellent générique en qualité video plutôt honorable (mais où je l'ai trouvé, déjà ?) surtout quand on sait que c'est certainement un VHS rip... Comme toujours, cliquez sur la capture pour accéder à MegaUpload !

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Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture : la fiche La Belle et la Bête de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 02:52 - Médicament générique - Permalien [#]

[DL] Dirt

Comme quoi je ne suis pas rancunière, je concède à Dirt une autre qualité : son thème simple mais chaleureux et dynamique, doublé d'une video idéalement assortie. Et puis se priver de jouer sur les yeux prenant de Courtney Cox (dont le regard devient plus acéré avec l'âge) aurait été un véritable crime... Donc cliquez sur la capture du générique pour le télécharger via MegaUpload !

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Note : lien valable 30 jours minimum. Je reuploaderai si le lien est mort, mais seulement si vous postez un commentaire pour me prévenir !

Et pour ceux qui manquent cruellement de culture (vous allez commencer à manquer d'excuses) : la fiche Dirt de SeriesLive.

Posté par ladyteruki à 02:00 - Médicament générique - Permalien [#]